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Accord humanitaire

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Protestants dans la Place de Bolívar de Bogota en exigeant l'accord humanitaire et en rejetant les rachats militaires.

Le Accord Humanitaire, Échange Humanitaire ou Canje Humanitaire se rapporte à un possible accord pour échanger et libérer autant à pris en otage en pouvoir des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC-EP), comme guérilleros détenus de cette collectivité par part du Gouvernement de la Colombie, actuellement en tête du président Colombien Álvaro Uribe Vélez Vélez, dedans du cadre du conflit armé colombien.[1]

Après la pression exercée sur le gouvernement de Ernesto Samper (1994-1998) par les FARC et la propagande qu'a généré l'échange humanitaire à Carthagène du Chairá, la guérilla de la Armée de Libération Nationale (ELN), desidió assumer une position similaire à la des FARC, en prenant en otage massivement à des citoyens pour après demander au gouvernement un échange de guérilleros détenus par des otages. Les séquestrations ont continué pendant la présidence de Andrés Pastrana. Entre les séquestrations mais notables de l'ELN estan, la Séquestration de la ciénaga du Reviens, la Séquestration dans l'Église La María et le séquestration de l'avion Fokker d'Avianca.

Sommaire

Débuts

Le 28 juin 2001]] un des principaux comandantes des FARC allies Singe Jojoy, a annoncé que dite organisation commencerait à prendre en otage à quelques dirigeants politiques et nombreux membres de la force publique pour presionar la libération de ses collègues capturés par des membres des Forces Militaires de la Colombie. Pour celui-là alors les FARC ils déjà pratiquaient la séquestration extorsivo. Aux deux mois de l'annonce, les FARC ont pris en otage au gouverneur Alan Jara et aux congresistas Luis Eladio Pérez et Orlando Beltrán et en septembre à la représentante à la caméra Console González de Perdomo.[2]

Les FARC ils ont attaqué des nombreuses installations militaires de régions éloignées en des actions comme la Prise de la base militaire des Délices, prise de Patascoy, la prise de la ville de Mitú, entre autrui, en capturant à des dizaines de membres des différentes branches de la force publique.

Dialogues entre les FARC et le gouvernement d'Andrés Pastrana

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Pendant le gouvernement de Andrés Pastrana Arango, en octobre de 1998 aux FARC se leur accorde une zone de distension dans le zone du Caguán que comprenait 5 communes pour entreprendre là dialogues de paix. Pendant les négociations, les FARC ont accédé à libérer quelques 242 soldats et polices de bas rang qu'il maintenait pris en otage.[3] Le président Andrés Pastrana a libéré à divers guérilleros de moindre hiérarchie comme part de l'accord partiel à celui que sont arrivé les parts.

Malgré ceci, la plupart des guérilleros détenus ils continuèrent à accomplir ses condamnations en les prisons colombiennes et la guérilla des FARC a maintenu dans son pouvoir à tous les officiels et suboficiales de l'armée et la police qu'avaient capturé, à la fois qu'il a pris en otage à des nouvelles personnalités pour augmenter la pression par un canje.

Le 20 février 2002]], les FARC ils ont pris en otage au sénateur Jorge Géchem Turbay lorsque se trouvait en campagne pour renouveler son siège dans le Congrès, Gechem se véhiculait dans un avion de la compagnie aérienne Airs entre Bogota et Neiva, lorsque le vol a été pris par des guérilleros des FARC qu'ont obligé à atterrir l'avion en juridiction de la commune d'Hobo, en laissant libres à tous les passagers et équipage, sauf au sénateur Gechem, qui a été pris en otage. Ce même jour, le Président Pastrana a décrété la fin de la zone de distension dans laquelle ils s'avançaient des négociations de paix avec le groupe guérillero.[4]

Après se décréter la fin de la zone de distension, la candidate à la présidence Íngrid Betancourt je joins avec Claire Rouges sa chef de débat, ils s'ont dirigés à San Vicente du Caguán, coeur de la zone de distension pour protéger aux pobladores de dite commune et au maire, qui avait été choisi en représentant à son mouvement politique. Betancuort Et Rouges ont été prises en otage.[5]

Les inamovibles

Álvaro Uribe Vélez Vélez président de la Colombie.

L'insuccès des conversations de paix du Caguán et l'arribo au pouvoir de Álvaro Uribe Vélez comme président de la République en 2002, ainsi que les actions et négatives de la guérilla, ont supposé des nouvelles difficultés pour la concrétion de l'accord.

