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Assemblée Populaire des Villages d'Oaxaca

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La Assemblée Populaire des Villages d'Oaxaca (APPO), est un ensemble de organisations sociales unifiées après une tentative de délogement de professeurs en protestation, par part du gouvernement de l'État dans la capitale de Oaxaca, le Mexique. Il a été constituée entre les jours 17 et 21 juin de 2006. L'APPO accuse au gouverneur oaxaqueño Ulises Ruiz Ortiz entre autres choses, de malversation de fonds pour soutenir la campagne présidentielle de Roberto Madrazo Peint (candidat du PRI, parti à celui que aussi appartient, à la présidence de la République dans l'an 2006) et de fraude électorale outre des assassinats à ses dirigeants et la fabrication de délits fictifs aux sympathisants pour les incarcérer, en exigeant ainsi, la renonce du premier pour terminer ses manifestations et arriver à un accord sur la situation éducative de l'établissement.[rendez-vous requise]

Sommaire

Origines

L'APPO est un ensemble de plus de trescientas organisations qui s'ont groupés pour soutenir les demandes de travail de la Section 22 du Syndicat National de Travailleurs de l'Éducation (SNTE), que groupe aux maîtres et travailleurs du système éducatif national. La Section 22 du SNTE (dont dirigencia s'identifie avec la disidencia magisterial de la Coordinatrice Nationale de Travailleurs de l'Éducation), sollicitait le 1 mai du 2006, l'augmentation aux salaires des travailleurs de l'éducation dans l'état d'Oaxaca et son rezonificación, Ulises Ruiz s'a refusé de donner réponse aux sollicitudes des professeurs, raison par laquelle ont déclaré une grève qu'il a mis en danger le constat du cycle scolaire 2005-2006 dans l'état. Il Est après venu le délogement qu'il a été frustré par les huelguistas dans un affrontement violent avec la police de l'État, ce que a dérivé en plus de tension et d'ajournement du je réinitialise de classes. Temps il a après été que l'APPO s'a uni à ces causes, en modifiant les priorités du pliego petitorio, en ayant entre autres exigences, l'immédiate destitution du gouverneur ou son renonce.[1]

Signalement historique

En mai de 2006 après les affrontements, la Section 22 du SNTE desconocíó à Ulises Ruiz comme interlocuteur valable, dans le contexte de l'annulation du dialogue pour résoudre les demandes, en éclatant la grève le 22 mai en toutes les écoles publiques d'Oaxaca. Le jour 18 de ce même mois, Moisés Cruz, militant perredista et leader du Réseau International d'Indigènes Immigrant Oaxaqueños a été assassiné à San Juan Mixtepec, dans la région Mixteca du poniente de l'état.[2]

Ainsi, l'APPO a convoqué à des nombreuses manifestations par les principales rues de la capitale oaxaqueña, en remportant réunir à plus de 800 mille personnes, en étant l'appeau principal il la renonce du gouverneur. En juillet du 2006, l'APPO boicoteó la Guelaguetza avec l'argument de que s'agissait d'une festivité populaire et il ne devrait pas se toucher par assister. Le Auditorie Guelaguetza (plateau de ces fêtes), a été détrui et incendié, [6] [7] deslindándose Du fait l'APPO et la section 22 du SNTE.[3] Enfin, l'APPO a organisé une "Guelaguetza Populaire" qu'il s'a mené à terme dans le Institut Technologique d'Oaxaca, avec la participation de diverse délégations de l'état qu'originalmente participeraient à la commémoration officielle.[4]

Ils s'ont occupés par la force, médias de l'État (comme la Chaîne 9) et les universitaires ils ont cédé l'espace de la gare de Radio de l'Université Autonome Benito Juárez d'Oaxaca (Radio Université). Autant la televisora comme les gares de radio, ont servi à l'APPO pour organiser le mouvement et diffuser information sur le cours des circonstances, ainsi qu'émettre tu alertes et même avec programmation enfantine, éducatif et culturel. Les sièges de ces médias, ont été attaquées dans diverse occasions à des tirs et ses transmissions, saboteadas.[5]

