Visita Encydia.com

États pontificaux

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

Stati della Chiesa
États pontificaux
752–1870

Bouclier de {{{nom_commun}}}

Bouclier

Capital Ne précisé
je Gouverne Ne précisé
Histoire
 • Établi 752

Les États pontificaux ou «États de l'Église» ils ont été formés par un conglomérat de territoires basiquement centres italiens qui s'ont maintenus comme un état indépendant entre les ans 752 et 1870 sous la directe autorité civile des papes, et dont capital il a été Rome.

Sommaire

Origine

Depuis que s'instituyó le siège épiscopal de Rome, les fidèles, et en majeur mesurée les empereurs chrétiens, ont été donando à la Église romana cuantiosos biens territoriaux, quelqu'uns d'ils constitutivos d'importantes extensions de terrain. Ces possessions, plus autres de caractère immeuble, vinrent intégrer ce que il s'a connu comme Patrimoine de Saint Pierre, et ils ont été diseminadas par toute l'Italie et même en dehors d'elle. Son administration, bien que n'a pas converti initialement aux papes en des chefs d'État, leur a conféré cependant véritables prérogatives civiles et politiques reconnues par la Pragmática Sanction de 554 promulguée par l'empereur Justiniano I (une fois que, après la conquête de Belisario, Rome était à nouveau sous la souveraineté des empereurs, après l'interregno hérulo et ostrogodo), entre autrui la de posséder une force militaire qui est arrivé à constituer une respectable armée mis en action en des multiples occasions, en ne peu de sous le commandement du propre pontífice-caudillo. D'autre part, beaucoup de de les papes ils procédaient des classes dominantes romanas et ont exercé simultanément le charge épiscopal et le de gouvernant civil de la Ville Éternelle. Tel a été le cas de Gregorio Grand (590604), homme avezado en l'occupe de fonctions politiques donc il avait antérieurement affiché le charge de préfet de la propre ville (prefectus Urbis) et appartenait à une famille de patricios romanos.

Création des États pontificaux

thumb|300px|La formation des États pontificaux.

Fichier:La donacion de Pépin le Bref au Pape Esteban II.jpg
La donation de Pépin le Bref par le Agi de Quierzy, au Pape Esteban II, dans l'an 756.

Charles Martel, dans le 741, a divisé le territoire du Village franc en deux parts, une arrête Carloman et autrui pour Pipino (ses deux fils). Carloman A abdiqué dans le 747 pour se convertir en moine. Quatre ans après, Pipino (connu comme le Bref par sa courte estatura), confinó dans un monastère au dernier descendant de Clodoveo, le jeune Childerico III; et il a été proclamé par la noblesse roi des francs, et il s'a converti dans le fondateur de la Dinastía Carolingia.

Pipino n'a seulement été roi par élection, mais qu'il a en plus reçu la bénédiction de l'Église. Il a obtenu du pape Zacarías un mandat, selon lequel, qui detentaba le pouvoir, pouvait assumer le titre de roi “ par la grâce de Dieu”, ungido comme David en le Ancient Testament.

À partir de se ont ici produit nouvelles connexions entre le Papado et la monarchie carolingia. Rome s'a vu menacée par les Lombardos, dont l'armée cercó la ville tandis que le pape Esteban II sollicitait inútilmente aide au empereur de Byzance. Dénié le je aide bizantino, le pape a demandé à Pipino une intervention urgente. Le Roi franc a réalisé deux incursions en Italie, il a forcé aux lombardos à abandonner le siège de Rome et leur a obligé à rendre ses conquêtes. Terminé le conflit, les territoires situés en la Romagne et les Marques ils n'ont pas été restitués au contrôle de Byzance, mais qu'ont été conférés au pape -donation de Pipino, dans l'an 756-, comme légitime représentant du pouvoir imperial. Ce traité a détrui aux lombardos, et a à son tour permis la constitution de l'État Pontificio indépendant de tout pouvoir temporel et base du futur pouvoir de l'Église Romana.

