Publius Vergilius Maro connu en catalan comme Virgili (Andes, vers 70 aC - Trinques, actuel Bríndisi, 19 aC) a été un poète romà, auteur des Bucòliques, les Geòrgiques et le Eneida.
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Virgili, fils du terrissaire Marón et d'une femme lliberta, dénommée Magia. Le père, homme laborieux et intelligent, il put ramasser une petite fortune, à fort de travaux et privations, chose que lui a permis donner au fils une éducation esmerada. Virgili étudia à Cremona jusqu'aux dix-sept années; le 15 octobre 699 de la fondation de Rome habilla la toga mâle et il passa à Milà à continuer llurs études. Une année desprès le trouvons à Naples consacré à la pleine connaissance des auteurs grecs, spécialement de Homer, Teòcrit et Hesíode, lequel a su assimiler correctament, tel comme se peut voir en ses oeuvres. Aussi étudia quelcom de médecine, cosmologia, mathématiques et philosophie. en Acquérant, ainsi donc, une culture très universelle et selecta, et en dépassant en le difficile art de savoir utiliser cela que s'a appris pour l'appliquer avec toute occasion en tous les cas en què une description ou une simple menció d'un thème scientifique pouvait donner relais ou intérêt à llurs descriptions ou enumeracions poètiques.
En la chronique de Eusebi (additionnée pour saint Jeroni) il s'appelle que Virgili passa à Rome après avoir été à Milà, bout que est objet de discussion entre les biògrafs virgilians et qu'il n'a pas été tiré au clair encore. Celui qui oui qu'il soustrait plenament clair est qu'en en 705 de la fondation de Rome revint à ses terres de Màntua, où possédait la modeste hérité paternelle, que soignait et il administrait avec tellement de assiduïtat comme absence d'ambition. La vie du champ était llur charme et plus ferma afició.
La taciturnitat, l'observation continuée, la tossuda réflexion, la mémoire tenace et la bondat et sincérité étaient les notes distinctives de son caractère. Llurs biògrafs nous le présentent corpore te statura grandi, aquilo colore, il varie valetudino, facie rusticana, tandis que d'autres le comparent à un Apolo, “de blanc visage, cheveu blond, corps esvelt et délicat, voix sonore et très façons fin”. Entre ces deux opposées descriptions ne serait pas desencertat decantar-se pour un terme moyen. De llur afició à la vie camperola se causèrent llurs 10 poèmes bucòlics dénommés Èglogues, vrai trésor de poésie camperola, que sans être absolument originale, c'est un vrai primor artistique et littéraire.
Assini Polió était légué du triumvir Marc Antoni, et en nom de celui-ci gouvernait la région de Màntua en 713 (de Rome) quand furent réparties les terres de la région entre les soldats de Octavi. L'hisenda paternelle de Virgili toucha en chance à un centurió dénommé Arri, et en se voyant le poète despullat de son foyer et patrimoine, se valut de llur amitié avec Assini Polió, et de celui qui l'unissait avec Cornelius Gal, pour telle qu'Octavi August rendît à Virgili son hérité paternelle. Le Cèsar a satisfait les souhaits des amis du poète et il dénomma Alfeni Var gouverneur de la Gàl·lia Transpadana, où radicaven les terres de Virgili. Le nouveau gouverneur avait été condeixeble du poète en l'école de philosophie Sissó, et s'efforça à satisfaire les souhaits des à il ami, mais la soldadesca, insolentada, il revint à se emparer de la finca de Virgili, et celui-ci s'a vu ne solament despullat de beau nouveau, mais que a être au bord de mourir victime de la rapacitat des soldats, en devant passer en nageant la rivière Minci pour sauver la vie.
En ce temps, Virgili avait déjà écrit quelqu'une de llurs fameuses èglogues, et ses amis le conseillèrent qu'il allât à Rome à implorar la clemència d'August. Autant celui-ci comme son ministre et privé Mecenes accueillirent avec soin le poète, et ne solament lui fussent rendues llurs possessions, mais que même se lui attribua une grandie indemnització pécuniaire. En deux de llurs meilleurs èglogues, Virgili remercie la liberté de llurs egregis afavoridors et il regrette de passée les infortunis de ses compatriotes. Virgili passa à résider en une maison du quartier Esquilí de Rome, très proche aux jardins de Mecenes. Là réunit une choisie bibliothèque, et il soustrait constitué en le poète àulic pour excel·lència.
