Abraham Olano
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| Abraham Olano | |
|---|---|
| Information personnelle | |
| Date de naissance | 22 janvier de 1970 |
| Pays | |
| Information d'équipe | |
| Équipe actuelle | Retirée |
| Équipes amateur | |
| 1989 1990 1991 1992 |
Frinat-Cegasa Seat ADO'92 AVSA Gurelesa |
| Équipes professionnelles | |
| 1992 1992 1993 1994-1996 1997-1998 1999-2002 |
CHCS Lotus Festina CLAS-Cajastur Mapei Banesto ONZE |
| Grandes victoires | |
| Championnat du Monde en Route (1995) Championnat du Monde Contre-la-montre (1998) Tour d'Espagne: Générales Tour de France: 1 victoire d'étape Tirreno-Adriático (2000) Tour de Romandía (1996) Championnat de l'Espagne en Route (1994) Championnat de l'Espagne Contre-la-montre (1994 et 1998) |
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Abraham Olano Manzano (n. Anoeta (Guipúzcoa); 22 janvier de 1970), est un cycliste espagnol, professionnel entre 1992 et 2002.
Il a été Champion du Monde tellement en route (1995) comme en contre-la-montre (1998), en étant le premier cycliste de l'histoire en le remporter.
Il A aussi souligné dans les grands tours: il a gagné un Tour d'Espagne (1998) et il a été deuxième en une autre (1995), est monté deux fois au podium du Giro d'Italia (1996 et 2001) et il s'a classé trois fois entre les dix premiers du Tour de France (avec un quatrième lieu comme meilleur post, en 1997). En total a obtenu six victoires d'étape dans le Tour et une en le Tour, toutes elles dans la modalité contre-la-montre.
Olano est allé aussi double Champion de l'Espagne autant en route comme en contre-la-montre (1994), médaille d'argent olympique en contre-la-montre (Atlanta 1996) et gagnant de divers tours par des étapes d'une semaine, en soulignant entre elles le Tour de Romandía (1996) et la Tirreno Adriático (2000).
il actuellement est le directeur technique du Tour d'Espagne.
Sommaire
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Biographie
Débuts dans le cyclisme
Troisième de six frères, son père avait été cycliste supporter. Son père montait des vélos avec des pièces vieilles de diverse provenance, par ce que malgré les estrecheces économiques le petit Abraham a pu avoir son premier vélo aux 9 ans au lui céder la à elle son frère Jon, à qui déjà lui résultait petite: une Emporium de couleur bleue claire.[1]
En 1981, lorsqu'il avait 11 ans, il s'a disputé dans la proche localité de Tolosa le Championnat Mondial de Cyclo-cross, en restant impressionné par le visage de souffrance d'un cycliste suisse pendant la preuve. Cette expérience lui a poussé à se viser dans la École de Cyclisme Oria (en basque et officiellement: Oriako Txirrindularitza Eskola) de Tolosa, sans lui le consulter aux pères. Olano accourait dans son vélo aux classes de la ikastola Laskorain de Tolosa (à trois kilomètres de son domicile), en pourchassant (et en des occasions en surpassant) au bus.[1][2]
La relation d'Olano avec l'école n'a pas été bonne, en raison d'une dislexia tardivement diagnostiquée et mal traitée. Cette circonstance lui a produit un éloignement de la lecture, à celle que prendrait goût il plus avance, dans son âge adulte.[3]
Catégories inférieures
De poussin à junior
dans les files de la Et. C. Oria Dirigée par le connu mécanicien et restaurador de vélos Tomás Ayerza,[4] Olano a souligné depuis ses débuts en des écoles (poussin et enfantin, de deux ans chaque catégorie). Ainsi, déjà dans son premier an, 1981, est allé champion de Guipúzcoa poussin, et en 1982 a répété comme champion poussin guipuzcoain, entre autres triomphes pendant ses quatre ans dans le club.[5]
En 1982, lorsqu'il avait à peine 12 ans, il est arrivé un tragique événement qu'il marquerait la vie d'Olano: son meilleur ami et collègue du cyclisme Mikel Oiarzabal a disparu le 14 décembre lorsqu'il revenait en voiture à maison je joins à son père, par suite de la grandie de la rivière Oria par les intenses pluies. La recherche s'a prolongé pendant divers jours, dans lesquels Olano il parcourait en solitaire la côte de la rivière; il s'a enfin trouvé la voiture le 31 décembre. La tristesse par la perte d'Oiarzabal a poussé à Olano à la montagne, où passait les heures en solitaire dans une case bâtie par il même. Les frères Ezquerra, qu'avaient un atelier de réparations pour des vélos et des motos, ont aidé à Olano à se réincorporer petit à petit au cyclisme, où à partir d'alors consacrerait ses triomphes à son ami disparu.[3]
En 1985 et 1986, en catégorie cadete, a couru dans l'équipe Txalaparta. En 1985 il s'a proclamé champion de Guipúzcoa de cyclo-cross; dans son deuxième an, 1986, a été subcampeón de l'Espagne en deux modalités: Kilomètre et Vitesse.[5]
En 1987, dans sa première saison en catégorie juvénile (junior), a couru dans l'équipe Gure Txokoa. Cet an a été champion d'Euskadi en trois modalités: Kilomètre, Vitesse et Poursuite Olympique; en plus, il a été troisième dans le Championnat de l'Espagne de Poursuite Olympique.[5]
En 1988, dans sa deuxième saison junior, dans les files du Incotel, est allé champion de l'Espagne en trois disciplines: Kilomètre, Vitesse et Poursuite Olympique (cette dernière je joins à Etxegoyen, Pérez et Juárez).[5]
Pendant son pas par les catégories inférieures Olano, outre par son palmarès, a souligné par sa force et tesón dans les entraînements.
Cyclisme amateur
est Passé au cyclisme passionné en 1989 avec l'équipe Frinat-Cegasa, en étant cet an subcampeón de l'Espagne en deux modalités: Kilomètre et Poursuite Olympique.[5] dans le voyage à des dits championnats a connu à celle que il serait son épouse et conseillère, Karmele Zubillaga.
