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Île de Perejil

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Île de Perejil
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Emplacement
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Coordenadas #REDIRECCIÓN Personnel:Fiche de personne

Mårten Gustaf Mickos , né le 6 novembre 1962]] en Espoo, la Finlande; il est le gérent de MySQL AB. Il a occupé dit post depuis janvier de 2001. Mårten est aussi le cofundador et aussi gérent de MatchON Sports Ltd. Antérieurement, il a occupé le même charge en la subsidiaire de Sonera, Intellitel Communications Inc, et a occupé des diverses positions de mercadotecnia en Solid Database Information Technology Ltd et autres compagnies de logiciel.[1]

Mickos A un Master en Ingénierie de la Université Technologique d'Helsinki, la Finlande, et il a été décerné un prix avec des distinctions comme le Audemars Piguet "Changing Times Award: European Entrepreneur of the Year 2006"[2]and the Nokia Foundation Award.,[3]

Sommaire

Tu indexes

Modèle:Des Références

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

Géographie
Population Deshabitada

La île de Perejil[4] Est un îlot deshabitado situé en le détroit de Gibraltar (entre la mer Méditerranéenne et l'océan Atlantique), à quelques 200 mètres de la côte continentale de l'Afrique et à quelques 8 km au nord-ouest du noyau urbain de la ville espagnole de Ceuta. Pendant un temps est apparu alternativement dans les cartes comme pointe Alemán en raison de que en elle repostaban, soi-disant, sous-marins et bateaux allemands éloignés de ses bases pendant les deux Guerres Mondiales.[rendez-vous requise]

Pascual Madoz, dans son Dictionnaire Géographique-Statistique-Historique de l'Espagne et ses possessions d'ultramar décrivait l'île du Perejil, dedans de l'entrée consacrée au détroit de Gibraltar, de la suivante forme:[5] Modèle:Cite

Dans l'actualité se trouve deshabitada et sans qu'existe aucun symbole de souveraineté par part des deux pays qu'ils réclament l'îlot comme propre (l'Espagne et le Maroc). l'Espagne affirme que le Perejil fait partie de son territoire, si bien sa situation politique-administrative est obscura, puisque ne est pas ni part de la ville autonome de Ceuta (le projet de statut d'autonomie ceutí[6] Comprenait l'îlot comme territoire de la ville, mais telle référence a été retirée devant les protestations du Maroc) ni envisagée place de souveraineté. Pour le Maroc sa souveraineté n'offre pas des doutes juridiques et il fait partie de son territoire national par ce que lui dispute sa possession à l'Espagne, ce que a donné lieu à un célèbre incident en 2002 (dans le communiqué de presse émis par l'agence officielle marocaine MAP, équivalente au Bureau d'Information Diplomatique espagnole, l'îlot est décrit comme situé en l’intérieur donnes eaux territoriaux du royaume, "dans l'intérieur des eaux territoriales du royaume").[7] Après cet incident, les deux pays ont signé une note dans laquelle ils s'engageaient à revenir à la situation antérieure à l'incident, de sorte que l'îlot serait évacué, sans abandonner aucun d'ils, pourtant, ses prétentions territoriales.[8]

Données géographiques

  • Coordenadas géographiques: latitude: 35° 54' 48,11" N, longueur 5° 25' 03,34" Ou
  • Extension: il a quelques 500 m de long par 300 m de large.
  • Altitude maximale: de relais très accidenté, le point le plus élevé de ce peñasco se trouve à 74 msnm

Une chaîne de moyen mille la sépare du continent. La profondeur de l'eau à ses pieds arrive à obtenir de 20 à 30 mètres. Entre l'île et le terroir ferme est le fondeadero de Perejil, que peut donner protection à des petites embarcations, et il a été utilisé autant par des pêcheurs qu'en mauvais temps ils cherchaient sa protection, comme par contrabandistas, que trouvaient reçu devant la belicosidad des habitants proches.