Le président Uribe depuis sa campagne avait promis main dure avec la guérilla et il a posé une série de conditions "inamovibles" pour arriver à chercher accords, entre ils il a écarté l'il vide de n'importe quel territoire et il a établi que les guérilleros libérés il devait abandonner la vie guerrillera. En attendant les FARC ils conditionnaient l'accord à l'il vide des communes de Prairie et Floride par un terme de 45 jours pour là convenir les détails de l'échange. ils plus ont tard signalé que l'échange devait comprendre aux guérilleros "Simón Trinité" et "Sonia" accusés de trafic de stupéfiants et extradés à les États-Unis par le gouvernement Uribe, en échange de trois entrepreneurs nord-américains que sont tombé en pouvoir des insurgés en février de 2003.[6]

Mort des 11 députés

Le 18 juin 2007 ils sont mort à des mains des FARC et en état d'indefensión, 11 des 12 députés qui avaient pris en otage en en Vallée du Cauca. Les députés faisaient part des 56 otages en pouvoir des FARC qu'entreraient dedans de l'échange humanitaire.

Part par la paix le 5 juillet de 2007.

Selon la guérilla les députés seraient morts en feu croisé avec un groupe inconnu, bien que plus se a tard établi qu'ils avaient été exécutés par les guérilleros en des faits confus, selon Raúl Reyes, alors vocero du groupe armé, "il a eu tu faillis de sécurité".[7] La guérilla a émis un communiqué en regrettant les faits et il a dit que ce type de situations ils s'étaient favorisé par la négligence du gouvernement à réaliser l'échange.[8] Uribe a répondu en ordonnant aux Forces Armées à rescatar militarmente à tous les pris en otage, décision polémique en raison de que dans le passé étaient morts quelques pris en otage au s'exécuter des opérations de rachat militaire comme l'est allé l'opération menée à terme par des forces de l'État en mai de 2003 et qu'il a terminé avec la mort de Guillermo Gaviria Correa et 8 militaires qui ont été exécutés par les ravisseurs en raison de la pression militaire.[9] À la suite de cet événement a eu une grande part par la paix dans le pays où l'opinion publique se polarizó, quelqu'uns en faveur de l'échange et autrui en faveur du rachat militaire et à l'encontre de l'échange.[10]

Professeur Moncayo

Article principal: Gustavo Moncayo

À la suite de l'annonce d'Uribe de rescatar militarmente aux pris en otage, le 17 juillet 2007 le maître d'école Gustavo Moncayo, dont le fils le soldat Pablo Emilio a été pris en otage par les FARC dans la prise de Patascoy et porte plus de 10 ans en pouvoir de la guérilla, il a entrepris depuis Nariño jusqu'à Bogota, une part dans laquelle il a parcouru 1.200 kilomètres pendant 46 jours. Moncayo Cherchait que le président Uribe s'intéressât par réaliser l'échange humanitaire et il s'a fait face à à il en pleine place publique, là Uribe a réitéré qu'il ne viderait pas aucun territoire comme le demandait la guérilla. Le professeur s'est resté à habiter dans la Place de Bolívar par un temps dans une carpe facilitée par le maire Luis Eduardo Garzón et a après continué en cherchant soutien dans autres pays.[11]

Gestions

je Gouverne des française

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Le président français Nicolas Sarkozy a demandé la désincarcération de Rodrigo Granda le "chancelier des FARC".

Depuis la présidence de Jacques Chirac le gouvernement français vient en réitérant son intérêt par qu'en Colombie se réalise l'accord humanitaire, le gouvernement colombien a accepté depuis 2005 l'intermédiation de l'Espagne, la France et la Suisse pour chercher une rapprochement avec la guérilla des FARC.[12]

Une fois terminée la présidence de Chirac, le nouveau président Nicolas Sarkozy a promis dans son discours de possession faire tout le possible pour remporter la libération d'Íngrid Betancourt qui a aussi nationalité française. Zarkozy A entamé des dialogues avec le président Uribe et il lui a fait savoir son désaccord avec le rachat militaire des pris en otage. Uribe a annoncé qu'il libérerait de façon unilatérale à un groupe de guérilleros et Sarkozy a demandé que dedans de ce groupe se comprît à Rodrigo Granda, aussi connu comme le chancelier des FARC et en qui Sarkozy a dit avoir confiance pour chercher le dialogue autour de l'accord humanitaire. Raúl Reyes l'alors vocero des FARC a dit que la libération de ces guérilleros seul était un rideau de fumée du gouvernement Uribe pour boucher le scandale de la parapolítica qu'implique à divers fonctionnaires et des politiques proches à Uribe avec groupes armés illégaux de extrême droite. Reyes a insisté en qu'il devrait se donner l'il vide d'un zone des communes de Prairie et Floride pour convenir là l'échange. Après la mort des 11 députés Uribe a insisté à nouveau dans le rachat militaire.[13]