Mais les États de l'Église ne se causent pas jusqu'au pontificado de Esteban II, vers 752. La tutoría du Empire Byzantin sur Rome et son siège pontificia était en train de décliner depuis des principes du siècle VIII. Le distanciamiento à l'égard de l'empire d'Orient s'a fait de plus en plus patent et profond avec des aspects de véritable rupture, comme au temps où le pape Constantino I, en se faisant face à à l'empereur Filípico Bardanes, à celui que a taxé de hereje, est arrivé à diriger ses armes contre le exarca bizantino. Dans ce climat de tension, en étant de craindre l'offensive du lombardo Astolfo contre Rome après s'avoir emparé celui-ci de Rávena, le pape Esteban accourt, en demande de secours, aux francs. Son roi, Pépin le Bref, le lui prête. L'intervention des francs a apaisé à Astolfo, qui a accepté traverser Rávena à la «République Romana». Mais retirés ceux-là, le roi lombardo a manqué à son engagement et, par añadidura, a mis site à Rome. Nouveau appel du pape au récent protector franche et nouvelle action de celui-ci en son aide. Soumis, enfin, les lombardos avec l'intervention de Pipino, celui-ci a fait livraison au pape de l'ancien exarcado de Rávena (Rávena, Ferrara, Bologne, ...), De la Pentápolis (obispados de Rímini, Pésaro, Fano, Senigallia et Ancona) et de la région de Rome, en conférant à l'ajoute pontífice la domination temporelle d'un état que, avec quelques variations géographiques, y avait de perdurar pendant plus de onze siècles, jusqu'à 1870. Esteban II a été Pape de l'an 752 au 757. Au peu de temps d'occuper le solio, Esteban a vu en danger la liberté de Rome à l'arrivée d'Astolfo (749-756) après la conquête de Rávena. Astolfo Avait promis une trêve de 40 ans, mais il ne l'a pas respectée mais qu'il a décidé exiger des impôts annuels de chaque habitant de Rome, à celle que envisageait son fief. En même temps, il a rejeté des diverses demandes qu'il lui a fait un emisario de Byzance, accompagné, par Pablo, frère du Pape, pour que restituât les territoires imperiales desquels s'était emparé. Devant des tellement insuccès, le Pape il a demandé aide à l'empereur Constantino V (741-775), mais a non plus remporté beaucoup, de chance qu'a opté par se diriger enfin à Pepino III, roi des francs (751-768), ainsi qu'avant Gregorio III s'était dirigé dans son moment à Charles Martel l'an 739. Pepino A donné une réponse affirmative et il a en même temps envoyé deux emisarios au Pape pour l'escorter. Le 6 janvier du 754 Esteban II a été accueilli obsequiosamente par Pepino en Ponthión. Esteban a supplié à nouveau au roi pour que libérât au village des longobardos. Le résultat de cette rencontre a été l'engagement de Pepino de protéger l'église romana et les prérogatives du Pape, et a promis par écrit que garantirait comme légitimes les possessions de Saint Pierre, outre le ducado de Rome, Rávena, l'hexarcado et autres villes, plus autres zones vastes de la l'Italie du nord et centrale. Quelqu'uns pensent qu'Esteban a fait ses revendications en se basant sur l'ainsi appel "Donation de Constantino", mais il n'y a pas des données de cela. Le 28 juillet du 754 le pape, bien que malade, ungió solemnemente à Pepino en San Denis près Paris, et ainsi se cachetait la légitimité de la dinastía, et a conféré au roi et aux à eux le titre de "Patricios des Romanos". Pepino A abattu deux fois au roi longobardo en août du 754 et enfin en juin du 756. Les fonctionnaires bizantinos ont allégué que les territoires appartenaient à son empereur, mais Pepino a répliqué qu'il avait pris les armes seulement par amour au successeur de Saint Pierre et par la remisión de ses péchés, de chance que n'était pas disposé à livrer ses conquêtes à aucun autre que au "apôtre". Tout de suite donó perpetuamente Rávena les villes de l'hexarcado, la pentápolis, l'Emilia à "Saint Pierre" et à l'Église romana.