Sympathisants de l'APPO ont été assassinés en des diverses régions de l'état, spécialement dans la région Mixteca, la plus pauvre de l'état et une des plus pauvres de le Mexique. En Jamiltepec par exemple, ont été assassinés trois indigènes triquis appartenants au Mouvement Unique de Libération Triqui Indépendante (MULTI).[6] Dans l'établissement, deux manifestations ont été reçues avec des coups par des agents de la police de l'État, en causant la mort d'un membre de l'Assemblée dans chaque événement. Également, ils s'ont occupés diverse mairies comme Zaachila[7] , Miahuatlán De Porfirio Díaz,[8] Sainte Cruz Amilpas. En août du 2006, membres de l'APPO ont pris la caseta d'encaissement d'Huitzo (commune de Telixtlahuaca) et ont permis le pas libre par ce post de péage de l'autoroute que communique Oaxaca de Juárez avec Peuple de Saragosse.

En septembre du même an, l'APPO a formé une caravana que s'a déplacé depuis Oaxaca jusqu'à arriver le 9 octobre à la Ville du Mexique, pour s'établir à le banlieue du siège du Sénat de la République, la part il a duré 19 jours. En attendant, les gouverneurs et la dirigencia du PRI ont confirmé son soutien à Ulises Ruiz Ortiz, gouverneur d'Oaxaca. Les organisations de l'entreprise ont déclaré chômage d'activités en des diverses occasions, en diminuant en elles de plus en plus la participation des commerces.

Ils ont existé des tables de dialogue entre le Gouvernement Fédéral, le Gouvernement d'Oaxaca et l'APPO. Comme fruit du dialogue, le 26 octobre 2006, l'APPO et la Section 22 du SNTE, avaient convenu renouer des classes dans les écoles publiques, annulées depuis cinq mois derrière[9]. Pourtant, les événements arrivés à partir du 27 octobre (exposés aussitôt) ont freiné les négociations.

Au 17 novembre 2006, les reportes de l'APPO reportaban un total de 17 morts et autour de quarante arrêtés, comme résultat des affrontements avec le gouvernement oaxaqueño et la Police Fédérale Préventive.[10]

Intervention des forces fédérales en Oaxaca

Depuis la dernière semaine d'octobre de 2006, s'y avait reportado la mobilisation de corps militaires dans la Sierra de Juárez, dans le nord de l'état.[11]

Le 27 octobre, dans un affrontement entre polices ministérielles et préventives contre miembos de l'APPO[12][13] A eu un fort conato de violence près la commune de Sainte-Lucie du Chemin. En la trifulca est mort le journaliste américain Brad Will,[14] Du Centre de Milieux Indépendants et autres trois sympathisants, outre vingt-trois blessés. Le 28 octobre 2006]] ont été consigné devant le Ministère Public quatre fonctionnaires et Pedro Carmona, un ex président vecinal de la commune de Sainte-Lucie du Chemin, par sa présumée participation dans le meurtre du reportero.[15] Le 15 novembre la procuradora de justice d'Oaxaca, Lizbeth Roseau a assuré que le journaliste a été assassiné de façon dolosa par des membres du groupe avec lequel se trouvait à peser que les plupart des preuves, entre celles-ci quelques photographies, ils démontrent le contraire.[16][17] Devant ces déclarations de la procuradora Roseau, Amnistie Internationale a sollicité un peritaje externe, basés sur l'attestation du médecin qu'a reçu à Bradley dans l'hôpital.[18] Rentre signaler que la même Lizbeth Roseau Cadeza avait avant menti en déclarant que le mécanicien José Jiménez Colmenares serait mort pendant une querelle par orinar en l'estacionamiento d'une bodega, déclarations qui ont après été démenties par PGJE et en réaffirmant qu'ont été francotiradores paramilitares les assassins. [19]

À cette date ils ajoutaient vingt les morts dans le conflit, tous sympathisants de l'APPO. Après la vague de violence et insécurité que s'habitait le matin du 28 octobre, Vicente Fox a donné ordre à la Police Fédérale d'intervenir en Oaxaca.[20] Le gouvernement a exigé aux membres de l'APPO, la livraison de la capitale oaxaqueña à ce que l'APPO s'a nié clairement, en faisant appel au dialogue avec le Secrétariat de Gobernación qu'avait été abandonné par le gouverneur Ulises Ruiz. Devant les actes de violence, ne s'ont pas renoué les classes dans les écoles publiques, en suivant suspendues depuis fait cinq mois.