Dans la côte celui-ci ils apparaissent deux petites caletas, appelées la plus septentrional du Roi et la plus meridional de la Reine. Proche à cette caleta se trouvent les restes d'une tour et d'un aljibe, bâtis par les portugais. L'île raconte avec une grotte de suffisante taille pour héberger dans son intérieur à quelques 200 personnes.

Il se trouve deshabitada, et à peine a quelque type de flore ou faune, avec climat méditerranéen très árido. Il enregistre des températures qu'ils oscillent entre les 15 ºC en hiver et les 40 ºC en été.

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Détail de l'emplacement de l'île de Perejil.

Souveraineté

Après l'arrivée d'un groupe de gendarmes marocain à l'îlot en 2002, postérieurement pris la relève de par des infants de marine et subsecuentemente évacués par des troupes espagnoles, Perejil est revenu à rester évacué (statu quo devant), n'en existant pas aucun traité bilatéral ou multilateral que convienne qui est-ce qui il a la souveraineté sur l'îlot. Ni en le Agi de Fès de 1912 ni dans l'agie d'indépendance de le Maroc (Déclaration conjointe hispanique-marocaine de 7 avril de 1956) se mentionne l'île de Perejil. D'accord avec la comparution de la ministre espagnole d'Affaires étrangères, Ana Palais, devant la Commission Conjointe d'Affaires étrangères et Défense du Chambre des députés, le 17 juillet 2002, dit statu quo implique:[9]

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Part de la population espagnole ignorait sa même existence jusqu'à ce que le 11 juillet 2002]] un groupe de 6 gendarmes marocain ils ont installé des boutiques de campagne en une petite explanada située entre les escarpadas murs de roche de l'île, selon le Maroc pour l'user comme observatoire contre l'immigration illégale et le trafic de drogues. Ce fait a provoqué l'incident diplomatique[10] devant lequel l'Espagne a exigé le tour au statu quo antérieur à l'occupation marocaine.[11] l'Espagne a été soutenue sans des réserves par l'immense plupart des pays de la Union européenne avec l'exception initiale de la France et le Portugal. Dans le matin du 17 juillet, dans l'appelée Opération Romeo-Scie, codes radiophoniques des lettres R et S, Récupérer Souveraineté, et dont le coût final a été inférieur au million de euros,[12] les 6 soldats marocain qui ont substitué aux gendarmes ont été évacués sans opposer résistance quelque par troupes espagnoles appartenantes au Commandement d'Opérations Spéciales (MOE) de la Armée de Terroir, dans une action conjointe avec la Armée, qu'a déployé des nombreux bateaux, et la Armée de l'Air, qu'a fourni couverture avec des avions F/À-18 avec basez sur Morón, Séville. Les gendarmes marocains ont été conduits en des hélicoptères à la Comandancia générale de la Garde civile de Ceuta, depuis où se leur a déplacés à la frontière avec le Maroc. Tout au long de ce même jour, les troupes spéciales espagnoles ils sont substituées par des membres de la Légion qu'ils demeureront dans l'îlot jusqu'à ce que le Maroc, par médiation des les États-Unis, il a convenu le retour au statu quo préalable au 11 juillet dans l'île, qu'est resté de nouveau déserte.

Dans son moment s'a visé comme principale cause de l'incident la réclamation par part du Maroc de Ceuta et Melilla. En fait, divers analystes ont visé postérieurement que la disproportion de la force militaire employée par l'Espagne pour récupérer l'îlot portait un avertissement implícita au Maroc quant à ses réclamations sur les deux villes norteafricanas et comme possible manoeuvre de distraction sur la situation en l'ancien Sahara Espagnol et ainsi pouvoir manquer aux récentes résolutions à ce sujet prises dans le sein de la ONU et son Conseil de SécuritéModèle:Il cite requise.