Pourtant, le danger lombardo n'était pas resté définitivement conjurado par les actions militaires de Pépin le Bref. Le roi Desiderio a envahi les États pontificaux et même la même Rome. Adriano I, Pape à la sazón (774), a invoqué de nouveau en ce trance aux francs pour que lui dispensent sa protection, et, comme des ans il derrière fît son père, il est accouru maintenant Carloman en aide du Saint Siège. Le résultat a été la restitution des biens de l'Église et la promesse, n'accomplie, d'anexión d'autres territoires. Dans tout cas, la majeure part de la l'Italie centrale est resté constituée dans un état indépendant sous le gouvernement des papes. En reconnaissance, le Pape a couronné à Carloman comme empereur d'Occident dans l'an 800.

La période médiévale

Disparu le Empire carolingien, l'autoproclamado roi de l'Italie, Berengario II, a menacé les possessions ecclésiastiques. Le pape Juan XII a requis la protection de Otón le Grand, qui doblegó à l'hostigador et est entré triunfante à Rome. Là, dans la Basilique de Saint Pierre, le pape a rétabli la dignité imperial, en couronnant à Otón comme empereur du Saint Empire romain germanique le 2 février 962]],[1] alors qu'Otón, pour sa part, a ratifié la puissance de l'Église sur les États pontificaux moyennant le «Privilegium Othonis».

La l'Italie meridional n'a jamais fait partie des États pontificaux, mais il a oui été sujette à vasallaje de ceux-ci pendant la période de dominación normanda. En 1059, moyennant le concordato de Melfi, dimanado du concilie célébré dans cette ville, le pape Nicolás II attribuait à Ricardo d'Aversa l'investiture du principado de Capua, et à Roberto Guiscardo la de le ducado de Apulia et de Calabre, ainsi que, pour un futur, du señorío de Sicile. Comme contrepartie à l'unción papale pour peu que s'ont vus dignificados, s'engageaient ceux-ci à prêter vasallaje à l'ajoute pontífice à chaque instant. Roberto Guiscardo s'a montré imparable dans ses conquêtes et en des peu d'ans a occupé toute Sicile et en prenant aux musulmans Palermo et Messine, et aux bizantinos directement Bari et Brindisi, et sous sa souveraineté théorique Amalfi et Salerne. Lorsqu'en 1080 Gregorio VII il a précisé le je aide militaire du normando lui a attribué son apostolique beneplácito aux conquêtes en échange d'une formelle déclaration de vasallaje vers le Saint Siège sur tous les territoires gagnés.

En les postrimerías du pontificado de Innocent II, vers 1143, en coïncidant avec le mouvement reivindicativo municipal que s'étendait par toutes les villes de l'Italie, le Sénat romano s'a fait avec bonne part du pouvoir civil des papes. Le successeur d'Innocent, Lucio II a essayé rétablir par les armes l'ordre antérieur et il a attaqué le Capitolio à la tête d'une armée, mais le Sénat lui infligió une sévère défaite. Arnaldo de Brescia s'a mis à la tête de la révolution populaire et senatorial romana. Sous son leadership s'a demandé que le pape depusiera tout pouvoir temporel, et qu'il même et le reste du clero livrassent ses possessions territoriales. Rome s'a écarté de l'obédience civile au pape et il s'a déclaré nouvelle république. Federico Barbarroja a rendu au pape Adriano IV le gouvernement des États pontificaux lorsque, en souhaitant être couronné empereur à Rome de mains du pontífice, est entré en 1155 dans la ville avec une puissante armée et il a saisi et il a exécuté à Arnaldo de Brescia. Cependant, il est allé le propre Federico qui, en ouvres d'une politique expansionista qu'aspirait au contrôle de toute l'Italie, a mis des ans après aux papes en grave risque de perdre ses possessions.

