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Élections générales de l'Espagne de 2008

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Élections générales de 2008
350 sièges du Chambre des députés
208 de 264 sièges du Sénat
pour la période 2008-2012
Type d'élection:  {{{Type}}}
50px|center Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE)
  
43.87%
50px|center Parti Populaire (PP)
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Le 9 mars 2008]] s'ont célébrés élections à des Cours Générales en Espagne (9-M).[1] Ont été les dixièmes élections générales depuis la Transition, et ont servi pour renouveler les 350 sièges du Chambre des députés et 208 du Sénat.

Ces élections ont donné pas à la IX Législature. Ce même jour ils s'ont aussi célébré élections d'une communauté autonome dans la communauté autonome de l'Andalousie.

En total, ils ont concouru aux comices un total de 92 partis politiques, en ajoutant un total de 1.130 candidatures au Congrès et 1.235 au Sénat, un 30 pour cent plus de listes que s'ont enregistrés pour les élections générales espagnoles de 2004.[2] Les Ensemble Électoraux ont rejeté un total de 40 candidatures, entre celles qui soulignent les listes de Action Nationaliste Basque et les de la coalition je Centre Démocratique et Social-Union Centrista Libérale, les deux uniques formations à celles que se sont annulé toutes ses candidatures.[3]

Les résultats des élections générales ont donné comme vainqueur au Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) qu'a obtenu 169 sièges au Chambre des députés (5 plus que en 2004) et un 43,87% de vote face au Parti Populaire (PP) qu'il a obtenu 154 députés (6 plus que en 2004) et un 39,94% de vote. Convergencia I a Uni (CiU) il a remporté les mêmes députés qu'en en 2004, 10 en total. Gauche Unie (IU) a perdu le groupe propre en le Chambre des députés au réussir seulement 2 sièges ce que lui laisse dans le groupe mixte. Par ailleurs le Parti Nationaliste Basque (PNV) perd un siège, en passant de 7 à 6 députés, de même que Coalition Canarienne (CC), qu'il passe de 3 à 2 députés. Le Bloc Nationaliste Galego (BNG) et la Navarre Bai (Na-Bai) ont maintenu ses sièges, alors que Esquerra Républicaine de la Catalogne (ERC) a perdu 5 députés. Union je Progresse et Démocratie (UPyD) réussit un député à Madrid, par ce que Rose Díez entre dans le Congrès. Ainsi Eusko Alkartasuna (EA), Chunta Aragonesista (CHA) et Nouvelle Canariennes (NC) ont perdu sa représentation parlementaire. Respecto à 2004, le PSOE perd la plupart à Almería et Ciudad Real, le PP en Asturies, Les Paumes et les Baléares, et le PNV en Biscaye et Guipúzcoa.

Dans le Sénat le PSOE a obtenu 89 posts, huit plus que en 2004, alors que le Parti Populaire il a perdu un pour se rester en 101.[4] La Entesa Catalane de Progrés, que groupe à PSC, ERC, ICV et EUiA a obtenu 12 sénateurs.

Dans les élections au Parlement de l'Andalousie il a vaincu le PSOE qu'il a obtenu 56 sièges, cinq moins que en 2004 mais qu'ils lui permettent gouverner avec majorité absolue. Le Parti Populaire a obtenu 47 sièges, dix plus que en 2004, Gauche Unie il s'a maintenu avec 6 sièges et la Coalition Andalucista a perdu les cinq sièges qu'il avait obtenu en 2004.[5]

Fichier:Résultats des élections générales de 2008 par des provinces (2).PNG
Partis avec plus de sièges dans chaque circonscription électorale. En rouge le PSOE, en bleu le PP et en gris match nul.
Fichier:Sièges congrès de l'Espagne 1977-2008.png
Historique de nombre de sièges de PSOE, PP, IU et UCD dans la démocratie (1977-2008).

Sommaire

Precampaña Électoral

Partis politiques et coalitions

Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE)

Candidat

[[j'Archive:PsoeZapatero.jpg|200px|thumb|José Luis Rodríguez Zapatero.]] Le PSOE a affronté les élections de 2008 dominé par José Luis Rodríguez Zapatero, qu'il a été proclamé comme candidat à la présidence du Gouvernement le 25 novembre 2007.[6] Aucun autre membre du parti a annoncé son intention de se présenter comme candidat, fait habituel lorsqu'un président du Gouvernement veut se présenter à une réélection.

Voyez-vous aussi: Annexe:Candidats du PSOE au Congrès dans les élections générales espagnoles de 2008 et Annexe:Candidats du PSOE au Sénat dans les élections générales espagnoles de 2008

Autres leaders du PSOE

La vice-présidente première du Gouvernement, María Teresa Fernández de la Vega, il a annoncé le 20 octobre 2007 dans un acte public dans le Palais de Congrès de Valence que se présenterait comme tête de liste par la circonscription de Valence.[7] Cet annonce s'a produit deux jours après la démission du leader des socialistes valenciens, Joan Ignasi Pla, après se connaître sa supposée implication en un agis de faveur financière.[8]

Le vice-président deuxième du Gouvernement, Pedro Solbes, que déjà y avait rebasado l'âge de retraite, montrait des doutes sur si il continuerait comme député dans le Congrès et comme ministre du Gouvernement dans le cas où le PSOE gagnât à nouveau les élections. Dans quelques déclarations à RNE faites à intervenus de octobre de 2007, Solbes a confirmé que Zapatero lui avait offert suivre comme ministre d'Économie et qu'encore il n'avait pas pris une décision définitive à ce sujet.[9] Le 16 novembre, le vice-président a informé de façon privée à Zapatero que serait disposé à suivre dans le Gouvernement, au moins, jusqu'à la moitié de la législature.[10] Pourtant, dix jours après, Solbes a assuré publiquement que son engagement s'étendrait à toute la législature.[11]

Le président du Congrès, Manuel Marín, a annoncé le 15 novembre 2007 qu'il laisserait la politique à la fin de la législature pour se consacrer à la lutte contre le changement climatique dans les universités.[12] Mois s'était avant filtré une nouvelle peu favorable pour il: Zapatero avait proposé à l'ex ministre de Défense, José Bono, que revînt à la politique comme tête de liste par la circonscription de Tolède, afin d'occuper la présidence de la Chambre basse en remplacement de Marín, dans le cas où le PSOE gagnât les comices.[13]

Programme électoral

Le coordinateur du programme électoral du PSOE a été le ministre de Travail, Jesús Caldera. Le parti a entamé son precampaña le 18 octobre 2007, et a utilisé la phrase "Avec Z de Zapatero" comme devise électorale. La présentation de cette precampaña s'a réalisé avec une vidéo[14] dans lequel José Luis Rodríguez Zapatero rigolait desenfadado sur sa forme de parler (remplacement de la "d" à fin de mot par la "z") et il invitait aux espagnols à connaître les réussites de son Gouvernement pendant la législature.[15]

Pour l'élaboration du programme électoral, le PSOE a raconté avec le conseil d'un panneau d'intellectuels formé par 14 personnes: le Nobel d'Économie Joseph Stiglitz; la Nobel de la Paix Wangari Maathai; les experts en économie Nicholas Stern, Jeremy Rifkin, André Sapir, Torben Iversen et Maria Joãou Rodrigues; les experts en des sciences politiques Philip Pettit, Wolfgang Merkel et Guillermo Ou'Donnell; et intellectuels dans autres milieux, comme la sociologue Marie Duru-Bellat, le filósofo George Lakoff, l'écrivaine Barbara Probst Solomon et l'activiste Helen Caldicott.[16][17]

Le 4 décembre, Zapatero a promis supprimer le imposé de patrimoine, parce que "il retombe sur les classes moyennes" mais "ne sur les plus grandes" que "ils trouvent des faciles mécanismes d'elusión", et il a assuré qu'il compenserait aux communautés autonomes par l'argent que laisseraient de percevoir.[18] Cet annonce a contrasté avec la position maintenue mois avant par le ministre d'économie Pedro Solbes quant à une mesure similaire adoptée par la présidente de la Communauté de Madrid, qu'a été qualifiée de "sopresiva", "ne progressiste" et "sans débat".[19] D'autre part, le syndicat Commissions Ouvrières (CCOO) a envisagé l'annonce comme une "pésima nouvelle", puisque, dans son opinion, la mesure semblait une il renonce à la lutte contre le fraude.[20]