La souveraineté sur l'îlot est réclamée autant par l'Espagne comme par le Maroc. Un des arguments espagnols pour donner foi de que l'île est Espagnole se base sur que le projet d'autonomie de Ceuta de 1987, comprenait l'îlot Perejil dedans du territoire communal de la Ville. Sans emabrgo, ceci ne se recogío dans le texte définitif de 1994 du Statut d'autonomie de la ville. (Source: CORTÉS GONZÁLEZ, ALFONSO: "Le conflit de l'îlot Perejil dans la presse Espagnole à travers l'information photographique, nº15 de Études sur le message periodistico, Éditoriale Université Complutense, 2009 ISSN: 1988-2696 (électronique) 1134-1629 (édition en papier). Raccordez: http://revistas.ucm.es/inf/11341629/articulos/esmp0909110175a.pdf

L'intérêt stratégique de l'îlot est assez douteux si il s'a en compte la technologie militaire actuelle.

Mythologie

Déjà dans le siècle XIII à. C. Il a eu des marins micénicos que sont passé le détroit de Gibraltar, en recherche d'une route une plus sûre pour arriver aux riches gisements de ambre des mers Báltico et Nord. Ces marins ont amené les histoires de riches terroirs peuplées de têtes de bétail, arbres frutales et immenses mines de métaux précieux et, comme était habitude dans la culture grecque, ont été en forgeant mythes sur elles et en lui les attribuant à l'explorateur par antonomasia de sa culture: Héraclès.[13]

Estesícoro Dans son poème Gerionesis ou Chanson de Gerión raconte comme Hercule a séparé les deux colonnes qui portent son nom et il a trouvé une île dans l'Océan de l'Ouest à celle que flamme Eritia[14] (‘la rouge’, comme une des Hespérides[rendez-vous requise]). Cette narration est de grande importance pour l'historiografía ibérique; donc il constitue le premier texte écrit où mentionne l'existence de Tartesos qu'a après confirmé l'arqueología). Selon quelques auteurs contemporains, comme Ivan Burgos, Eritia serait l'île de Perejil, décrite comme située au-delà des colonnes d'Hercule, à l'ouest du Méditerranée, déjà dans le cours du Océan.[14]

En Eritia, Héraclès devait terminer son dixième travail qu'il aussi devait être le dernier. Selon le mythe, Eritia était la guarida du monstre Gerión. En elle habitait Gerión avec son manada de bueyes, le berger Euritión et son fabuleux chien de trois têtes Ortro (frère de Cerbero). Le mythe raconte que cet héros a dû croiser le désert de la Libye et effrayer au dieu Helios avec son arc pour pouvoir utiliser sa coupe (avec laquelle la divinité croisait l'océan toutes les nuits pour sortir par l'autre côté) et arriver jusqu'à "au-delà des Tours d'Hercule", tuer à Euritión pour voler les bueyes et lui les porter à Euristeo, roi de Tirinto.[15]

Le propre Estesícoro, ainsi que Strabon, dans le troisième volume de son Geographika, situent à Eritia en Tartessos.

Pourtant, l'identification de la montagne Hacho de Ceuta comme une des colonnes d'Hercule n'est pas unanime, en étant aussi fréquent identifier la colonne africaine comme le Yebel Muse, à dont pieds se trouve l'île de Perejil. La Histoire Naturelle de Pline l'Ancien identifie à Eritia avec Gades, l'actuelle Cadix. Non plus Hope dans son livre Mythologie Classique identifie Eritia avec aucune île actuelle. Mais sans doute reste écartées les îles de Canarienne (Grande Canarie) duquel il dérive le de le reste des les Canaries Madère ou les Les Açores lieu du mythique Jardin des Hespérides, à celui que Herácles n'est jamais arrivé, il a été Atlas celui qui l'a fait, raison par laquelle Euristeo n'a pas comptabilisé ce travail.[15]