Innocent III a donné une impulsion décisive à la consolidation et engrandecimiento des États pontificaux. Il a soumis définitivement à l'estamento municipal romano et a privé de pouvoirs au sénat de la ville. Il a récupéré la pleine domination de ces territoires appartenants au patrimoine de Saint Pierre que l'empereur il avait livré à des mandataires germánicos, en expulsant aux usurpadores de la Romagne, du marquesado d'Ancona, du ducado de Spoleto et des villes de Prenez et de Sora. Par la force des armes précédée de l'excommunication ecclésiastique s'incautó des territoires en litige qu'avaient constitué les possessions de la condesa Matilde de Toscane et que, presumiblemente, avaient été légués comme héritage au Saint Siège, mais que demeuraient en possession de vasallos de l'empereur. De cette forme a obtenu la reconnaissance par part des villes de Toscane de sa souveraineté, et avec cela le nord de l'Italie secouait la domination germánico et tombait sous l'orbite de l'autorité pontificia. Par añadidura, à la suite de la croisée menée à terme contre les albigenses dans le Midi français, avait remporté de Raimundo VI de Tolosa la cession de sept châteaux dans la région de Provence, patrimoine qui s'a incorporé au de l'Église et qu'après, en 1274, serait changé moyennant accord entre Gregorio X et le roi Felipe III l'Osé par le comté de Venasque, région qui comprend les terroirs qui s'étendent entre le Rhône, le Durance et la Montagne Ventoux.

Les États pontificaux ils sont passé à nouveau par un difficile trance pendant l'empire de Federico II (1215-1251). Propriétaire du royaume des Deux Sicilias et incorporées à l'empire Lombardie et Toscane après la défaite de la ligue lombarda en 1239, Federico s'a proposé anexionar également le patrimoine de Saint Pierre pour accaparer la domination de toute l'Italie. Il est parti sur Rome, d'où il s'a vu obligé à fuir le pape Gregorio IX, s'a promené desafiante et sans opposition par toute l'Italie, a nommé gouverneur du territoire péninsulaire à son fils Enzio et il même s'a érigé en monsieur des États pontificaux. L'an 1253, deux après la mort de l'empereur, le pape Innocent IV a pu rentrer à Rome depuis son exil français et reprendre le gouvernement de la ville et du reste des dominations ecclésiastiques.

Les États pontificaux ils ne pouvaient pas se soustraire aux événements que s'étaient en produisant en la convulsa l'Italie d'intervenus du siècle XIV. Sans raconter avec la desvinculación de quelques fiefs traditionnels de la cour romana, comme Sicile, en pouvoir maintenant de la Couronne d'Aragon, ou le royaume de Naples, sous l'autorité de la maison d'Anjou, le propre état pontificio était en décomposition. ils ainsi le mettaient en évidence cas comme le de Giovanni j'ai donné Vico, que s'était érigé en monsieur de Viterbo après se faire avec une étendue zone territoriale appartenante au pape; ou le de l'insumisión en que se trouvait le ducado de Spoleto; ou le de la fáctica indépendance du marquesado d'Ancona; ou le de la privatisation de Fermo menée à terme par Gentile de Mogliano et la de Camerino par Ridolfo de Varano; ou le de l'ouverte rébellion des Malatesta; ou le de Francesco degli Ordelaffi, que s'était fait avec une grande part de la Romagne; ou le de Montefeltro que señoreaba les arrondisements de Urbino et Cagli; ou le de la ville de Senigallia éloignée de l'obédience papale; ou le de Bernardino et Guido de Polenta, que s'étaient emparé de Rávena et de Cervia, respectivement; ou le de Giovanni et Riniero Manfredi qu'avaient fait le propre avec Faenza; ou le de Giovanni d’Ollegio que maintenait sous sa possession la ville de Bologne. Il était il précise une action résolue et écrasante contre tous ces rebelles si il se voulait reunificar le patrimoine de Saint Pierre. En profitant de la présence à Avignon de l'espagnol Gil de Peignoir, archevêque de Tolède et avezado militaire, qu'avait participé avec les huestes de Alfonso XI de Castille dans la Bataille du Salé et dans le site d'Algeciras, Clemente VI lui a élevé au cardenalato et lui a confié la mission de recruter une armée. Deux ans après (1353), entronizado déjà Innocent VI, en portant une bula pour laquelle se lui nommait legs papal plenipotenciario pour les États pontificaux, s'a appliqué Gil de Peignoir à la mission confiée, en réussissant militarmente tous ses buts. Il a récupéré cuantos territoires avaient été usurpados et doblegó aux altivos cabecillas de l'insubordinación italienne; les états de l'Église revenaient, groupés, à l'obédience du pape. Peignoir a aussi rédigé et il a mis en pratique le premier cadre juridique spécifique pour les États pontificaux, les Constitutiones Aegidianae (les Constitutions Egidianas –par Egidio, ceci est, par Gil) qu'ils ont suivi en fonctionnement jusqu'aux Pactes de Letrán (1929) que fondent la Ville du le Vatican.