Le 20 décembre, Zapatero annonce que si revalida son mandat montera jusqu'à 850 euros les pensions de personnes avec conyuge à son charge et jusqu'aux 700 euros pour les personnes veuves.[21][22] À jour suivante, promet l'élévation du salaire minime jusqu'aux 600 euros pour 2008 et jusqu'aux 800 euros pour la fin de la législature.[23][24]

Le 26 janvier le PSOE a célébré une conférence pour l'approbation de amendements au programme électoral présentées par ses membres. Entre celles qui ils ont été approuvées il souligne la présentée à initiative de Rodriguez Ibarra pour que le gouvernement ne négociât pas avec ETA sans le soutien de l'opposition. Ibarra a accepté une nouvelle rédaction du texte de Patxi López, l'amendement est resté de la suivante façon: "en Sachant que, après la rupture du cessez-le-feu, n'y a pas aucune expectative de dialogue, depuis le Gouvernement de la Nation, le PSOE s'engage à mettre tous les instruments à sa portée et à développer le maximal effort pour réussir finir avec ETA, en cherchant pour cela la maximale coordination avec le premier parti de l'opposition et le reste de forces politiques démocratiques".[25][26][27] Ont aussi été acceptées autres amendements présentés par diverse femmes du parti, entre elles, la possibilité d'une révision de la loi de l'avortement qu'il garantisse égal accès à cette prestation et sécurité juridique à des médecins et patients. Il S'a aussi approuvé la gratuité de la pilule du jour après et l'expulsion du pays de n'importe quel étranger avec sentence ferme par violence de genre par un terme de dix ans.[25][26][27]

À jour suivant, Zapatero promet un retour de 400 euros à chaque contribuable qu'il ait réalisé la déclaration de revenus qu'il se ferait effective en juin.[28][29]

Parti Populaire (PP)

Candidat

[[j'Archive:Siège_PP_9mars.jpg|200px|thumb|Mariano Rajoy (droite) et Ange Acebes dans son siège, le 9 mars.]] Mariano Rajoy, qu'a dominé le PP pendant toute la législature, a été désigné candidat officiel aux élections dans un comité directeur que son parti a mené à terme le 10 septembre 2007.[30] La proclamation de sa candidature a eu lieu le 27 octobre en Valence, dans un acte multitudinario dans lequel s'a vu arropado par beaucoup de membres remarquables de sa formation.[31] Aucun autre membre du PP a annoncé son intention de se présenter comme candidat.

Le fait de que Rajoy apparût dans les enquêtes comme un leader peu estimé par les votants de son parti (par en dessous de Rodrigo Rato, Jaime Majeure Oreille, Esperanza Aguirre, José María Aznar et Alberto Ruiz-Gallardón, selon un sondage[32] de Sigma Deux pour le quotidien El Mundo fait en septembre de 2007) et par tout l'électorat en général (le baromètre[33] du CIS d'octobre de 2007 lui donnait une note de 3,75 points sur 10, par en dessous de José Luis Rodríguez Zapatero, Gaspar Llamazares, Josep Antoni Durent i Lleida et Josu Jon Imaz), a été envisagé par le PSOE[34] Et quelques analystes politiques[35] Comme un symptôme de faute de leadership politique.

Autres leaders du PP

Le maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardón, il a manifesté en des répétées occasions pendant l'été de 2007 son intérêt par aller dans les listes du PP pour réussir un siège en le Chambre des députés,[36] mais, enfin, Ruiz-Gallardón, n'a pas été choisi par Mariano Rajoy pour figurer en les mêmes. Le maire de Madrid, dans un premier temps, a montré son desencanto en affirmant que pourrait laisser la politique, déclaration qui a nuancé jours plus soir.[37][38]

L'avocat et chef d'entreprise turolense Manuel Pizarro a été désigné nombre deux par la liste du PP de Madrid pour concourir aux élections en janvier de 2008.[39] Sa désignation a été une surprise inattendue et s'interprète comme l'élection par part de Rajoy d'une figure de profond calé contre les politiques de l'actuel vice-président économique Pedro Solbes, cautionnée après son comportement en la OPA sur Endesa.[40][41]

La sociologue madrilène et ex professeur de la UNED Ana Tue il a figuré comme nombre 3 dans la circonscription de Madrid.[42]

Programme électoral

Le coordinateur du programme électoral du PP a été l'ex ministre de Science et Technologie, Juan Côte. L'acte central de début de precampaña a eu lieu pendant le troisième week-end de novembre de 2007, avec la célébration d'une conférence politique dans laquelle le PP a exposé les lignes générales de son programme électoral. Le fait de que cet acte fût une conférence et n'une convention (de l'avoir été devrait s'avoir inauguré par les présidents d'honneur du parti, Manuel Fraga et José María Aznar) a été interprété par quelques médias comme une stratégie pour ne soustraire rôle principal au candidat.[43] Dans le discours de clôture, Mariano Rajoy a promis, entre autres mesures, exempter du paiement du IRPP à des travailleurs et des pensionnaires avec des revenus inférieurs aux 16.000 euros annuels (front les 9.000 euros du moment) en cas de gagner les élections.[44] Rajoy a estimé que sept millions de personnes pourraient se bénéficier de cette proposition.[45] Pour sa part, le Gouvernement a chiffré l'argent que l'État laisserait d'encaisser en 25.000 millions d'euros, quelque chose inasumible selon le Ministère d'Économie et Trésor.[46]

Rajoy a réalisé une autre proposition en matière économique le 12 décembre, à l'assurer que à partir de 2009 il augmenterait en 150 euros les pensions minimes de pension de veuve et retraite aux majeurs de 65 ans, que passeraient de toucher 493 euros à plus de 650 euros au mois.[47] Ainsi Rajoy a promis en des réitérées occasions sa détermination en éliminer le controversé Canon digital en faveur de "formes plus fournies et justes" pour rémunérer aux auteurs que ne "envisagez aux personnes comme des suspects de faire choses qu'il ne permet pas la loi".[48][49]

Le 27 janvier, Rajoy promet créer dans la prochaine législature un total de 2,2 millions de postes de travail et élever la taxe d'activité féminine au 68 pour cent pour le 2011. Il A additionnellement annoncé la création de 400.000 places de garderies pour "faire possible la conciliation familière et de travail".[50][51]

Ainsi à des principes du mois de février le Rajoy il a annoncé l'intention de, si il arrivait au gouvernement, créer un "contrat pour les émigrants" extracomunitarios que décidassent résider en Espagne (similaire au modèle français adopté par Sarkozy et autres pays européens) pour lequel ils s'engagent à respecter les lois, apprendre castillan et les habitudes espagnoles. En donnant idées vagas ce dont dois se comprendre par "habitudes", comme l'interdiction de la mutilation genital dans les femmes, la polygamie, et le respect aux lois en générale.[52] Actions et peinées préalablement dans le code pénal espagnol lors de la proposition.

D'autre part, il s'est aussi annoncé par part du PP l'intention d'attendre à la sentence du Tribunal Constitutionnel sur le mariage homosexuel avant de prendre une décision sur si modifier la Loi de Réforme du Code Civil en matière de mariage pour changer la dénomination mariage (que resterait réservée seulement pour des unions entre des personnes de divers sexe),[53][54] À la fois qu'a annoncé que si il arrivât à gouverner il éliminerait le droit des mariages homosexuels à adopter.[55][53]

En matière de santé, Rajoy a promis, comme a déjà fait Esperanza Aguirre dans les élections à l'Assemblée de Madrid de 2003, la réduction des listes d'attente pour les opérations chirurgicales à un maximum de trente jours, ainsi que la gratuité des services de santé dentaire ou l'amélioration des services d'urgences hospitaliers, entre autres promesses électorales.[56]

Gauche Unie (IU)

Candidat

[[j'Archive:Gaspar Llamazares Blé.jpg|thumb|150px|Gaspar Llamazares.]] Le coordinateur général d'IU, Gaspar Llamazares, a été proclamé candidat à la présidence du Gouvernement le 11 novembre 2007, après vaincre dans les élections primaires de son parti (n'obligatoires) avec 62,5% des votes. L'autre candidate, la secrétaire du Partit Communiste du Pays Valencià, Marga Sanz, a obtenu 37,5%.[57] Le Conseil Politique Fédéral d'IU a ratifié la candidature de Llamazares le 1 décembre avec 84 votes pour et 2 abstentions.[58]

