Institutions espagnoles de l'Ancien Régime
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Les institutions espagnoles de l'Ancien Régime ont été la superestructura que, avec quelques innovations, mais surtout moyennant l'adaptation et transformation des institutions et pratiques politiques, sociales et économiques preexistentes dans les divers royaumes chrétiens de la Péninsule ibérique dans le Bas Âge Moyenne, a présidé la période historique qu'il coïncide à des grands traits avec le Âge Moderne: depuis les Rois Catholiques jusqu'à la Révolution libérale (du dernier tiers du siècle XV au premier du siècle XIX) et qu'il s'a caractérisé par les traits propres du Ancien Régime en Europe occidentale: une monarchie forte (autoritaire ou absolue), une société estamental et une économie en transition du feudalismo au capitalisme.
Ils sont caractéristiques de l'Ancien Régime la dispersion, la multiplicité et même la collision institutionnelle, ce que il fait très complexe l'étude de la histoire des institutions. La même existence de l'unité institutionnelle de l'Espagne est un sujet problématique. Dans cette période historique a eu des institutions unitarias: destacadamente, et trascendentales dans l'aperçu extérieur de la Monarchie Hispánica, la personne du roi et son pouvoir militaire; vers l'intérieur, l'Inquisition. Autrui ont été commun, comme les propres de la société estamental: noblesse, clero et corporations de très de divers type s'organisaient d'une façon ne très différente dans chaque royaume. Un monastère cisterciense catalan (Poblet) était intercambiable par un autre castillan (Saint María de Verger); un éleveur mesteño, par autrui de la Maison de Saragosse; l'aristocracia s'a fusionné dans un réseau d'alliances familières. Mais autrui ils ont été marcadamente différentes: les Cours ou le Trésor dans les royaumes de la Couronne d'Aragon n'ont pas eu rien à voir avec les de Castille-et-Léon. Même avec l'imposition de l'absolutisme borbónico, qu'a réduit ces différences, les provinces basques et la Navarre ont maintenu ses fueros. L'État et la nation ils se vont en forgeant, en grande mesure à la suite de comment les institutions ils ont répondu à la dynamique économique et sociale, mais ils ne finiront pas de se présenter dans son aspect contemporain jusqu'à ce que n'a pas terminé l'Ancien Régime.
La société en la la Espagne de l'Ancien Régime
La société de la l'Espagne moderne (dans le sens de l'Âge Moderne ou de l'Ancien Régime) il était un réseau de communautéest de diverse nature, à celles que les individus ils s'attribuaient par des liens d'appartenance: communautés territoriales du style de la maison ou le village; communautés tu interviens comme les señorío et les villeest et son terroir (alfoz ou communauté de villa et terroir, de très de diverse extension); communautés politiques ou juridictions amples comme les provinces, le dépassements, les veguerías, les intendencias ou les règnes et il couronnes; communautés professionnelles comme corps de métiers artisanaux, confréries de pêcheurs, ou les universitéil est; communautés religieuses; etc.
Il se contemplait le royaume avec une analogía organicista, comme un corps commencé par le roi, avec son supremacía, avec les diverses communautés et des mandats que le formaient comme des organes, articulations et membres. Les hommes et femmes étaient liés par des liens personnels, comme des liens de famille et parentesco. Chaque lien se régissait par des règles communes que devaient gouverner son fonctionnement et son expérience. En l'Ancien Régime les communautés étaient hiérarchiques, tout corps avait sa autorité, ils étaient des liens d'intégration et subordinación. Mais chaque lien avait une valeur ambivalente, de dominación et paternalismo: ils devaient garantir la survivance des individus à la fois que maintenaient des relations sociales de subordinación. Ce que dans le monde contemporain ils se comprennent comme des fonctions publiques étaient en des mains de particulièreil est, ils déjà soient des maisons, señoríos ou dominations du roi, en ayant une totale autonomie un territoire d'autrui. Le même concept de particulier manquait de sens, puisqu'il n'existait pas une différenciation effective entre le public et le privé dans la société preestatal ou preindustrial.
La noblesse et le clero étaient les estamentos privilégiés. Depuis le siècle XVI la noblesse tendió à se revenir plus cortesana et s'a déplacé à Madrid, dans les alentours de la Cour. Le clero était un estamento plus ouvert, puisque pouvaient s'incorporer des individus sans répondre à sa condition sociale, bien que aussi était un groupe jerarquizado avec des divers degrés dedans de sa structuration. Le état llano était le plus hétérogène et nombreux. Il contemplait depuis les paysans plus pauvres jusqu'à l'incipiente bourgeoisie (bourgeoisie de l'intelligence: avocats avec des charges administratifs dans sa majeure part; et la bourgeoisie de les négocies). Le degré d'intégration de diverse minorités pourchassés (judeoconversos, moriscos ou gitans) a souffert différents alternatives.
La monarchie, la noblesse et le territoire
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La cúspide du système institutionnel a été la monarchie, justifiée depuis le début de la reconquista comme héritage de la Hispanie Visigoda dans les noyaus cantabriques: royaume des Asturies, royaume de León et comté et après royaume de Castille; ou du feudalismo carolingio en les pyrénéens: Cour Condal de Barcelone, postérieurement principado de la Catalogne, comté et plus tard royaume d'Aragon, et royaume de la Navarre. Celui-ci, en fait, avait réuni la presque totalité des territoires chrétiens péninsulaires à des débuts du siècle XI, pour après disgregarlos avec l'héritage de Sancho III le Majeur entre ses descendants de la dinastía Jimena, faits face à entre soi en même temps que se développaient territorialmente par Au-Ándalus. Pour alors le concept de monarchie hereditaria déjà était suffisamment établi comme pour l'utiliser comme une institution patrimoniale, dedans de la dynamique vasallática du feudalismo, avec toutes les limitations que cette expression a en la Péninsule ibérique. L'influence européenne qui est arrivé avec le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et le Mandat de Cluny a déterminé qu'il fût la maison de Bourgogne celle qui terminât entroncando dans les royaumes occidentaux (le Portugal, León et Castille). Les mêmes procédures justificativos (à ceux que s'ajoute la propre existence de la monarchie) ils ont été les utilisés pour justifier le predominio social de la noblesse (les bellatores ou défenseurs feudales), qu'avec le grand clero formaient une unique classe dirigeante: le privilégiés.
La formation de la monarchie autoritaire termine avec la puissante dinastía Trastámara, causée à Castille dans la personne d'un bastardo, Enrique II le de les Mercedes, soulevé au pouvoir par la grande noblesse celosa d'éviter cette même concentration de pouvoir, que s'implantera aussi à Aragon à la suite du Engagement de Caspe. La crise du siècle XIV avait été déterminant pour produire une nítida écart entre la grande et la basse noblesse de gentilhommes et cavaliers, dont le prestige social, lorsque ne pouvait pas se soutenir dans le contrôle de terroirs, était cherché avec tout type de probanzas, habits, ejecutorias, rois d'armes, blasones... Que sinon ils pouvaient se protéger avec celles-là, ne dérobaient pas son déclin économique. Geográficamente Se produit aussi une cesura entre le nord péninsulaire —les montagnes cantabriques et pyrénéennes où vont se chercher le solaireest originaires des maisons nobles mais où il n'y a pas grande dominations et la majeure égalité de conditions il a permis naître le mythe de la hidalguía universelle— et le sud —dominé par les confies des mandats militaires et le grand états nobiliarios—. Aux ne privilégiés, il leur restait l'aperçu de l'orgueil de chrétien vieux, que s'a exprimé légalement dans les statuts de propreté de sang, que s'ont étendus par tout type d'institutions après la troublée anticonversa de Pedro Sarmiento à Tolède (1449). Cette discrimination légale s'a maintenu comme un facteur décisif de cohésion sociale avec plus de motif même après la expulsion des juifs (1492) et de les moriscos (1609), en maintenant comme utile chivo expiatorio l'existence du chrétien nouveau, condition de laquelle n'échappaient pas ni les plus grandes maisons nobles ni le même roi (Livre Vert d'Aragon, Tizón de la Noblesse).[1]
À l'union territoriale des Rois Catholiques (par mariage: Aragon et Castille, ou conquête: les Canaries, la Grenade, la Navarre, l'Amérique), lui suit l'addition de vastes territoires en Europe avec l'arrivée de la dinastía Habsburgo, dont le conception du pouvoir il se basait sur le respect aux particularités locales (ne sans des conflits, comme la Guerre des Communautés et les Germanías avec Carlos I ou la crise de 1640 avec Felipe IV). Le conception unitaria des dominations péninsulaires permet à la historiografía parler de Monarchie Hispánica, malgré le fait que l'union est dans la personne des rois et ne dans les royaumes, qu'ils maintiennent ses lois, idiomes, monnaies et institutions. La tentative par les unifier à partir de l'union des familles nobles, destacadamente dans la fondation du concept de Grandeur de l'Espagne (1520), à celui que s'a incorporé à un petit nombre de maisons aristocráticas des deux couronnes (avec clair predominio castillan). Ils s'ont promus les alliances matrimoniales, avec le manifeste fin de que la élite sociale en la pratique fût la même en tous ils. La union avec le Portugal, qu'a duré soixante ans (1580–1640), il s'a aussi essayé consolider de la même forme (ne sans des méfiances; de ce que vient le proverbe portugais en augurant de l'Espagne: «ni bon vent ni bon casamiento»).