En 1990 il a couru dans l'équipe Seat ADO'92, intégré dans le plan ADO et en ayant à vue les preuves de cyclisme en piste des Jeux olympiques de Barcelone 1992,[5] dans lesquelles n'arriverait pas à participer.[2]
En 1991, il a laissé le puissant Kaiku et a fiché par l'équipe AVSA,[5] pour pouvoir avoir ainsi majeure liberté.[2] dans sa nouvelle équipe a coïncidé avec Roberto Laiseka.[6] a Été un an réussi pour Olano, en gagnant le Tour d'Hainaut (où outre la générale s'est imposé en le prologue et le contre-la-montre de la 8ª étape), le G. P. la Cantabrie, l'Hendaye-Hernani, le G. P. Asteasu Et la 5ª étape du Tour à Zamora, outre être troisième dans le Championnat d'Euskadi de Contre-la-montre par des Équipes.[5]
Pendant son pas par le cyclisme amateur, et grâce à son heures d'entraînement dans le vélodrome, Olano s'était converti en un compétitif contrarrelojista avant de passer à des professionnels.[2]
Cyclisme professionnel
Début
1992: difficultés et première victoire
il est Passé à professionnelle dans l'an 1992, en signant avec l'équipe CHCS après que les rumeurs sur son poids et les difficultés qu'avait pour faire face aux étapes de montagne fissent se jeter derrière à divers directeurs d'équipes professionnelles que s'étaient intéressé par il après ses triomphes dans le cyclisme amateur.[1] Pourtant, l'équipe CHCS n'est pas arrivé à fructificar (en ce que a été qualifié comme équipe fantôme), n'en recevant pas Olano salaire quelqu'un pendant ses deux mois de séjour dans la formation,[7] en devant payer il même ses dépenses.[1][2] Après cet épisode, sa fiancée Karmele (avec qui se marierait deux ans après) il lui a insisté pour qu'il descendît son poids, en perdant 15'5 kilogrammes en cinq ans. Le labeur de soutien de Karmele, en lui montant la morale et en lui faisant croire en soi même, il a été très important pour Olano dans un moment d'incertitude pour le jeune corridor basque.[8]
Avec la saison déjà initiée, Olano a dû recalificarse comme supporter, en courant en le Gurelesa (Kaiku) et en gagnant le Tour au Bidassoa,[2] une des tours par des étapes plus importantes du calendrier amateur, dans celle qui a aussi gagné la première étape. Les autres victoires pendant son retour au cyclisme passionné ont été la Preuve Lazkao, le G. P. Berriatua Et la Preuve Loinaz.[5]
Cet important triomphe a fait que Miguel Brun, directeur sportif de l'équipe professionnelle Lotus-Festina, se fixât en il et il lui fichât pour ce que il soustrayait de saison.[2][7] Ce même an a gagné la Classique d'Ordizia,[9] Course dans laquelle après résister avec les meilleurs dans la montagne (en cédant uniquement quelques mètres dans la dernière ascension, raccordant à nouveau en la descendue) a pu s'imposer dans les mètres finaux, en remportant ainsi sa première victoire comme professionnelle dans sa première saison. En plus, Olano a gagné le classement des buts volants en la Euskal Bizikleta et la Classique de Saint-Sébastien.[10]
1993: En apprenant en le CLAS
En 1993 il est passé à l'équipe CLAS-Cajastur, dirigé par Juan Fernández et qu'avait comme chef de files au suisse Tony Rominger (de qui Olano se ferait ami),[2][11] après décider que ne continuerait pas dans son antérieure équipe.[12][13] dans une saison d'apprentissage (sa première saison complète comme professionnelle), n'a pas remporté des victoires d'étape, bien que s'est oui imposé dans le classement de buts volants du Tour au le Pays Basque, dans son début dans la ronde basque,[5] qu'a gagné Rominger.[14] Le de Anoeta n'a pas couru le Tour d'Espagne disputée peu de jours après,[15] dans laquelle Rominger a triomphé en gagnant le classement général, la montagne, la régularité et trois étapes.[16][17]
Olano pour sa part, est allé seconde dans la générale du Trophée Castille-et-Léon (où a aussi remporté divers bons posts en des diverses étapes) et la Classique de Zamudio, outre être deuxième dans le Championnat de Guipúzcoa de cyclo-cross.[5] Également, a participé à deux importants classiques, les deux envisagé monuments du cyclisme: la Milan-San je Rame (la classicissima) et la Liège-Bastoña-Liège (la classique plus ancienne, dans celle qui Rominger a été deuxième).[18]
Dans cette saison Olano a débuté dans quelques grand tour au courir le Tour de France: après être 53º dans le prologue (à 40" du gagnant, Miguel Indurain), a dû abandonner dans la 2ª étape à la suite d'une chute.[2] Cette circonstance a empêché à Olano participer au contre-la-montre par des équipes de la 4ª étape, dans celle qui il se prévoyait qu'il eût un papier important pour que le CLAS remportât un beau temps de visage à la générale pour son chef de files Tony Rominger.[19] Sans Olano ni Arsenio González, l'équipe est parti avec sept corridors et il a eu une mauvaise action dans la preuve, en arrivant seulement les cinq cyclistes obligatoires dans le bloc qu'a marqué le temps dans la ligne de but, après le desfallecimiento de Iñaki Gastón et le piqûre de Fede Etxabe (qui s'a fait face à à l'équipe par ne lui avoir pas attendu); en plus, l'organisation a ajouté une minute extra au temps réel marqué par le CLAS comme punition par se donner impulsions en poussant au sillín de qui dût entamer le relais.[20][21][22] Malgré cela, Rominger a terminé seconde dans la générale de la ronde française, en gagnant aussi le maillot de la montagne et deux étapes.[23][24]
Eclosión En le Mapei
Pour 1994 l'équipe CLAS dans lequel militait (et pour lequel il avait renouvelé par deux saisons) il s'a intégré en le Mapei,[2] en passant grande part du personnel de l'équipe asturienne (Olano et Tony Rominger incluídos) à la nouvelle équipe résultante:[25] Mapei-CLAS ce premier an, et Mapei-GB les autres deux saisons qu'il a couru dans la formation italienne.[26] Pendant son pas par l'équipe du patron Giorgio Squinzi a coïncidé, outre avec Rominger, avec soulignés clasicómanos comme Johan Museeuw, Tom Steels, Andrea Tafi et Frank Vandenbroucke.[27]
1994: Double Champion de l'Espagne et positif par cafeína
En 1994 a remporté divers triomphes dans les premiers mois, en s'imposant dans le Tour aux Asturies (où il a aussi gagné la deuxième étape, le contre-la-montre) et la Classique d'Alcobendas (après gagner au sprint à Alberto Leanizbarrutia),[28] outre être deuxième dans le G. P. la Navarre (ans après rebaptisé en honneur à Indurain).[29]
Son meilleur moment de la saison est arrivé lorsqu'il s'a proclamé Champion de l'Espagne autant en route comme en contre-la-montre, en ajoutant un historique doblete dans quelques championnats disputés en Sabiñánigo.[13]
Cet an a couru deux grands tours. Dans le Tour d'Espagne qu'a gagné son chef de files Tony Rominger, et qu'a été la première grand tour qui a terminé, est allé 20º en la générale, en soulignant son troisième post dans la 20ª étape, un contre-la-montre. En juillet a couru le Tour de France, en réalisant un loué papier de gregario pour Rominger jusqu'à ce que le suisse a abandonné; Olano a été 30º dans la générale finale dans sa première arrivée au but de Paris.[12] A aussi été 5º dans le Championnat du Monde Contre-la-montre, en restant à quelques secondes du podium.[12]
Olano a aidé à son collègue Rominger dans la préparation du défi de battre le Record de l'heure en raison de son expérience accumulée dans le cyclisme en piste,[13] en arriérant son voyage de fiancés après s'avoir marié Karmele.[12] Le suisse a remporté enfin compléter ce même an son hazaña en deux occasions (le 22 octobre et le 5 novembre) dans le vélodrome de Bordeaux.[30][31]
Dans la part finale de la saison, pourtant, a donné positif par cafeína dans un contrôle antidopage réalisé en la Volta à la Catalogne,[32] en lui étant retirée la victoire de la première étape (contre-la-montre) et imposée une sanction de trois mois, que cependant n'a pas changé sa course sportive puisque le événement a eu lieu dans le dernier tronçon de la saison et la suspension s'a produit pendant les mois d'hiver, dans ceux qui il n'y avait pas des courses cyclistes.[33] La cafeína était interdite dans cette époque si excédait de quelques niveaux (en s'envisageant positif et par tellement dopage); ans après, en janvier de 2004 la MAÎTRESSE il l'a effacé de la liste de substances dopantes (interdites pour sportives),[34] en permettant son usage libre.[35]