Programme électoral

IU maintenait une position républicaine, partisante de la durabilité environnementale pour faire face au changement climatique, laïque en ce que à l'éducation se rapporte, et en faveur de la contribution de 0,7% du PIB pour les pays en subdesarrollo. IU se montrait partisante de devancer vers la «laïcité» de l'état, fortifier le état du bien-être et réaliser une profonde «rénovation démocratique»,[59] En comprenant un «Code éthique» que serait d'obligé accomplissement pour des charges publics (élus et de responsabilité) et qu'il leur obligeât à utiliser les services publics.[60]

En ce qui concerne le modèle d'état, Gauche unie a proposé, en cas de gagner les élections, la réalisation d'un «référendum sur la Monarchie», de sorte qu'il se consultât aux espagnols sur la préférence entre deux modèles de gouvernement: monarchie ou république. IU pense que celle-ci serait une façon effective pour devancer vers le «État Fédéral Républicain», que, selon la coalition, «est une bonne formule pour faire face aux demandes de démocratisation de la société espagnole». Ils Ont aussi proposé une réforme du Sénat et la possibilité de que les administrations locales et d'une communauté autonome ils eussent rentrée en en des organes comme le Tribunal Constitutionnel, le Conseil Général du Pouvoir Judiciaire, le Tribunal de Comptes, le Conseil de Sécurité Nucléaire, la Agence Tributaria ou le Banc d'Espagne.[61]

IU se montrait favorable à des pactes avec le PSOE, à celui que envisageait un parti «en plein virement vers le centre politique», en argumentant que ces pactes entre les deux formations ils donneraient un virement vers la gauche. Dans ce sens, IU a fait allusion à à la possibilité de former coalition de gouvernement avec le PSOE.[59]

Récemment IU a annoncé qu'une des mesures qu'il demandera au PSOE en cas de pactiser sera une réforme de la Loi Électorale pour «récupérer le principe de proporcionalidad constitutionnel», puisque la loi actuelle avantage aux grands partis et il affaiblit aux petits.[60] Comme exemple Gaspar Llamazares a signalé que tandis que PP ou PSOE ils seulement précisent 60.000 votes pour obtenir un député dans les cours générales, IU précise 240.000 votes, quatre fois plus. La critique au bipartisme est l'axe central de ces propositions; ainsi avec le changement dans la Loi Électorale s'arriverait, selon IU, à «un système démocratique riche et pluralista, à l'encontre d'un système dans lequel deux forces combattraient par le centre pour empêcher les changements».[60]

En politique d'emploi, IU a proposé dans son programme électoral la création d'une loi que réduisît la journée de travail à 35 heures de travail hebdomadaires, la montée du salaire minime interprofessionnel jusqu'aux 1.100 euros (60% du salaire moyen), que le modèle standard de embauche il soit en forme de contrats indéfinis, la mise en oeuvre d'un programme contre la précarité de travail et augmenter les aides aux entreprises consacrées à la prévention de risques de travail.[62]

Entre les mesures économiques, IU il a proposé monter l'Impôt de Sociétés pour les grandes entreprises de 30% à 35%, et créer un impôt spécial qu'ils payeraient les compagnies avec siège fiscal en Espagne et qu'ils déclarassent quelques bénéfices trois fois supérieure au IPC de décembre, autour de 15%. Selon des calculs de la coalition, cette mesure il supposerait quelques ingesos pour l'État de quelques 5.000 millions d'euros, que seraient des employés pour la «convergencia sociale avec l'UE» et pour sufragar un «changement de modèle de développement, plus juste et plus soutenable medioambientalmente».[63] À ces 5.000 millions y aurait qu'ajouter, selon le programme d'IU, autres 6.000 millions qui se percevraient en appliquant un «decálogo de mesures contre le fraude fiscale des grandes fortunes en Espagne». Ce plan a été présenté par Llamazares avec le but de «destiner en deux législatures 70.000 millions d'euros en dépense sociale, très nécessaires pour rapprocher à l'Espagne à la moyenne de l'UE», puisque, selon IU, «en Espagne y a un fraude fiscale monumentale et il y a que consacrer tout cet argent à la solidarité».[64]

Convergència i a Uni (CiU)

Le Conseil National de a Uni Democràtica de la Catalogne (UDC) a désigné le 10 novembre 2007 à Josep Antoni ils Durent i Lleida comme candidat de CiU aux élections générales; le Comité Exécutif de la coalition lui a ratifié comme candidat le 26 novembre;[65] Et le Conseil National de CiU lui a proclamé candidat le 1 décembre avec 98,1% des votes pour.[66]

CiU Il a exigé au PSOE que si souhaite son soutien, celui-ci doit garantir que dans les prochaines élections d'une communauté autonome catalanes il gouvernera la liste la plus votée, indépendamment de que les alliances entre autres formations obtiennent plus de représentantes (en référence au tripartite PSC-ERC-IUV que gouverne actuellement la Catalogne)

Lagune Ventarrón
Pays {{{pays}}}

La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².

La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres. et a aussi annoncé au PP que ne pactisera pas avec ils si maintiennent la ressource d'incostuticional de l'estatut catalan.

Lagune Ventarrón
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La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².

La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres.

Union je Progresse et Démocratie (UPyD)

Voyez-vous aussi: Annexe:Candidats d'UPyD dans les élections générales espagnoles de 2008

[[Archives:Rose Dix Mostoles 2.JPG|thumb|200px|Mitín à Móstoles. [[Rose Díez[[" Parti créé mois avant des élections, en septembre de 2007, dominé par Rose Díez, qu'a réussi un siège par la circonscription de Madrid. Par nombre de votes s'a converti en 2008 dans le cinquième groupement politique de l'Espagne.

Parti Nationaliste Basque (PNV)

Le tête de listes au Congrès par le PNV les domine le biscayen Josu Erkoreka. Les principaux buts du parti nationaliste étaient maintenir ou surpasser les actuels 7 sièges, défendre le droit à décider du le Pays Basque à Madrid et la licitation et adjudication des oeuvres de tous les tronçons du TGV en sol basque.

Esquerra Républicaine de la Catalogne (ERC)

Le 7 juillet 2007, le Consell National d'ERC a désigné à Joan Ridao comme tête de liste de son parti dans les élections au Chambre des députés de 2008, par 149 votes pour, 13 en blanc et aucun en contre. Sa candidature, ils ont expliqué a posteriori, il est né avec la vocation de "être fort et utile à Madrid", pour ce que aspirait "comme minime" à maintenir le groupe parlementaire propre d'ERC (5 députés).[67]

la Navarre Bai (NaBai)

La tête de liste au Congrès par la Navarre Bai, Uxue Barkos. Les principaux buts du parti étaient maintenir minimum le siège obtenu en 2004 ou le surpasser, mais principalement avoir représentation dans les Cours Espagnoles pour porter la voix de la Navarre au Congrès. Le labeur de Barkos dans le Congrès a été spectaculaire, puisque propose beaucoup de motions pour la Navarre et l'Espagne et il est une force en où le gouvernement socialiste a un soutien. Son assistance à la Chambre basse est presque absolue. Il est une des députées que plus assiste aux sessions plénières.

Autres partis et coalitions avec représentation dans le Congrès

Partis qui ont perdu représentation dans le Congrès

Reste de partis

Le listage complet de partis politiques avec candidature en quelque circuscripción se trouve en cette page.

Table de candidats

Parti ou coalition Candidat Observations
Formations d'implantation nationale

Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), il concourt aux élections sous cette dénomination hormis dans les Communautés Autonomes où est substitué par les suivantes:

José Luis Rodríguez Zapatero
(candidat par la circonscription de Madrid)

Parti Populaire (PP), concourt aux élections sous cette dénomination hormis en Navarre, où est substitué par la suivante:

Mariano Rajoy Brey
(candidat par la circonscription de Madrid)

Gauche Unie (IU), concourt aux élections sous cette dénomination hormis dans les Communautés Autonomes où est substitué par les suivantes:

(ont réussi représentation parlementaire)
(n'ont pas réussi représentation parlementaire)
Gaspar Llamazares Blé
(candidat par la circonscription de Madrid)

Union, Progrès et Démocratie (UPyD), concourt aux élections sous cette dénomination en tout le territoire national.

Rose Díez González
(candidate par la circonscription de Madrid)

S'agit des premières élections à celles que il concourt cette formation, laquelle avait été constituée seulement 6 mois avant.