La cour d'August avait llurs complaences à se voir entourée et célébrée pour les meilleurs génies des lettres latines. Virgili partageait avec Horace la faveur de Mecenes, et ce ne est pas de meravellar qu'en écrivant son premier poème, l'Eneida, et en chantant la genealogia de la famille d'Octavi August entreteixís une couronne de lloances et tu vaticines tellement de grats comme hiperbòlics en pro de la famille impériale en régnant. il S'appelle qu'en lisant à son foyer August le chant à quoi est-ce que Virgili fait défiler les héros et successeurs de la famille Octàvia, en décrivant l'adveniment du jeune Marcel (mort en la fleur de llurs années), et declamar ce Tu Marcellus eris, autant fameux en les grats vaticines, l'empereur pleura d'émotion et il offrit au poète une énorme somme de sestercis.
Outre Horace, Virgili fut bon ami de Tibul, Properci, Gal, Agripa, Mesala et Polió. Gaudí d'une popularitat eixordadora et l'entoura une atmosphère d'affectez et veneració n'égalée en rentre époque antérieure et arrière. Modèle de candor, de sincérité, de gratitud et de benevolència avec tout le monde, Virgili remporta à être le vrai modèle et prototipus de l'homme perfecte et exemplaire, dintre de la cosmogonia païenne. Son amour à l'étude fut considérable, et encore plus hoo fut sa laboriositat et soin avec qu'esporgava, il corrigeait et il amendait cent fois, si était menester, les vers que à l'escalfor de la plume feuillaient spontanés et sans tête effort. En toutes llurs oeuvres se remarque le soin et bon sens avec qu'est-ce que le poète s'efforçait à laisser pour la posteritat oeuvres que résistassent les embats du temps.
Aux trente quatre années se retira à Naples, pour se consacrer à écrire llur poème geopònic Les Geòrgiques, que a composé pour conseil de Mecenes, lequel souhaitait acheminer les énergies du village romà à l'exercice de l'agriculture, en què voyait une source de richesse et prosperitat très oubliée d'un village guerrier, que précisait, pour autre bande, des trésors cachés en le si de la terre pour ne finir harassé pour la pénurie. Virgili finit le 714 (de la fondation de Rome) llur poème Les Geòrgiques et il employa les dix années suivantes à écrire l'Eneida, le poème national des origines, grandesa et esplendor de Rome.
Pour ce se achemina à Grèce, visiteur, à plus, toutes les places et comarques de la Asie Moindre, où Homer encadra et il convoqua les actions de llurs géants epopeies. Ne lui manquèrent à Virgili occasions ni motifs d'inspiration pour son epopeia. il résida à Patràs, Corfú, Creta et, surtout, à Athènes, où le trouva August à son retour de Orient. L'empereur de l'Orb voulut que le poète l'accompagnât de nouveau à Rome, et ainsi le faites, mais il n'avait pas débarqué à Trinques en 19 (à. de J. C. ) mourut à conséquence de llur faible et malaltissa complexió, menyscabada pour les fatigues d'une turbulenta navigation.
Llurs despulles furent déplacées à Naples, en en respectant sa dernière volonté furent incinérés en le chemin de Puteoli (Pozzuoli) à 3 km. de cette ville. En son sépulcre se mit cette inscription, attribuée au même poète, même si sans une source claire:
(Màntua m'engendrà. Les calabresos me retinrent. Maintenant me possède Naples. je vais chanter les pastors, les camperols et les cabdills).
Instituí héritiers en Valeri Procul, à August, Mecenes, Luci Vari et Ploci Tucca. Ces deux derniers fussent les qui est-ce qui soignèrent des premières transcripcions de llurs oeuvres, sans que se possède tête còdex contemporain, puisque les premières connues sont, comme très anciennes, du siècle Vème ou VIN. (1)
en 37 aC. il va écrire les Èglogues ou Bucòliques, poèmes que exaltent la vie pastorale, à imitation des Idil·lis du poète grec Teòcrit. Bien qu'estilitzats et idealistes des personnages camperols, ils comprennent des références à des faits et personnes de son temps. En la fameuse ègloga IVème, se chante l'arrivée d'un xiquet que portera un nouvel âge doré à Rome. La culture arrière y a trouvé un vaticine de la naissance de Christ.