Finalement, la dinastía Bourbon (curieusement, d'origine navarrais) imposera les usages français de la monarchie absolue, ne seulement dans le protocole cortesano, mais dans la configuration centralista du État[2] Et dans les dispositions sucesorias de la loi sálica, après une guerre civile avec dimension européenne: la Guerre de Succession Espagnole.
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Íñigo López de Mendoza, marqués de Santillana, par Jorge Anglais. Il pouvait croiser l'Espagne de Nord à Sud en dormant chaque nuit dans un château de l'ample réseau familier (d'origine d'Alava) des Mendoza, que commençait à travers la Maison de l'Infantado. Il a su maniobrar hábilmente dans les luttes entre des factions nobiliarias, en s'opposant autant à la privanza de Álvaro de Lune comme aux Infants d'Aragon, en soutenant lorsqu'était plus nécessaire au roi Juan II de Castille, ce que lui a valu accroître notablement son propre pouvoir politique et territorial. |
Un siècle plus tard que le de Santillana, Fernando Alvarez de Tolède, troisième duc d'Albe (peint par Titien) appartient à une noblesse dont la maximale aspiration est figurer dans le meilleur post du service d'une monarchie incontestée. Souligné général de Carlos V et Felipe II, a été gouverneur de Milan (1555), virrey de Naples (1556) et gouverneur des Pays-Bas (1566), où la légende noire lui a peint comme estereotipo négatif de gentilhomme espagnol. Tombé en malheur par un sujet matrimonial familier, a dirigé à nouveau les armées dans la campagne du Portugal (1580). |
Ne moindre alcurnia possédait le valencien saint François Borgia, peint par Alonso Cano avec l'habit de jesuita qu'a pris dans sa maturité (est arrivé à être Générale de la Compagnie de Jesús). Il contraste, mais il ne nie pas la façon de vie de la grande noblesse: dans le siècle a été duc de Gandía (maison valencienne avec grandeur de l'Espagne) et cortesano de Carlos V, que lui a porté à ses campagnes, il lui a marié avec une aristócrata portugaise et lui a nommé virrey de la Catalogne. Sa fameuse vocation lui est arrivé en le truculento enterrement de Isabel du Portugal (déjà ne servirai pas monsieur qu'il se me puisse mourir). |
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Carlos Gutiérrez des Rivières, duc de Fernán Núñez, par Goya. Il a suivi la tradition familière de service diplomatique, en accourant au Congrès de Vienne (1814), chant du cisne de la l'Europe de l'Ancien Régime où l'Espagne déjà n'a pas eu aucun papier remarquable. Il a été le dernier de son estirpe qu'a exercé señorío jurisdiccional sur la cordobesa villa de son titre. À différence de la Révolution Française (dans laquelle les paysans ils ont dépouillé à ses messieurs), en Espagne cela il n'a pas signifié la perte de propriétés ni la ruine de sa maison, que continue à faire partie de l'aristocracia jusqu'à aujourd'hui. |
La conformation territoriale de la Monarchie Hispánica dans un ensemble tellement ample de territoires permet parler separadamente des institutions américaines, les des territoires européens à l'autre côté des les Pyrénées (spécialement Flandre et l'Italie) et les des royaumes de la Péninsule ibérique, qu'est à ceux que il se rapporte cet article.
Ces derniers, peuvent se comprendre comme une unité institutionnelle (avec la claire exception du Royaume de la Navarre et les provinces basques) à partir de débuts du siècle XVIII, dû d'une part à la clarification traumática qu'a supposé l'écart de le Portugal (1640), et par autrui aux arrêtés de Nouvelle Plante (1707 à 1716) qu'ils ont réduit la législation de la Couronne d'Aragon à la de Castille (ce que a été décisif surtout pour la Catalogne, Valence et Majorque, puisque le Royaume d'Aragon avait très vu limités ses fueros à la suite de la révolte d'Antonio Pérez en 1592). De toute façon, et malgré s'user dans l'époque (voyez-vous D'Hispanie à l'Espagne), l'expression je règne de l'Espagne et le concept de unité nationale (d'origine libérale) ne devrait pas s'utiliser strictement avec antériorité à la Constitution de Cadix de 1812, déjà dans le Nouveau Régime. il n'est pas objet de cet article la définition de l'Espagne comme nation, mais il est nécessaire souligner que l'identité nationale espagnole se bâtit justement comme conséquence (parfois, malgré elles) de la prolongée existence dans le temps des institutions de l'Ancien Régime, quelques unitarias, autres communes et autres plurielles dans sa configuration territoriale. Lorsque les Cours de Cadix célèbrent ses débats, il s'essayera explícitamente actualiser les institutions traditionnelles que je joins avec les usages et les habitudes soi-disant conformeraient une «constitution» propre, naturelle, intemporelle, adaptée à l'idiosyncrasie nationale espagnole,[1] Malgré le fait que la Constitution de 1812 fût clairement une rupture révolutionnaire. Une autre chose serait élucider la preexistencia d'un caractère national ou «Être de l'Espagne», telle comme se comprenait dans ce fameux débat ensayístico.[2]
La Commune, les Cours et le Trésor
En absence de puissants niveaux intermèdes d'organisation du territoire (ils existaient, mais d'une façon discontinua, et parfois sans des concurrences ni des ressources que leur fissent décisifs: dépassements, veguerías, merindadest... Jusqu'à ce qu'avec les réformes borbónicas s'a implanté le réseau de intendentes d'armée et province, précédent du gouverneur provincial), le niveau inférieur d'organisation territoriale présentait en Espagne une extraordinaire vitalité: l'institution municipale, héritage de la commune romano et renforcé avec la repoblación que suit à la reconquista pendant l'Âge Moyen. Le procès repoblador altomedieval avait attribué une liberté originaire sans parangón dans autres parts de l'Europe, (presuras, alodios, behetrías), et plus que dans aucun autre royaume dans la frontière ou extremadura castillane, où la condition de paysan se comparait à la de noble si défendait son propre terroir avec un cheval de guerre (cavaliers villanos). Avec le pas des siècles et l'éloignement de la frontière, les concejos ouverts des premiers moments, dans que participaient tous les voisins, ils ont été substitués par des puissantes corporations, les concejos ou mairies de villeest ou villas avec fueros, des lettres tu peuples qu'ils leur attribuent juridiction sur un ample alfoz ou terroir, composé de nombreux noyaus ruraux (peuples, lieuest et bourgades) et terrains plus despoblados (montezs, pâturages, dehesas, erialest) face à ceux que ils se comportent comme un véritable «señorío collectif», de façon similaire à comme noblesse et clero allaient en conformant ses propres señoríos. La condition des paysans, par tellement, n'était pas radicalement diverse en realengo et señorío: ni en la première a été de liberté ni en la deuxième d'esclavitud.
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Salon de Cent (par l'ancien Consell de Cent ou Conseil de Cent) de la mairie de Barcelone. |
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Mairie de Pampelune. |
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Mairie de Avilés. |
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Mairie de Alcañiz. |
L'implication de l'autorité réelle dans le contrôle municipal s'est allé en faisant plus fort à la fin de l'Âge Moyen, à mesure que la monarchie se faisait autoritaire, surtout à partir de la crise du siècle XIV. Il S'a enfin produit une chance de «répartition de papiers» entre les regidorest, qu'ils s'étaient converti en des charges venales et en la pratique hereditarios dans les familles ce dont peut se dénommer patriciado urbain ou oligarquía municipal (cavaliers ou bourgeois ennoblecidos, ciutadans honrats...) Et le corregidor, comme représentant direct du roi dans la commune. En des communes moindres les charges avaient l'habitude d'être un maire en représentation de l'état llano et autrui du nobiliario.