Formations d'implantation régionale

Convergència i a Uni (CiU)

Josep Antoni Durent i Lleida
(candidat par la circonscription de Barcelone)

Esquerra Républicaine de la Catalogne (ERC)

Joan Ridao
(candidat par la circonscription de Barcelone)

Euzko Alderdi Jeltzalea-Parti Nationaliste Basque (EAJ-PNV)

Josu Erkoreka
(candidat par la cirscunscripción de la Biscaye)

Bloc Nationaliste Galego (BNG)

Francisco Xesus Jorquera Caselas
(candidat par la circonscription de La Corogne)

Sondages d'intention de vote

Article principal: Annexe:Sondages d'intention de vote pour les élections générales espagnoles de 2008

Campagne électorale

Une étude de la Université de la Navarre[68] duquel se fait écho El Mundo,[69] montre que le terrorisme et les sujets économiques ont été les principaux thèmes de la campagne du PSOE et du PP, à partir de l'analyse des nouvelles apparues dans les principaux médias espagnols. Le problème du terrorisme a été présent en 25,1% des nouvelles liées à la campagne électorale (sans raconter l'impact médiatique généré par l'attentat d'ETA du 7 mars 2008). Le deuxième thème en importance a été le de l'économie, qu'a représenté 19,3% des nouvelles. Le troisième thème est le de l'emploi (16,1%), suivi de l'immigration (10,6%), la politique extérieure (7,9%) et l'éducation (7,9%). La couverture médiatique donnée à ces thèmes correspond en des grandes lignes aux préoccupations des espagnols, selon les données du Baromètre du CIS d'octobre de 2007 (étudie nombre 2735).[70] Le terrorisme, l'économie, l'emploi et l'immigration sont perçue comme quatre des cinq problèmes principaux de l'Espagne. L'unique divergencia notable se donne dans le cas du logement, puisqu'a été le septième thème en importance dans la campagne électorale, présente en 4,7% des articles, alors qu'est envisagé le deuxième problème de l'Espagne, avec un 34,8% de réponse.

L'étude montre l'évolution du suivi médiatique des thèmes. Les données indiquent que l'immigration est le thème qui a plus augmenté de poids, puisque dans les nouvelles de precampaña supposaient 4,4% des nouvelles, alors qu'il était un thème présent en 10,6% des nouvelles de la campagne électorale proprement dite. Ils Ont aussi accru sa présence médiatique en campagne le terrorisme et l'éducation. En revanche, ils ont perdu poids tout au long de la campagne les nouvelles liées avec l'économie et avec les impôts. Ce dernier a été un des thèmes principaux de la precampaña.

Débats électoraux

Après trois campagnes électorales (1996, 2000 et 2004) sans des débats électoraux entre les deux principaux candidats, dans cette campagne s'ont repris, avec deux affrontements entre Rodríguez Zapatero et Mariano Rajoy qu'ont eu lieu les lundis 25 février et 3 mars. Toutes les enquêtes ont donné comme gagnant de tous les deux à Zapatero, si s'a bien consolidé la sensation de que le premier rendez-vous a été plus égalé, alors que la deuxième s'est imposé avec plus de force le président. Le propre Rajoy a reconnu des jours après qu'il s'a trompé à l'entrer, le 3 mars, dans une discussion sur la guerre de l'Irak avantagée par Zapatero. D'autre part, les responsables d'économie du PSOE et du PP, Pedro Solbes et Manuel Pizarro, ont débattu en Antena 3 le 21 février. Aussi dans ce cas les enquêtes ils ont donné comme gagnant au représentant socialiste. En approfondissant dans le bipartisme, les autres forces politiques ils ont été réléguées à une seconde plate au ne se réaliser pas un débat avec les principaux candidats de chaque force.

Actes de protestation et boicots

[[Archives:Boicot Rose Dix.JPG|thumb|Panneaux contre Rose Díez, de UPyD, dans la Faculté de Sciences Politiques et Sociología de l'Université Complutense de Madrid, dans celle qui a été increpada le 19 février 2008[[" Pendant la campagne électorale (et peu de jours avant que celle-ci s'entamât) ils s'ont répétés tout au long de toute l'Espagne actes de protestation et tentatives de boicot contre la participation de politiques de différents partis en des actes et des conférences réalisés en des diverses universités espagnoles. Ces incidents ont été joués le rôle principal, dans sa majeure part, par des groupes d'étudiants que les médias ont assigné à des groupes de extrême gauche et antisistema, et du independentismo catalan, galicien, canari et basque.

Le premier de ces incidents l'a joué le rôle principal le 12 février la dirigeante du PP María San Gil dans la Université de Saint-Jacques-de-Compostelle (USC), lorsqu'un groupe de quelques 50 jeunes independistas galiciens ont hué à la présidente du PP du le Pays Basque avant de prononcer une conférence dans la faculté d'Économiques. Quelqu'uns de ceux-ci ont dit appartenir à l'organisation AGIR.[71] S'a postérieurement réalisé l'arrestation de quatre membres de cette organisation.[72] Selon la version de l'équipe de Maria San Gil, celle-ci a souffert une tentative d'agression. Selon les étudiants, les gardes du corps de San Gil ont été les premiers en agresser à un étudiant qu'il s'a rapproché à «recriminarle sa présence».[73] Jours plus tard, la doyenne de la faculté d'Économiques de l'USC María Teresa Annule, il a manifesté que la candidate du PP «n'a pas été agressée».[73]

Le 19 février a été la candidate du PP par Barcelone Dolors Nadal celle qui a souffert le boicot de la conférence qu'allait donner dans la Faculté de Droit de la Université Pompeu Fabra de Barcelone par la pression de moyenne centaine d'indépendantistes catalans,[74] en devant se suspendre dite conférence. Ce même jour, pendant une conférence de la dirigeante de UPyD Rose Díez dans la Faculté de Sciences Politiques et Sociología de l'Université Complutense de Madrid, dans un incident organisé, près moyenne centaine d'étudiantes, liés à l'extrême gauche, ont agi d'empêcher la réalisation de l'acte.[75] L'historien et ensayista Antonio Elorza a qualifié à ces boicoteadores comme des exemples d'un nouveau «fascismo rouge».[76]

Après ces actes, l'ex président Felipe González il a fait quelques déclarations dans lesquelles il manifestait qu'il a été hué dans l'université et il a résisté «sans pleurer».[77]

Le 26 février dans un acte réalisé dans la Faculté de Droit de la Université de Valence, la candidate par Valence du PSOE María Teresa Fernández de la Vega a été increpada par une douzaine de jeunes indépendantistes appartenant au Sindicat d'Estudiants dels Països Catalans (SEPC) avec une pancarte et des cris de «Fóra polítics de l'universitat» («fût politiques de l'université», en castillan).[78] Ce même jour moyenne douzaine d'indépendantistes agis de boicotear un acte à Bilbao du dirigeant du PP basque Antonio Basagoiti au cri «fasciste, fasciste!».[79]

Le 29 février l'aussi dirigeant du PP Jaime Majeure Oreille, en compagnie de Daniel Sirera, a été increpado et insulté dans un acte dans la localité catalane de Saint Pierre de Ribas par une douzaine d'independistas, au cri de «vous fascistes êtes les terroristes» ou «dehors fascistes», en arrivant à devoir se réfugier en une cafetería devant dite attitude.[80] Ce même jour un autre groupe indépendantiste a essayé éviter la réalisation d'un autre acte de UPyD en Catalogne.[81]

En plus, groupes de ultraderechistas de l'Espagne 2000 ont empêché à ERPV réaliser un mitin dans la localité valencienne de Chaise.[82]

Suspension de la campagne

En raison de l'assassinat de Isaías Carrasco, ex conseillère municipale du PSE-EE dans la Mairie de Mondragón depuis juin de 2003 à mai de 2007, par part de ETA, tous les partis politiques et coalitions électorales ont décidé suspendre la campagne électorale, en annulant les actes prévus pour la fermeture de campagne.[83]

Journée de réflexion

La journée de réflexion a été marquée par les obsèques d'Isaías Carrasco, assassiné par la bande terroriste ETA le 7 mars en Mondragón.

Résultats

  • Électorat : 35.073.179.
  • Votants : 73,85 %.
  • Abstention : 26,15 %.
  • Votes valables : 99,37 %.
  • Votes nulos : 0,64 %.
  • Votes Blancs : 1,11 %.