Le 29 octobre 2006 par le matin, la Police Fédérale Préventive (PFP) est entré avec tanquetas antimotines à la ville d'Oaxaca depuis deux points: par la route le Mexique-Oaxaca et depuis la base militaire de Sainte-Lucie Ixcotel. Quelques groupes de citoyens antagónicos à l'APPO célébraient l'entrée des forces fédérales et demandaient la permanence d'Ulises Ruiz Ortiz, bien que autrui s'ont manifestés en désaccord. La PFP à l'essayer dissoudre la manifestation j'utilise toletes, gaz lacrimógeno et chorros d'eau à ce que l'APPO a répondu avec des bombes molotov. La PFP a enlevé les barricades de l'APPO dans le centre de la ville, à ce que les membres de l'Assemblée Populaire ont répondu en incendiant bus et en se repliant à Ville Universitaire de la Université Autonome Benito Juárez d'Oaxaca.[21] Dans cette journée, la CNDH reportó un solde de deux morts, diverse dizaines de blessés, ainsi que divers membres de la PFP blessés avec des brûlures dans la peau. Autres sources reportaron trois morts, un nombre incalculado de blessés et l'arrestation d'environ cinquante sympathisantes de l'APPO.[22] La nuit du 29 octobre, le Secrétariat de Gobernación, par l'intermédiaire de son titulaire, Carlos Abascal avait nié qu'il fût mort dans l'assaut de la PFP aux positions de l'APPO.[23]

Le 2 novembre a eu un affrontement violent entre des membres de l'APPO et la PFP dans les rues dehors de l'UABJO, membres de la PFP ont essayé entrer aux installations de l'UABJO. Ils ont été repelidos par les membres de l'APPO. [8] [9] Selon le Secrétariat de Sécurité Publique de la Fédération, la Police Fédérale Préventive n'avait pas des intentions de prendre la Ville Universitaire d'Oaxaca. Dans un communiqué de presse informe que Les éléments de la Police Fédérale Préventive ont retiré les véhicules et des autres barricades qu'ils empêchaient les accès et ils commencent à nettoyer les rues pour rétablir le libre transit de véhicules et personnes et continuer à contribuer au restablecimiento de l'ordre et la paix publique dans la ville [10]

Le 5 novembre la SEDENA a informé que neuf encapuchados ont pris en otage, ils ont interrogé et ils ont frappé, pendant trois heures, à un lieutenant et à un cap que circulaient dans les proximités de la ville universitaire d'Oaxaca, laquelle était sous contrôle de membres de l'APPO. [11] [12]

La PFP compte dans son pouvoir avec des divers mandats d'aprensión tournées à partir des recherches de la Procuraduría de l'état d'Oaxaca, contre les leaders de l'APPO par y avoir occasionnés dommages aux immeubles et des véhicules pendant des divers actes de violence, dans le centre de la ville d'Oaxaca. [13].

Le 29 novembre ont été retiré les dernières barricades de l'APPO, de la même façon la barricade qui bloquait l'entrée à Radio Université à ce que n'a pas eu résistance par part des universitaires qu'ils se trouvaient dans le lieu des faits. [14] [15]

Le 4 décembre du 2006, lorsqu'a été invité à dialoguer avec le secrétariat de gobernación, a été arrêté Flavio Fade, un des 264 conseillers de l'APPO par l'intermédiaire d'un mandat d'aprehensión livrée par un jugé fédéral par les délits de sédition, attaques aux voies générales de communication et incitation à la violence. [16] [17]