Les communes les plus importantes sont les villes avec vote en des Cours,[1] Représentants n'autant d'un troisième état combien d'un patriciado urbain ennoblecido, plus à Castille qu'en Catalogne, où la ville de Barcelone a un poids fondamental et depuis 1359 la députation permanente des Cours (la Généralité) il a exercé de contrepoids efficace à l'augmentation du pouvoir réel; ou à Aragon, où étaient présidé par le Justice (que prévenait aux rois «nous Te faisons Roi si tu accomplis nos Fueros et tu les fais accomplir, sinon, ne»), outre disposer depuis 1364 de sa propre Députation du Général. Une institution similaire a existé en Valence depuis 1418.
Les Cours ont été l'institution représentative de le royaume (établissement opposé dialécticamente à le roi), avec fonctions législatives et fiscales; plus forts à Aragon, où ont maintenu sa structure en trois bras (quatre dans le royaume d'Aragon, avec la noblesse divisée en riches hommes et gentilhommes), plus faibles à Castille, où ont laissé de se convoquer aux estamentos privilégiés. Ils ont perdu importance justement dans le siècle XVIII, lorsqu'ils se convoquent conjointement les de les deux couronnes, mais que seulement se réuniront pour des questions sucesorias.
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Le trésor a été un des piliers du fonctionnement de la Monarchie, beaucoup plus sustancial à Castille que à Aragon et la Navarre (et dans les provinces basques, que bien que castillanes, possédaient une exemption d'impôts liée à une confuse hidalguía universelle). La Caméra de Comptos de la Navarre ou les institutions privativas des autres territoires ne percevaient pas plus de le nécessaire pour l'entretien du fonctionnement d'un minime appareil bureaucratique propre, en étant insuffisants jusqu'à pour la défense des propres territoires en cas nécessaire. Le Même peut se dire des plus sustanciosas rentes de Flandre ou l'Italie (dans ces cas faites face à à dépenses militaires soutenues et cuantiosos). Pour Castille, l'incontesté centre fiscal de la monarchie, le Conseil de Trésor et les Cours ils dessinaient le système, mais il réellement était basée sur le encabezamiento par les villes, dans sa bénéfice et à l'encontre du territoire qu'administraient, et dans sa recette effective —à base de sisas gravadas sur la consommation et le trafic mercantile— avait l'habitude de se louer à des particuliers.[2] Les revenus principaux ont toujours été insuffisants, par ce que les ressources d'urgence extraordinaire à des prêts de banqueros (successivement castillans, allemands —les mythiques Fugger—, genoveses et portugais) à la dette publique (jures) et aux altérations monétaires ont été un lest chronique, que socavaba le crédit de la monarchie et la conduisait à banqueroutes périodiques.[3] Dits revenus étaient fondamentalement les cinquièmes réel des métaux américains (qu'ont changé l'économie de l'Europe en produisant la Révolution des Prix)[4] Et la alcabala, un impôt indirect théoriquement universel. La multiplicité de regalías et autres impôts (service ordinaire et extraordinaire, millions, regalía d'héberge dans la Cour, etc.) Ils faisaient le système inefficace et injuste, ce que a provoqué quelques tentatives de réforme ratés, comme la Union d'Armes dessinée par le Conde-Duc d'Olivares et la Unique Contribution liée au Cadastre d'Ancrée. Avec antériorité à celui-ci, les arrêtés de Nouvelle Plante ils avaient unifié administrativamente Valence et la Catalogne sans aucune différence avec Castille (Aragon avait déjà perdu ses fueros au temps de Felipe II de l'Espagne après la révolte de Antonio Pérez), à la suite de sa défaite dans la Guerre de Succession Espagnole, ce que a donné l'occasion d'établir un système fiscal pratiquement ex-novo sans les obstacles que suppose devoir respecter des droits acquis, ce que a résulté dans un système simple et efficace qu'a en fait encouragé l'activité économique pendant le siècle XVIII en même temps que produisait un sustancial augmentation recaudatorio. Cet idéal procureur, ajouté à autres caractéristiques juridiques (le recensement enfitéutico que garantissait au payés catalan la continuité de son exploitation agraire, et la pervivencia du droit civil, que garantissait au hereu la conservation intègre du patrimoine familier)[5] A été modèle des réformes illustrées (Conde de Campomanes) bien que les résistances trouvées ont fait inviable son application à Castille, dans ce que peut se voir comme une situation inverse à la de la Union d'Armes du Conde-Duc du siècle antérieur.
La vie économique
La vie économique dépenait seulement très partiellement des décisions politiques de grand niveau, malgré le fait que l'orientation mercantilista de la politique économique de la monarchie (jugée par les arbitristas, fondateurs de la science économique) était très marquée. Dans la couronne d'Aragon institutions médiévales comme le halle et la Taula de canvi, ainsi que le Consulado de la Mer et Consulado de Commerce (aussi présents à Castille), présidaient le commerce à longue distance, qu'avec la colonisation de l'Amérique s'a fait vitale contrôler. Cette fonction a été confiée de forme monopolística à la Maison d'Embauche de Séville. Il S'a même prévu une institution similaire, qu'il eût fonctionné à La Corogne, pour le contrôle de l'attendu commerce d'especias avec les Moluques, mais la cession de ces îles au Portugal l'a frustré. La liberté de commerce avec l'Amérique a été une des questions que la politique illustrée du siècle XVIII il a essayé développer, en ouvrant le monopole (que par alors exerçait Cadix) à autres ports péninsulaires (1788), après le développement de compagnies privilégiées comme la Compagnie Guipuzcoaine pour le cacao du Venezuela (1728), transformée après dans la Compagnie des Philippines (1785).
D'une façon une plus étroite étaient les institutions municipales celles qui contrôlaient la artesanía et le commerce local, à travers les ordonnances municipales. Celles-ci réléguaient le contrôle du fonctionnement des métiers viles et mécaniciens à quelques corporations interviens que s'autogestionaban: les corps de métiers, associations de atelieril est du même métier dont les fonctions essentielles ils étaient éviter la concurrence entre ses membres, contrôler l'accès à l'exercice professionnel, maintenir les standards de qualité et le savoir faire du métier (même contre les innovations technologiques), intégrer et ordonner de forme paternalista les diverses catégories professionnelles (maître, officiel et apprenti) et défendre ses intérêts de forme proteccionista (face à l'intrusismo, la concurrence extérieure ou même les injerencias politiques économiques et fiscaux, en agissant comme groupe de pression si était nécessaire). ils n'ont Jamais eu tellement vitalité comme dans autres parts de l'Europe. à Castille, les villes pañeras de l'intérieur, comme Ségovie ou Tolède n'ont pas réussi imposer des mesures proteccionistas que les permissent développer son industrie face à la protection au consommateur et à les intéresses éleveurs et des exportateurs des villes périphériques, comme Burgos et Séville.[6] Les ordonnances municipales aussi contrôlaient le commerce à travers marchés de dimension régionale; et avec des institutions comme le Repeso ou le Fidèle almotacén, qu'avaient comme fonction le contrôle du ravitaillement, le commerce alimentaire et des agents du commerce, comme le obligés et les tablajeros.[7]
Foires comme les de Médine du Champ,[8] Que reliaient la laine castillane avec l'économie financière du nord de l'Europe ils ont représenté une activité exceptionnelle, qu'il a compris le surgimiento d'institutions financières et familles de banqueros que n'ont pas eu continuité. L'occasions d'affaire que signifiaient le marché américain, la descomunal dette du Trésor et les successives conjonctures économiques de inflation dans le siècle XVI et dépression dans le siècle XVII, plus que encourager, ils ont terminé en étouffant aux agents économiques castillans au profit des d'autres pays de l'Europe. Malgré son importance, ils n'ont pas servi pour intégrer un marché national. Il A non plus aidé à cela l'entretien des douanes intérieures, monnaies et législation privativa de chaque royaume. La Couronne d'Aragon n'a pas participé non plus, jusqu'au siècle XVIII, de l'entreprise commerciale américaine, bien que dès lors, surtout en Catalogne s'a pu assister à la croissance d'une industrie textile pour le marché colonial (les indianas), stimulée par des conditions sociales spécialement favorables, de celles qui est échantillon l'apparition d'une dynamique institution locale: la Réelle Junte Particulière de Commerce de Barcelone (1758–1847).[9]
Le fait de que la majeure part de la population dépît du autoconsumo (les paysans) ou de le propre rentes (nobles et clérigos), faisait que le commerce dehors, en réalité, une activité dans une certaine mesure marginale. Autres institutions vagamente precapitalistas, comme le Mont de piété ou le Banc de San Carlos sont arrivé il plus avance, déjà à la fin de l'Ancien Régime, bien que ils avaient des précédents antérieurs en des figures traditionnelles que s'ont sus adapter à la conjoncture expansive du siècle XVIII, comme les Pósitos, les Cinq Corps de métier Majeurs de Madrid ou les corporations de arrieros (arriería de Sangarcía et Etreros à Ségovie, et la de la Maragatería à León), en soulignant la carretería ou Case Réelle de Carreteros, trajineros, cabañiles et ses renverses (fondée avec des privilèges en 1497, et avec juridiction spéciale depuis 1599, en comprenant un juge conservateur pour les défendre).[10] Les Manufacturas Réels, comme adaptation de la politique économique colbertista, ont été oeuvre des Bourbons, mais il a aussi eu un intérêt antérieur par le contrôle des industries stratégiques (usines d'armamento et Réelles Atarazanas).