Congrès

Élections générales espagnoles, 9 mars de 2008

Parti Votes % Dif. Sièges % Esc. Dif.
Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) 11.288.698 43,87 +1,28 169 48.29 +5
Parti Populaire (PP) 10.277.809 39,94 +2,23 154 44.0 +6
Gauche Unie (IU)-Initiative per la Catalogne Verds - Esquerra Uni i Alternative (ICV-EUiA) 969.871 3,77 -1,19 2 0.57 -3
Convergència i a Uni (CiU) 779.425 3,03 -0,20 10 2.86 =
Parti Nationaliste Basque (EAJ/PNV) 306.128 1,19 -0,44 6 1.71 -1
Union je Progresse et Démocratie (UPyD) 306.078 1,19 +1,19 1 0.29 +1
Esquerra Républicaine de la Catalogne (ERC) 298.139 1,16 -1,36 3 0.86 -5
Bloc Nationaliste Galego (BNG) 212.543 0,83 +0,02 2 0.57 =
Coalition Canarienne (CC) 174.629 0,68 -0,23 2 0.57 -1
la Navarre Bai (Na-Bai) 62.398 0,24 = 1 0.29 =
Eusko Alkartasuna (EA) 50.371 0,20 -0,11 0 0.00 -1
Chunta Aragonesista (CHA) 38.202 0,15 -0,21 0 0.00 -1

Par des provinces

Communauté ou ville autonome Circonscription Parti Votes  % Députés +/-

ANDALOUSIE
Almería
6 députés
(un plus que dans les élections de 2004)
PP 162.531 49,88% 3 (Rafael Hernando Moine, Juan José Matarí Sáez et Carmen Navarro Cruz) +1
PSOE 136.887 42,01% 3 (Juan Ruelle Baena, Consolation Rumi Ibáñez et Carmelo López Villena) =
Cadix
9 députés
PSOE 328.822 51,11% 5 (Alfredo Pérez Rubalcaba, María du Carmen Sánchez Díaz, Rafael Román Guerrero, Salvador de l'Yeuse Ortega et Ana María Chacón Carretero) -1
PP 245.830 38,21 % 4 (Teófila Martínez Saiz, José Ignacio Landaluce Calleja, Aurelio Sánchez Ramos et Aurelio Romarin Girón) +1
Cordoue
6 députés
(un moins que dans les élections de 2004)
PSOE 246.470 50,85 % 4 (Carmen Chauve Poyato, Miguel Ángel Moratinos Cuyaubé, Juan Luis Rascón Ortega et María Angelina Côte Palais) =
PP 182.307 37,61 % 2 (Rafael Merino López et Fernando López-Amour García) -1
la Grenade
7 députés
PSOE 264.974 49,97% 4 (Cándida Martínez López, Manuel Pezzi Ceretto, María José Sánchez Blond et José Antonio Pérez Murs) =
PP 217.874 41,08% 3 (Coquille de Sainte Ana Fernández, Blanche Fernández-Capel Bains et Juan de Dieu Martínez Soriano) =
Huelva
5 députés
PSOE 149.494 55,67% 3 (Javier Barrero López, María du Rosaire Fátima Aburto Baselga et José Oria Galloso) =
PP 93.984 35,00% 2 (Fátima Báñez García et Juan Carlos Lagares Fleurs) =
Jaén
6 députés
PSOE 230.026 55,48% 4 (Conception Gutiérrez du Château, Francisco Reyes Martínez, Francisca Médine Teba et Sebastián Quirós Pouce) =
PP 151.340 36,50% 2 (Gabino Puche Rodríguez-Acosta et Eugenio Nasarre Goicoechea) =
Málaga
10 députés
PSOE 359.046 46,98% 5 (Magdalena Álvarez Arza, Miguel Ángel Heredia Díaz, José Andrés Torres Retard, Ana María Sources Pacheco et Luis Tomás García) -1
PP 328.314 42,96% 5 (Celia Villalobos Talero, Juan Manuel Brun Bonilla, Begoña Chacón Gutiérrez, Federico Souvirón García et Ange Luis González Muñoz) +1
Séville
12 députés
PSOE 626.558 58,09% 8 (Alfonso Guerre González, María du Carmen Hermosín Bono, Antonio Cuevas Delgado, María Isabel Pozuelo Meño, Emilio Amuedo Moral, María José Vázquez Morillo, Rafael Herrera Gil et Solitude Cabezón Ruiz) =
PP 339.644 31,49% 4 (Solitude Becerril Bustamante, Ricardo Tarno Blanc, Juan Manuel Albendea Pabón et Adolfo Luis González Rodríguez) =

ARAGON
Huesca
3 députés
PSOE 62.954 47,60% 2 (Víctor Morlán Grâce et Marta Gastón Menal) =
PP 49.748 37,62% 1 (Ange Peint Barbanoj) =
Teruel
3 députés
PSOE 38.617 44,50% 2 (Vicente Guillén Izquierdo et Yolanda Casaus Rodríguez) =
PP 34.386 39,62% 1 (Santiago Lanzuela Marina) =
Saragosse
7 députés
PSOE 254.479 46,40% 4 (Jesús Membrado Giner, María Pilar Alegría Continent, Alfredo Arola Blanquet et Conception Sanz Carrillo) +1
PP 199.934 36,46% 3 (Luisa Fernanda Rudi Úbeda, Baudilio ai Pris Muguruza et Ramón Brun Bustos) =
CHA 32.281 5,89% --- -1
Fichier:Flag of les Asturies.svg
ASTURIES
les Asturies
8 députés
PSOE 326.477 46,93% 4 (Álvaro Coûte Martínez, María Luisa Carcedo tu Frottes, Celestino Suárez González et Mariví Monteserín Rodríguez) =
PP 289.305 41,58% 4 (Gabino de Lorenzo Ferrera, Isidro Fernández Frottée, Pilar Fernández Pardo et Jaime Régnais) =

BALÉARES
les Baléares
8 députés
PSOE 209.451 44,23% 4 (Antoni Garcias Coll, Maria Grâce Muñoz Sauve, Jose Manuel Bar Cendón et Miriam Muñoz Soustrait) =
PP 208.246 43,97% 4 (Maria Salom Coll, Enrique Fajarnés Ribas, Juan Carlos Grau Reinés et María Antonia Mercant Nadal) =
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CANARIES
Les Paumes
8 députés
PSOE 213.056 42,51% 4 (Juan Fernando López Aguilar, Pilar Grand Bateau de pêche, Miguel González Rodríguez et Rose Belle Cabrera Noda) +1
PP 200.211 39,94% 4 (Carmen Guerre Guerre, Guillermo Mariscal Anaya, Cándido Reguera Díaz et Pilar González Segura) =
CC-PNC-PIL 29.756 5,94% --- -1
Sainte Croix de Tenerife
7 députés
PSOE 174.082 36,64% 3 (José Segura Clavell, Gloire Rivero Alcover et Mercedes Coello-Fernández Trujillo) =
PP 146.585 30,85% 2 (Pablo Matos Mascareño et Gabriel Tue Adrover) =
CC-PNC 134.499 28,31% 2 (Ana Oramas González-Maure et José Luis Perestelo Rodríguez) =
Fichier:Flag of la Cantabrie.svg
CANTABRIE
la Cantabrie
5 députés
PP 182.602 50,19% 3 (Joaquín Martínez Sieso, José María Lasalle Ruiz et Ana María Madrazo Díaz) =
PSOE 158.009 43,43% 2 (Elena Salgado Méndez et María Gloire Gómez Santamaría) =
Fichier:Drapeau Castille-La Manche.svg
CASTILLE-LA MANCHE
Albacete
4 députés
PP 113.317 47,55% 2 (Sixto González García et Álvaro Nadal Belda) =
PSOE 108.451 45,51% 2 (Manuel Pérez Castell et María Pilar López Rodríguez) =
Ciudad Real
5 députés
PP 148.038 47,85% 3 (Carlos Badauds López, Carmen Quintanilla Barbe et Luis Maldonado Fernández de Tejada) +1
PSOE 144.114 46,58% 2 (Clementina Díez de Baldeón et Fernando Moraleda Quílez) -1
Cuenca
3 députés
PP 66.128 49,96% 2 (María Jesús Bonilla Domínguez et José Madero Jarabo) =
PSOE 59.671 45,08% 1 (Luis Carlos Sahuquillo García) =
Guadalajara
3 députés
PP 67.453 50,77% 2 (José Ignacio Echániz Salgado et Ramón Aguirre Rodríguez) =
PSOE 54.468 40,99% 1 (Jesús Alique López) =
Tolède
6 députés
(un plus que dans les élections de 2004)
PP 200.662 51,36% 3 (Arturo García-Tizón López, Alejandro Ballestero de Diego et Francisco Vañó Ferre) =
PSOE 167.423 42,85% 3 (José Bono Martínez, María Guadalupe Martín González et Alejandro Alonso Núñez) +1
Fichier:Drapeau de Castille-et-Léon.svg
CASTILLE-ET-LÉON
Ávila
3 députés
PP 66.768 59,18% 2 (Ange Acebes Paniagua et Sebastián González Vázquez) =
PSOE 38.875 34,46% 1 (Pedro José Muñoz González) =
Burgos
4 députés
PP 116.170 50,69% 2 (Juan Carlos Aparicio Pérez et María Sandra Moneo Díez) =
PSOE 92.388 40,31% 2 (Octavio Granado Martínez et María de la Mer Arnaiz García) =
León
5 députés
PSOE 158.870 49,50% 3 (José Antonio Alonso Suárez, María Protège Valcarce García et Diego Brun Castrillo) =
PP 140.733 43,85% 2 (Juan Morano Masse et Carlos López Riesco) =
Palencia
3 députés
PP 58.031 49,89% 2 (Ignacio Cosidó Gutiérrez et María Jesús Celinda Sánchez García) =
PSOE 50.530 43,44% 1 (Juillet Villarrubia Mediavilla) =
Salamanque
4 députés
PP 125.139 54,57% 2 (Gonzalo Chênes Orozco et José Antonio Bermúdez de Castro Fernández) =
PSOE 89.647 39,09% 2 (Jesús Caldera Sánchez-Capitaine et Carmen Juanes Barciela) =
Ségovie
3 députés
PP 53.152 53,54% 2 (Jesús Merino Delgado et Javier Gómez Darmendrail) =
PSOE 38.654 38,94% 1 (Óscar López Águeda) =
Soria
2 députés
(un moins que dans les élections de 2004)
PP 27.525 50,16% 1 (Jesús Posée Brun) -1
PSOE 23.155 42,20% 1 (Eloísa Álvarez Oteo) =
Valladolid
5 députés
PP 171.188 49,39% 3 (Miguel Ángel Cortés Martín, Tomás Burgos Galicien et Ana Torme Pardo) =
PSOE 147.461 42,54% 2 (Jesús Quijano González et María Soraya Rodríguez Ramos) =
Zamora
3 députés
PP 66.699 52,19% 2 (Antonio Vázquez Jiménez et Gustavo d'Arístegui San Román) =
PSOE 53.723 42,04% 1 (Jesús Cadré Bausela) =