Médiation d'Hugo Chávez

Le 5 août 2007]], pendant le programme Aló Président, le sénateur adversaire colombienne Piété Cordoue, une des plus férreas critiques du gouvernement Uribe, lui a demandé au président de le Venezuela Hugo Chávez faire des gestions devant au gouvernement de la Colombie pour chercher sorties qui favorisent le "Accord Humanitaire". Chávez a parlé sur l'importance du thème mais il a dit qu'il n'agirait pas sans l'aval du gouvernement voisin.[14]

Le 15 août 2007]], le président Uribe s'a réuni avec le sénateur Cordoue dans la Maison de Nariño et autorizaó la médiation de celle-ci. En dite réunion se rappelle chercher l'aide du président vénézuélien pour remporter une rapprochement avec les FARC.[15]

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Le sénateur adversaire Piété Cordoue a été autorisée par le gouvernement de la Colombie pour chercher l'accord humanitaire.

Chávez et Cordoue ont cherché négocier les appelés "inamovibles" qu'ils existaient entre les parts. D'une part le gouvernement de la Colombie disait qu'il n'accorderait tu pas vides de territoire pour l'échange alors que la guérilla demandait qu'ils se vidassent les territoires de Prairie et Floride pour tel fait, ils en plus sollicitaient que dedans de l'échange se comprît à allies Simón Trinité et à allies Sonia, guérilleros qui avaient été extradés aux États-Unis accusés de trafic de stupéfiants.[16]

Pendant la gestion de Chávez et Cordoue s'a remporté que le sénateur se réunît avec les guérilleros détenus aux États-Unis tu allies Simón Trinité et tu allies Sonia avec la présence de fonctionnaires de la DEA et du Département d'État de ce pays et que les accusés admissent se faire à un côté pour n'être un obstacle dans l'échange. Il A aussi remporté que Raúl Reyes qui était vocero des FARC acceptât se réunir avec elle comme facilitadora du gouvernement Uribe. Il S'a également donné la visite du guérillero Iván Márquez au Palais de Miraflores à la rencontre du président vénézuélien, fait qui a causé controverses dans l'opinion publique en Colombie, de même que quelques photos dans laquelle le sénateur Cordoue apparaissait embrassée avec les guérilleros, le sénateur lui a soustrait importance à ces faits en soulignant que le plus important étaient les avances obtenues en relation à l'échange et remporter la confiance entre les parts. Les familiers des victimes ont donné son soutien à la gestion de Chávez et Cordoue et ils ont voyagé en des différentes occasions à Caracas pour se réunir avec le mandataire.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.

Pendant sa gestion, le sénateur Cordoue a annoncé qu'ils se livreraient en peu de temps tu essaies de survivance des pris en otage et qu'il se donnerait une possible libération d'un groupe de ceux-ci. Pour alors Chávez a voyagé à la France à se interviewer avec le président Nicolás Sarkozy, à dite réunion s'était annoncé qu'ils se porteraient les preuves de survivance mais Chávez a dit qu'il même était à l'attente de que celles-ci ils arrivassent à ses mains, il est allé alors lorsque le gouvernement colombien a donné un terme par l'intermédiaire de la commission de paix Luis Carlos Restrepo qui a dit que le sénateur colombien et le président vénézuélien ils devaient remporter des avances avant du 31 décembre, autrement se suspendrait la médiation.[17]

Fin de la médiation

Le 21 novembre 2007, le gouvernement colombien décide terminer avec la médiation du président Chávez. Dans un communiqué officiel, se mentionne qu'il a eu lieu une conversation théléphonique entre le président vénézuélien et le comandante de l'armée colombienne Générale Mario Montoya, en ajoutant qu'Uribe lui avait dit à Chávez avec antériorité que "il n'approuvait pas pour peu que le Président de la République Bolivariana du Venezuela se communiquât directement avec le Grand Commandement institutionnel de la Colombie". "En conséquence, le gouvernement colombien décide terminer les gestions, sans raison apparente, en remerciant la participation du président Chávez et du sénateur Cordoue en les mêmes".[18]

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Le président vénézuélien Hugo Chávez a agi comme facilitador.