1995: Champion du Monde en route
En 1995, une fracture de clavícula à la suite d'une chute pendant la dispute de la Volta à la Catalogne lui a obligé à demeurer arrêté pendant une longue période de temps, par ce que n'a pas pu participer au Tour de France, sa grande illusion cet an.[13] Le corridor guipuzcoain a centré alors ses buts à la part finale de la saison: la Tour d'Espagne et les Championnats du Monde. Olano pourrait participer à la ronde espagnole grâce à que cet an le Tour se célébrerait en septembre (en contraste avec des éditions antérieures, disputées en avril),[36] en lui donnant temps à se récupérer et préparer la course en s'entraînant en les Pyrénéens pendant le mois d'août.[13] La concentration pireniaca, réalisée sous les mandats du docteur Michele Ferrari,[37] a compris quatre ou cinq hausses au Tourmalet et trois à Lumière Ardiden.[38]
Dans le Tour d'Espagne Olano a gagné l'étape prologue disputée à Saragosse à une vitesse moyenne de 53,5 km/h, en s'imposant aux corridors de la ONZE de Manolo Saiz (quatre cyclistes entre les huit premiers) et en se convertissant ainsi dans le premier leader de la course.[39] Après se maintenir à la tête dans la première étape,[40] en la deuxième a cédé le leadership après que le Mapei ne pût pas contrôler une journée dans laquelle l'ONZE a été protagoniste par son travail dans les fuites.[41][42] Un jour après Laurent Jalabert (ONZE) a gagné la 3ª étape, avec fin en le grand du Naranco, en s'habillant le maillot jaune de leader.[43] Le français a gagné à nouveau dans la 5ª étape, en augmentant son avantage en la générale.[44] Pourtant, un jour après autant Jalabert comme le reste de ses collègues de l'ONZE ont souffert une diarrhée (attribuée aux espaguetis à la boloñesa de l'hôtel), de même qu'autres cyclistes du peloton; à Juan Fernández, directeur du Mapei d'Olano, ne se lui est pas arrivé profiter de cette circonstance pour attaquer et gagner temps.[45] Olano a gagné le contre-la-montre de Salamanque, bien que le temps récupéré en la générale a été mineure de l'attendu à la suite d'une chute que lui a laissé à 6" de récupérer le leadership, mais que cependant il ne lui a pas privé de la victoire d'étape.[46][47] Pourtant, un jour après Jalabert a remporté une importante victoire d'étape à Ávila, en arrivant à but en solitaire et avec un avantage de plus de quatre minutes sur le peloton; avec cinq minutes de rente dans la générale sur sa plus immédiat persécuteur (Olano), la course il est resté pratiquement sentenciada.[48][49] Après contrôler à ses rivaux en Sierra Neigée, Jalabert a gagné deux étapes plus (à Barcelone et Lumière Ardiden), en confirmant sa supériorité et en augmentant son avantage en la générale.[50][51] Olano a gagné le contre-la-montre de Alcalá de Henares disputée dans l'avant-dernière journée à une vitesse moyenne de 50,3 km/h, en dépassant en plus de deux minutes à Jalabert, en faisant ainsi une session plénière de victoires dans les trois étapes cronometradas.[52][53] Enfin Olano a terminé le Tour deuxième, à 4'22" du français, en montant à un podium final de Madrid accaparé par l'équipe ONZE: Jalabert a gagné la générale, la montagne et les points, Johan Bruyneel a occupé le troisième cajón et l'ONZE a gagné le classement par des équipes.[54] Après son grand résultat dans le Tour se confirmait comme une étoile émergente du peloton, en arrivant en plus en grande forme aux Championnats du Monde de cyclisme qu'ils se célébreraient bientôt après en Duitama (la Colombie).
Le mercredi 4 octobre s'a disputé le Championnat du Monde de Cyclisme Contre-la-montre, dans celui qui Olano a été deuxième, seulement surpassé en 49" par Miguel Indurain (pentacampeón du Tour de France et gagnant avec une moyenne de 46,481 km/h, malgré le fait que les favoris ils ont affronté la chrono avec vent debout), en montant ainsi au podium à recevoir la médaille d'argent de subcampeón du monde contre le chrono. Il s'a donné la circonstance de que autant Indurain comme Olano doblaron à ses respectifs prédécesseurs en même temps. L'action du guipuzcoain, qu'avait à peine pu s'acclimater à l'inusual altitude de la ville qu'hébergeait la preuve, 2530 mètres sur le niveau de la mer,[55] lui a valu les éloges du propre Indurain. Après le grand résultat cueilli, Olano a voulu remercier publiquement son effort à qui ils lui soutenaient depuis son époque de supporter.[56]
Le grand moment d'Olano était cependant par arriver, puisque le 8 octobre s'a proclamé Champion du Monde de cyclisme en route au réussir arriver en solitaire au but du dur tracé colombien malgré souffrir un contretemps mécanicien dans une épique course, en montant au plus grand d'un podium dans lequel ils lui ont accompagnés son compatriote Miguel Indurain (récent pentacampeón du Tour de France et seconde dans cette course après y avoir réalisé un labeur d'équipe dans le groupe de derrière) et Cadre Pantani. Cet important triomphe, qu'outre la médaille d'or lui donnait droit à porter pendant un an l'estimé maillot arc -en-ciel de champion du monde, a signifié sa consécration.[13]
Après sa réussie saison, a été troisième dans le Vélo d'Or de cet an, par derrière Jalabert et Indurain, d'abord et seconde respectivement.[57] En plus, Olano a envisagé la possibilité de se muer à Monaco, de même qu'il l'avait fait son collègue d'équipe Rominger, par les avantages fiscaux qu'offrait le Principado.[58] Cette déclaration d'intentions a porté au département de Trésor de la Députation Forale de Guipúzcoa à proposer au corridor un accord sur la quantité de la rétention à appliquer sur le salaire d'Olano dans le cas où continuât à maintenir sa résidence à Guipúzcoa.[59] Enfin Olano a accepté l'offre du président-directeur général du Trésor guipuzcoain, Víctor Bravo, que lui avait proposé une rétention de 35%,[60] inférieur à l'en vigueur dans le reste de l'Espagne (à exception de Álava, la Biscaye et la Navarre, qu'avait agi de façon similaire avec Indurain,[61] et que comme Guipúzcoa avaient transférées les concurrences relatives à la fiscalité, en appliquant une moindre pression fiscale).[62]
Les bons résultats d'Olano ont fait que la puissante équipe espagnol Banesto, où courait Indurain, il se fixât en il. José Miguel Echávarri, patron du Banesto, s'a réuni dans un restaurant guipuzcoain avec le propre Olano et Karmele (sa femme et représentante). Ces conversations ont été découvertes par la presse, en arrivant à publier le quotidien El Mundo que déjà y avait accord verbal pour qu'Olano courût les trois prochaines saisons (1996, 1997 et 1998) en le Banesto.[12] La publication dans la presse de ces informations a cassé les négociations et Olano il a renouvelé enfin par trois ans avec le Mapei.[63]
1996: Podium en Virement et Jeux olympiques
En 1996 a lui le maillot arc -en-ciel de champion du monde, dans une réussie saison dans laquelle remporterait éviter l'appelée malédiction de l'arcoiris. Le corridor basque a entamé la préparation de la saison avec une concentration dans le décembre antérieur en Afrique du Sud, avec le docteur Michele Ferrari. Il S'a postérieurement déplacé à Sierra Neigée, en réalisant diverse séries d'entraînements en montant le port granadino.[64]
En mai s'est imposé en le Tour de Romandía, preuve dans laquelle outre la générale a gagné les deux étapes contre-la-montre: le prologue et la chrono longue.[65]
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Il A postérieurement été troisième en le Giro d'Italia disputé entre mai et juin, dans une édition avec début à Athènes et que, avec une unique étape contre-la-montre et étapes de grande montagne dans la dernière semaine, ne présentait pas un parcours idoine pour ses caractéristiques.[64] Olano a été deuxième dans l'unique contre-la-montre de la ronde italienne (à une seconde du gagnant de l'étape, Berzin) en restant dans la générale à un seulement seconde du leader, Pavel Tonkov,[66] et dans la suivante étape, avec fin dans l'inédit port dolomítico de Pordoi, a remporté obtenir le leadership.[67] Pourtant, dans la suivante étape (la dernière journée de montagne disputée l'avant-dernier jour) a perdu la malgia rose dans les dures rampes du mythique Mortirolo, bien que a réussi être troisième en la générale et monter par tellement au podium final de Milan, je joins au vainqueur Tonkov et Enrico Zaina.[68] La Gazzetta dello Sport, organisatrice du Virement, a loué à Olano par son papier et son intelligence tactique dans une course dans laquelle débutait, à la fois qu'il a critiqué au Mapei par n'y avoir état à l'hauteur de son chef de files.[69]