CATALOGNE
Barcelone
31 députés
PSC-PSOE 1.295.940 46,72 % 16 (Carme Chacón Piqueras, Joan Clos i Matheu, David Vegara Figueras, Elisenda Malaret Garcia, Daniel Fernández González, Montserrat Colldeforn Soleil, Manuel Mais Sillage, Lourdes Muñoz Santamaría, Isabel López Chamosa, Jordi Pedret Grenzner, Meritxell Batet Lamaña, Esperança Esteve Ortega, Joan Canongia Gérone, Carlos Corcuera Place, Maria Dolors Puig Gasol et José Vicente Muñoz Gómez) +2
CiU 544.151 19,62% 6 (Josep Antoni ils Durent i Lleida, Pere Macias i Arau, María Mercè Pigem i Palmés, Carles Campuzano i Canades, Inmaculada Rît i Reñé et Josep Sánchez i Llibre) =
PP 466.345 16,81% 6 (Dolors Nadal i Aymerich, Jorge Fernández Díaz, Jorge Moragas Sánchez, José Luis Ayllón Manso, Dolors Montserrat Montserrat et Antonio Galicien Burgos) +1
ERC 183.538 6,62% 2 (Joan Ridao i Martín et Joan Tardà i Mangez) -2
ICV-EUiA 154.339 5,57% 1 (Joan Herrera Torres) -1
Gérone
6 députés
PSC-PSOE 131.008 39,51% 3 (Montserrat Palma i Muñoz, Alexandre Sáez i Jubero et Juli Fernández i Iruela) +1
CiU 90.379 27,26% 2 (Jordi Xuclà i Côte et Montserrat Surroca i Manges) =
ERC 43.829 13,22% 1 (Francesc Canet i Mangez) -1
Lleida
4 députés
PSC-PSOE 77.870 36,99% 2 (Teresa Cunillera i Mestres et Fèlix Larrosa Piqué) =
CiU 60.513 28,75% 1 (Conxita Tarruella i Tomàs) =
PP 31.721 15,07% 1 (José Ignacio Llorens Torres) +1
ERC 27.300 12,97% --- -1
Tarragone
6 députés
PSC-PSOE 167.959 44,87% 4 (Francesc Vallès Habites, Joan Ruiz i Carbonell, Lluïsa Lizarraga Gisbert et Anton Ferré Fons) +1
CiU 79.274 21,18% 1 (Jordi Jané i Guasch) =
PP 66.571 17,78% 1 (Francisco Ricomá de Castellarnau) =
ERC 35.260 9,42% --- -1

CEUTA
Ceuta
1 député
PP 19.902 55,45% 1 (Francisco Antonio González Pérez) =
Fichier:Flag of the Land of Valence (official).svg
COMMUNAUTÉ DE VALENCE
Alicante
12 députés
(un plus que dans les élections de 2004)
PP 488.323 52,57% 7 (Federico Trillo-Figueroa Martínez-Conde, Adelaida Pedrosa Roldán, Miguel Peralta Viñes, Macarena Montesinos de Miguel, Francisco Murcia Barceló, Mercedes Alonso García et Miguel Campoy Suárez) +1
PSPV-PSOE 380.305 40,94% 5 (Bernat Soria Escoms, Leire Pajín Iraola, Juana Serna Masiá, Carlos González Serna et Herick Campos Arteseros) =
Castellón
5 députés
PP 155.225 49,08% 3 (Juan Côte Climent, Andrea Fabra Fernández et Miguel Barrachina Ros) =
PSPV-PSOE 139.395 44,08% 2 (Jordi Séville Segura et Antonia García Valls) =
Valence
16 députés
PP 767.504 51,74% 9 (Esteban González Pons, José María Michavila Núñez, Ignacio Gil Lázaro, María José Catalá Verdet, Marta Torrado de Castro, Inmaculada Bañuls Ros, Ignacio Uriarte Ayala, Vicente Ferrer Roselló et Susana Garçon Benítez) +1
PSPV-PSOE 594.273 40,07% 7 (María Teresa Fernández de la Vega Sanz, Inmaculada Rodríguez-Piñero Fernández, Joan Calabuig Rull, Ciprià Ciscar Mariaient, Ferran Bono Ouvre, Carmen Tas Giménez et Josep Antoni Santamaría Mateo) =
EUPV-ALLER 46.437 3,13% --- -1
Fichier:Flag of l'Estrémadure.svg
ESTRÉMADURE
Badajoz
6 députés
PSOE 221.976 52,22% 3 (José Alberto Cabañes Andrés, Francisco Fernández Marugán et María Solitude Pérez Domínguez) =
PP 178.182 41,91% 3 (Mariano Galicien Barrero, Alejandro Ramírez du Molino Morán et María José Solana Balaies) =
Cáceres
4 députés
PSOE 139.216 52,01% 2 (María Antonia Trujillo Coin et Carlos Trujillo Garzón) =
PP 112.789 42,14% 2 (Carlos Floriano Corrales et Amador Álvarez Álvarez) =
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GALICE
La Corogne
8 députés
(un moins que dans les élections de 2004)
PP 303.364 43,29% 4 (Antonio Erias Roi, Gerardo Jesús Conde Ronge, Arsenio Fernández de Table Díaz de la Rivière et Bethléem María do Champ Piñeiro) =
PSdeG-PSOE 279.527 39,89% 3 (César Antonio Molina Sánchez, Carmen Marón Beltrán et Ceferino Díaz Díaz) -1
BNG 87.406 12,47% 1 (Francisco Jorquera Caselas) =
Lugo
4 députés
PP 105.383 45,57% 2 (Joaquín García Díez et Raquel Arias Rodríguez) =
PSdeG-PSOE 92.362 39,94% 2 (José Blanc López et Margarita Pérez Herráiz) =
Ourense
4 députés
PP 105.198 48,06% 2 (Celso Delgado Arce et Jesús Vázquez Abad) -1
PSdeG-PSOE 82.373 37,63% 2 (Elena Espinosa Mangana et Alberto Fidalgo Francisco) +1
Pontevedra
7 députés
PP 256.819 44,20% 3 (Ana Pastor Julián, Javier Jorge Guerre Fernández et María Nava Castro Domínguez) =
PSdeG-PSOE 229.747 39,54% 3 (Antón Louro Goyanes, Marta Estrada Ibars et Dimanche Miguel Tabuyo Romarin) =
BNG 69.784 12,01% 1 (Olaia Fernández Davila) =
Fichier:Drapeau de La Rioja.svg
LA RIOJA
La Rioja
4 députés
PP 91.783 49,59% 2 (Juan Antonio Gómez Trinité et Maria Conception Bravo Ibáñez) =
PSOE 80.678 43,59% 2 (César Luena López et María Remèdes Elías Cordón) =