L'époque du Renaissance

En les albores du siècle XVI, lorsque les nations européennes réussissaient s'unifier et ses monarques assumaient le pouvoir absolu des mêmes, il n'était pas l'église de Rome l'unique qu'avertissait que la décomposition multiseñorial italienne et les luttes entre ses hétérogènes et mal accordés états étaient caldo de culture pour les interventions de français, allemands et espagnols, ni non plus était l'unique que craignait, d'une autre part, que l'implantation d'un état unique national lui privât des droits gouvernementaux sur son propre territoire, ce que, dans le cas de l'église, il supposerait la perte de sa juridiction temporelle. À chaque prince italien, et au pape comme autrui plus de chefs d'état, lui eût seulement satisfait être il le leader unificador de toute la péninsule autour de ses dominations; mais l'église, par son humeur ecuménico et sa tradition teocrática universelle, était en des meilleures conditions que ses possibles concurrents pour mener à terme ce commis. Avec cet esprit de potentiels monarques absolus d'une l'Italie unie et centralista ont exercé les papes renacentistas sa préfecture d'état.

La singularité de Alejandro VI (le pape Borgia) estriba en que concevait l'organisation papale comme une monarchie personalista et ansiaba la formation d'un royaume centroitaliano desvinculado du Saint Siège, dont la couronne reposât sur la tête de quelqu'un de ses fils. À cet effet, il a décidé subyugar aux tiranos locaux, vasallos nominals de Rome mais que gouvernaient à son envie ses respectifs fiefs. Avec son fils Juan, duc de Gandía, à la tête des armées pontificios ont été en tombant les châteaux de Cervetri, Anguillara, Isola et Trevignano, actions pour lesquelles lui a nommé duc de Benevento et monsieur de Terracina et Pontecorvo. Lorsque Juan est mort assassiné, le pape a confié la capitanía de ses armées à autrui de ses fils: César Borgia. Avec l'aide militaire française, Cesser il prenait en 1499 les villes de Imola et Forlí gouvernées par Catalina Sforza, et après la de Cesena. il plus se a tard emparé de Rímini, señoreada par Pandolfo Malatesta et de Faenza, de Piombino et son annexe Île d'Elbe, d'Urbino, Camerino, Città ai donné Castello, Perusa et Fermo, et enfin de Senigallia. De tout cela passait à être propriétaire le fils du pape à qui celui-ci avait nommé souverain de la Romagne, Marques et Ombrie.

L'engagement du pape Juillet II (1503-1513) a consisté à rendre à l'Église les possessions de que les Borgia s'étaient approprié. Dans quelques cas il l'a réussi avec facilité; en autrui par la force des armes. Perusa Et Bologne sont resté réintégrées en les États pontificaux de cette façon en 1506. Venise menaçait avec concourir avec le le Vatican par la domination de l'Italie; pour couper ce danger, Juillet II a formé la Ligue de Cambrai avec l'intervention de la France, l'Espagne, le Sacro Empire, l'Hongrie, Savoie, Florence et Mantoue. Venise n'a pas pu opposer résistance à tellement de puissant ennemi et il a résulté abattue dans la bataille d'Agnadello en 1509, en laissant au pape sans rival. Avec l'aide de l'Espagne a traité après de desembarazarse de la présence en sol italien des français, propriétaires de Gênes et Milan. Il l'a réussi après dure lutte, mais ce que ne remporterait il jamais est libérer à l'Italie de la domination espagnole que perduraría intense et prolongadamente, en spécial pendant les régnés de Carlos I et Felipe II, bien que ceux-ci n'ont jamais accru ses possessions à côte des États pontificaux. Par le contraire, Felipe II, si bien contre ses désirs, n'a pas empêché que le pape Clemente VIII anexionase aux biens de l'Église la ville de Ferrara en 1597.