Le 23 juin a été subcampeón de l'Espagne en route, au faciliter le triomphe à son ami et collègue d'équipe Manuel Fernández Ginés, qui a remporté ainsi la majeure victoire de sa course professionnelle.[70]
Bientôt après, en juillet, Olano a couru le Tour de France. Dans une édition dominée par Bjarne Riis (Telekom) et qu'a assisté à la fin du pentacampeón Miguel Indurain (Banesto),[71][72] Olano et Tony Rominger étaient deuxième et troisième dans la générale à défaut d'une unique étape de grande montagne,[73][74] avec fin à Pampelune.[75] Pourtant, une décision de l'équipe Mapei a obligé à deux gregarios à attaquer à l'encontre des intérêts des deux leaders dans cette étape,[76] dans une néfaste manoeuvre de son directeur Juan Fernández qui a enlevé à Olano et Rominger du podium des Champs Élysées de Paris,[77] en faveur de Jan Ullrich (Telekom) et Richard Virenque (Festina), seconde et troisième respectivement.[78] Olano, après être troisième dans le contre-la-montre de l'avant-dernière étape,[79] a terminé neuvième en la générale, alors que Rominger a été dixième.[80]
Le 3 août a obtenu la médaille d'argent dans la preuve de route contre-la-montre des Jeux olympiques d'Atlanta après une course dans laquelle qu'a été de moins à plus,[81] en secondant dans le podium à son compatriote Miguel Indurain, gagnant de la preuve par 12" (qui se resarcía ainsi de sa décevante Tour), et au britannique Chris Boardman (troisième).[82][83]
Olano a mis fin à une longue et exigeante saison en gagnant en août le Tour à la Galice.[84][85] Le cycliste basque a remporté s'imposer dans la ronde galicienne grâce à sa victoire dans le deuxième secteur de la dernière étape, un court contre-la-montre de 7'8 kilomètres dans laquelle, avec une vitesse moyenne de 52 km/h, il a réussi dépasser en 29" au jusqu'alors leader Tchmil, en gagnant ainsi la générale avec 5" sur le russe, envisagé le cycliste plus en forme de la course.[86]
Cet an lui fut attribué le Médaille d'Or du Réel Mandat du Merito Sportif.[87][88]
Succès et tensions en le Banesto
Le 20 octobre 1996]] Olano il a annoncé officiellement que à partir de 1997 il courrait dans l'équipe espagnol Banesto, dirigé par les navarrais José Miguel Echávarri et Eusebio Unzué, après obtenir l'opération le beneplácito de Giorgio Squinzi, propriétaire du Mapei avec lequel Olano avait deux ans plus de contrat.[89] dans ce changement d'équipe Olano a porté avec il à Manolo Beltrán, Manuel Fernández Ginés et Miguel Ángel Peña, ses gregarios de confiance.[27][90]
Le fait de que arrivât pour la première saison après l'au revoir de Miguel Indurain (pentacampeón du Tour de France en 1991-1995) a fait que bonne part des médias ils lui plaçassent la responsabilité d'être l'héritier d'Indurain, malgré le fait que les caractéristiques comme cycliste du guipuzcoain ils étaient différents aux du navarrais.
1997: En frottant le podium du Tour
Olano, sous les mandats des docteurs Ferrari et Arratibel, a porté il avance un ambitieux plan pour perdre poids et pouvoir être ainsi avec les meilleurs dans les étapes de montagne de la Grande Boucle de cet an. Dit plan avait comme référence à Bjarne Riis (Telekom), gagnant de la dernière édition avec seulement 68 kg de poids pour son 1'87 m d'hauteur (4% de gras) sous la supervision du docteur Luigi Cecchini, bien que sans arriver au bout du danois, puisque le but dans le cas d'Olano était arriver au Tour avec 66 kg pour ses 1'82 m d'hauteur (6% de gras). Cet ambitieux plan a changé ses conduites d'alimentation et il lui a obligé à se sacrifier, en devant sortir à entraîner à l'heure de manger et en passant faim; même la femme d'Olano, Karmele, a dû laisser aussi de manger douces pour éviter tentations.[91]
Le 15 février a participé aux Six Heures d'Euskadi de 1997, célébrées dans le vélodrome d'Anoeta, en se faisant face à dans un duel à quatre preuves à l'aussi contrarrelojista Chris Boardman avec un match nul (2-2) comme résultat final.[92] Cette édition, dans celle qui Olano a habillé son nouveau maillot du Banesto, il a servi pour homenajear au récemment retiré Miguel Indurain, le jusqu'alors chef de files de l'équipe, en accourant à l'événement ex cyclistes coetáneos d'Indurain comme Bernard Hinault, Marin Lejarreta et Julián Gorospe.[93]
Centré en le Tour, a accordé sa mise au point en gagnant la Euskal Bizikleta en maison à final mai.[94] Bientôt après, déjà en juin, a gagné l'étape il règne de la Dauphiné Libéré (dans laquelle se sont montés Vars et Izoard, dans une étape pratiquement identique à la gagnée par Miguel Indurain un an avant) après céder 33" dans la cime, en raccordant en la descendue avec Udo Bölts, Michael Boogerd et Jean-Cyril Robin et en s'imposant à ils dans le sprint, en se convertissant également en leader de la générale;[95] cependant, dans la suivante et dernière étape a souffert une chute dans la descente de ai Porté qu'il lui a fait perdre le maillot de leader, qu'alla arrêter à Bölts, en terminant deuxième en la générale.[96]
En Tour de France il a été un des hommes soulignés, en gagnant une étape contre-la-montre et en luttant par entrer dans le podium. Pourtant, le but n'a pas pu être terminé et il a terminé chambre en la générale, par derrière Jan Ullrich, Richard Virenque et Cadre Pantani.[97] Olano n'a pas pu résister je joins à ils dans les dures ascensions de la ronde française, d'abord en les les Pyrénées (spécialement en Ordino-Arcalis),[98][99] desquels cependant est sorti comme troisième en la générale,[100] et postérieurement et surtout en les les Alpes, où a perdu temps dans les trois étapes consécutives, avec des fins à Alpe d'Huez,[101] Courchevel,[102] et Morzine.[103] Bien que se desquitó en gagnant le long contre-la-montre disputée en Disneyland Paris dans l'avant-dernière étape à une moyenne de 49'7 km/h,[104] n'a pas été suffisante pour obtenir à Pantani,[105] en terminant dans la générale à 1'52" de l'ansiado podium des Champs Élysées.[106] À son retour de la course, le cycliste et son directeur ont coïncidé en réaliser une estimation positive après le triomphe d'étape en la chrono et la chambre mise en la générale, dans une édition avec beaucoup de montagne, et par autant peu propice pour les caractéristiques du cycliste basque.[107]
Après la dure ronde française, Olano s'a présenté dans le Tour d'Espagne signalé comme un des grands favoris à la victoire.[108] Pourtant, dans la première journée de montagne (la 6ª étape, avec fin en Grenade) tellement Olano comme ses collègues du Banesto (Jiménez et Propriétaire compris) s'ont montrés incapables de résister le rythme marqué par une ONZE comandada par Alex Zülle et Laurent Jalabert (qui s'a habillé de leader), en cédant deux minutes en but.[109][110] dans la suivante étape Olano a abandonné la course sans que l'équipe pût s'expliquer son mauvais moment (je ne vais pas ni en le llano, est impossible, est arrivé à avouer Olano aux journalistes), puisqu'avait reposé et offert bonnes sensations et résultats dans les preuves préalables au Tour, bien que le propre Olano a suggéré son desvinculación du docteur Ferrari avant du Tour de cet an (bientôt après de ficher par le Banesto) comme possible cause.[111]
Olano a été soumis à des divers examens médicaux, qu'ont conclu que le cycliste souffrait un problème de sobreentrenamiento, ainsi qu'une amygdalites et une infection vírica. Le cycliste, accompagné par sa femme Karmele, son médecin (le docteur Arratibel) et ses directeurs Echávarri et Unzué, a réalisé une simulation de compétition à Saint-Sébastien le 1 octobre pour décider si participerait ou ne dans le Championnat du Monde contre-la-montre, que se célébrait le 9 octobre dans la capitale guipuzcoaine devant les supporters d'Olano et il était un des buts de la saison. Pourtant, les mauvaises sensations éprouvées dans le tronçon le plus dur du circuit ont fait qu'il enfin renonçât à participer au Mondial, en donnant par conclue la saison.[112][113] Avec les absences d'Ullrich et Olano, plus les deux piqûres soufferts par le favori Zülle, a été Jalabert qui a gagné la preuve et il s'a proclamé champion du monde de la modalité.[114]
