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Alexander Grothendieck

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Alexandre Grothendieck

Alexandre Grothendieck est un mathématique apátrida né à Berlin le 28 mars 1928]], que pendant la deuxième moitié du siècle XX a mené à terme un extraordinaire procès d'unification de la Arithmétique, la Geometría algebraica et la Topología, en donnant grande impulsion au développement de ces trois branches fondamentales des mathématiques.

Sommaire

Antécédents familiers

Son père Alexandre Shapiro (Novozybkov, 6 août de 1890 - Auschwitz, 1942?) Il a été un juif anarchiste russe. Il a été condamné à mort en 1907 par le régime zarista, et se lui conmutó la peine par la de chaîne perpétuelle à cause de sa jeunesse. Libéré par la révolution de 1917, a été condamné à mort par le régime communiste, et il a émigré clandestinamente à Berlin, où a connu en des milieux anarchistes à la journaliste ocasional Hanka Grothendieck (Hambourg, 21 août de 1900 - Montpellier, 16 décembre de 1957). Vie qui narre dans son roman autobiográfica inédite Eine Frau jusqu'au conception de l'unique fils qu'a eu avec Shapiro: Alexandre Grothendieck.

Entre les ans 1934 et 1939 Grothendieck habite à Hambourg avec une famille adoptive, tandis que ses pères ils sont en France et ils participent à la guerre civile espagnole je joins aux anarchistes. En 1939 il se réunit avec sa mère Hanka en France. En 1940, en étant allemands, se lui interne dans le champ de Rieucros joins avec sa mère, et il étudie dans le proche Institut de Mende. Tandis que, son père est internado dans le champ de Lui Vernet, a été deportado par les nazis en 1942 à Auschwitz, et avec le nom d'Alexandre Tanaroff figure dans la liste de victimes de l'Holocauste.

En 1942 Grothendieck est accueilli La Guespy, foyer enfantin du Secours Suisse pour réfugiés en Lui Chambon-sud-Lignon, et termine le Baccalauréat en le Collège Cévénol.

Premiers travaux

Entre 1945 et 1948, Alexandre Grothendieck a étudié mathématiques dans l'Université de Montpellier et de se est là parti à Paris, où il a assisté au séminaire de Henri Cartan. Laurent Schwarz a dirigé sa thèse doctorale sur analyse fonctionnelle à Nancy. Postérieurement Grothendieck est entré à faire partie du groupe Bourbaki. Dans ce groupe s'intéresse par savoir quels ont d'être les concepts naturels qui servent de base à la Geometría. Entre 1957 et 1962 il expose dans le séminaire Bourbaki une rénovation totale des fondements de la geometría algebraica, et en 1958 introduit la théorie K. Dedans de ce travail enuncia et démontre le teorema de Riemann-Roch-Grothendieck, résultat qui lui donnerait renommée mondiale comme mathématique.

Travaux de maturité

En 1959 il se crée en Bures-sud-Yvette, près Paris, l'IHES et se lui offre la place de mathématiques. il là développe un travail intense jusqu'à 1970 en renouvelant la Geometría Algebraica de cap à queue. Ses Éléments de Geometría Algebraica, de ceux qui arrive à écrire 4 volumes des 12 prévus, et la série de sept Séminaires de Geometría Algebraica réalisent une synthèse avec l'Arithmétique et la Topología autour des deux concepts cruciaux de «schéma» et «taupes» (une des plus vastes labeurs de fondements jamais réalisée en mathématiques). Inspiration centrale de cette étape ils ont été les conjectures de Weil, qu'en grande part démontre, en terminant le labeur son élève son plus brillant Pierre Deligne. En 1966, dans le Congrès International de Mathématiques de Moscou, à celui que il n'accourt pas en refus de la Union Soviétique, il reçoit la Médaille Fields. Dans ces ans aussi desentraña (bien que ne publie pas) la théorie de motifs, fantastique vision d'une union une plus intime de l'Arithmétique et la Geometría qu'encore demeure sans démontrer en grande part, et il a exposé dans les appelées «conjectures standard» les principes qui permettraient il développer la théorie de motifs.

Positions politiques et dernières ans

En 1970 il abandonne l'IHES, parce que cette institution acceptait des fonds d'institutions militaires, et il se meut en des environnements pacifistes et écologistes. Devant l'estancamiento spirituel que lui suppose son absorbente dévouement aux mathématiques, abandonne aussi toutes les activités mathématiques traditionnels.

En 1972 il passe à être professeur dans l'Université de Montpellier, en donnant classes dans sa Faculté de Sciences et en continuant ses recherches mathématiques en dehors des «circuits officiels». En 1984 il sollicite une place dans le CNRS, pour ce que écrit la mémoire Esquisse d'un Programme[1], esbozo Des thèmes mathématiques qu'a étudié dans les derniers ans et d'un programme pour les continuer dans le futur. Dans cette époque écrit des milliers de pages avec des méditations mathématiques et ne-mathématiques, en soulignant entre ces dernières Eloge (perdu?), Récoltes et Semailles[Http://kolmogorov.unex.es/navarrais/ré/], où revise sa trajectoire vitale dans le monde mathématique, et La Clef donnes Songes[2], où explique sa découverte de Dieu, (les deux oeuvres encore inédites).

En 1988 il se retraite et, je joins avec son élève Pierre Deligne, reçoit le Prix Crafoord de la Réelle Académie Suédoise des Sciences. Malgré son cuantiosa dotation économique, le rejette parce que «donné la baisse dans l'éthique scientifique, participer au jeu des prix il signifie approuver un esprit qu'il me semble insano» et parce que «ma pension est plus que suffisante pour répondre mes besoins matériels et les desquels de moi ils dépennent».[Http://kolmogorov.unex.es/navarrais/ré/prizes.pdf]

En 1990 il déplace sa résidence à un lieu inconnu près les Pyrénéens, en acceptant seulement le contact humain direct avec ses plus réunis, convecinos et visiteurs esporádicos, tandis que poursuit ses réflexions.

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