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École Quiteña (art)

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Fichier:Vierge alada de le Apocalípsis Miguel de Santiago.jpg
Vierge alada peinture de Miguel de Santiago, exposante de l'école quiteña du siècle XVII


École quiteña est comme s'est appelé à l'ensemble de manifestations artistiques et d'artistes que s'a développé dans le territoire de la Réelle Audience de Quito, depuis Pâturage et Popayán par le nord jusqu'à Piura et Cajamarca par le sud, pendant la période colonial (deuxième moitié du S. XVI, XVII, XVIII et première chambre du S. XIX) c'est-à-dire pendant la dominación espagnole (1542-1824).[1]

il aussi la lui envisage comme une forme de production artistique et il a été une des activités mais importantes depuis le point de vue économique dans la Réelle Audience de Quito,[2][3]

Sommaire

Origine

Il s'envisage que son origine est l'école d'Arts et Métiers, fondée en 1552 par le prêtre franciscano Jodoco Ricke, qui joins à Fray Pedro Gocial transforme le collège San Andrés, dans le lieu où ils se forment les premiers artistes indigènes.

Comme expression culturelle est le résultat d'un dilatado procès de transculturación entre l'aborigène et l'européen et est une des manifestations les plus riches du métissage et du sincretismo, dans lequel apparemment la participation de l'indigène vaincu est de moindre importance face à l'apportez européen dominant.[4]

Caractéristiques

[[Archives:Sculpture de la Vierge de Quito.jpg|thumb|200px|Vierge de Quito, oeuvre de [[Bernardo de Legarda[[" Comme fruit du sincretismo culturel et du métissage les oeuvres de l'École Quiteña se caractérisent par la combinaison et adaptation de traits européens et indigenistas et dans ses étapes reflète tous les styles imperantes dans chaque époque en Espagne et ainsi a des éléments renacentistas et manieristas; pendant son apogée est eminentemente baroque en concluant avec une courte étape rococo qu'aboutit en un incipiente neoclasicismo vers la phase de transition à l'étape républicaine.

À mais de les apportes espagnols, il reçoit des multiples influences flamandes, italiennes et moriscas, lesquelles íntimamente enracinées dans la tradition indo-américaine, lui donnent une particularité spéciale, diverse de ses sources, donc son résultat est mestizo.

Une de ses caractéristiques communes de l'École il est sa technicienne d'incarné (comme s'appelle en peinture et sculpture à la simulation de la couleur de la viande du corps humain) que donne une apparence une plus naturelle à la peau du visage des sculptures. Une fois que la pièce était coupée et parfaitement lijada, l'officiel de l'atelier procédait à recubrir le bois avec diverse capes d'yeso avec queue; après de chaque cape, se pulia parfaitement jusqu'à réussir un fini parfaitement liso; après ce dont se donnait la couleur dans diverse capes extrêmement fluides que se transparentaban en permettant le mélange optique des couleurs superposées; il s'entamait avec les couleurs d'ombres (bleues, vertes, ocres); ils après se donnaient les couleurs claires (blanc, rose, jaune); pour terminer avec les couleurs de ressortez (orange et rouge pour les joues sonrosadas, les genoux et coudes des enfants; bleu obscur, vert, violeta, pour les blessures et moretones des cristos ou pour les ombres de la barbe incipiente de personnages imberbes.

Une autre caractéristique est la représentation serpenteante du mouvement des corps, dans les sculptures principalement.

Une autre caractéristique propre est l'application d'abord de pain d'or ou d'argent et après à une peinture aguada que permet que l'éclat métallique donne une apparence spéciale.

Les caractéristiques que dénotent sa raigambre indigène sont:

  • il Se donne une "quiteñización" des personnages, beaucoup d'ont des traits mestizos et tenues locales;
  • ils Apparaissent avec fréquence habitudes ancestrales aborígenes;
  • Les scènes se placent dans un environnement propre du paysage andin, de ses villes, de son architecture;
  • il Existe la présence de faune locale (flammes au lieu de camellos et chevaux; cuy en remplacement de l'Agneau Pascual; singes, zarigüeyas, tapires, felinos, joins avec les classiques borregos des bergers, etc.), Et la flore native se découvre en guirnaldas, brodés, incrustations, platería, tailles, etc.) De même que l'adoption de plantes vernáculas en substituant les de l'iconografía traditionnelle européenne; · en sculpture et peinture y a présence de personnages et habitudes propres du moyen; · l'ejecutor de l'oeuvre d'art est l'artisan local, de millénaire tradition artistique propre; il se donne une adoption par "naturalisation" des saints européens, par exemple, San Jacinto de la Pologne il se connaît comme San Jacinto d'Yaguachi[5]

Principaux exposants

  • En sculpture : Bernardo de Legarda, Manuel Chili (Caspicara).
  • En peinture: Fray Pedro Gosseal , Fray Pedro Bedón, Nicolás Javier Goríbar, Hernando de la Cruz, Miguel de Santiago, Manuel de Samaniego

Références

  1. l'Amérique et l'Espagne dans la sculpture colonial quiteña: histoire d'un sincretismo, par Ximena Escudero-Peignoir, Ximena Escudero de Terán, publié par des Éditions du Banc des Andes, 1992. ISBN 9978-82-293-3, 9789978822937
  2. L'Audience de Quito: aspects économiques et sociaux (siècles XVI-XVIII), par Christiana Renate Borchart de Brun, publié par Éditorial Abya Yala, 1998. ISBN 9978-72-084-7, 9789978720844
  3. [Http://www.museos-équateur.com/bce/html/Art/vm_école_2.htm L'école Quiteña, publication du Banc Central du l'Équateur]
  4. Histoire et critique de l'Art Hispanoamericano, Réelle Audience de Quito: (siècles XVI, XVII et XVIII), par Ximena Escudero Peignoir, José María Vargas Arévalo. Publié par Éditorial Abya Yala, 2000. ISBN 9978-04-562-7, 9789978045626
  5. L'école Quiteña, publication du Banc Central du l'Équateur