Était le champ, les activités agropastorales, celles qui constituaient l'accablante majeure part de l'économie dans la société preindustrial. La production primaire de nourritures dépenait d'une agriculture soumise aux procès traditionnels sanctionnés par l'habitude et les usages du régime señorial, chargé de quelques paysans dont la situation sociale parfois conduisait à la révolte (Troublée Irmandiña en Galice, payeses de remença en Catalogne), en correspondant à la monarchie un papier arbitral (Sentence arbitrale de la Guadeloupe) que ne cachait pas sa préférence par maintenir le status privilégié de noblesse et clero (législation sur le mayorazgo).[11]
Cette option se voit avec clarté dans la protection à l'élevage face à l'agriculture, que s'est compris par l'historiografía comme une lutte de classes entre des messieurs (éleveurs) et paysans (agriculteurs). Le Honoré Concejo de la Mesta à Castille et institutions similaires dans le royaume d'Aragon (Maison d'Éleveurs de Saragosse) s'ont convertis en poderosísimas corporations privilégiées, avec juridiction privativa, dans celles qui la norme était la confusion d'intérêts et juridictions entre le public et le privé. La critique illustrée a trouvé en sa pervivencia un des freins les plus importants à la modernisation économique, joins avec l'indefinición du droit de propriété (liens et mains mortes) et les obstacles au marché libre (taxe du grain, douanes intérieurs et l'atomización fiscale). Cette époque sera présidée par le proyectismo illustré et la diffusion du modèle de Réelles Sociétés Économiques d'Amis du Pays, né en le le Pays Basque et avec spéciale projection aux Asturies, Madrid, dans les deux lieux avec la présence de Jovellanos, que depuis elle a aussi contribué à la Loi Agraire, un autre projet né de l'inquiétude illustrée qu'émerge de quelques charges de l'administration, dans ce cas de l'Intendente de l'Estrémadure.
La bureaucratie, la justice, la législation
La bureaucratie centrale se base sur le système de Conseils, qu'il s'est dénommé polisinodial, par être composé de multiples organismes que se répartissaient thématique et territorialmente le gouvernement d'une monarchie tellement complexe. Il y avait conseils thématiques et territoriaux: Trésor, Mandats, Inquisition, Indiennes, Flandre, l'Italie, le Portugal, la Navarre, Aragon, etc. Le Conseil de Castille était celui qui portait le poids de la majeure part de la politique intérieure, surtout à partir du siècle XVIII; et le d'État les relations internationales. La Caméra de Castille, commission réduite du Conseil, mais séparé de celui-ci, se chargeait de conseiller au roi, comme bureau secret et réservé, dans l'administration de la grâce ou grâce réelle, concept juridique propre du pouvoir qu'ils exercent les rois par sa simple volonté. Les ils ensemble étaient des comités réunis pour un sujet monographique (bien que ils aussi recevaient le nom d'ensemble les institutions de gouvernement local des territoires de la zone cantabrique: la Galice, les Asturies et Provinces Vascongadas).
Le travail personnel du roi à la tête d'un complexe tellement ample pouvait être affronté par un burócrata vocacional comme Felipe II de l'Espagne, qu'est passé moyenne vie entre des papiers (d'ici son surnom de "roi papelero"), ou confié à la figure d'un valu.
Avec la réformes de Felipe V, les conseils déclinent (à exception du de Castille), et il est le Secrétariat d'État et du Bureau l'institution qui prend majeure preeminencia dans la structure gubernativa. D'abord comme Secrétariat du Bureau Universel, depuis 1705 desdoblada en deux, et depuis 1714 en quatre (État, Trésor, Justice et une en ensemble pour Guerre, Marina et Indiennes), précédents de la structure en ministères et Conseil de Ministres avec Président que sera la propre de l'Âge Contemporain.
De toute manière, le travail des secrétaires qu'ils menaient à terme la gestion quotidienne des sujets avait toujours été indispensable, et il a produit la formation d'une classe de avocats qu'il a permis l'hausse sociale depuis des positions ne privilégiées (ou plus comúnmente la basse noblesse). Telle chose provoquait ne de les peu d'envies et des méfiances entre les grandes (à qui les conseils testamentarios de quelques rois à ses héritiers recommandaient avoir près la Cour et en missions diplomatiques ou militaires, mais éloignés de charges dans lesquels ils pussent gouverner par soi mêmes). En même temps, il garantissait aux rois la fidélité de qui étaient ses «hechuras» et ne dussent pas avoir plus ambition que la de conserver la faveur du roi que leur y avait encumbrado. Dans une société en que l'origine familière, et ne le mérite ni le travail est la justification de la position sociale, jamais par soi mêmes ils eussent pu aspirer à tellement. Posts de cette nature existaient, comme est logique, depuis le Bas Âge Moyenne, et quelques secrétaires réels (divers d'origine basque) ils ont obtenu une élevée confiance des rois que n'ont pas délégué en valus: Juan López de Lezárraga, le de Isabel la Catholique, Francisco des Cobos et Martín de Gaztelu, entre les de Carlos V, Juan d'Idiáquez, Mateo Vázquez de Leca et Antonio Pérez, de Felipe II.
Le papier social de ceux-ci et autres fonctionnaires de quelque façon a été semblable à la noblesse de volez (noblesse de toge) française, qu'avait des fonctions judiciaires. Il s'est traditionnellement proclamé avec ne de dissimulé orgueil qu'en Espagne l'administration de justice n'est pas arrivé à avoir charges venales comme en France, mais de toute manière pour une grande part du territoire retombait dans la juridiction señorial (qu'oui pouvait se vendre, avec les señoríos).
Le realengo était administré judiciairement avec une structure que commençait dans les communes. Regidores Et maires étaient des véritables juges, outre des législateurs et pouvoir exécutif à niveau local (l'écart de pouvoirs était inconcebible, autant à grands comme à des bas niveaux); et les huissierest ils étaient des justices, assistés par escribanos, comme à n'importe quel de tribunal. Le goût espagnol par mettre par écrit tout acte administratif a produit un volume documentaire tellement étendu qu'a permis son exploitation par part de hispanistas de tout le monde, dans une espèce de fuite de cerveaux à l'envers, au ne trouver des gisements semblables dans ses pays de provenance. La documentation produite par les bureaux réels a aussitôt obtenu tellement volume qu'il ne pouvait pas accompagner à la cour itinerante, et Carlos V a ordonné créer les Archives Générales de Simancas. Accumulations semblables d'actes administratifs des mairies et les paroisses permettent que la histoire locale espagnole ait un inépuisable corpus documentaire. Imaginez-vous le résultat de joindre à tout à cela les cents d'archives de protocoles notariaux, reflet quotidien de l'activité de toutes les institutions sociales à travers tout type de écritures, tratos et embauches[12] (Mariages, douezs, testaments, propriétéest, titres, mayorazgos, achat-ventes, hypothèques, recensements...) Qu'ils cherchaient dans le registre public du notaire la sécurité juridique qui fournissait la liturgia du mot écrit et le papier cacheté (invention espagnole bientôt imité en Europe). Le stade en que se trouvait dans chaque moment la formation économique sociale espagnole a trouvé dans ces institutions le catalizador qu'accélérait ou retardaba le rythme que les forces productives imprimaient à sa particulière transition du feudalismo au capitalisme pendant le Ancien Régime.
Pour la Couronne de Castille, les tribunaux supérieurs ont été le Réelles Audiences et Chancillerías de Valladolid et la Grenade (celle-ci dernière héritière de la de Ciudad Real), créées par délégation de la concurrence jurisdiccional du roi, que dans le Bas Âge Moyenne s'exerçait par sa propre audience, itinerante comme il même joins avec les papiers et des fonctionnaires de la Cour et qu'il se convertit en deux institutions stables que se répartissent le territoire (avec frontière dans la Rivière Tage) en le régné des Rois Catholiques. Pendant le Âge Moderne ils ont été en se créant autres audiences (sans titre de chancillerías et sujettes à la juridiction de celles-ci) de la Galice, les Asturies, l'Estrémadure et Séville, outre les américaines.