Les Femmes d'APPO

Radio Cacerola

Part des femmeest du état d'Oaxaca s'ont joints à la rébellion d'APPO dans le été de 2006. Les femmes d'APPO ont fait un papier très important dans les manifestations que sont devenu. La femme oaxaqueña a reconnu son droit à organiser, participer, et donner voix aux problèmes politiques et sociaux que s'éprouvent dans les villages oaxaqueños.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Les participantes en APPO et dans la grève de Section 22 ont pu organiser son propre festival qu'il s'appelait ‘Guelaguetza’. Les quatre préalables ans, ont pris lieu autres protestations sur ce festival.[24] Ce même festival célèbre la culture diverse d'Oaxaca avec musique, jeux, et diverse activités mais beaucoup de gens ne pouvait pas participer par le prix de l'entrée. Dans l'été de 2006, un boicoteo, sous le leadership d'APPO, a eu succès en annuler la ‘Guelaguetza Officielle’ sponsorisée par le gouvernement d'Ulises Ruiz Ortiz.[24] Dans son lieu, les maîtres et les maîtresses ont organisé sa propre version de telle ‘Guelaguetza’ et les gens oaxaqueña, en comprenant les cabecillas des communautés indigènes, a participé et il ne se lui a pas touché rien pour entrer.

De cette façon, les femmes ils ont commencé à sortir de la maison et participer à ce que il était en train de passer dans la capitale d'Oaxaca dans cet été de 2006. Fatiguées et hartas de ne avoir une voix et n'être représentées dans les sujets d'Oaxaca, les femmes de différentes classes et etnicidades s'ont réunis pour s'impliquer et se faire part des sujets d'Oaxaca. ‘Il la Part des Cacerolas’ a commencé ce premier jour de août de 2006. Il s'a donné ce titre par les marmites et les cacerolas qu'usaient les femmes pour produire plus bruit dans les rues. Les femmes sont sorti de la maison et de ses travaux pour exiger la sortie du gouverneur Ulises Ruiz Ortiz. Il la part il allait porter aux femmes au socket d'Oaxaca, mais les émotions et l'euphorie les ont portés aux installations de la Corporation Oaxaqueña de Radio et Télévision (CORTV).[25] Les femmes attendaient avoir un espace libre et quelque temps dans la radio pour parler de sa vérité sur ce que était en train d'arriver en Oaxaca. La radio avait jusqu'alors été une part de la propagande et contrôle du gouvernement d'Ulises Ruiz Ortiz, mais soi-disant était une institution publique et pour les gens.[26] Les femmes, au lieu de solliciter une heure pour parler dans la radio, ont décidé prendre possession de la radio et la télévision.

À travers les prochaines semaines, les femmes ont donné un espace libre dans la radio au village oaxaqueño pour parler des problèmes avec Ulises Ruiz Ortiz et son gouvernement corrupto. Depuis le matin jusqu'à la tombée de la nuit, cette forme de moyen de communication de l'État s'a converti dans la voix véritable du village oaxaqueño. Tout monde oaxaqueño depuis l'association des chauffeurs de taxi jusqu'aux voisinages qu'étaient en train de dénoncer à un officiel public et les granjeros de végétaux qu'étaient hartos d'un maire corrupto pouvaient parler des problèmes et les plaintes qu'avaient à travers la radio.[27] Lorsque la APPO précisait joindre aux partisans et soutenir aux gens qu'il était en train d'occuper plus de vingt bâtiments gouvernementaux, il le faisait à travers la ‘Radio Cacerola’.

Après son occupation de la radio, les femmes de la Section 22 et l'APPO ont créé la Coordinatrice de Femmes d'Oaxaca, D'abord d'Août (COMME). Ils sont sorti d'Oaxaca et se sont allés à la Ville du Mexique. Lorsqu'ils sont rentré, les paramilitares de l'État avaient tiré sur la tour de transmission, donc les femmes ils ont pris et ils ont occupé une autre gare de radio que s'appelait ‘La Loi’ qu'elles mêmes ont transformé à ‘La Loi du Village’.[28] Les efforts des femmes dedans de l'APPO et COMME montrent que les intérêts de l'État et locals doivent comprendre la voix de la femme. Les femmes se sont déjà formé des organisations et ils se sont déjà participé à des manifestations en Oaxaca. Sa participation en tel mouvement social munit preuve concrète de que les femmes déjà sont à la tête de la lutte par certains droits et des privilèges qu'ils déjà doivent avoir comme des citoyennes du village oaxaqueño et mexicain.