1998: Tour d'Espagne, Champion du Monde et au revoir
Le 7 février 1998]], pendant les Six Heures d'Euskadi célébrées dans le vélodrome d'Anoeta, a disputé un duel avec le maratoniano Martín Fiz, Champion du Monde de sa spécialité en 1995 (de même qu'Olano). L'affrontement consistait à connaître qui est-ce qui il complétait en moins de temps son but: quatre tours par l'extérieur de la piste Olano ou deux tours par l'intérieur Fiz.[115] Olano, avec un temps de 1'21", il s'est imposé par 5" grâce à une veloz sortie, bien que l'événement est resté marqué par une erreur de calcul de Fiz, qui a donné trois tours au lieu de deux.[116][117]
Cet an, avec l'esprit mis en le Tour (son grand but, à celui que accourrait comme chef de files), a réalisé une préparation une plus tranquille: il a été un mois de vacances à les États-Unis avec sa femme (en visitant les chutes du Niagara, Washington et Philadelphie) et a couru moins de courses avant du grand rendez-vous de l'an. Pourtant, malgré le calme dans la préparation, n'a pas été une époque facile pour Olano, puisqu'a dû passer par la salle d'opération pour s'opérer des amígdalas.[118] Son calendrier de préparation semblait aller par bon chemin avec ses triomphes dans le Tour à La Rioja et la Euskal Bizikleta, bien que ont surgi certains doutes en la Volta à la Catalogne après se rester descolgado dans les étapes de montagne.[119][120] Peu avant de partir à Dublin, où commençait cet an le Tour, il s'a proclamé Champion de l'Espagne Contre-la-montre,[121][122]
En le Tour de France il a eu un bon début en étant deuxième dans le prologue.[123] dans le long contre-la-montre de 54 kilomètres de la 7ª étape aspirait à enfundarse le maillot jaune,[124] mais a terminé sixième en cédant 2'13" à l'égard du gagnant et nouveau leader Jan Ullrich,[125] dans la première étape de grande montagne, développée en les Pyrénéens, a souffert une chute en descendant le Aubisque (avant-dernier port de la journée); Olano a remporté se réintégrer dans le groupe de favoris, en cédant dans l'hausse au Peyresourde et en arrivant au but de Luchon à 1'22" de Pantani (qui malgré ne gagner l'étape il a souligné comme le meilleur escalador entre les favoris) et à 59" du nouveau leader Ullrich, en se situant sixième en la générale.[126][127] À son arrivée à but, avec l'hanche droite ensangrentada, Olano a relaté qu'il avait dû courir de côté après la chute, en se montrant également plus preocuopado par les possibles séquelles posterior de la chute que par le temps cédé.[128] dans la suivante étape pireniaca s'a retiré autour du kilomètre 100, après y avoir monté trois ports, affligé de fortes douleurs (présents lorsque pedaleaba assis et très intenses au le faire de pied) conséquence de la chute soufferte le jour antérieur.[129]
Sept jours il s'a après retiré de la ronde française le Banesto au complet, de même que le reste d'équipes espagnoles (ONZE, Kelme et Viagères Assurances), en une desbandada orchestrée par Manolo Saiz (directeur de l'ONZE, qu'a annoncé la retraite de l'équipe peu de minutes avant que l'organisation ordonnât son expulsion) comme mesure de protestation par les recherches antidopage des autorités françaises.[130] Les recherches antidopage, qu'ont compris l'arrestation de cyclistes et responsables du Festina, registres dans les hôtels des équipes et l'arrestation de Nicolás Terrados (médecin de l'ONZE de Saiz),[131] ont provoqué un scandale, connu comme Cas Festina, qu'a fait que cette édition de la Grande Boucle qu'a gagné Pantani fût connue comme le Tour de Dopage.
Olano a gagné le classement général du Tour d'Espagne disputée en septembre, pour celle qui s'était préparé avec mimo pendant le mois d'août. Olano a eu un bon rendement dans la première journée importante, la 6ª étape avec fin en Xorret de Catí, en arrivant à but joins à autres favoris de la générale comme Alex Zülle, Laurent Jalabert et Fernando Escartín, dans une étape dans laquelle a gagné et il s'a mis de leader le Chava Jiménez, son collègue du Banesto.[132] Trois jours après Olano a gagné le premier contre-la-montre de ce Tour, disputée à Alcúdia, en se situant comme nouveau leader de la générale.[133] Le corridor basque a supporté les soutenues attaques du Kelme (Escartín, Heras, Rubiera et Serrano) et a maintenu le maillot jaune pendant les trois étapes pyrénéennes, de celles qui Jiménez il a gagné les deux premières (la troisième il l'a gagné le vétéran Gianni Bugno, sur le point de se retirer du cyclisme professionnel).[134][135][136] dans la 16ª étape, lorsque tous les favoris allaient groupés et Olano il attendait des possibles attaques de ses rivaux, il est allé son collègue d'équipe le Chava Jiménez qui a attaqué dans la montée à des Lagunes de Neila (en dont cime concluait l'étape); le Chava a gagné l'étape et Olano il a perdu quelque chose de temps à l'égard d'autres favoris (comme Jalabert et Escartín), bien que a conservé le leadership.[137] La manoeuvre du Chava a été critiquée par Karmele (épouse et agent d'Olano) dans quelques déclarations réalisées à José María García dans la Chaîne ACCAPAREZ, au comprendre qu'avec son attaque Jiménez avait mis en danger le maillot jaune d'Olano (et, par tellement, le triomphe de la générale).[138] Après ce fait, Jiménez a dit que ce que doit faire (Karmele) est se taire et il a assuré se sentir très dolido par ses critiques, en même temps qu'a assuré ne comprendre que dans un mariage, la femme dise une chose et le mari autrui.[139] Le directeur du Banesto, José Miguel Echávarri, a soutenu au Chava et a assuré qu'il avait autorisé son attaque, alors qu'Olano a dit que les choses étaient bien sorti pour tous dans cette étape, bien que il a visé qu'il ne savait pas si l'attaque de Jiménez avait été dans le moment approprié.[139] En le strictement sportif, Olano a suivi de leader pendant diverse journées tranquilles et il a résisté le maillot jaune en la première des deux étapes montañosas restantes, avec fin à Ségovie.[140] Un jour après, dans la dernière étape avec fin en grand (en Navacerrada concrètement), Jiménez a gagné l'étape et il s'a placé d'abord en la générale, desbancando à un Olano qui a remporté cependant monter avec un bon rythme et ne céder longtemps à l'égard des escaladores (principalement Escartín) avec lesquels devrait lutter un jour après par la générale, dans un terrain (le contre-la-montre) propice pour Olano.[141] dans cette chrono de 39 kilomètres disputée à Fuenlabrada Olano a surpassé à nouveau au Chava et à Escartín et a récupéré ainsi le leadership en la générale, alors que la victoire d'étape a correspondu à Zülle par un seulement deuxième, dans une journée dans laquelle les trois premiers (Zülle, Olano et Armstrong, chambre dans le classement général) ils ont roulé à une vitesse moyenne supérieure aux 50 km/h.[142] Après la dispute de la dernière étape, sans des conséquences en la générale, Olano est monté au grand du podium de la Promenade de la Castillane pour enfundarse le maillot jaune de gagnant, secondé dans le podium final par Escartín et Jiménez, seconde et troisième respectivement. Le corridor basque a voulu consacrer ce triomphe à sa femme (par ce que ils étaient passés les deux dans la dernière semaine, sous une grande pression médiatique) et à son bébé,[143][144] et s'a converti également dans le premier cycliste de l'équipe en gagner un grand tour depuis l'époque de Miguel Indurain (et en le premier dans le Tour depuis Pedro Delgado, en 1989). Pourtant, la relation entre les gestionnaires (favorable à Jiménez) et Olano s'a refroidi encore plus, et l'environnement de l'équipe à la fin de la ronde espagnole a été décrite par son propres membres comme d'obsèques, en contraste avec la joie que rentrait attendre après le triomphe en la Tour d'Espagne;[8] passeraient onze ans jusqu'à ce qu'un autre corridor de la structure Echávarri/Unzué gagnât un autre Tour.