La Cour disposait d'une juridiction spéciale: la Salle de Maires, aussi itinerante jusqu'à l'établissement de la capitalidad de Madrid (1561), qu'entrait en conflit avec la juridiction ordinaire du lieu où celle-ci résidât et un nombre déterminé de lieues en sa je reviens. Il s'établissait une prelación de celle-ci (de même que de l'Audience ou Chancillería dans ses territoires, comme émanation du pouvoir réel) dans les appelés cas de cour. Une fois fixée la Cour, les conflits competenciales ont été fondamentalement avec la Villa de Madrid.
Pour la Couronne d'Aragon, la plante judiciaire il comprenait aussi la figure de la Audience Réelle.[13] La législation des territoires de cette couronne, ainsi qu'en les provinces basques et le royaume de la Navarre (qu'avait comme institution judiciaire le Conseil Réel de la Navarre) a été toujours moins permisiva pour le pouvoir réel, et n'a pas disparu totalement ni avec les Arrêtés de Nouvelle Plante, ni avec l'abolition du régime foral après les Guerres Carlistas. Dans l'actualité encore sobrevive (en divers degré dans chaque territoire) comme droit foral, très important dans quelques questions de droit civil, et même dans la conformation des dénommés droits historiques des appelées communautés forales.
Les sources du droit dans les divers royaumes chrétiens péninsulaires ont été très différents, bien que le souvenir de la législation visigoda (Liber Iudiciorum) s'a maintenu comme une soutenue, autant pour justifier le pouvoir (royaume asturien-leonés) comme pour le rejeter (Comté de Castille, qu'est né en brûlant ses exemplaires et en préférant le droit consuetudinario appliqué par les juges de Castille, moyennant les fazañas).[14]
En Catalogne il a eu une activité législative très importante dans l'Âge Moyen, recopilada en les Usatges de Barcelone et dans les Constitutions Catalanes, que maintenaient des formulations pactistas propres de la couronne aragonaisse. Similaires principes ont été appliqués dans les Fueros de Valence et les Franquesas de Majorque. L'activité litigiosa et interpretativa de cette législation a produit un gisement inépuisable de travail pour les juristas de la Couronne d'Aragon pendant tout l'Ancien Régime, et jusqu'à aujourd'hui.[15]
La codification législative a donné à la couronne de Castille majeures attributions au roi, dans un procès de construction de la monarchie autoritaire dans laquelle les juristas romanistas introduisent le Droit commun (de base romano-canónica), en lutte avec les fueros traditionnels, accordés localement pour promouvoir la Repoblación (Fuero de Sahagún, Fuero de Logroño, Fuero d'Avilés) ou de forme plus générique comme des privilèges estamentales (Fuero Vieux de Castille, Ordonnance de Nájera). Ce procès a commencé dans le Bas Âge Moyenne avec le Code des Sept Départs de Alfonso X le Savant, et il s'a accentué avec Alfonso XI (Ordonnance d'Alcalá) et les Rois Catholiques (Lois de Taureau). Déjà dans le Âge Moderne le procès a continué avec successives reformulaciones (du Nouveau Résumé à la Novísima Résumé). La colonisation espagnole de l'Amérique a été objet d'un spécial soin législatif (Lois d'Indiennes) pour lequel s'a sollicité un peculiar soutien de juristas et teólogos (Junte de Burgos, Junte de Valladolid), étant donné que les justes titres de la Conquête dépenaient de l'interprétation des Bulas Alejandrinas que le Pape a accordé aux Reyes. Les institutions américaines ont été basées sur les castillanes, bien que reinterpretadas et adaptées à sa situation ultraperiférica (conseils municipaux municipaux, audiences, capitanías, gobernaciones, corregimientos virreinatos, Réel Accord, ensemble).
L'armée, la marine, la Sainte Fraternité
350px|thumb|Défense de Cadix, par Francisco de Zurbarán. Outre les militaires de grande graduation du premier terme avec armadura, bande de générale et canne de commandement, et du cavalier de Santiago, apparaissent des soldats de à pied, galeras, bateaux de majeur calé et les fortifications desquelles dépenait la surveillance des côtes, et dont les restes continuent à se trouver par tout le littoral espagnol dans l'actualité. Instrument basique de la monarchie autoritaire a été l'armée permanent et professionnel, formé par des soldats de n'importe quelle nationalité (uns simplement mercenarios et autrui qu'ils cherchaient sa cursus honorum dans la course des armes). Il restait surpassé le concept médiéval de huestes feudales, convoquées esporádicamente pour une campagne limitée et après dissolues, que limitaient le pouvoir de la monarchie feudal à sa capacité de maintenir la fidélité de ses vasallos, qu'en plus devaient être récompensés avec les terroirs conquis. La guerre civile castillane, outre éclaircir l'union dinástica avec Aragon et n'avec le Portugal, a laissé claire que l'unique occasion de maintenir l'autorité d'un roi était son contrôle d'un instrument militaire à son exclusif service que pût maintenir contrôlés aux nobles et les villes, mieux si il était tellement cher que seulement en portant à la limite les ressources du trésor de la monarchie pût se payer. L'arme de la artillería a été une innovation technologique très utile pour cela: les châteaus nobiliarios et les murailles urbains laisseront d'être obstacles insalvables. La Guerre de la Grenade a été le champ d'expérimentation de ce nouveau mécanisme, que recevra le nom de tiers (depuis 1534, à partir des capitanías et coronelías d'époque antérieure) et représentera l'avantage décisif face à la monarchie française dans les Guerres de l'Italie. Le titre traditionnel de Condestable de Castille —depuis 1382 le chef des armées, en remplacement de l'ancien charge de sous-lieutenant— s'a lié à la famille des Fernández de Velasco (duc de Froides) et il passera à accomplir un papier plus que rien protocolaire à partir du siècle XVII. Lorsque déjà la fonction militaire de la noblesse était un souvenir inofensivo, au temps de Felipe II s'a repensé en l'encadrer en les Réelles maestranzas de cavalerie, que de même que les mandats militaires accomplissaient une fonction militaire à la fois qu'ils douaient à ses membres d'un indéniable prestige estamental. Le sustancial Arrivait dans autres plateaus: les continues guerres en Europe ont maintenu aux tiers comme quelques machines bien engrasada par cuantiosas quantités d'argent —et terriblemente imprévisible lorsque manquait: sacs de Rome et de Anvers—. Le contrôle du Chemin Espagnol entre l'Italie et Flandre a permis à la Monarchie Hispánica les utiliser au profit de sa politique de défense du catolicismo et l'hégémonie des Habsburgo jusqu'à la bataille de Rocroi.[16]
Le Même qu'avec le charge de condestable est arrivé avec le titre de Amiral de Castille, qu'avait à sa charge dans l'Âge Moyen la Marine de Castille, et qu'il a terminé lié à une famille nobiliaria (les Enríquez, depuis 1405) en finissant par être honorifique. Les Capitulations de Sainte Foi attribuaient à Christophe Colomb et ses descendantes le titre de Amiral de la Mer Océana joins avec le virreinato des terroirs par découvrir, mais la récupération pour la monarchie de la gestion effective de ces fonctions a été question de peu d'ans. Procédures similaires s'ont utilisés avec les dénommées il conquierts dans le territoire américain, extension des cabalgadas médiévaux, et que dans la pratique étaient tu sous-traites politique-militaires à un particulier des droits que la monarchie s'a soucié obsesivamente de maintenir et justifier (les justes titres et la lecture de la célèbre demande). La Flotte d'Indiennes a été le défi organisationnel plus important à celui que s'était soumis aucun empire —l'espagnol et le portugais ont été les premiers empires oceánicos du monde—, et le succès de sa protection par les galeones a été essayé par le fait de que seulement un des convois (le de 1628, par l'hollandais Piet Hein) fût capturé entre cents. La protection des côtes de les deux côtés du l'Atlantique, d'une extension inabarcable, face aux puissances maritimes et la piraterie a aussi été efficace vue en perspective, malgré les insuccès ponctuels (Pernambouc, Cadix, le Gibraltar...). Les galeras méditerranéens et la présence fortificada en les presidios africains (Ceuta, Melilla, l'Oran...) Ils ont été les instrument de contrôle de l'autre espace d'intérêt geoestratégico, dans celui qui l'ennemi était le Empire Otomano et la piraterie berberisca.