Papier des milieux

Un important aspect de cette assemblée, sa lutte et ses contraires est le papier des divers médias tellement officiels comme alternatifs. Dans les versions de la propre APPO les premiers exercent un labeur d'ocultamiento et désinformation sans des précédents à tel point que l'information avec des références et des explications a presque été impossible de l'obtenir mais il est par Internet. Dans les milieux corporatifs, avec nexos politiques tellement dans l'intérieur du Mexique comme dans l'étranger, existe une position presque frontale à l'encontre de l'APPO puisque se publient seulement des nouvelles très courtes, confuses, et usualmente sesgadas derrière chavirer la opinion publique à l'encontre de l'Assemblée Populaire, et avec cela, exprime l'APPO et ses sympathisantes, se desvirtúa et vide de contenu les revendications de l'Assemblée et l'Enseignement.

ils pourtant existent des milieux solidaires avec l'APPO comme l'est La Journée,[29] ainsi que le site officiel de l'APPO,[30] le site le EZLN,[31] le réseau globale Indymedia, quelques autres réseaux de journalisme alternatif et contrainformación, plus une série de sites d'internet et weblogs particuliers; en beaucoup de cas ces milieux ont émissions en vif où s'est informé tout le référent à l'APPO. Journalistes comme Joaquín López Dóriga ont ouvert ses espaces nationaux à des leaders de l'APPO comme Flavio Fade, pour donner sa version de son histoire, ses idées et ses messages.[32][33]

Critiques

Barricade et mur peint par l'APPO

Depuis que le conflit a entamé, la ville d'Oaxaca se trouve peinte avec graffiti, avec des devises qu'entre autres messages exigent la sortie de Ulises Ruiz Ortiz d'Oaxaca.

En juillet sympathisants de l'APPO ont empêché qu'il se réalisât le festival traditionnel de la Guelaguetza en détruisant et en brûlant les tarimas en lesquelles s'allait à mener à terme ce festival. [34] L'APPO officiellement se deslindó de ce fait et dans son lieu a organisé une Guelaguetza Populaire.[35]

Membres de l'APPO ont pris tout au long du conflit gares de radio et une televisora de façon illégale, en argumentant que sinon leur permettaient diriger des messages à la population, les installations seraient occupées de force[36] Pour "contrarrestar la couverture tendenciosa et partielle" que à son sembler[37] étaient en train de faire les grands milieux sur le conflit.

Un groupe nombreux de pères de famille s'est opposé aux demandes des groupes magisteriales que font partie de l'APPO en argumentant que chaque an les maîtres demandent plus de salaires, plus jours de vacances, plus aguinaldo et moins travail, que les maîtres ont 3 mois d'aginaldo, très par dessus ce dont la Loi fédérale du travail établit dans l'article 87 qu'est de 15 jours,[38] qu'ont des vacances de presque 3 mois lorsque la Loi Fédérale du Travail dans l'article 76 il exige 6 jours[38] se plaignent de l'impression que les élèves ils ont de ses maîtres, que ne peuvent pas sortir de ses maisons après les 8pm par que la ville se trouve sitiada, et se sont même manifesté en dernier ressort par l'usage de la force pour résoudre ce problème.[39]

Un des principaux secteurs de l'économie locale qu'ils se sont vu nui avec le conflit entre le gouvernement de l'État et l'APPO a été le tourisme. Ses pertes sont calculées en des milliers de poids.[40] Depuis le principe du conflit, presque 1 million 300 mil élèves ont demeuré sans des classes par moyen an, avant de l'ouverture de la plupart des écoles en novembre du 2006. Alunos Pères de famille et maîtres retirés ont fait des efforts pour corriger ceci, comme inscrire à ses fils en des écoles d'états voisins ou impartir les cours ils mêmes.[41] Alors que ces pères de famille membres de l'APPO, ont cacheté les portes de diverse écoles pour empêcher cette procédure alterne. [18]

Les gouvernements des États-Unis[42] Et de différents pays de l'Europe

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis ils ont appelé à ses citoyens pour qu'évitent voyager à Oaxaca en raison de ce conflit. Situation que je s'intensifie à la suite de l'entrée de la Police Fédérale Préventive à la capitale de l'état d'Oaxaca.