Le 8 octobre Olano s'a proclamé Champion du Monde de Cyclisme Contre-la-montre,[145] en se convertissant en le premier cycliste de l'histoire qu'avait remporté être Champion du Monde tellement en route (1995) comme en contre-la-montre (1998).[146] Tandis qu'Olano disputait la preuve le chef de presse du Banesto s'est resté dormi dans le degré, evidenciando le divorce sportif entre les deux parts.[147] Les fortes douleurs de son jumeau gauche, déjà existants avant de la course et qu'ont conditionné sa célébration dans le podium, ils ont porté à Olano à renoncer à prendre part dans la preuve en route du dimanche.[148]
Bientôt après de que il annonçât son inscription par l'ONZE de Manolo Saiz (rival historique de son jusqu'alors équipe), le Banesto a fiché à Alex Zülle, un chef de files contrarrelojista de similaires caractéristiques à Olano, fait que le propre Olano qualifierait comme bizarre.[149]
Dans l'ONZE de Manolo Saiz
Pour 1999 a fiché par la ONZE de Manolo Saiz. Les négociations s'ont prolongés plus de le prévu en raison de quelques différences sur la forme d'encaissement.[150] En Espagne y avait deux communautés autonomes avec un régime fiscal différent, à l'être transférées les concurrences en dite matière d'accord avec la Constitution Espagnole de 1978: le le Pays Basque (à travers la Députation Forale de chaque province, selon le Concert Économique) et la Communauté Forale de la Navarre (selon le Amejoramiento du Fuero). Olano demandait que la rétention sur son salaire ils se fissent en base à la réglementation fiscale de la Députation Forale de Guipúzcoa (son lieu de naissance et résidence), que de même que dans les autres provinces avec les concurrences de fiscalité transférées était mineure qu'en le le reste de provinces espagnoles (où avait son siège social l'équipe cycliste ONZE).[151]
La signature définitive de l'accord s'a produit à Madrid le 16 décembre (jour du 60º anniversaire de l'ONZE), dans une réunion dans laquelle ont pris part José Antonio Brun (secrétaire général), Manolo Saiz (directeur sportif), Karmele Zubillaga (épouse et agent du cycliste) et le propre Olano.[152] Le corridor basque, qui s'a avoué tranquille après une mauvaise semaine par les soutenues rumeurs sur la négociation, a visé qu'il lui avait toujours plu la forme de travailler de Manolo Saiz, et que à partir d'il alors pourrait voir qu'est-ce que il était capable de faire Saiz avec son corps.[153] Le corridor s'a montré également heureuse d'entrer à faire partie d'une grande famille.[154]
1999: Sixième en le Tour, abandon par fissure dans le Tour
Le 6 février a participé à l'édition de 1999 des Six Heures d'Euskadi, un spectacle sportif célébré dans le vélodrome d'Anoeta, et dans lequel il s'a fait face à à l'esprínter Mario Cipollini (Saeco) dans un duel avec une preuve de vitesse pure, un sprint de 200 mètres avec sortie jetée et une essaie poursuite de dix tours. Le rendez-vous, outre être la première occasion dans laquelle luisait en public son nouveau maillot de l'ONZE, a compris un hommage à Gianni Bugno à celui que a assisté aussi Claudio Chiappucci.[155] L'affrontement avec Cipollini s'a soldé avec triomphe de l'italien (2-1), au gagner est les deux preuves de vitesse et Olano la de poursuite.[156]
Le 16 mars, lorsqu'il se trouvait en disputant la Tirreno-Adriático, les carabinieri lui ont faits arriver au hôtel une citación du procureur italiane Giovanni Spinosa pour déclarer sur sa relation avec le controversé médical Michele Ferrari, suspect de dopage (censé délit par la législation italienne sous le nom de fraude sportif). La citación se devait à que Ferrari avait été médical d'Olano pendant son appartenance à l'équipe Mapei et dans ses premiers mois en le Banesto.[157][158] Olano est accouru à déclarer devant le procureur Spinosa à la caserne des carabinieri à Bologne le 18 mars, où a été interrogé pendant deux heures,[159] en présence d'un traducteur et son directeur Manolo Saiz. Olano, qu'avait été cité en qualité de personne informée des faits, a affirmé que Ferrari avait été son médecin personnel dans le passé et qu'il lui avait conseillé sur l'alimentation et les entraînements. Les agents ont demandé à Olano sur la signification de quelques asteriscos que figuraient dans les feuilles de planification pour le corridor élaborées par le docteur Ferrari, et qu'aussi figuraient en des calendriers de préparation d'autres clients du médecin italien. Olano a dit méconnaître qu'est-ce que ils signifiaient les asteriscos, bien que a dit qu'ils pouvaient correspondre à des jours de entraînement intensif.[160] Autres clients du docteur Ferrari interrogés, comme Paolo Savoldelli, Ivan Gotti, Alessandro Bertolini, Pável Tonkov et Axel Merckx, avaient signalé avec antériorité que l'asterisco signifiait une proposition du docteur au client pour prendre EPO, une proposition que tous ils ils auraient rejeté selon sa déclaration.[158]
Cet an a été sur le point de ne pouvoir disputer le Tour de France par le veto de l'organisation de la ronde française à l'ONZE après les excès verbaux de son directeur Manolo Saiz dans l'antérieure édition, dans celle qui après être arrêté le médecin de l'équipe par les autorités françaises il a stimulé la retraite de la course de toutes les équipes espagnols, en affirmant également que lui donnait dégoût la ronde française et qu'avec sa boicot lui avaient mis un dedito par le cul.[161] Pourtant la UCI présidée par Hein Verbruggen, ami de Saiz,[162] a obligé aux organisateurs à admettre à Saiz et à son équipe, par ce que enfin Olano et ses collègues ont pu prendre part en la Grande Boucle bien que fût à l'encontre du désir des organisateurs, qu'ils avaient rayé de indésirable à Saiz et qualifié comme insultante son comportement dans l'édition antérieure.[163][164][165]
Déjà dans le plan sportif, la participation d'Olano en la Grande Boucle s'a soldé avec un 6º mis dans la générale finale.