À jour suivant, le gouvernement vénézuélien a émis un communiqué dans lequel il accepte la décision prise, mais "il manifeste sa frustration étant donné que de cette façon, s'avorte un procès qu'il se venait en portant avec pouls ferme et au milieu de grandes difficultés, en s'ayant obtenu en à peine trois mois importants avances qui faisaient il penser déjà, dans la possibilité d'une solution à ce drame essentiellement humain qu'affecte à notre soeur et voulue la Colombie". Le gouvernement vénézuélien a remercié le soutien international reçu et il a exprimé que "malgré cette lamentable décision du gouvernement de la Colombie, a ses coeurs et ses bras ouverts pour continuer à prêter ses humildes services en ouvres de la vie et la paix".[19]

Cet initial réaction du gouvernement vénézuélien a changé le dimanche 25 novembre, lorsque le Président Chavéz a déclaré que le Président Uribe était "un menteur" et "un cínico".[20] En plus, l'a accusé d'y avoir état en cherchant une excuse pour suspendre sa médiation avec les FARC, presionado par "les gringos, l'oligarquía et les militaires colombiens".[21]

Une heure après ces déclarations, le Président Álvaro Uribe Vélez Vélez a répondu à Chavéz, en l'accusant de "incendier le continent" et vouloir monter "un empire" à Amérique latine "en se basant sur son budget", produit de l'exportation de pétrole.[21]

Preuves de survivance

dans le minuit du 30 novembre, les preuves de vie de l'ex candidate présidentielle Íngrid Betancourt et d'autres pris en otage ont été capturées des mains de trois membres des FARC à Bogota. Un video, de date 24 octobre de 2007, échantillon à Betancourt très maigre et une main sujette par une chaîne, ainsi que déprimée.[22] Malgré le dégât physique visible de Betancourt, ses familiers ont montré joie par connaître qu'il continue avec vie.[22] D'accord avec le sénateur Piété Cordoue, ces preuves allaient dirigées à elle pour lui les faire porter au président Chávez et il a agrégé que cela démontrait que la médiation du président vénézuélien allait par bon chemin.[23]

Le 4 décembre 2007, jours après apparaître les preuves, les familiers des victimes ils ont été reçus par le président Chávez à Caracas où lui ont délégués un mandat j'exprime à il et au sénateur Cordoue pour qu'ils réalisassent les gestions nécessaires qu'ils portassent à la libération des pris en otage, puisque selon les familiers, les gestions avancées "ils allaient rendre les fruits attendus".[24]

Libérations unilatérales 2007

Voyez-vous aussi: Opération Emmanuel

[[Archive:Claraycristina.jpg|right|250px|thumb|Claire Rouges après la libération, joins avec sa mère Clara González de Rouges ils ont visité à la présidente argentine Cristina Fernández de Kirchner.]] Jours après les FARC ont informé qu'ils libéreraient de façon unilatérale à Claire Rouges, son fils Emmanuel né en cautiverio et à l'ex représentante à la caméra Console González de Perdomo, selon les FARC cette libération se ferait comme un desagravio au président Chávez.[25] Le président Chávez coordonne l'appel "Opération Emmanuel" avec divers délégués internationaux, entre ils l'ex président argentin Néstor Carlos Kirchner et délégués de la Bolivie, le Brésil, le Cuba, l'Équateur, la France et la Suisse. L'opération consistait à encaisser quelques aéronefs à territoire colombien avec l'insigne de la Croix-Rouge Internationale qu'ils arriveraient à la ville de Villavicencio pour après se déplacer jusqu'à Caracas avec les libérés. Pour ceci a sollicité l'autorisation du gouvernement colombien qu'a donné approbation à l'opération que se mènerait à terme les derniers jours de l'an 2007.[26]

L'opération s'a suspendu le 31 décembre, date pendant laquelle s'a aussi révélé que l'enfant Emmanuel ne serait pas en pouvoir de la guérilla, au lieu de cela s'a vérifié que l'enfant avait été récupéré par un établissement d'assistance sociale du gouvernement, qui l'a retiré du pouvoir de quelques supposés paysans qu'ils le soignaient par commission de la guérilla, le mineur présentait serieux quebrantos de santé.[27]

En janvier de 2008 s'a repris à nouveau l'initiative humanitaire vénézuélienne avec l'autorisation du gouvernement colombien et le soutien international, en donnant comme résultat que le 10 janvier les FARC ils libèrent aux prises en otage Claire Rouges et Consolation González.