MADRID
Madrid
35 députés
PP 1.723.370 49,34% 18 (Mariano Rajoy Brey, Manuel Pizarro Brun, Ana Tue Adrover, Eduardo Zaplana Hernández-Soro, Soraya Sáenz de Santamaría Antón, Cristóbal Montoro Romarin, Gabriel Elorriaga Pisarik, Miguel Arias Cañete, Cayetana Álvarez de Tolède Peralta Ramos, Beatriz Rodríguez-Salmones Tête, Juan Carlos Bord Pro, Carlos Aragonés Mendiguchía, Teófilo de Luis Rodríguez, Eva Durán Ramos, María Teresa de Lara Carbó, Francisco José Villar García Brun, María du Carmen Álvarez-Sables Cisneros et Mario Mingo Zapatero) +1
PSOE 1.377.996 39,45% 15 (José Luis Rodríguez Zapatero, Pedro Solbes il Regarde, Mercedes Cabrera Chauve-Sotelo, Cristina Narbona Ruiz, Diego López Garrido, Trinité Jiménez García-Herrera, Jaime Lissavetzky Díez, Antonio Gutiérrez Vergara, Elena Valencien Martínez-Orozco, Rafael Simancas Simancas, Delia Blanc Terán, Juan Barranco Gallardo, Manuel de la Rocha Rubí, Antonio Hernando Bord et Lucila Corral Ruiz) -1
IU 163.633 4,69% 1 (Gaspar Llamazares Blé) -1
UPyD 131.242 3,76% 1 (Rose Díez González) +1

MELILLA
Melilla
1 député
PP 15.510 49,22% 1 (Antonio Gutiérrez Molina) =
Fichier:Flag of the Region of Murcie.svg
MURCIE
Murcie
10 députés
(un plus que dans les élections de 2004)
PP 467.467 61,43% 7 (Pilar Barreiro Álvarez, Vicente Martínez-Pujalte López, Andrés José Ayala Sánchez, Jaime García-Legaz Ponce, Lourdes Méndez Monastère, Alberto Garre López et Arsenio Pacheco Atienza) +1
PSOE 247.858 32,57% 3 (Mariano Fernández Bermejo, José Javier Marmol Peñalver et Sara García Ruiz) =
Fichier:Drapeau de la Navarre.svg
NAVARRE
la Navarre
5 députés
UPN-PP 131.618 39,29% 2 (Santiago Cervera Soto et Carlos Salvador Armendáriz) =
PSOE 115.837 34,58% 2 (Juan Moscoso du Pré Hernández et María José Fernández Aguerri) =
Na-Bai 62.073 18,53% 1 (Uxue Barkos Berruezo) =

PAYS BASQUE
Álava
4 députés
PSE-EE 69.180 40,76% 2 (Ramón Jáuregui Atondo et Pilar Unzalu Pérez d'Eulate) =
PP 44.937 26,48% 1 (Alfonso Alonso Aranegui) =
EAJ-PNV 31.844 18,76% 1 (Emilio Olabarría Muñoz) =
Guipúzcoa
6 députés
PSE-EE 125.659 38,90% 3 (Miguel Bon Lacambra, Elvira Cortajarena Iturrioz et Ernesto Gasco Gonzalo) +1
EAJ-PNV 76.891 23,80% 2 (José Ramón Beloki Guerre et Joseba Agirretxea Urresti) =
PP 46.982 14,54% 1 (José Eugenio Azpiroz Villar) =
EA 25.352 7,85% --- -1
la Biscaye
8 députés
(un moins que dans les élections de 2004)
PSE-EE 230.728 36,95% 4 (Eduardo Madina Muñoz, Arantza Mendizabal Gorostiaga, José María Benegas Haddad et Josu Montalbán Goicoechea) +1
EAJ-PNV 194.511 31,15% 3 (Josu Erkoreka Gervasio, Aitor Esteban Bravo et Pedro Azpiazu Uriarte) -1
PP 114.783 18,38% 1 (Ignacio Astarloa Huarte-Mendicoa) -1

Sénat

Les résultats de la composition du Sénat pour la IX Législature ont donné aux socialistes huit sièges plus que dans le rendez-vous de 2004 et la coalition Entesa Catalane de Progrés, que groupe à PSC, ERC et ICV-EUiA se maintient comme la troisième force politique. Le Parti Populaire a réussi deux sénateurs moins que dans les comices de 2004. La somme du Parti Socialiste et l'Entesa surpasse au PP. En plus, Coalition Canarienne a perdu deux des trois sénateurs qu'il a remporté dans les antérieures élections.[84]

Élections générales espagnoles, 9 mars de 2008

Parti Sénateurs Dif.
Parti Populaire (PP) 100 -2
Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) 89 +8
Entesa Catalane de Progrés ([[Partit dels Socialistes de la Catalogne|PSC-[[]]Esquerra Républicaine de la Catalogne|ERC-[[]]Initiative per la Catalogne Verds-Esquerra Uni i Alternative|ICV-EUiA]]) 12 =
Convergència i a Uni (CiU) 4 =
Parti Nationaliste Basque (EAJ-PNV) 2 -4
Coalition Canarienne (CC) 1 -2

Réactions politiques posterior

La même nuit électorale, le candidat par Gauche Unie Gaspar Llamazares a annoncé sa démission après se connaître les résultats presque définitifs du scrutin. "Le tsunami bipartidista nous a écrasés", il a reconnu Llamazares dans son discours, et il a affirmé desilusionado que les foyers se soient presque centré exclusivement en Zapatero et Rajoy, ce que suppose, selon il, une "réduction du pluralismo" et un "flaco faveur à la démocratie". Llamazares s'a aussi plaint de la "injustice" de la loi électorale, puisque malgré ajouter 4% des votes, avec presque un million de billets, sa formation perd le groupe propre en le Chambre des députés.[85]

D'égale forme, en Esquerra Républicaine de la Catalogne s'ont faits remarquer les mauvais résultats électoraux, et à jour suivant des comices, Joan Puigcercós, le secrétaire général de ERC, a affirmé qu'il abandonnait la Généralité de la Catalogne pour se consacrer par complet à son parti. Pour sa part, Citoyens il attribuait ses pauvres résultats au "rare espace médiatique" accordé par la presse à cette formation[86]

En ce qui concerne les principaux candidats, José Luis Rodríguez Zapatero il a affirmé qu'il maintiendra une attitude de dialogue "avec tous les groupes", et il n'a pas écarté des alliances stables avec CiU ou PNV, et il a fixé ses priorités de Gouvernement, récupérer des accords institutionnels et impulsion à l'économie et politique sociale.[87] Par l'autre côté, Mariano Rajoy, a félicité au candidat socialiste par sa victoire et il lui a souhaité "chance par le bien de l'Espagne".[88] Sur son possible part de la présidence du parti, le secrétaire général du PP à Madrid, Francisco Granados, a assuré que "il n'est pas le moment de débattre" si Aguirre arrivera à Rajoy.[89] Enfin, Mariano Rajoy a communiqué qu'il se présentera pour opter à la présidence du Parti Populaire dans le congrès que se célébrera en juin de 2008. Le but de Rajoy est être au commandement de nouveau de la formation pendant la IX Législature dans l'opposition, et il a également affirmé que son but est se présenter aux élections générales du 2012 comme le candidat par le Parti Populaire par troisième fois consécutive.[90]