Il s'a présenté à la Tour d'Espagne, comme un des favoris pour gagner la générale et revalidar son triomphe de l'an passé, joins à autres candidats comme Alex Zülle, Jan Ullrich (qui n'avait pas pu courir le Tour par une lésion, après l'avoir gagné un an avant), Pável Tonkov et Fernando Escartín,[166] dans une édition dans laquelle la ronde espagnole étrennait le maillot or pour désigner au gagnant de la générale, en remplacement du jaune.[167] Olano a commencé la course en étant deuxième dans le prologue, à un seulement seconde du gagnant et après y avoir résultat nui par la llovizna chute sur Murcie lorsque couraient les favoris.[168][169] a Obtenu le leadership dans la 6ª étape. Pendant ses jours de leader il a gagné une étape contre-la-montre (en battant à des rivaux comme Ullrich) et a remporté maintenir le maillot or (bien que en perdant temps) le jour qui s'a disputé par première fois une étape avec fin en l'inédit et durísimo Grand de l'Angliru, un port nage approprié pour ses caractéristiques.[170] Après sept jours comme leader, a perdu le maillot or dans l'étape avec fin dans la montée à Arcalis (l'Andorre), entre des fortes douleurs. Un examen radiológico a découvert alors qu'il souffrait une fissure dans une côtelette depuis l'étape de l'Angliru, qu'expliquait les intenses gênes souffertes par Olano (et malgré lesquelles il avait remporté se maintenir de leader divers jours), par ce que a abandonné la course, qu'il a enfin gagné Ullrich.
Sa lésion lui a empêché participer au Championnat du Monde de Verone, par ce que n'a pas pu courir pour revalidar son titre de champion du monde contre le chrono.[171] L'absence d'Armstrong et Olano a laissé comme clair favori à Ullrich,[172] qui a fait bon les pronostics et il est arrivé à Olano dans le palmarès.[173]
2000: Succès en printemps, déceptions en été
En 2000, après son premier hiver en suivant les plans d'entraînement de Manolo Saiz,[174] a gagné deux importantes preuves en printemps. En mars il a gagné une des tours par des étapes d'une semaine une plus prestigieuse, la Tirreno-Adriático:[175] après obtenir le maillot de leader avec une victoire contre-la-montre à une vitesse moyenne de plus de 50 km/h sur un parcours de 26'5 km llanos en Ascoli Piceno,[176] a remporté maintenir le leadership dans la dure étape montañosa qu'a gagné Michael Boogerd.[177] Ce triomphe, terminé en le grand du podium final le 15 mars, était inusual en Olano, accoutumé jusqu'alors à centrer sa saison dans les courses estivales (le Tour, surtout, et aussi le Tour), et supposait son intégration dans la philosophie de compétition imposée par Saiz dans l'ONZE: lutter par les victoires depuis le début de la saison.[178]
Bientôt après, aussi dans le mois de mars, a gagné le Critérium International: dans la première étape a perdu à cinq gregarios que sont arrivé en dehors de contrôle dans une journée de mauvais temps,[179] mais à jour suivant s'a situé leader dans la générale en étant quatrième dans l'exigeant secteur matinal qu'a gagné Piepoli (avec fin en grand, en Gourette, à moyenne montée du Aubisque) par ce que dans le définitif secteur vespertino, un contre-la-montre dans laquelle outre être spécialiste racontait avec les références, il a pu courir sans risquer (en étant la victoire partielle pour Brochard), en s'assurant le triomphe en la générale.[180] Une heureuse Olano a décrit sa succession de victoires comme le meilleur moment depuis son début comme cycliste professionnel en 1992.[181]
Olano a couru cet an deux grands tours. En le Tour de France il n'a pas remporté des prestations remarquables, en terminant dans la 34ª position dans le classement général.
Dans le Tour d'Espagne a gagné le contre-la-montre de Tarragone en vainquant à des spécialistes comme Jan Ullrich (Telekom) et Alex Zülle (Banesto), résultat qui lui a servi pour se placer comme leader de la générale.[182] dans la suivante étape (première étape pyrénéenne), pourtant, a cédé le maillot or de leader,[183] qu'a enfin été il arrête Roberto Heras (Kelme).[184] dans la chrono final de 38'6 kilomètres disputée le dernier jour à Madrid Olano a été troisième,[185] à 1'01" du gagnant, son collègue d'équipe dans l'ONZE Santos González.[186] Sa position finale en le classement général a été le 19º mis, à 25'19" d'Heras.[187]
Après une chargée saison avec 40.000 kilomètres parcourus, a participé aux Jeux olympiques de Sidney (ses deuxièmes Jeux olympiques). Pourtant, dans cette occasion n'a pas pu monter au podium au terminer chambre dans la preuve contre-la-montre disputé le 30 septembre, surpassé par Ekimov (étonnant or), Ullrich (argent) et Armstrong (bronze) et en restant ainsi à 17" des médailles (en devant se conformer avec un diplôme olympique). Olano a regretté n'y avoir réalisé une planification différente, plus dirigée au rendez-vous olympique, et il a avoué que le quatrième lieu était un post triste.[188][189] Trois jours avait avant participé à la preuve olympique de route (obligatoire pour tous les participants dans la chrono), dans celle qui après se mettre en l'échappée bonne n'a pas pu résister dans la montée au repecho du circuit par son limité état physique, en terminant en un discret 60º mis une course dans laquelle trois hommes du Telekom ont accaparé le podium: Ullrich (or), Klöden (argent) et Vinokourov (bronze).[190]
2001: Deuxième podium dans le Virement
En 2001, avec le Virement comme grand but, a entraîné en Sierra Neigée (à 2.200 mètres d'altitude) jusqu'à compléter quelques 2.500 kilomètres d'entraînement, sous les mandats de Manolo Saiz.[191] Bientôt après, et en accordant sa mise au point pour la ronde italienne, a triomphé en la Classique d'Alcobendas.[192]
Olano a remporté être deuxième dans la générale du Giro d'Italia, en montant ainsi au podium final de Milan par deuxième fois dans sa course sportive, cette fois en compagnie de la maglia rose Gilberto Simoni (Lampre) et du troisième classé, Unai Ourse (iBanesto.com).[193][194] Cette édition de la ronde italienne s'a vu marquée par la Rafle de San je Rame, une opération antidopage développée par les Carabinieri le jour préalable à l'étape règne, et qu'il s'a soldé avec 200 envases de médicaments requisados (en comprenant diverses substances dopantes) pendant les registres aux hôtels où se logeaient les équipes. Dans cette opération la police requisó une bourse avec des substances dopantes au cycliste italien Dario Frigo (Fassa Bortolo), un des hommes forts de visage au classement général, par ce que a été écarté de la course.[195]
L'idée d'Olano était agir de réussir le record de l'heure dans le vélodrome d'Anoeta, avec le soutien de son supporters, le samedi 17 juin, à peine sept jours après monter au podium du Virement. L'état de forme du cycliste après un effort continué de trois semaines posait des doutes sur sa condition physique pour affronter avec succès le défi de battre le record en vigueur de Chris Boardman (49,441 kilomètres).[196] Le 13 juin est accouru au vélodrome guipuzcoain pour réaliser les premières preuves, en résistant huit minutes en temps de record après une sortie jetée. Pourtant, le 14 juin a seulement pu compléter six minutes en temps de record, dans une journée dans laquelle il a entraîné pendant 1h 40' entre des séries, rodillo et après moto, et pour laquelle le plan initial était rouler quarante minutes dans la piste. En raison de cela, Olano a décidé renoncer pour le moment à l'assaut du record de l'heure, en base à les résultats des preuves physiologiques et la relation entre le acide láctico et la fréquence cardíaca, sans renoncer à l'essayer dans un futur prochain.[197]