Chronologie historique

  • 21 août de 1415: le Roi du Portugal Juan I, avec ses fils Monsieur Eduardo, Monsieur Pedro et Monsieur Enrique "le Navigant", il conquiert la ville de Ceuta. L'assaut s'a produit simultanément en deux zones de la ville, San Amaro et Source Cheval. Il se rédige un traité avec le Royaume de Fès que reconnaît Ceuta comme portugaise, en étant Perejil envisagée part membre de son territoire. ils encore existent les ruines d'une tour de surveillance et un aljibe érigé par les portugais joins à la caleta de la Reine.
  • 1580: Après la mort de Sebastián et Antonio I du Portugal, leur arrive le roi Felipe II, avec ce que la Couronne portugaise s'incorpore, à la Monarchie hispánica, en maintenant son autonomie. Le VII Duc de Médine Sidonia écrit le 17 novembre 1580]] depuis Badajoz, au capitaine Juan de Mena, en lui réclamant un rapport sur un projet de la fortification de l'île; il postérieurement est abandonné par être extrêmement coûteux.
  • 1610: Selon quelques sources, l'île il est fortificada, mais se finit en abandonnant par le gravoso de son entretien.
  • 1640: Au se produire la rébellion portugaise, Ceuta demeure leal au roi Felipe IV.
  • 1668: Traité entre l'Espagne et le Portugal. le Portugal reconnaît la souveraineté espagnole “sur Ceuta et ses dépendances” en régnant Carlos II.
  • 1746: Le gouvernement espagnol étudie la fortification de l'île, en se levant plats de la même, mais il s'abandonne l'idée par le cher et la rare rentabilité stratégique.
  • 1762: L'ingénieur Alonso de Figueroa élabore un nouveau projet de fortification, dans dont mémoire dit: "...Que si fortificáramos l'île du Peregil et missions des batteries de vingt et quatro, assi en cette comme dans les pointes appelées du carnero et du fray, serions tellement des propriétaires du détroit de Gibraltar comme du à il sont les dinamarqueses".
  • 1771: L'ingénieur Felipe de Paix réalise un nouveau plan de l'île.
  • 1779: Le général José Orcasitas, gouverneur de Ceuta, dispose la reconnaissance militaire de l'îlot de Perejil.
  • 1808: Peu avant du début de la guerre de l'Indépendance, le Royaume-Uni avait porté à l'île cents infants et quelques artilleros remontants au Gibraltar. l'Espagne a réclamé contre semblable intromission et les anglais ont abandonné l'île. Il est arrivé à se publier un Réel Mandat du président de la Junte de Gouvernement, pour que les ministres de la Guerre et Marina ils préparassent une expédition pour récupérer l'île dans cette occasion. La Junte de Cadix a établi alors une guarnición, avec objet de surveiller depuis là le pas des navires napoleónicas par l'Étroit, en se faisant alors quelques travaux de défense et artillándola. Peu de temps après, arriban à l'île quelques soldats anglais de la guarnición du Gibraltar pour renforcer les forces espagnoles.
  • 1813: Fernando VII donne mandat d'évacuer l'île par des raisons économiques. Les britanniques se retirent.
  • 1836: Les les États-Unis ils agissent d'intenter des négociations pour qu'il se leur permît établir d'une gare carbonera, mais le le Royaume-Uni met son veto à la prétention américaine.
  • 1848: Indigènes de la cábila d'Anyera mènent à terme des actes d'hostigamiento contre Ceuta, ce que a motivé une énergique réclamation de Narváez devant le sultán de le Maroc, en exigeant une rectification des frontières. La décision espagnole conseille au sultán Muley Abderrahaman accepter une extension de la domination espagnole jusqu'à Jadú. Le réaction du gouvernement britannique ne se fait pas attendre et, au ne reconnaître les présumés nouveaux droits espagnols sur l'île de Perejil, agit de l'occuper avec des forces de la guarnición de le Gibraltar. Alerté le gouvernement espagnol des propos britanniques, ordonne qu'un batallón du regimiento de Ceuta occupe l'île. Après une nouvelle réclamation, les britanniques ils terminent par reconnaître les droits de l'Espagne sur le polémique îlot.
  • 1859: Devant l'imminence de la guerre entre l'Espagne et le Maroc, le gouvernement britannique communique au président du gouvernement espagnol, Leopoldo Ou'Donnell, l'imposition britannique vers l'Espagne de n'occuper aucun point en l'Étroit dont la possession donnât à l'Espagne une supériorité dangereuse pour la navigation, en référence directe à l'île de Perejil.
  • 1887: Le le Royaume-Uni reconnaît à nouveau la souveraineté espagnole sur Perejil. Le gouvernement espagnol essaie établir un phare dans l'île, à fin de réduire le danger pour la navigation. Les autorités marocaines protestent par le placement de quelques puntales de fer avec le drapeau espagnol, puntales que l'Espagne alléguait ils serviraient pour la construction d'un phare, et qu'ils ont enfin été retirés par des délégués marocains, ce que il s'a interprété comme une renonce à la souveraineté. Selon Les Lumières Espagnole et Américaine:

Modèle:Il cite

  • Débuts de la décennie de 1890: Le le Royaume-Uni prétend installer une gare carbonera, chose que ne réussit pas, mais le sultán autorise aux anglais à enlever pierre de là pour bâtir digues en Gibraltar.
  • 1894: La Guide Générale de Maritime du Ministère de Marina montre l'île comme espagnole. Cause grande confusion la rumeur de que le sultán du Maroc aurait cédé l'îlot au le Royaume-Uni, extrême que celui-ci nie.
  • 1902: Le 27 juin Miguel d'Unamuno publie un article, conservé en la marie-musée de l'écrivain et filósofo à Salamanque, intitulé l'Espagne-Perejil et l'île de Calipso[16] Dans la revue Autour du Monde. L'article était un signalement d'un article antérieur de Victor Bérnard, publié dans la revue Revue de Deux Mondes, qu'affirmait que Perejil s'a dénommé originalmente Hispanie et qu'a été cette île celle qui a donné nom à toute la péninsule Ibérique.[17] Ici, comprend:

Modèle:Il cite

  • 1912: Agi de Fès entre l'Espagne et la France, que delimita le zone du Protectorado espagnol en Maroc, sans faire référence à l'île de Perejil comme part du même. Cependant, l'îlot a été occupé militarmente par l'Espagne sans que le le Royaume-Uni objetara.
  • 1956: Après terminer le Protectorado (avec la signature de la Déclaration conjointe hispanique-marocaine de 7 avril de 1956), une guarnición espagnole demeure dans l'îlot.[18] Troupes espagnoles ont demeuré dans le territoire de l'ancien protectorado jusqu'à son repli définitif en 1961.
  • c. 1961: La guarnición militaire espagnole, formée par un cap et quatre soldats de la Compagnie de Mer, dépendantes de la Capitanía Militaire du Nord de l'Afrique, evacúa l'île, en restant dès lors deshabitada.
  • 1961: Il termine le repli espagnol de l'ancien protectorado.[19]
  • 6 juillet de 1963: accords secrets entre le chef de l'État espagnol, Francisco Franco et le roi du Maroc, Hassán II, connus comme Esprit de Barajas. Entre autres questions, les accords contenaient la résolution, à l'égard de l'îlot du Perejil, de que passât à être une espèce de “terroir de personne”, de sorte qu'aucun des deux pays eût présence militaire ou civil permanent dans l'îlot.[20]
  • Février de 1986: le projet de loi de statut d'autonomie de la ville de Ceuta comprend, comme part du territoire de la ville, l'îlot de Perejil et le peñón de Vélez de la Gomera.[21] le Maroc proteste.
  • 1991: Il se signe la Agie d'Amitié, bon voisinage et coopération entre l'Espagne et le Royaume du Maroc.[22]
  • Mars de 1995: il s'approuve le Statut d'Autonomie de Ceuta[23] sans comprendre l'îlot de Perejil dedans de l'autonomie de Ceuta.
  • Juillet de 2002: il a lieu le dénommé incident de l'île de Perejil: le Maroc envoie un groupe de gendarmes à l'île de Perejil en alléguant être dans une mission contre le trafic de drogues (11 juillet). Après des jours où il s'accroît la tension l'Espagne jette l'appelée Opération Romeo-Scie pour saisir aux forces marocaines et assurer la souveraineté espagnole de l'île. Avec médiation américaine, ils se mènent à terme des négociations directes entre le Maroc et l'Espagne, en abandonnant les troupes espagnoles l'île (20 juillet).
  • Le 22 juillet se fait publique une note conjointe entre les deux gouvernements en confirmant le restablecimiento du «statu quo» antérieur à ces événements, sans abandonner aucun des deux pays ses prétentions sur la souveraineté de l'îlot.[8] Ce fait a supposé le point culminante d'une période de tensions diplomatiques entre les deux pays. En juillet la ministre des affaires étrangères espagnole a voyagé à Rabat et en septembre l'ambassadeur marocain s'a réincorporé à son post. Actuellement l'île continue à être déserte.

