La viole de roue est un instrument de corde frottée, la caisse de présente une ouverture transversal pour celui qui tourne une roue de bois que s'il est en train d'intervenir une maneta que s'actionne avec la ma droite. il dispose de deux, trois ou quatre cordes melòdiques que se soutiennent en un pont central. Aussi figure d'autres deux type de cordes: les bordons (cordes plus gruixudes chargées des notes pedals graves) et les trompettes (ensemble de cordes que reposent enveloppe un pont que est solt, et que au tourner fort la roue, il produit un brunzit que se profite pour marquer des rythmes). Tous trois groupes de cordes sont frottés à la fois pour la roue et la llargària des cordes melòdiques est modifiée pour l'action d'un teclat.
Cet instrument, que en l'actualité amuse d'un nouveau renaixement, il va apparaître à l'Occident européen vers le siècle IX avec le nom de organistrum -instrument que pour sa grandària devait être touché entre deux musiciens, un pour la roue et l'autre pour le teclat-. Peu à peu ses dimensions sont allé minvant et s'il fut en train de fixer le nom de sinfonia (de dérivent autres dénominations comme maintenant xifonia, zanfona...). Même si au âge moyen la viole de roue était utilisée pour l'interprétation de musicienne culta, à partir du siècle XVIème s'a laissé en des mains de joglars et captaires (pour ce à Galice popularment la lui connaissait comme viole de ciego étant donné que ces captaires professionalitzats l'utilisaient pour demander), que la devinrent en un instrument privilégié de la musicienne populaire mais que était regardé avec mépris pour le monde de la musicienne culta. À France la viole de roue a connu un renaixement aristocràtic et époque d'or comme instrument de musicienne culta au siècle XVIIIème, quand participait en les "concerts spirituels" à la cour de Lluís XIVème accompagnée pour le orchestre. Le fait que la noblesse gala l'adoptât comme instrument de mode quand le musicien et luthier Charles Baton a eu la pensée de la bâtir avec la caisse ovalada, telle comme les llaüts, il va provoquer que compositors de l'époque comme Chédeville, Hotteterre, Corrette ou Boismortier lui écrivissent ne seulement pièces rústiques mais aussi difficiles sonates que pouvaient ésser accompagnées pour le clavicèmbal , la flûte ou le violon .
L'expansion de la viole de roue et son son de corcó ont allé en faisant son cours au long du temps et actuellement trouvons cet instrument en des musiciennes traditionnelles à Allemagne (drehleier), Anglaterre (hurdy-gurdy), Bielorússia (lyre), Bohèmia et Moràvia (ninera), Galice (zanfona), Hongrie (forgolant), Italie (ghironda), nord de France (vielle à roue), Occitània (vièla ou sonsaina), Portugal (sanfona) et Ukraine (relia).
Échantillon du son d'une viole de roue (?)