En février du même an ils ont libéré à Gloire Polanco, Jorge Gechem, Orlando Beltrán et Luis Eladio Pérez. Tous les libérés ont manifesté sa reconnaissance à Chávez et à Cordoue et son soutien à l'échange humanitaire et divers d'ils ils ont visité à des différents mandataires et des diplomates d'autres pays pour chercher aide dans le thème. Eladio Pérez a présenté une proposition au président Nicolás Sarkozy qui est passé à être envisagée par le gouvernement français.[28]

Mort de Raúl Reyes

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Marchantes à Bogota contre les FARC.

Selon le gouvernement français et le sénateur Piété Cordoue, la libération d'otages et l'accord humanitaire ils s'ont vus affectés avec le Bombardement d'Angostura le 1 mars 2008]] par part de la Force Aérienne de la Colombie où est mort tu allies Raúl Reyes en sol ecuatoriano, seconde au commandement des FARC, puisque provoquerait méfiance de part du groupe guérillero pour des futures libérations en raison de que Reyes était le principal contact dans ce procès.[29][30]

Après la tensions générées entre la Colombie, l'Équateur et le Venezuela par l'opérationnel qu'a terminé avec la vie de Raúl Reyes en sol ecuatoriano et les antérieures difficultés présentées entre les présidents Uribe et Chávez, le gouvernement colombien a écarté la médiation du président Chávez dans l'accord.[31]

Appelé de Chavez à la guérilla

Le 8 juin 2008 le président Hugo Chávez pendant son programme “Aló Président” depuis le secteur Le Montant, de la commune Miranda, état Falcón, où s'a réactivé la Plante Trituradora de Pierres Chema Saher, a exhorté aux Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie à que libèrent à tous les otages, civils et militaires.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Opération Jaque

Voyez-vous aussi: Opération Jaque

Le 2 juillet 2008]] les Forces Militaires de la Colombie ils ont mené à terme la Opération Jaque, une mission de intelligence militaire pour rescatar à un groupe de pris en otage en pouvoir des FARC. Entre les pris en otage redimidos ont figuré Íngrid Betancourt (citoyenne franco-colombienne), trois entrepreneuses américain, sept membres de la Armée Nationale de la Colombie et 4 membres de la Police Nationale de la Colombie, ce que a lancé un total de quinze personnes rescatadas en dite opération.

Échappez d'Óscar Tulio Lizcano

Le jeudi 23 octobre l'ex-congresista pris en otage par les FARC, Óscar Tulio Lizcano a échappé du cautiverio au côté d'un comandante d'équerre guerrillera avec l'allies de "Isaza" que desidio déserter. Isaza A dit que la décision d'abandonner le groupe l'avait prise quelques 15 jours avant, en raison de la pression de l'Armée, les guérilleros ils ont résisté faim et trasnocho. Lizcano Était malade et il ne croyait pas qu'il allait mourir en cautiverio. Izasa A allégué que les grands commandements des FARC les avaient très oubliés et c'est pourquoi il avait décidé échapper.[32]

Possibles libérations unilatérales 2009

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En décembre de 2008, les FARC ils ont annoncé qu'ils libéreraient aux politicos Alan Jara et Sigifredo López, outre autres quatre membres de la force publie colombienne pris en otage par le groupe guérillero. Selon un article du quotidien Le Temps, les pris en otage ils sont séparés par cents de kilomètres et que l'opération de libération il se mènerait à terme en au moins deux points de la Colombie. Les FARC ils ont conditionné la livraison pour peu qu'il se lui donnât participation au président Hugo Chavez et qu'ils se vidassent militarmente les communes de Floride et Prairie pour entamer les négociations.[33][34]

Le président Uribe a avalisé l'intervention de Croix-Rouge Internationale et il a écarté des figures internationales en des possibles libérations en alléguant que "ils simplement terminent en lui créant difficultés aux relations internationales du pays", en même temps que le sénateur Piété Cordoue annonçait qu'il était disposée à parler avec le Président Álvaro Uribe Vélez et l'ex président Ernesto Samper a demandé au gouvernement n'écarter médiation internationale par part les Gouvernements de l'Argentine, le Brésil et le Venezuela.[35][36][37][38] Le 24 décembre 2008, la Croix-Rouge Internationale a établi des contacts avec le gouvernement et avec les Farc, pour établir les conditions dans lesquelles seraient libérés les six pris en otage, après l'annonce fait par les FARC.[39]