Entre le 36 et le 29 aC., il va composer Virgili les Geòrgiques, poème que est un traité de l'agriculture, destiné à proclamer le besoin de rétablir le monde llaurador traditionnel à Italie.
Enfin, le poète a consacré onze années à écrire L'Eneida, un poème en douze livres que relate les peripècies du troià Eneas depuis sa fuga de Troie jusqu'à sa victoire militaire à Italie. L'intention évidente de l'oeuvre était la de doter d'une èpica sa patrie, et lier sa culture avec la tradition grecque. Eneas fuit de la ville de Troie en des flammes portant sommeil arrêtez Anquises à cou-et-bè et son fils Ascani de la main. À Cartago, à la côte d'Afrique, se tombe amoureux d'il la princesse Dido, lequel se suicide après le départ de l'héros. À Italie, Eneas vainc Tour, roi de rútuls. Le fils d'Eneas, Ascani, il fonde de l'Aube Longa, et de la famille royale d'Aube Longa ont surgi les jumeaux Ròmul et Aviron, que fonderaient la ville de Rome le 753 aC. Ainsi, secondes Virgili, les demeures étaient descendantes d'Ascani, et donc du propre Enees. Le style de l'oeuvre est plus refinat que le de les chants grecs à quoi est-ce que s'a inspiré.
Le perfecte vers de Virgili a été loué et censé exemplaire en le âge moyen, à la fois que le Eneida était esmicolada comme un traité de philosophie et politique, quand n'envisagée l'oeuvre d'un vident. L'effort des renaixentistes pour unir le christianisme avec la culture classique a trouvé en Virgili sa principale référence.
I.- Melibeu et Titiro. Comment déjà s'a dit anteriorment, Virgili dut à August et Mecenes la devolució llur hisenda que possédait en des terres de Màntua. Pour exprimer sa gratitud à ses benefactors, le poète feint un dialogue entre deux pastors, Titiro et Melibeu, que narrent la satisfaction que remplit à un d'ils pour avoir remporté l'anelha-da restitució du foyer paternel. Virgili rehausse la bénéfice impériale d'une forme tellement discrète et élevée, que fait honneur tellement de à son génie comme à son bon coeur. il loue la bondat du cèsar de façon digne et expressive, mais son but va acheminé à implorar la commiseració du souverain en faveur de ses conciutadans dépouillés et desvalguts. Titiro (que représente au même Virgili) chante feliç à l'ombre d'un fais, quand apparaît Melibeu, trist et capcot, pour se voir despullat de llurs terres et s'il vient de voir en Titiro en chantant feliç et content. Celui-ci lui explique la raison de sa félicité, que n'est pas autre que la benevolència du cèsar , que lui a restitué celui qui les hosts vainqueuses lui arrabassaren. Melibeu se contente pour son ami, mais ensems se regrette de son infortuni. Au capvespre, Titiro invite au desventurat à pernoctar avec il en llur modeste tuguri.
Cette Ègloga fut composée en 41 (à. de Jésus-Christ): il figure de 84 vers hexàmetres,dialogués beaucoup hàbilment entre les deux pastors. il contient tellement de primors de dicció et il tient un ton tellement naturel et discret, que passe avec raison comme un modèle de son genre.
II.- Alexis. Une fois, Virgili connut à maison d'Assini Polió à un esclave coper dénommé Alexandre, doté d'une beauté et discreció , que disent l'inspira cet idil·li. Mais pareil que Teocrit, en le sien, intitulé Le Ciclop, il avait agi un affaire très semblable, se doit déduire la falsedat de cette légende, que prétendait, à plus, que Polión avait offert le ta esclave à Virgili et que celui-ci lui faites donner une solida éducation, jusque qu'Alexis en fameux literat. Cette tradition ne replace pas enveloppe rentre fond de réalité. Le père Juvènci a pour cette ègloga et llur argument une apreciació autant sévère comme juste. L'ègloga figure de 73 vers hexàmetres, moulus des quals sont vrais apotegmes ou epifonemes, tellement de sentenciosos comme des pleins de profonde observation.