L'ordre public interne était en des mains des justices locales: señoriales ou urbaines, et sa dispersion était la norme. Le rouleau ou picota était le symbole d'exercice de la juridiction, et sa présence dans l'entrée des populations l'indiquait, outre s'user pour accomplir les tu peines de mort ou honte publique. L'idéal social de justice expeditiva se réactivait à chaque épisode de délinquance qu'impactaba l'imagination, surtout les délits qui changeaient la pax urbaine. Les rondes nocturnes procuraient, plus que les éviter, faire présente l'existence d'une surveillance. Les délits en despoblado étaient, par beaucoup plus difficiles de prévenir, plus punis. La Sainte Fraternité a été une milice de cuadrilleros géré par les mairies castillanes (de forme semblable au somatén catalan), qu'est passé à être contrôlée par la monarchie au temps des Rois Catholiques. Le bandolerismo —compris le de les nobles ruraux— n'a pas disparu, et les mécanismes pour le combattre n'arrivaient pas aux zones montañosas —Sierra Morena, zones de la Catalogne ou la Galice— jusqu'à ce que s'a développé la repoblación de quelque d'elles (programme d'Olavide pour Sierra Morena). Son pervivencia dans le siècle XIX a été l'objet d'attraction d'un curieux «tourisme» romantique.[17] n'a pas eu aucun corps de police digne de tel nom jusqu'à Fernando VII, que l'a usé comme agence de répression politique, et plus tard même, la Garde civile (1844), qu'a hérité beaucoup de caractéristiques de la Sainte Fraternité, comme le déploiement territorial de vocation de préférence rurale. Curieusement, l'unique corps de sécurité existante dans l'actualité et qu'il dérive de l'Ancien Régime ils sont les mossos d'esquadra, récupérés par la Communauté Autonome de la Catalogne, qu'ont été créés comme des Équerres de Paisanos Armés le 24 décembre 1721]], avec une fin bien peu d'autonomista: maintenir l'ordre public en remplacement du somatén et finir avec les reductos de miquelets (migueletes) partisans de Carlos de l'Autriche.[18]
De même qu'il est impossible trouver en l'Ancien Régime un écart de pouvoirs comme laquelle ils décrivaient Locke ou Montesquieu, la prétention d'exercice unitario du pouvoir il portait à que l'organisation militaire dans le territoire pouvait s'identifier avec l'ordre civil à tel point que n'y eût il pas différencie aucune entre les charges de les deux milieux. L'exemple le plus fini est arrivé avec l'absolutisme borbónico, dans la figure du intendente d'armée et province, soumis aux onze Capitanías Générales. Cependant, pour qu'ils se pussent implanter ces figures il a eu qu'attendre à que il disparût le particularismo des royaumes de la couronne d'Aragon, que n'admettaient pas la capacité du roi pour ordonner à sa volonté la présence de troupes —ce que a été dans l'origine de la révolte de la Catalogne (1640)—. Particularités similaires s'ont maintenus dans les territoires foraux basques et navarrais. Aussi dans le siècle XVIII, en même temps que le programme du Marqués de l'Ancrée reconstruía une armée capable de se maintenir dans la course aux armements avec la France et l'Angleterre jusqu'à Trafalgar, s'a créé une structure en trois départements maritimes: le de le Méditerranée ou il Lève, avec base sur le Arsenal de Carthagène, et deux pour l'Atlantique, le de Cadix et le de Ferrol.
La Académie d'Artillería de Ségovie, installée dans le Alcazar a été une institution scientifique de premier ordre. À l'époque de Carlos III et sous le gouvernement du Conde d'Aranda ils s'ont fondés une série d'institutions qu'auront grande projection dans l'Âge Contemporain, quelques symboliques: il la Part Réel (que se convertira en hymne de l'Espagne) et l'estandarte rojigualda (qu'a substitué au blanc avec la croix borgoñona de San Andrés en la Marine et s'a fini en convertissant en drapeau de l'Espagne); et autres substantives: les Réelles Ordonnances (Réelles Ordonnances pour le Régime, Discipline, Subordinación et Service de ses Exércitos, de 22 octobre de 1768)[19] Et la régulation extensiva du recrutement obligatoire par tirage au sort de cinquièmes (1770),[20] Évolution du déjà existant, dérivé du système de la Sainte Fraternité (qu'obligeait à chaque population ou groupe d'elles au repartimiento d'un soldat par chaque cent habitants). Ils restaient exonérés les privilégiés, et, participants de ce privilège, les provinces basques et la Navarre (ce que il produisait une curieuse émigration de parturientas depuis les provinces limítrofes). Cependant, la conformation de quelque chose qui pût il s'appeler armée nationale, similaire à la armée révolutionnaire de la France, a eu d'attendre au levantamiento populaire de la Guerre d'Indépendance Espagnole.
L'Église, l'enseignement, l'Inquisition
[[j'Archive:Le Greco 060.jpg|thumb|250px|San Ildefonso, par le Greco, en cherchant inspiration dans l'image de la Vierge, à celle que le saint visigodo toledano a consacré ses écrits. La spéciale dévotion à la vierge a été (et il continue à être) un trait distinctif de la religiosité populaire espagnole, que la Contre-Réforme a réussi encauzar et intégrer: même polémiques définitions teológicas (vote concepcionista et vote asuncionista) ont servi en grande mesure à cela, à l'impliquer à des villes entières dans une dévotion dont le débat intellectuel il pouvait degenerar même à la violence (de façon ne très divers à comme était arrivé des siècles avant avec les fameuses questions bizantinas). Le protestantismo, en revanche, est resté restreint à des rares noyaus facilement réprimés (éclairés) et il ne s'a pas implanté. D'autre part, remarquez-vous les utiles du escritorio. La condition de intellectuelle amenait supposée la préalable de clérigo pendant presque tout l'Âge Moyenne. La culture secular se fait de plus en plus autonome depuis le Renaissance, mais pendant tout l'Ancien Régime la rare alphabétisation et le predominio idéologique de l'Église continuèrent à faire en grande mesure valable cette identification.]]
La Église en la Monarchie Catholique était une institution différente mais ne séparée du pouvoir civil, que la servait et il l'utilisait à la fois: la réussite du «maximum religieux» à la fin du siècle XV, qu'a justifié la expulsion des juifs et le bautismo forcé des moriscos,[21] ne nie pas son utilité pour le contrôle social intérieur, et il s'est parfois expliqué comme le résultat d'une lutte de classes masquée de conflit ethnique-religieux.[22] La politique européenne des Habsburgo, et l'affirmation de Felipe II «préfère perdre mes états à gouverner sur herejes» n'a seulement été un desangrarse sans sens au profit de la foi catholique, mais un encadenamiento de réponses tactiques et stratégiques qu'entrent dedans de la logique imperial.[23] Les lies Église-Été, qu'ils causent la naissance de la diplomatie à la fin de l'Âge Moyen ils ne s'ont pas établi sans des conflits: le regalismo ou predominio du Monarque Catholique sur l'Église dedans de ses frontières a présidé toujours sa relation autant avec l'église locale comme avec le Pape, qu'avait en la Nunciatura apostolique beaucoup plus qu'une simple ambassade (extrayait des notables rentes et il exerçait une grande influence politique, outre religieuse). Comme contrepartie, l'injerencia de la puissance hegemónica —l'Espagne— à Rome —centre des relations internationales— il était soutenue: depuis la préparation des cónclaves (dans lesquels s'imposaient parfois des candidats tellement clairs comme Adriano d'Utrecht, preceptor de Carlos V) jusqu'à l'invasion (sac de Rome de 1527), en passant par les alliances ponctuelles en faveur (Ligue Sainte de 1511 et 1571), ou en contre (Ligue de Cognac de 1526). Le contrôle politique du clero allait au-delà de la simple collaboration: nomination d'évêques obtenu avec le droit de présentation, la participation dans les rentes ecclésiastiques (les tercias réels du diezmo, un impôt un plus important que n'importe qui des civils) et, déjà dans le siècle XVIII, pression sur ses propriétés mêmes (l'appel «premier desamortización»). En Amérique, les Bulas Alejandrinas faisaient que le contrôle dehors encore majeur.
Essaie de la profonde religiosité que se suppose au Catholique Monarque était l'extremada importance qui s'accordait à l'élection du confesor réel, tout un pouvoir dans la Cour par sa capacité d'accès à la personne du roi (parfois envisagé peu moins que un valu), et que s'accoutumait nommer entre les membres d'un mandat religieux (successivement franciscanos, jerónimos, dominicos, jesuitas...) En s'interprétant la nomination de nouveau confesor comme un acte de gouvernement de premier ordre, dont la signification était analizable en des termes politiques comme expression de la confiance que au roi méritait une ou une autre faction, en servant de lit de la divergence (d'une façon différente, mais parallèle à comme les divers partis politiques ils se liaient avec le roi dans une monarchie parlementaire ne démocratique). Modèle:Il cite
En ce qui concerne le reste de l'administration, le clero (que continuait à être, comme dans l'Âge Moyen, le segment le plus instruit de la population) était utilisé extensivamente: depuis la présidence du Conseil de Castille, que se confiait systématiquement à un évêque, jusqu'aux demandes d'information statistiques qu'ils se dirigeaient aux párrocos.