Cet an n'a pas participé au Tour de France. Bientôt après, en août, les cyclistes de l'ONZE (compris Olano) qu'ils participeraient à la Tour d'Espagne ils ont réalisé une concentration en hauteur en Navacerrada.[198] L'ONZE s'a présenté dans le Tour avec jusqu'à trois possibles leaders (Galdeano, Beloki et Olano), bien que dans le cas d'Olano le but consistait plus en gagner le contre-la-montre initial et être le premier leader qu'en lutter par la générale.[199] Pourtant, Olano a été decimosegundo dans cette chrono de 12 kilomètres disputée par les rues de Salamanque, à 31" du gagnant David Millier (Cofidis),[200] dans un jour en que les trois leaders de l'ONZE ont rendu par en dessous de l'attendu à la suite des précautions qu'ils ont pris à l'heure de tracer les courbes après que son collègue Cadres Serrano se fracturara la clavícula.[201][198] Olano est passé alors à occuper un labeur d'équipe en faveur de Beloki et Galdeano, mais le contre-la-montre disputé en Torrelavega (précisément le village de Manolo Saiz, et pour laquelle avait des grandes ambitions) il a lancé des pauvres résultats pour tous les membres de l'équipe jaune.[202] Olano a terminé le Tour en un discret 64º lieu, alors qu'autant Beloki (qui a perdu le leadership après s'effondrer en Envalira)[203] comme Galdeano n'ont pas fini la course par un virus.[204][205]
2002: epílogo Avec des triomphes d'équipe
En 2002, le 30 juin a été deuxième dans le Championnat de l'Espagne en Route,[206] après y avoir décidé le jour antérieur qui se retirerait à la fin de la saison. Olano a fait public dit annonce le 2 juillet moyennant un communiqué, dans celui qui expliquait qu'il commençait à avoir difficultés pour se motiver et sortir à entraîner en solitaire, méthode dans lequel d'après il même a expliqué il basait sa préparation.[207]
Il A bientôt après couru son dernier Tour de France, qu'a commencé le 6 juillet. Dans sa dernière participation en la Grande Boucle a participé à la victoire de l'ONZE dans le contre-la-montre par des équipes de la quatrième étape, qu'a placé de maillot jaune à son collègue Igor González de Galdeano.[208] Olano, après réaliser un labeur d'équipe en faveur du chef de files Joseba Beloki (seconde à la fin), a remporté terminer son dernier Tour en arrivant au but des Champs Élysées de Paris, où a pu monter par première fois au podium je joins à ses collègues pour dire au revoir à la ronde française au gagner ONZE-Eroski le classement par des équipes.[209][210]
Il s'a retiré à la fin de la saison gaie, parce que, avec 32 ans, peut-être soit vétéran pour la vie en vélo, mais pour la vie importante, pour la famille, pour tout, je suis jeune.[211]
Le 23 janvier 2003]] a été galardonado avec le Prix Euskadi au Sport 2002 par le président du Pays basque Juan José Ibarretxe, dans l'alinéa rapporté à la Image basque dans le sport.[212]
Après la retraite
En 2003 a obtenu le carnet de directeur national à León, je joins à Odriozola, Laiseka, González Arrieta, Artetxe, Álvaro Galdeano, Arrieta ou Chente García Acosta entre autrui.[213] Ce même an, le 8 décembre, est accouru à Le Barraco aux obsèques de Chava Jiménez,[214] son rivaux ans derrière, mort d'un chômage cardíaco après divers ans de dérive personnel par la consommation de alcool et cocaïne.[215]Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; Noms incorrects, par exemple ils sont trop nombreux.
Il est le directeur technique du Tour d'Espagne depuis 2004,[216] En étant ainsi un des chargés de la création du parcours de la même.[217] Olano as aussi pris à des divers actes en soutien du cyclisme de base.[76]
Il a participé à deux éditions de la Titan Desert (2007 et 2009), en étant quatrième en la deuxième d'elles, outre dans quelque preuve de marathon. En 2009 il a joué le rôle principal je joins à la montagnarde Edurne ils Passaient une campagne publicitaire de Endesa pour le le Pays Basque.[218]
Vie personnelle
En 1994 s'a marié avec Karmele Zubillaga, qui après y avoir travaillé comme agent éventuel de la ORA exercerait un papier décisif comme représentant d'Olano pendant la trajectoire de celui-ci comme cycliste professionnel. Le couple s'était connu en 1989, au partager voyage au Championnat de l'Espagne lorsque tous les deux étaient des cyclistes en des catégories inférieures; lorsqu'il est monté dans la fourgonnette à son pas par Tolosa, Olano était un jeune avec un colis de biscuits et une bouteille de deux litres de Coca-Cola dans les mains et vrai sobrepeso.[219]
Il est père de trois fils: deux bio et une fille adoptée de l'Ukraine.[76]
Palmarès
Résultats en des Grands Tours et des Championnats du Monde
Pendant sa course sportive il a réussi les suivants posts dans les Grands Tours et dans les Championnats du Monde en route:[10][220]
| Course | 1992 | 1993 | 1994 | 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Giro d'Italia | - | - | - | - | 3º | - | - | - | - | 2º | - |
| Tour de France | - | Ab. | 30º | - | 9º | 4º | Ab. | 6º | 34º | - | 78º |
| Tour d'Espagne | - | - | 20º | 2º | - | Ab. | 1º | Ab. | 19º | 64º | - |
| Mondiale en Route 24px | - | - | Ab. | 1º | Ab. | - | - | - | - | - | - |
| Mondiale Contre-la-montre 24px | X | X | 5º | 2º | 8º | - | 1º | - | 5º | - | - |
-: il ne participe pas
Ab.: Abandon
X: éditions ne célébrées
Medallero
| Compétition | An | Siège | Médaille | Modalité |
|---|---|---|---|---|
| Jeux olympiques | 1996 | Atlanta | 17px Argent | CRI |
| Championnat du Monde | 1995 | Duitama | CRI | |
| 1995 | Duitama | Route | ||
| 1998 | Valkenburg | CRI | ||
| Championnat de l'Espagne | 1994 | Sabiñánigo | CRI | |
| 1994 | Sabiñánigo | Route | ||
| 1996 | Sabiñánigo | Route | ||
| 1998 | Jerez de la Frontière | 17px Or | CRI | |
| 2002 | Salamanque | 17px Argent | Route |
Équipes
Tout au long de sa trajectoire comme cycliste professionnel il a couru dans les suivantes équipes:[26]
- CHCS (1992)
- Lotus-Festina (1992)
- CLAS-Cajastur (1993)
- Mapei (1994-1996)
- Banesto (1997-1998)
- ONZE (1999-2002)
Reconnaissances
- 3º dans le Vélo d'Or (1995)
- Médaille d'Or du Réel Mandat du Mérite Sportif (1996)
- Prix Euskadi au Sport (2002)
Références
- ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 Modèle:Cite web
- ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 2,7 2,8 2,9 Modèle:Cite web
- ↑ 3,0 3,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 7,0 7,1 Modèle:Cite web
- ↑ 8,0 8,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 10,0 10,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 12,0 12,1 12,2 12,3 12,4 Modèle:Cite web
- ↑ 13,0 13,1 13,2 13,3 13,4 13,5 Modèle:Cite web
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- ↑ 26,0 26,1 Modèle:Cite web
- ↑ 27,0 27,1 Modèle:Cite web
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- ↑ 64,0 64,1 Modèle:Cite web
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- ↑ 76,0 76,1 76,2 Modèle:Cite web
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- ↑ 139,0 139,1 Modèle:Cite web
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- ↑ 158,0 158,1 Modèle:Cite web
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- ↑ 198,0 198,1 Modèle:Cite web
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