Le Vivarès (en occitan Vivarés, en français Vivarais) était, avant du 1789, une province que formait part de la région historique du Llenguadoc. S'extenia enveloppe un territoire que correspondait environ le département de Ardecha.
Table de contenus |
Aujourd'hui comprend tout le département du Ardèche et l'angle de Pradelles, au département du Grand Loira. Les primitius habitants de ce pays seraient les helvis, que prirent part en les luttes contre les demeures. Junt avec les arverns combattirent en la grande bataille livrée contre le consul Fabi, au bord du Roine, à en 121 aC. Ce pays se dénommé pour Juli Cèsar en llurs luttes contre Vercingetorix. August embellit llur capitale Aube Herviorum, la moderne Aps, que le 1902 prit officiellement le nom d'Aube-la-Romaine. Trois rutes romanes sortaient de cette ville. À des principes du siècle XXème s'y trouvèrent des antiquités de époque romana à des Sources de Rocamaure (avant Fontes Collarionis), à Bas (Batiana), Soyons (Subdio) et Albenates.
Au territoire de Montpezat, traversé pour une voie romana (le Chemin Royal), s'y trouvèrent medalles romanes. En beaucoup de autres points ont été découverts autels votius et colonnes miliars que testimonien le développement de la civilisation de l'époque romana. Au côté de ce monuments ni il a autrui très intéressant, près de la source de Tournes. En une roche existe un reste de sculpture grossière consacrée au culte de Mithra; c'est un témoin de la veneració aux divinités orientales pour le paganisme en agonisant.
Le christianisme fut prêché à l'ancienne Hèlvia pour Andeol, disciple de saint Policarp, que alla à la Gàl·lia junt avec saint Pothin et saint Ireneu. il souffrit martiri en temps de l'empereur Sévère, trois siècles après Christ. en la commune de Bergoïata ou Bergoïates, territoire de Bourg-Saint-Andéol. Llurs predicacions furent continuées pour autres disciples de saint Ireneu: Fèlix, Fortunat et Aquileu. En l'époque des invasions le pays des helvis éprouva cruels devastacions pour part des vàndals, alans et verres. Le 405 l'ancienne ville d'Aube resta totalement détrui/détruite. Depuis lors Vivarium (Viviers), que donnerait plus endavant llur nom au pays, il constitua l'eixamplament de la place d'Aube, auquel servit de port. Viviers en le siècle Vème, ce fut à il des évêques et, donné son floriment, et il eut précisé, pour la garder, de fortifier les hauteurs que dominent le Roine.
Le Vivaris est tombé en pouvoir du visigots vers en 475, en temps de Euric. Celui-ci furent substitués pour les burgundis et plus tard pour les francs de Clodoveu I. Le pays soustrait longtemps incorporé au royaume de Austràsia, en revenant à l'unité galo-franche avec la dinastia des carolingis, ne sans avoir souffert avant nouvelles devastacions pour part des sarraïns et incursions du vainqueur de ceux, Carles Martel. En temps de Carlemany se forma le Comitatus Vivariensis, premier indice du comté de Viviers. Alors seulement était une division administrative que plus tard a compris les vegueries de Chalançon, Mariac, Mélas, Meyras, Pradelles, etc.
Les évêques de Viviers furent les premiers en manifestant souhaits d'indépendance, que semble être fut confirmée pour une lettre de l'empereur Lluís le Benigne. En cette époque le premier comte de Vivarais connu, Eribert, il fonda le abadia de Cruas, junt le Roine. Tournon fut cédée à l'église de Lyon. Elpodori, fils d'Heribert, c'était comte le 817; après les évêques ont reçu le privilège d'immunitat et ils vont occuper de fait les fonctions comtals. Un autre comte, Boson, allié de la famille de Carlemany pour llur mariage avec Ermengarda, en se profitant du desmembrament de l'Empire de Lluís le Benigne, se fit élire roi de la Provença (879) et le Vivarès ou Vivarais fut uni à ce royaume. Pendant quatre siècles soustrait ce pays quasi séparé de la monarquia française.
En l'époque feudal éclatèrent en ce nombreuses guerres locales, en lequel développèrent papier en important les pays de Séray, Crussol, Rochefort, Pierregourde, Saint-Alban, Mirabel, Sampzon, la Tourette , Brison et les châteaux de Vallon et Salavas, un enfront l'autre, séparés pour le Ardecha. Les arquebisbes de Vienne avaient quelques domaines en le Vivarais, comme les territoires d'Annonay, Quintenas, Boulieu, etc.; à plus, les arquebisbes de Lyon revendiquèrent pour llur église la souveraineté des deux châteaux et les senyories d'Annonay et Argental, en disputant aussi aux comtes du Valentinois le château de Tournon et une grande part du territoire que arrose le Doux.
Les comtes de Valentinois dominèrent quasi sans des rivaux toute la section comprise entre l'Erieux et le Doux. Au côté de ces magnats s'eclipsaren les comtes de Vivarais, en disparaissant llur titre jusque qu'il revient à ressorgir le comté de Viviers, lié aux évêques des siècles XIVème et XVème. Après la morte de Lluís le Cec, le 924 , Provença passa aux rois de la Borgonya Transjurana et aussitôt aux empereurs de Allemagne, excepte le Vivarès, que fut ajouté pour les princes de la maison de Toulouse à llurs domaines. Pourtant, les comtes de Toulouse ne possédèrent pas plus que la part inférieure et méridionale depuis la rivière d'Erieux. La part septentrionale continua pendant quelque temps dépendant indirectament du royaume de Borgonya en intervenant les comtes particuliers du Viennois et Valentinois. Le 1271 Felip l'Agosarat réunit définitivement à la Couronne la part méridionale du Vivaris, à celui qui lui suivit la part septentrionale en temps de Felip le Beau, le 1308 .
Les communes du Vivarais éprouvèrent les avantages de l'agregació, en réussissant s'associer, et ce pays atteignit avoir des États particuliers formats pour deux ordres ou estaments. Comme des représentants de la noblesse, 12 barons assistaient alternativament aux États généraux du Llenguadoc. À plus les députés ou représentants des 13 villes constituaient un troisième estament.
L'histoire de Vivarais, à des fins du Âge Moyen, se confond avec la de le Llenguadoc ou de la Provença. En les temps modernes une des époques plus calamitoses pour le pays fut la de les guerres de religion. La Réforme recruta en le même nombreux prosèlits, et les passions, exacerbades, ils portèrent avec elles conflits sanglants. Le 1576 les habitants de Vivarais, en voyant son pays détrui/détruit pour les catholiques et protestants, ils pactisèrent une Ligue locale avec le fin de deposar les armes.
| ||||||||