Carte de l'Italie en 1796, en montrant les État Pontificios avant des guerres Napoleonicas qu'ont changé la carte de l'Italie.
Fichier:Norditalien und Mittelitalien 1806.jpg
Les État Pontificios en 1806.

Mouvements révolutionnaires

Le comté Venesino et Avignon appartenaient aux États pontificaux, en formant une enclave en sol français. Ces possessions ont été confiscadas pendant la Révolution Française, en étant pape Pie VI (1775-1799).

L'invasion napoleónica de l'Italie en 1797 ne s'a pas arrêté devant les portes de Rome: un an après les troupes françaises ils entraient dans la ville. Unidos Aux français, les révolutionnaires italiens ont exigé du pape la résignation de sa souveraineté temporelle. Le 7 mars 1798]] il s'a déclaré la République Romana et le pape a été saisi et deportado à la France. Napoléon Bonaparte a voulu régulariser les relations avec l'Église, ce que est resté reflété en le Concordato que la France et le Saint Siège ont signé en 1801. Le pape –l'était alors Pie VII– est rentré à Rome, d'où retornó à Paris pour couronner empereur à Napoléon en 1804. Mais bientôt le pape a supposé un estorbo dans les plans de l'empereur, qui en 1809 s'a emparé des États pontificaux, les a incorporé au Empire français et il a retenu à Pie VII comme prisonnier en Savona. Après les défaites de Napoléon, le pape il a pu reprendre ses possessions en 1814, en étant reconnue dans le Congrès de Vienne de 1815 la pervivencia des États pontificaux dedans du nouveau ordre européen, bien que avec une légère merma territoriale qu'alla arrêter à pouvoir du Empire Autrichien.

L'esprit révolutionnaire français s'a étendu aussi par l'Italie. En 1831, le même an en qu'il était nommé pape Gregorio XVI, a éclaté un levantamiento à Modéne, suivi d'autrui à Reggio et bientôt après à Bologne, où s'arrió le drapeau papal et s'izó dans son lieu la tricolor. En question de semaines tous les États pontificaux ils brûlaient dans le bûcher révolutionnaire et il se proclamait un gouvernement provisoire. Autour de la Marque se créait le «État des Provinces-Unies» de la l'Italie centrale. Gregorio XVI ne racontait pas avec espèces militaires suffisantes pour contenir un mouvement de ces proportions; il a précisé de l'aide étrangère, que dans cette occasion lui est venu de l'Autriche. En février de 1831 les troupes austriacas entraient à Bologne en forçant la sortie du «gouvernement provisoire» que s'a réfugié à Ancona; en deux mois la rébellion il est resté pour l'instant suffoquée. Avec véritable urgence ils s'ont donnés rendez-vous à Rome représentants de l'Autriche, la Russie, l'Angleterre, la France et la Prusse, les cinq grandes puissances du moment, pour analyser la situation et élaborer un avis sur les réformes que à son jugement il était nécessaire introduire dans l'administration des États pontificaux. Ne toutes les suggestions réalisées en tel sens ont été acceptées par Gregorio XVI, mais oui les suffisantes comme pour que les changements en matière de justice, administration, finances et autrui allassent palpables.

Malgré cela, ces petits réussites ils n'ont pas été suffisants pour satisfaire les demandes des exaltés révolutionnaires. À la fin de ce même an de 1831 la rébellion se propageait une autre fois par les états de l'Église. Les troupes austriacas, dont la présence constituait une garantie de stabilité et mandat, ils étaient rentrés à ses bases d'origine; il a été précis demander de nouveau son intervention, chose qui a mené à terme solícitamente le général Radetzky. Unies ses forces aux du pape il a été tâche facile prendre Cesena et Bologne, foyers de la protestation révolutionnaire. la France, pour sa part, a déployé quelques destacamentos en Italie et a occupé Ancona qu'il a été évacuée en 1838. Après quelques ans de calme l'agitation révolutionnaire il s'a fait remarquer en 1843 à Romagne et Ombrie. En 1845 forces sublevadas s'ont emparés de la ville de Rímini. Ils ont pu être évacuées bien que ne réduites, de sorte que, si ont bien abandonné Rímini, ont porté la révolution à Toscane.