Références

  1. . Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file

    Alfonso Canon est un ex footballeur colombiane, né à Bogota en 1946.

    Canon est la maximale idole de la Club Indépendant Sainte Foi, en étant le buteur historique du j'équipe cardinal avec 146 buts marqués, celui qui mais fois il a habillé la chemisette avec 504 partis joués, et celui qui mais titulos a gagné (3 en 1966, 1971 et 1975) avec l'équerre capitalina. Outre jouer avec l'équipe rouge de la capitale de la Colombie a joué en Amérique et Bucaramanga. Artisan du sixième titre en 1975 lorsqu'en l'hexagonal final de cet an a marqué en Medellín joins avec Héctor Javier Pelouses les deux tellement qu'ils lui ont donnés la sixième étoile à Sainte Foi.

    Il était un joueur technique et de bon je manie de ballon avec grand collée et vision de jeu.

    Sommaire

    Palmarès

    Championnats nationaux

    Titre Club Pays An
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1966
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1971
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1975
    Championnat colombien l'Amérique de Cali la Colombie 1979



    Modèle:ORDONNER:Canon, Alfonso
  2. Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file

    Alfonso Canon est un ex footballeur colombiane, né à Bogota en 1946.

    Canon est la maximale idole de la Club Indépendant Sainte Foi, en étant le buteur historique du j'équipe cardinal avec 146 buts marqués, celui qui mais fois il a habillé la chemisette avec 504 partis joués, et celui qui mais titulos a gagné (3 en 1966, 1971 et 1975) avec l'équerre capitalina. Outre jouer avec l'équipe rouge de la capitale de la Colombie a joué en Amérique et Bucaramanga. Artisan du sixième titre en 1975 lorsqu'en l'hexagonal final de cet an a marqué en Medellín joins avec Héctor Javier Pelouses les deux tellement qu'ils lui ont donnés la sixième étoile à Sainte Foi.

    Il était un joueur technique et de bon je manie de ballon avec grand collée et vision de jeu.

    Palmarès

    Championnats nationaux

    Titre Club Pays An
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1966
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1971
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1975
    Championnat colombien l'Amérique de Cali la Colombie 1979



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    Alfonso Canon est un ex footballeur colombiane, né à Bogota en 1946.