Notes

  1. [http://www.jornada.unam.mx/2006/11/21/index.php?section=politica&article=027À1pol La Journée, 21 novembre de 2006.
  2. La Journée, 20 mai de 2006.
  3. L'Universel, 15 juillet de 2006, La Journée, 15 juillet de 2006.
  4. La Journée, 25 juillet de 2006.
  5. La Journée, 22 août de 2006.
  6. La Journée, 10 août de 2006.
  7. La Journée, 1º d'août de 2006.
  8. La Journée, 7 août de 2006.
  9. La Journée. 27 octobre de 2006 [1]
  10. Déclaration Politique de l'Assemblée Populaire des Villages d'Oaxaca, 17 novembre de 2006.
  11. Nouvelles d'Oaxaca Oaxaca "Dénonciation APPO nouvelle incursion de l'Armée dans la Sierra Nord."
  12. Effondré, le regidor de Sainte-Lucie en mort de journaliste, Périodiques Nouvelles d'Oaxaca, 8 novembre de 2006.
  13. [Http://www.jornada.unam.mx/2006/10/28/003n1pol.php Répression policière et paramilitar en Oaxaca; trois morts et 23 blessés], La Journée, 28 octobre de 2006.
  14. L'Universel, 28 octobre de 2006.
  15. Caen meurtriers de camárografo, Quotidienne Réforme, 29 octobre de 2006.
  16. Narco News: Brad Will, New York Documentary Filmmaker and Indymedia Reporter, Assassinated by Pro-Government Gunshot in Oaxaca While Reporting the Story
  17. Noticieros Télévise et Sud-est.sc41.Info.
  18. Millénaire Quotidien. 23 novembre de 2006.
  19. La Journée 11 Novembre.
  20. La Journée. 29 octobre de 2006. [2]
  21. La Journée. 30 octobre de 2006. [3]
  22. La Journée. 30 octobre de 2006. [4]
  23. La Journée. 30 octobre de 2006. [5]
  24. 24,0 24,1 Poole, Deborah
  25. Nunez Miranda, Concepcion pg 2
  26. Nunez Miranda, Concepcion
  27. Stephen, Lynn pg 8
  28. Stephen, Lynn pg 14
  29. La Journée en Internet
  30. Page Officielle de l'Assemblée Populaire des Villages d'Oaxaca www.asambleapopulardeoaxaca.com NOUVELLES Et COMMUNIQUÉS
  31. Raccorde Zapatista
  32. http://www.radioformula.com.mx/multimedia/jld//301006_jld4.ram
  33. http://www.radioformula.com.mx/multimedia/jld//201006_jld3.ram
  34. La Chronique d'Aujourd'hui et Noticas Avant-garde.com.
  35. [Http://www.jornada.unam.mx/2006/07/25/039n1soc.php Maîtres réunissent 20 mil assistants en la Guelaguetza alternative]
  36. http://www.radioformula.com.mx/rf2001.asp?ALLEZ2=52947 Radio Formule.
  37. Après être attaquée, a pris l'APPO 12 radiodifusoras en Oaxaca
  38. 38,0 38,1 Loi Fédérale Du Travail
  39. [Http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_5387000/5387288.stm BBC Monde | l'Amérique Latine | "Au préjudice de nos fils"]
  40. Le Soleil de San Luis.
  41. El País, 15 novembre de 2006.
  42. Communiqué de l'Ambassade des États-Unis en Mexique. 15 novembre de 2006.

Références

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  • Poole, Deborah.2007. The Right to be Heard. Socialism and Democracy. Vol.21, Ne.2, July 2007.
  • Stephen, Lynn. 2007. Women Leaders in the Oaxaca Rebellion. Socialism and Democracy. Vol. 21, Ne. 2, July 2007

Voyez-vous aussi

  • Conflit magisterial d'Oaxaca
  • Occupation policier-militaire d'Oaxaca
  • Oaxaca
  • Plan d'Oaxaca
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