Unification Italienne et fin des États pontificaux

thumb|Pie IX.

Article principal: Unification de l'Italie

Les airs révolutionnaires qui soufflaient avec force par toute l'Italie ils ont dérivé en courantes impulsoras de l'unité nationale. Le roi sardo-piamontés Carlos Alberto a assumé les initiatives en pro de telle unité et il a déclaré la guerre à l'Autriche. Le pape Pie IX, qu'avait été entronizado en 1846, n'a pas voulu s'unir à la cause, attitude que ne lui a pas pardonné le village romano. Il a éclaté la rébellion et Pie IX il a dû fuir de Rome en novembre de 1848. S'abolió le pouvoir temporel du pape et s'a proclamé la II République Romana. Il s'a organisé un contingent militaire apporté par des diverses nations catholiques et le 12 avril 1850]] le pape rentrait à Rome, abolida l'éphémère république. Dans l'été de 1859 quelques villes de la Romagne ils s'ont levés contre l'autorité du pape et ils ont adopté la plebiscitaria résolution d'anexionarse au le Piémont, ce que s'a porté à effet en mars de 1860. Ce même an, Víctor Manuel a sollicité formellement du pape la livraison d'Ombrie et de Marques, ce que Pie IX rehusó faire. Les troupes piamontesas s'ont faits face à à les du pape, qu'ils ont résulté abattues en Castelfidardo (18 septembre) et à Ancona (30 septembre). L'église s'a vu desposeída de ces régions que, en union de la de Toscane, de Parme et de Modéne -celles-ci par volonté propre exprimée moyennant plebiscitos-, s'anexionaron au croissant royaume de le Piémont-Sardaigne (novembre de 1860), que passait à se dénommer royaume de l'Italie du Nord. Les États pontificaux ils restaient définitivement desmembrados et réduits à la ville de Rome et son environnement, où le pape, sous la protection des troupes françaises, a suivi pour le moment en exerçant sa déclinée autorité civile.

En 1870 il a éclaté la Guerre franco-allemande et l'empereur français Napoléon III a précisé disposer de toutes les espèces militaires, comprises les unités de guarnición à Rome. l'Italie a été alliée de la Prusse en cette contienda, par ce que a raconté avec le beneplácito du Chancelier de l'Allemagne Otto von Bismarck pour agir sans des objections contre les possessions du pontífice profrancés. Pie IX a réuni huit mil soldats dans une désespérée tentative de résister, mais l'insuffisante armée papale il n'a pas pu contenir aux divisions italiennes que sont parti patrióticamente enardecidas sur Rome. Le 20 septembre 1870 ils entraient dans la capitale du flamante royaume de l'Italie en dont palais du Quirinal établissait sa cour le roi Víctor Manuel II.

Depuis le début de son pontificado le Pape Pie IX s'a vu enveloppé en la vorágine historique qu'a signifié le procès d'unification de l'Italie. Celle-ci impliquait nécessairement la fin des États pontificaux, à ce que Pie IX s'a opposé tenazmente. Le pape Pie IX s'autoproclamó prisonnier en le le Vatican lorsque le royaume papal à Rome a fini de force, les États Papaux s'ont unis au reste de l'Italie pour former le nouveau Royaume de l'Italie unifié sous le roi Víctor Manuel II et la ville s'a converti dans la capitale.

Ils ont dû passer 59 ans jusqu'à ce que, le 11 février 1929]], Pie XI et Benito Mussolini souscrivissent les Pactes de Letrán, en vertu de lesquels l'église reconnaissait à l'Italie comme état souverain, et celle-ci faisait le propre avec la Ville du le Vatican, petit territoire indépendant de 44 hectares sous juridiction pontificia.

Voyez-vous aussi

Références

  1. Modèle:Cite web

Tu raccordes externes

Commons


donne:Kirkestatenj'ai:מדינת האפיפיורallez:il Niât-il niât Kepausan