III.- Menalcas, Dametas et Palemón. Deux pastors jeunes, Menalcas et Dametas, se trouvent au bois et ils disputent de l'enveloppe la propriété de llurs troupeaux. Desprès d'ultratjar-se, ils finissent pour concerter une lutte pacifica enveloppe qui d'ils entonnera des chants plus beaux et harmoniosos. Palemón, désigné coma juge du certamen, s'avoue perplex pour attribuer la prix. Les thèmes poètics des Idil·lis Vème et VIN de Teòcrit se trouvent ici fidelment reproduits. À plus, intercala Virgili en les chants d'ambdós pastors un éloge en faveur du génie poètic de son protector Assini Polión. Cet idil·li soustrait en forme dialoguée et il figure de 111 vers, aussi hexàmetres, tous d'une perfection et technique mètrica insuperables.
IV.- Polió. Cette ègloga va dirigée à vaticiner la naissance d'un enfant lequel vie doit être une était de paix, benaurança et prosperitat pour toute l'orb. Le ton de pomposa et àuria grandiloqüència, la majesté èpica à quoi est-ce que Virgili entonne et il prononce le vaticine, il a pocs précédentes en toutes les littératures. il il y a des vers que constituent autres tellement de epifonemes applicables à tout un régné pròsper, à toute nation feliç et à toute race redimida d'opressions et tyrannies. Mais depuis que Virgili a écrit cette ègloga jusque nos jours, la même a été objectez de toute classe d'interprétations, commentaires et conjectures, plus ou moins heureuses. en Évoquant les oracles de la sibil·la de Cumas, Virgili se limite à annoncer la naissance d'un “enfant prodigieux” que doit revenir le monde à l'Âge d'Or. Uns veulent que cet enfant soit un fils d'Assini Polión, à Virgili consacre l'ègloga, et que il fut en train d'être Polión encore consul, desprès d'avoir négocié la paix entre les triumvirs que devaient assurer la tranquil·litat d'Italie. Autres voient en le “enfant” une al·lusió au jeune Marcello, fils d'Octavia fraternise d'August et d'autres à son fillastra Druso, fils de Claudi Tiberi Neró et de Livia. Mais le critique italien Eduard Todda aspire que le puero nascente fave Lucina fait allusion à à le même Octavi August, lequel naissance suppose qu'il inspire le chant profètic avec que l'ègloga il est en train d'annoncer l'auri âge de paix et ventura que viendrait avec le reialme d'August, surtout depuis le consolé de Polió, puisqu'en intervenant celui-ci se pactisa la paix de Trinques, que tout le monde attendait qu'il assurerait la tranquil·litat et la félicité du monde romà.
En les premiers siècles du Christianisme eut spécial retentissement cette ègloga, en celui qui moulus voulurent voir un vaticine de la naissance du Sauveur et de la mission redemptora et feliç pour la lignée humaine que Jésus-Christ vendait à développer entre l'hommes. Pour Eusebi s'a servat une fidèle version grecque de cette ègloga, que l'empereur Constantí lut en le Concili de Nicea, en déclarant que à la même devait llur conversion au christianisme. Et il ajoute Gibbon que, si ce point est vrai, Virgili mérite remporter une place très signalée entre les predicadors de l'Evangeli un siècle avant d'avoir été annoncé. ce sont moulus les vers de cette composition que avec une peu de bonne volonté peuvent être appliqués à l'avenue du Messies; mais ni il doit autres que ni ils cadrent parfaitement avec la divinité du Fils de Dieu, ni ils concrétisent adequadament llurs atributs, ni ils offrent la reverència et dignité avec qu'il doit être louée la Sacratíssima personnalité du Redemptor. Cet ègloga, composada en 40 (à. de J. C.) figure de 63 vers hexàmetres, et ce fut consacrée à Assini Galo Salonino, le fils de Polió, lequel nom porte la même, et que semble être, en réalité de vérité, l'inspirador d'autant dispute ouvre poètica. Enfin, ne se doit oublier le témoin d'Asconio, que affirme avoir reçu de lèvres du même Assini Galo la déclaration de quoi est-ce que Virgili composà cette ègloga exclusivement en honneur à il.