    Canon est la maximale idole de la Club Indépendant Sainte Foi, en étant le buteur historique du j'équipe cardinal avec 146 buts marqués, celui qui mais fois il a habillé la chemisette avec 504 partis joués, et celui qui mais titulos a gagné (3 en 1966, 1971 et 1975) avec l'équerre capitalina. Outre jouer avec l'équipe rouge de la capitale de la Colombie a joué en Amérique et Bucaramanga. Artisan du sixième titre en 1975 lorsqu'en l'hexagonal final de cet an a marqué en Medellín joins avec Héctor Javier Pelouses les deux tellement qu'ils lui ont donnés la sixième étoile à Sainte Foi.

    Il était un joueur technique et de bon je manie de ballon avec grand collée et vision de jeu.

    Palmarès

    Championnats nationaux

    Titre Club Pays An
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1966
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1971
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1975
    Championnat colombien l'Amérique de Cali la Colombie 1979



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  4. Le nom semble dériver de Pérez Gil. En arabe ليلى, Laila ou Leila; aussi appelée تورا Tura), mais aussi la lui connaît coloquialmente comme Tura, qu'en bereber signifie "vide".
  5. Dictionnaire Géographique-Statistique-Historique de l'Espagne et ses possessions d'ultramar, volume VIII, pg. 403
  6. Avant-projet de Statut de la ville de Ceuta, 26 février de 1986.
  7. Cité en Rabat et Madrid se disputent un îlot désertique, articule de Radio la France Internationale, 17 juillet de 2002, en français.
  8. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées mae.
  9. Comparution devant la Commission Conjointe d'Affaires étrangères et Défense du Chambre des députés, pour informer sur l'évolution des événements après l'occupation de l'île Perejil le jour 11 juillet (BOCG núm. 543, 17-7-2002), En Discours de la ministre des affaires étrangères en 2002, page 124.
  10. Crise de Perejil: Un îlot fait face à à l'Espagne et le Maroc, en CNN+
  11. Selon la note verbale envoyée par le Ministère d'Affaires étrangères espagnol à l'ambassade du Maroc en Espagne, le 12 juillet, citée ici: Modèle:Il cite
  12. Le Gouvernement assure que l'invasion de Perejil a coûté moins de un million d'euros, nouvelle du quotidien El País, 7 février de 2003, accédée par dernière fois le 20 juillet 2006
  13. Elliot, Julián, Terroir de Mythes, nº 467 de Histoire et Vie, Groupe Godó, Barcelone, février de 2007, ISSN 0018-2354
  14. 14,0 14,1 Burgos Arribas, Ivan, Hercule en Espagne, nº 12 de Histoire d'Ibérie Vieille, HRH Éditeurs, Madrid, 2006
  15. 15,0 15,1 Hope, R. À., Mythologie Classique - Collection Culture, Éditions Perle, Barcelone, 1998, ISBN 84-8403-327-9
  16. Reproduction de l'article l'Espagne-Perejil et l'île de Calipso dans le quotidien El País, 25 juillet de 2002.
  17. "L'îlot est tellement modeste et apocado qu'est difficile le trouver", article de El País, 25 juillet de 2002.
  18. Comparution devant la Commission Conjointe d'Affaires étrangères et Défense du Chambre des députés, pour informer sur l'évolution des événements après l'occupation de l'île Perejil le jour 11 juillet (BOCG núm. 543, 17-7-2002), En Discours de la ministre des affaires étrangères en 2002, pg. 116.
  19. 1956 - 1961: La retraite de l'Armée espagnole du Maroc
  20. Zones_il est/l'Europe/ARI+25-2002 Quelques questions juridiques autour de l'îlot du Perejil, de Romualdo Bermejo García, Réel Institut Elcano, ARI Nº 25-2002, 18 juillet de 2002.
  21. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées Statut.
  22. ratado D'Amitié, bon voisinage et coopération entre l'Espagne et le Royaume du Maroc
  23. Sinopsis Du Statut de Ceuta (ville autonome)

Tu raccordes externes

Crise de l'île de Perejil

Souveraineté