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Société parfaite, selon sa propre théologie (le agustinismo politique), l'Église se trouvait inextricablemente unie dès qu'institution avec la société estamental: clero et noblesse sont la même classe, les privilégiés, et la justification du predominio social et économique de tous les deux face à bourgeoisie et des paysans est une claire et consciente part mundana de sa mission spirituelle. En des églises et des monastères les membres de la noblesse, qu'ont l'habitude d'y avoir des faites donations sustanciosas, s'asseyent en des lieux préférentiels (de même que ses lieux de enfouissement). Ses fils segundones (de les deux sexes) entrent à couvrir les principaux posts, couverts avec sustanciosas doues. Tu les commandes testamentarias obligent à réaliser la majeure part des messes par son salut éternel. Les mêmes terroirs de l'Église sont de mains mortes, c'est-à-dire, sont liées à cette fin et n'ont pas pu se vendre jusqu'à ce qu'ils sont passé à être biens nationaux en la desamortización. Même les ne privilégiés qu'obtenaient une position économique déchargée ils trouvaient plus intéressante que l'investissement de capital l'imitation de ces stratégies d'origine nobiliario (ce que s'est dénommé la «trahison de la bourgeoisie»).[24]
Les paysans qui faisaient partie des señoríos ecclésiastiques n'amusaient pas de conditions économiques ou juridiques plus douces que les d'un señorío laïque. En plus, tous —en señorío et en realengo— étaient obligés à payer les impôts religieux (diezmos et primeurs), et dans une étendue zone de la Galice, León et Castille, se payait en plus le Vote de Santiago, qu'il comprenait le Patronazgo de l'Espagne et sa reconnaissance annuelle par le roi ou son représentant. Le fuero ecclésiastique supposait, outre l'exemption d'impôts à tous les participants d'il, une juridiction privativa que comprenait le sacré des églises (à celui que pouvait s'accueillir n'importe quel criminel, en étant impossible pour la justice civile prenderle dedans d'elles).
S'a désigné une siège primé (Tolède), dont primacía disputaient Tarragone et Braga, et un réseau de archevêché et diócesis que dans la pratique donnaient aux évêques, soutenus par les canónigos du conseil municipal catedralicio une énorme autorité. Les colegiatas et églises majeures des localités importantes reproduisaient cette institution colegiada. Les arciprestazgos locaux et les paroisses fermaient la base institutionnelle du réseau du clero secular, très tupida dans le nord de l'Espagne et très dispersa dans le sud, avec des zones en Andalousie, la Tache, l'Estrémadure et Murcie en que l'attention pastorale était très déficiente. ils simultanément abondaient les figures peu d'edificantes du bénéficié qu'accumulait les rentes de diverse bénéfices, les capellanes que chantaient messe avec des rares assistants (ou aucun, il écarte du monaguillo) dans les palais nobiliarios, la de le tonsurado que n'exerçait pas aucun soin d'âmes ou la de lequel il recevait des mandats moindres avec l'unique fin d'acquérir le fuero ecclésiastique. Le clero régler il était aussi implanté de forme similaire par le territoire, mais subdividido dans une grande quantité de mandats religieux de divers types, avec monastères (dans sa majeure part en des zones rurales) et une conventos urbains (gravitando dangereusement sur l'économie locale, comme se plaignaient les communes que fréquemment sollicitaient la limitation de nouvelles fondations).[25]
Les proverbiales relajamiento d'habitudes et mauvaise formation du clero bajomedieval ont été objet d'énergiques programmes de réforme: comme le Sínodo d'Aguilafuente convoqué par le évêque de Ségovie Juan Arias Dávila en 1472 (qu'a donné origine au premier livre imprimé en Espagne: le Sinodal d'Aguilafuente), ou le plus général Concilie d'Aranda convoqué par le Archevêque Carrillo en 1473; ce que n'a pas empêché que son successeur dans le siège toledana, le Cardinal Mendoza, connu comme troisième roi de l'Espagne, legitimara à ses fils (les «beaux pecadillos du cardinal», selon Isabel la Catholique); ou que la succession du siège compostelana retombât d'abord dans le neveu de l'archevêque antérieur et après dans le fils, en raccordant trois Alonsos de Fonseca à ceux que y a que distinguer avec des nombres ordinales. Celui-ci serait le cas le plus scandaleux, de sorte qu'il a eu qui se burlara à l'insinuar que l'avaient instituido mayorazgo, peut-être heredable par des femelles. Pour éluder inconvenants canónicos, s'a inséré un bref interregno d'un neveu du valencien pape Borgia (Alejandro VI). Il Est aussi arrivé le même dans le obispado de Burgos avec Pablo de Sainte María et son fils Alonso de Carthagène, bien que dans ce cas le scandale ne pouvait pas comprendre aucun il reproche à sa morale sexuelle, puisque le fils l'avait eu comme rabino juif avant d'être baptisé (sans doute sincèrement, mais en coïncidant avec les terribles pogromos de 1390).[26] Le papier du Cardinal Cisneros dans le transit du siècle XV au siècle XVI a été décisif pour que l'Église espagnole se convertît dans un mécanisme disciplinado, peu accessible aux innovations de la réforme luterana, bien que a oui souffert le desgarrador débat autour du erasmismo, qu'a beaucoup dû voir avec la résistance à la modernisation dans les mandats religieux.[27] Pendant le siècle XVI se produit un mouvement reformista de caractère mystique dans lequel s'ont impliqués avec ne de peu d'affrontements Teresa de Jesús et Juan de la Croix; et, avec une perspective européenne, la fondation de la Compagnie de Jesús par Ignacio de Loyola (les trois personnages ils ont été plus tard canonizados).
Grande importance ils ont eu deux institutions liées directement à l'Église: les Mandats Militaires (comme l'international Mandat de San Juan et les privativas d'Aragon Montesa et Castille Santiago, Alcántara et Calatrava)
Et les Universitéest (entre lesquelles ils soulignaient les de Salamanque, Valladolid et Alcalá) dont la fonction sociale était beaucoup plus importante que l'éducative, alors que la scientifique a été pratiquement absente, au-delà du Droit et la Théologie. Grande importance a eu l'appelée École de Salamanque, que depuis une position neoescolástica et neoaristotélica peut s'envisager la constructrice principale de la idéologie dominante en la la Espagne des Habsburgo. La vie des Universités était dominée par les affrontements entre les différents collèges universitaires, liés à des divers mandats religieuses, surtout franciscanos, dominicos et jesuitas (comme ceux qui ont porté à la prison à Fray Luis de León, agustino). Dans le siècle XVIII, dedans d'un honteux déclin intellectuel que permettait des excentricités comme les du Piscator salmantino Diego de Torres Villarroel, le principal affrontement se produisait entre les groupes dénommés golillas et manteístas, avec derivaciones aux posterior courses politiques des universitaires. Les tentatives de réforme qu'il a produit la critique illustrée (Jovellanos, Meléndez Valdés), ne sont pas arrivé à avoir aucun effet. Lorsque Fernando VII a fermé des universités (en même temps qu'il ouvrait la École de Tauromaquia de Pedro Romarin) son état était définitivement catastrophique. La desamortización et la création de la Université Centrale à Madrid ont marqué le début d'une rénovation universitaire, déjà à intervenus du siècle XIX.
Dans le enseignement moyen, la création des Réelles Études de San Isidro, Collège Imperial ou Séminaire de Nobles de Madrid par les jesuitas, comme mécanisme de captage des élites; et l'implication des escolapios dans l'enseignement ont été significatives à partir du siècle XVII. Aux premiers leur granjearon ne peu d'ennemis, autant entre les autres mandats religieuses comme entre les illustrés, comme s'a démontré à l'occasion de la Émeute d'Esquilache (1766). Il a eu aussi des institutions laïques d'enseignement, liées aux mairies et confiées à des maîtres de latinidad (quelqu'uns d'ils notables comme la Étude de la Villa de Madrid regentado par Juan López de Trous, où a assisté Miguel de Cervantes), mais d'aucune façon généralisées. La régulation de l'État de la enseignement primaire et moyenne a eu d'attendre à la Loi Moyano, développée dans la deuxième moitié du siècle XIX, bien que ils ne s'ont pas fait des efforts suffisants par généraliser la scolarisation jusqu'à la Deuxième République Espagnole, qu'a procuré restreindre l'influence des religieux, triunfante de nouveau avec le nacionalcatolicismo posterior.