V.- Dafnis. Virgili présente en cette ègloga à deux pastors, un des quals, Mopso, il décrit la douleur des Nimfes et de toute la Nature, pour la morte de Dafnis, fils de Mercure et d'une Nimfa siciliana, que fut le nouvel Orfeus et le personnage de plus relais en la poésie bucòlica. L'autre pastor, que est le même Virgili, il chante l'apoteosi et epitafi de Dafnis. Certaines al·lusions et girs poètics de cette composition font croire que Virgili veut présenter, avec la fiction de Dafnis, la figure de Cèsar assassinat pocs années avant. Si cette ègloga comprend en réalité cette al·legoria apoteòsica de la figure du génial dictateur. Se doit avouer que Virgili se montra habilíssim au tresar-la. il figure de 90 vers hexàmetres esta écrite en forme dialoguée entre les pastors Mopso et Menalcas, et en rien cède en pureté de dicció et primors descriptius, aux èglogues antérieures.
VIème.- Sileno. Desprès de la victoire de Perusa, le mars de 714 de la fondation de Rome, Octavi dénomma à Lucio Alfeno Varo préfet de la Gàl·lia Cisalpina, junt avec le cavalier rom`Corneli Galo. Malgré que Màntua souffrit ne peu avec le gouvernement d'ambdós, comme que Virgili le devé la devolució de llur hisenda paternelle, bien que s'échantillons affligé pour les infortunis de llurs paisans, il voulut montrer llur gratitud à Varo et Galo, et avec ce fin a composé en les à il honneur cette ègloga. En la même il y a quelques vers (64-73) en louant exclusivement en Galo, et aussi introduit l'ancien Sileno, ami et collègue de Baco, lequel expose les origines du monde, secondes la théorie de Epicur. Cette ègloga, plus filosòfica qu'il dominerait, mais exuberant de poésie et descriptions habitées, il a été objectez de très doctes commentaires de part d'Eliano, Batteux, Fontenelle et Villemain. Esta écrite en forme narrative et il figure de 86 vers.
VII.- Melibeu. Virgili introduit en cette composition un case entre trois pastors, Melibeu, Ciridó et Tirsis, que dénomment à Dafnis juge de llur comtessa poètica. Coridó est l'agraciat avec la prix. En le Ègloga IIIème se vit comme deux pastors plaidaient poèticament, mais exprimant des idées et pensées semblables, alors que, en celle-ci, ils décrivent des objets et ils émettent des sentiments opposés. il figure de 70 vers.
VIII.- Farmaceutria. Assini Polió, le protector de Virgili, c'était un critique littéraire tellement mordaç et sévère, que gosava vituperar le style de Salustius, il signalait des fautes en la dicció de Ciceró et il ne tolérait pas le style du propre Titus Livius, mais, en revanche, il trouvait toutes les perfections en le labeur poètica et estilística de Virgili, de telle façon, que celui-ci, en lui offrant cette ègloga, lui disait: Accipe jussis carmina coepta tuis (Reçoit ce vers, faits pour commission à toi). Cette ègloga, écrite en forme de dialogue entre les pastors Damón et Alfesibeo, il figure de deux parts. En la première se contient le regretter désespéré d'un pastor que se voit abandonné pour llur aimée Nise pour un rival, et les recours de magie supersticiosa dont une fetillera se vaut parce que Dafnis revienne à l'amour d'une femme que refusà. En la deuxième part le poète imite et en part traduit la seconde idil·li de Teocrit, il intitule La fetillera, il oeuvre de la maîtresse d'hel·lenisme littéraire. Cette oeuvre fut écrite en 39 (avant de J. C.) quand Assini Polió, victoriós des parts, il résidait en la Dalmàcia. Le poète le félicite pour sa victoire et lui envoie l'ègloga, que figure de 109 vers.
IX.- Meris. Quand le saqueig des terres de Virgili pour le centurió Arrio, ce plein de tristesse, il sort de Màntua et il confie à son majordom que obéisse submisament tous les ordres de l'usurpador, tandis que il s'en allait à Rome pour obtenir la devolució de celles. En cette ègloga apparaissent Meris (le majordom de Virgili), que veut offrir dons à Arrio pour ablanir-lo, et il trouva pour le chemin à Licides, à narre les infortunis de son maître Menalcas (que est Virgili). Lícides manifeste llur estranyesa, cher croyait que le tel Menalcas, mercès à llurs poésies, il soustrayait à couvert de tout vexació et rapinya. Alors Meris et Líciades entonnent à coeur une lamentació enveloppe les infortunis du poète. Cette ègloga a 67 vers, et il est en forme dialoguée.