Références

  1. Zapatero confirme que les élections générales se célébreront le 9 mars, en (elpaís.com)
  2. «9-M.- Un total de 92 partis ils optent aux 350 sièges du Congrès et 89 concourent par 208 actes dans le Sénat», l'Europe Press, 12 février de 2008.
  3. «Les Ensemble Électoraux rejettent 40 candidatures, entre elles les huit d'ANV», en Public, 12 février de 2008.
  4. Zapatero il pourra gouverner plus confortable, 20 minutes, 10 mars de 2008.
  5. Chaves 'tripite' majorité absolue, 20 minutes, 10 mars de 2008.
  6. Devancer il s'écrit avec «z» de Zapatero (Quotidien de León)
  7. Fernández De la Vega sera tête de liste du PSOE par Valence dans les prochaines élections (elmundo.Il est)
  8. Démissionne Joan Ignasi Pla comme leader des socialistes valenciens (elmundo.Il est)
  9. Solbes confirme que Zapatero lui a offert suivre comme ministre d'Économie et qu'il l'est en pensant (elpais.com)
  10. Solbes accepte l'offre de Zapatero de suivre en le gouvernement (elpais.com)
  11. Solbes confirme qu'il suivra dans le Gouvernement si le PSOE gagne en mars (elmundo.Il est)
  12. Le président du Congrès laisse la politique et il se consacrera à la lutte contre le changement climatique (elmundo.Il est)
  13. Zapatero offre à Bono dominer la liste socialiste par Tolède et présider le Congrès (elmundo.Il est)
  14. Vidéo "Avec Z de Zapatero" (Youtube)
  15. Le président se vend avec une nouvelle vidéo: "Avec Z de Zapatero" (swissinfo.ch)
  16. Le PSOE attire à trois prix Nobel à l'équipe de son programme électoral (elpais.com)
  17. Les 14 'gurús' du PSOE (elmundo.Il est)
  18. Tous contre l'impôt du patrimoine (20minutes.Il est)
  19. Le PSOE et Solbes ils ont repudiado éliminer la taxe jusqu'à fait un mois(abc.Il est)
  20. Zapatero promet supprimer l'impôt de patrimoine si gagne les élections (elmundo.Il est)
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  30. Rajoy, candidatoF du PP à la Présidence dans les élections de mars (Agence France Press)
  31. Rajoy: "je Suis le candidat du meilleur parti de l'Europe" (elpais.Il est)
  32. 83% des votants du PP veux à Rato dans les listes de Rajoy et 71%, à Gallardón (elmundo.Il est)
  33. Le PSOE gagnerait les élections avec 39,7%, mais le PP raccourcit la distance à 2,3 points (elmundo.Il est)
  34. Blanc soutient que le PP se débat entre trois leaders et "personne donne un euro par Rajoy" (elpais.com)
  35. Éditorial: Question de leadership (elpais.com)
  36. Gallardón il réaffirme son désir d'être député (20minutes.Il est)
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  39. [Http://afp.google.com/article/aleqm5jd887fodd6e6vyfkgi8uj58hmruw AFP Manuel Pizarro pourrait être ministre d'Économie de Rajoy]
  40. Nord de Castille. Solbes vs. Pizarro
  41. Modèle:Cite web (Voyez-vous spécialement la section «Un autre Rato» (en référence à Rodrigo Rato).
  42. Terra Actualité. Accédé 23 janvier de 2008
  43. Le PP limite la portée d'un acte et il évite qu'il parle Aznar (elpais.com)
  44. [Http://www.abc.es/20071121/opinion-éditoriale/proposition-fiscale-ambitieuse_200711210250.html Proposée fiscale ambitieuse du PP (abc.Il est)]
  45. Rajoy promet élever de 9.000 à 16.000 euros la quantité minime pour payer IRPP (elmundo.Il est)
  46. La réforme de l'IRPP de Rajoy coûterait 25.000 millions, selon Trésor (cincodias.com)
  47. Rajoy promet monter 150 euros les pensions minimes si il gagne les élections(elpais.com)
  48. Rajoy garantit qu'il éliminera le Canon Digital. Terra 19 janvier de 2008
  49. Rajoy affirme que le Canon Digital est le passé. Terra 23 décembre de 2007
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  54. Modèle:Cite web "il Seulement y a trois pays qu'ils lui appellent mariage. À moi cela ne me plaît pas, et c'est pourquoi je la ai faite appel devant le Constitutionnel. Je vais attendre à la sentence. De toute façon, si j'il fît quelque modification, il seulement affecterait au nom et ne à les droits et des obligations qu'établit cette loi."
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  56. «Le PP promet le dentiste gratis et la réduction des listes d'attente chirurgicales à 30 jours», en Public, 12 février de 2008.
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  59. 59,0 59,1 «Llamazares voit décisive à IU pour le "changement de gauches"», en Public, 20 février de 2008.
  60. 60,0 60,1 60,2 est/nouvelle_finale.jsp?Allez=3698 «Llamazares demandera pour IU le ‘vote utile’ du virement à la gauche “face à la stratégie pour imposer le bipartisme”», dans les nouvelles de la page web d'IU, 18 février de 2008.
  61. est/nouvelle_finale.jsp?Allez=3629 «IU il posera en prochaine législature un référendum sur la Monarchie», dans L'Avant-garde, 9 février de 2008 (dans les nouvelles de la page web d'IU).
  62. Agence EFE: est/nouvelle_finale.jsp?Allez=3653 «IU il propose une journée de travail de 35 heures hebdomadaires et un salaire minime de 1.100 €», dans les nouvelles de la page web d'IU, 13 février de 2008.
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  64. est/nouvelle_finale.jsp?Allez=3727 «IU il présente un plan intégrale contre le fraude fiscale qui permettra il percevoir 6.000 millions d'euros à l'an», dans les nouvelles de la page web d'IU, 20 février de 2008.
  65. a Uni il désigne à Durent Lleida comme candidat de CiU pour les élections générales (elperiodico.com)
  66. Le Conseil National de CiU proclame à Durent candidat aux élections générales avec 98,1% des votes (terra.Il est)
  67. ERC désigne à Joan Ridao comme prochaine tête de liste dans le Congrès (lavanguardia.Il est)
  68. Rapport sur la couverture médiatique des élections générales du 9 mars 2008
  69. Le terrorisme et la situation économique, thèmes lance de la campagne électorale
  70. [Http://www.cis.es/cis/opencms/-Archives/Marginales/2720_2739/2735/et273500.html CIS Baromètre octobre de 2007]
  71. Un groupe d'indépendantistes essaie agresser à María San Gil à Saint-Jacques-de-Compostelle
  72. Quelques Arrêtés deux étudiants concernés dans la tentative d'agression à María San Gil
  73. 73,0 73,1 «Criminalisation médiatique d'organisations juvéniles», à Diagonal 73, 6 au 9 mars 2008.
  74. 50 radicaux empêchent donner une conférence à Dolors Nadal du Parti Populaire, en ElPaís
  75. Un groupe d'étudiants essaie boicotear une conférence de la candidate d'UPyD à Madrid
  76. Fascismo Rouge, article d'Antonio Elorza en El País, 23 février de 2008.
  77. Felipe González dit qu'il a été hué dans l'université et il a résisté "sans pleurer"
  78. Une dizaine d'étudiantes indépendantistes increpa à de la Vega par la présence de politiques dans l'université
  79. [Http://www.libertaddigital.com/noticias/kw/agresion/diez/dolors/san_gil/tension/zapatero/kw/noticia_1276324512.html Moyenne douzaine de proetarras essaie éclater un acte de Basagoiti à Bilbao]
  80. Radicaux indépendantistes, à Majeure Oreille: "Vous fascistes êtes les terroristes"
  81. Menacent de mort et ils insultent à des membres d'UPD en Catalogne lorsqu'allaient donner une conférence
  82. Un groupe d'ultraderechistas obligent à Esquerra Républicaine à annuler un mitin en Chaise
  83. Les partis suspendent la campagne électorale, en Public.Il est
  84. Le PSOE réduis son désavantage dans le Sénat, en Public.Il est
  85. Llamazares démissionne comme leader d'IU après perdre le groupe parlementaire, en ElPeriódico
  86. votes-troisième-espana.html Citoyens il attribue son résultat au "rare espace médiatique" et à que UPyD traîne les votes de la "troisième l'Espagne, en Europe Press
  87. Zapatero: "il Y a que gouverner mieux", en ElPaís
  88. Rajoy félicite à Zapatero et il lui souhaite "chance par le bien de l'Espagne", en LaVozdeGalicia.Il est
  89. Le secrétaire général du PP de Madrid assure que dans le PP "il ne s'est pas ouvert le procès de succession", en El País
  90. Rajoy se présentera pour la réélection "pour être candidat aux comices de 2012", en El País

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