En ce qui concerne les institutions scientifiques, il écarte de la classique organisation de la profession médicale dans les Facultés de Médecine, s'a instauré le Protomedicato en temps de Carlos V, bien que n'est pas arrivé à être une institution centralizada, en se maintenant collèges locaux comme le Collège de San Cosme et San Damián à Pampelune (que même pas avait juridiction en toute la Navarre). Les besoins d'organisation de l'Empire ultramarino ont conduit à que dans le siècle XVI ils s'organisassent sous le patronage des été institutions formatives liées à la minería et metalurgia (Almadén) et surtout à l'armamento et à la navigation à travers le monopole commercial de la Université de mareantes et la Maison d'Embauche, qu'a établi les charges de pilote majeur et cosmógrafo majeur, une Cátedra de Navigation et Cosmografía depuis 1552, et plus tard un arqueador et medidor de naos et une Cátedra d'Artillería, fortifications et escuadrones.[28] À partir du siècle XVIII s'a imité le modèle français avec la création des Réelles Académies. Déjà dans la fin de l'Ancien Régime, ils sont apparu la Académie d'Artillería de Ségovie et le réseau de Réels Sociétés Économiques d'Amis du Pays.
La disidencia en des sujets religieux a été concurrence d'une institution peculiar: l'Inquisition espagnole, vraisemblablement l'unique commune à toute l'Espagne, outre la couronne, et que au n'avoir juridiction dans les royaumes européens (les tentatives de suffoquer le protestantismo à Flandre moyennant son implantation ont été une des causes du succès de sa révolte) il réellement peut lui l'envisager comme une conformadora de la personnalité nationale, bout en qu'a insisté la propagande antiespañola connue comme Légende Noire. Son implantation territoriale, avec des tribunaux en des villes estratégicamente choisies et surtout avec un réseau d'informantes (le familières) a été extraordinariamente efficace. Son papier politique en des occasions échappait de l'habituel assujettissement au pouvoir civil que l'avait l'habitude d'instrumentalizar et est arrivé à mettre en aprietos à celui-ci (procès au évêque Carranza, dans le siècle XVI, et à Macanaz[29] Et Olavide, déjà dans le siècle XVIII).
Le papier de l'Inquisition et des statuts de propreté de sang dans la conformation de la mentalité du chrétien vieux a été le plus semblé qu'a pu s'arriver à la conformation d'une conscience nationale en la la Espagne des premiers siècles de l'Âge Moderne.
Voyez-vous aussi
Références
Bibliografía
- ANES, Gonzalo (1973) L'Ancien Régime: les Bourbons volume IV de Histoire de l'Espagne, Alfaguara, Madrid
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- (1982) Le Trésor de l'Ancien Régime Madrid, Alliance Éditoriale, ISBN 84-206-8042-7
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- (1976) Société et état dans le siècle XVIII espagnol. Barcelone, Ariel, ISBN 84-344-6509-4
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- VALDEÓN, Juillet (1995) Castille s'ouvre au l'Atlantique. D'Alfonso X aux Rois Catholiques Madrid, Thèmes d'Aujourd'hui ISBN 84-7679-288-3
- (1981) coordinateur: Le Bas Âge Moyenne. Crise et rénovation dans les siècles XIV-XV tome 5 de la Histoire de l'Espagne de Histoire 16, Madrid, Dépôt légal M. 12.869/76
Notes
- ↑ dans la Couronne de Castille, après le gagner et le perdre autres localités, il s'a fixé une liste de dix-sept: León, Zamora, Taureau, Salamanque, Burgos, Valladolid, Soria, Ávila, Ségovie, Madrid, Guadalajara, Tolède, Cuenca, Cordoue, Jaén, Séville et Murcie, à celles que après sa conquête s'a ajouté la Grenade. Ils étaient celles qui ils avaient été capitaux de royaumes, outre quelques localités que par une ou une autre raison ont obtenu et ils ont maintenu ce privilège.
- ↑ Miguel Artola (1982), op. ct., pág. 18.
- ↑ L'étude classique est le de Ramón Carande Carlos V et ses banqueros.
- ↑ Concept frappé par Earl J. Hamilton en Le trésor américain et la révolution des prix.
- ↑ Le même arrivait, et il continua à arriver dans l'Âge Contemporain, dans autres zones de droit civil particulier. Le cas de La question socio-économique en Monroyo: L'habitat disperso (Les masías), Association Culturelle Sucarrats [1] (une commune de la région catalanohablante du Matarraña, dans la province de Teruel).
- ↑ Santos Madrazo Madrazo (1969), Les deux Españas. Bourgeoisie et noblesse, les origines du precapitalismo espagnol, Éditorial Z Et X.
- ↑ Ange Luis Alfaro (1990), Sources pour l'étude de la consommation et du commerce alimentaire à Madrid en l'Ancien Régime, en des Premières Journées sur des Sources Documentaires pour l'Histoire de Madrid, Madrid: Cabinet de Culture de la Communauté de Madrid. ISBN 84-451-0173-0.
- ↑ Page web du Musée des Foires, à Médine du Champ, avec documentation sur son histoire et la de le commerce textile et de la laine: [2].
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- ↑ Santos Madrazo (1984), Le système de transport en Espagne. 1750–1850. ISBN 84-7506-114-1.
- ↑ Bartolomé Clavero (1991), Mayorazgo, propriété feudal à Castille (1369–1836). Madrid, Siècle XXI. ISBN 84-323-0128-0.
- ↑ Le titre d'une des oeuvres clef de l'arbitrismo est Somme de tratos et contrats, de Tomás de Marché (1569).
- ↑ Teresa Canet Aparisi (2006), Les Audiences réelles dans la Couronne d'Aragon: de l'unité médiévale au pluralismo moderne, en Estudis: Revue d'histoire moderne, Nº 32, págs. 133–174. ISSN 0210-9093.
- ↑ Est impossible dans la pratique (outre inutile théoriquement, au-delà de la configuration «institutionnelle» universitaire des diverses cátedras et facultés), deslindar la histoire des institutions et la histoire du droit, qu'en Espagne a eu un traitement très profond depuis les ans 1970. Outre le cité Cours de Luis García de Valdeavellano, sont des autorités indispensables Francisco Tomás et Brave, Et. Gacto Fernández, Bartolomé Clavero ou le portugais Antonio Manuel Hespanha. Voyez-vous Les manuels, traités et cours d'Histoire du Droit espagnol en Bibliografía historique juridique en les derniers 25 ans, BYBLOS, Revue d'Historiografía Historique-Juridique. ISSN 1885-3129.
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- ↑ Història, En catalan, dans la page officielle des Mossos d’esquadra [4].
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- ↑ Fernando Puell de la Villa, L'ordonnance du remplacement annuel de 1770 [5].
- ↑ Luis Suárez Fernández (2001), La doctrine du maximum religieux, dans la page officielle pour la canonización de la Reine Catholique: [6].
- ↑ Joseph Pérez, op. cit.
- ↑ Analysée depuis cette perspective depuis le classique de John Elliott (1963) l'Espagne Imperial, jusqu'au plus récent de Kamen (op. cit.).
- ↑ «La bourgeoisie et les classes moyennes, deseosas de prosperar, ont envisagé que pour remporter le prestige social et la noblesse le premier qu'y avait que faire il était abandonner les métiers "viles", le travail manuel et certaines formes de commerce, et même les effacer de la mémoire familière, surtout lorsque beaucoup de de ils ils étaient d'origine juive. La bourgeoisie a abandonné ses activités mercantiles, industrielles, prêteuses, etc. Pour se convertir en rentistas de juros, dans le plaisir des rentes de terroirs, de quelques charges bureaucratiques ou concejales, etc. Ceux qui descendaient de juifs parce que voulaient dérober son linaje; ceux qui ne parce que ne voulaient pas tomber en des soupçons par ses activités. La plupart, donc, seulement souhaitait se faire noble, habiter des rentes, préférablement si celles-ci provenaient de la propriété du terroir, et dépenser». [7]
- ↑ William J. Callahan (1990), Église, pouvoir et société en Espagne 1750–1874, Madrid, Nerea. ISBN 84-86763-12-6.
- ↑ Dans Le fils de l'évêque, une légende galicienne, est analysée en citant ceux-ci et autres cas en: [8] (bien que il s'erre, comprensiblemente, au croire que les Fonseca étaient fils et petit-fils, et ne neveu et fils).
- ↑ Marcel Bataillon, Érasme en Espagne.
- ↑ Artola, op. cit., Tome V pg.214
- ↑ Carmen Martín Gaite (1999), Le Procès de Macanaz. Histoire d'un Empapelamiento, Barcelone, Espasa Calpe. ISBN 84-8450-171-X.
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