X.- Galo. Caius Cornelius Galo, le bon ami et protector de Virgili, il aimait avec passion à Volumnia, lliberta de Volumni Eutrapelo, à celui qui chantait avec le nom de Licoris, malgré qu'avant avait appartenu à Marc Antoni, le triumvir, avec le nom de Citeris. La telle Volumnia fuit de Galo, en suivant un autre amant que partit avec l'expédition d'Agripa contre les frères en en 716. Galo, ainsi abandonné, je conçus telle douleur et tristesse, que fut menester que Virgili, en intervenant cette ègloga, le reconfortes et il levât le ànim abattu. Galo persistit en llur accablement et il déclare souhaiter toute classe de biens à llur Licoris, en proclamant, ensems, l'excel·lència et empire de l'amour. Cette ègloga fut écrite en 37 (à. de J.C.), en étant Galo rentre des armées d'Octavi en le litoral italien, menacé pour les flotes de Sexto Pompeio. il figure de 77 vers.(2)
c'est une espèce d'ègloga, de sabor et contextura très virgilians, mais descaradament apòcrifa, que chante les amours de la fable de Niso et Scila.
c'est une description très réaliste, écrite en impeccable hexàmetres, que figure de 40 vers elegíacs (hexàmetres et pentàmetres) à quoi est-ce que l'auteur décrit les délices et les primors bàquics de certaine taverne de Rome. c'est tellement de apòcrifa comme l'antérieur.
c'est une narration, une peu pauvre et esllanguida, en celui qui décrit les tâches rustiques du matin d'un vrai camperol. il N'a pas plus aspect d'autenticitat que les deux antérieures.
Petit poème burlesc, formé pour 413 vers hexàmetres, en celui qui s'introduit la figure d'une mouche difunta, que chante les deformitats et setges du mosquit et il réclame ensems les honneurs de la sepultura. c'est tellement de apòcrif comme les demés oeuvres antérieures. Se trouvent ces oeuvres en les collections de Nisard, Breal, Lemerre et en beaucoup de antologies latines. (3)
En les voix Eneida, Ilíada et Odissea si trouve déjà étudiée l'imitation, ou, mieux dit, la discrète et géniale adaptation que Virgili sut faire d'Homer, en la poésie èpica, et de Teocrit, Bión et Mosco, en la liricobucòlica. Virgili a eu beaucoup de imitadors en les littératures au siècle d'or d'August, à quoi est-ce que florí le poète latin.
Dintre de la littérature catalane arrive la coincidència singulière dont l'influence des poètes italiens de Renaixement, infiltra en les de Catalogne l'esprit classique, du que Virgili seul être élément prépondérant.
Ainsi voyons qu'en Mossèn Grulla, l'Antoni Vallmanya, en Pere Torroella et d'autres antérieurs à Ausiàs March apparaissent des éléments bucòlics que souviennent beaucoup de près les Èglogues virgilianes. Fra Antoni Canals, Vilaregut, Bernat Médecin et le marquès de Villena aussi offrent reminiscències de cette école, que arrive à son apogeu desprès avec Colomer, Jaume Pau, Miquel Carbonell et Joan Margarit.
L'influence d'Ovidi, nonobstant, c'est très plus notable en ils que la de Virgili. Au renaître les lettres catalanes en le siècle XIXème, la poésie bucòlica a eu grande predicament, et ainsi voyons en les premières rimes de Rubió et Ors, Victor Balaguer, Francesc Pelagí Briz, une marquée tendance au genre camperol, imité de Virgili.
Le poème La Maria des amours, de Briz, c'est le meilleur en constatant de tel asserció. Les premières tentatives poemàtiques de Jacint Verdaguer manifestèrent égale tendance, comme peut se voir à Jordi et Guideta, Lo rosier du Mas d'Euras, et d'autres oeuvres de l'auteur de l'Atlantida.
Posteriorment Fais appel des Maîtres (Los deux Cresos et La cigala et la fourmi), Joaquim Ruyra (Le pays du plaher), Josep Carner (Fruits saborosos) et quelques poésies de Josep Maria de Sagarra, ils affichent avec tout le vigueur du llur propre personalisme l'héritage virgiliana. (4)
mwl:Bergílio