Le 31 décembre 2008, le quotidien colombien Le Spectateur a informé que les contacts confidenciales et par séparé entre le Gouvernement et les Farc avec le Comité International de la Croix-Rouge continuaient et ils seulement attendaient que le groupe guérillero livrât les coordenadas pour la libération des pris en otage.[40]

Liste de "canjeables"

Militaires et policias

  • Policia Alexis Torres Zapata (en liberté)
  • Soldat Professional William Johany Domínguez Castro (en liberté)
  • Policia Juan Fernando la Galice Uribe (en liberté)
  • Policia Walter José Lozano Guarnizo (en liberté)
Prise de Patascoy, Putumayo, 21 décembre de 1997
  • Cap deuxième Libio Jose Martínez
  • Cap deuxième Pablo Emilio Moncayo
Prise du Billar, Caquetá, 3 mars de 1998
  • Cap premier Luis Arturo Arcia
  • Cap premier Luis Beltrán Franc
  • Cap premier José Miguel Arteaga (en liberté)
  • Cap premier William Pérez Médine (en liberté)
  • Sergent viceprimero José Ricardo Marulanda (en liberté)
Prise de Miraflores, Guaviare, 3 août de 1998
  • Cap premier Amaón Flórez Pantoja (en liberté)
  • Cap premier Luis Brun Chanqueza
  • Cap premier Robinson Salcedo Guarín
  • Sergent deuxième Arbey Delgado Argote
  • Sergent deuxième Érasme Romarin Rodríguez (en liberté)
  • Cap premier Jules César Buitrago (en liberté)
  • Cap premier Jhon Jairo Durán Tuay (en liberté)
  • Lieutenante William Donato Gómez
  • Lieutenante Juan Carlos Bermeo (en liberté)
  • Lieutenante Raymundo Malagón (en liberté)
Le Paujil, Caquetá, 14 octobre de 1998
Curillo, Caquetá, 9 décembre de 1999
  • Intendente Álvaro Brun
  • Lieutenant Elkin Hernández
Prise de Mitú, Vaupés, 1 novembre de 1998
Prise du Porto Rico, But, 10 juillet de 1999
  • Cap premier José Libardo Forero Carrero
  • Subintendente Carlos José Duarte
  • Subintendente Wilson Rouges Médine
  • Subintendente Jorge Humberto Romarin
  • Subintendente Jorge Trujillo Solarte
Alpujarra, Tolima, 16 novembre de 1999
  • Subintendente Armando Castillans (en liberté)
Floride, Vallée, 4 mars de 2007
  • Comandante De la police de Floride Guillermo Javier Solórzano

Politiques

Étrangers

Florence, Caquetá, 12 février de 2003 (Avion derribado)

  • Marc Gonsalves (en liberté)
  • Thomas Howes (en liberté)
  • Keith Stansell (en liberté)

Voyez-vous aussi

Références

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  31. Modèle:Cite publication
  32. Terra.com.Il a scié: Alias ‘Isaza’ s'ira à la France et il recevra une il récompense
  33. en otage-par-les-farc-estan-séparés-par-des centaines-de-kilometros_4735533-1 Le Temps: Alan Jara et Sigifredo López, pris en otage par les Farc, sont séparés par des centaines de kilomètres
  34. à-être-exigence-de-les-farc-pour-négocier-canje-de-pris en otage_4737001-1 Le Temps: Videz de 2 communes il continue à être exigence des Farc pour négocier canje de pris en otage
  35. figures-internationales-en-des possibles-libérations_4735573-1 Le Temps: Uribe avalise intervention de Croix-Rouge et il écarte des figures internationales en des possibles libérations
  36. Revue Semaine: Gouvernement seulement autorise au Cicr pour gérer libérations
  37. Le Temps: Disposée à parler avec le Président Álvaro Uribe Vélez se déclare Piété Cordoue
  38. Le Pais: Samper il demande au gouvernement n'écarter médiation internationale
  39. Caracol Radio: Le CICR a entamé des contacts pour la libération de pris en otage
  40. en otage/119185.aspx Revue Semaine: ils Suivent des dialogues pour la possible libération de six pris en otage

Tu raccordes externes

Wikinoticias

Notes

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