Ange Arroyo
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Ange Arroyo Lanchas (Le Barraco, province d'Ávila, l'Espagne; 2 août de 1956), cycliste professionnel depuis 1979 jusqu'à 1989.
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Biographie
Comme beaucoup de de ses collègues, a couru dans l'équipe Mobylette depuis 1975 comme supporter, époque dans laquelle a réussi la Montagne dans la Ronde de l'Hispanité, en restant dans la générale dans un troisième post. De l'équipe Mobylette est passé au Super-Être dans lequel il a demeuré depuis le 76 jusqu'au 77 en réussissant les trophées Basque-Navarro le premier an et une chambre mise en le Piccolo Tourne le deuxième an. Aussi en 1977 il a été vainqueur du Tour à l'Irlande, en passant aux files du Moliner-Vereco en 1978, en étant est son dernier an comme supporter.
Il débute en 1979 dans l'équipe Moliner Vereco (embryon de l'équipe Zor) dirigé par Javier Mínguez en réussissant sa première victoire professionnelle au s'attribuer la 1ª epata du Tour aux Vallées Minières, où s'a aussi attribué la 2ª étape et la Générale finale. À la fin de la saison en la Volta à la Catalogne luit le maillot de leader pendant quelques journées.
À l'an suivant (1980) l'équipe passe déjà à se dénommer Zor-Vereco et Arroyo s'attribue entre autrui la Générale du Tour à Castille-et-Léon (où aussi gagne une étape), le Tour aux Ports, le Mémorial Galera et vainc dans une étape du Tour à l'Allemagne. Soulignées sont aussi cet an ses actions, comme gregario de Faustino Rupérez, en la Tour d'Espagne (surtout dans la 18ª étape “Valladolid – Los Angeles de San Rafael” où joins avec Juan Fernández et Miguel Mª Lasa ils ont remporté sauvegarder à Rupérez des attaques de ses rivales, en réussissant enfin la victoire dans la ronde espagnole) et Giro d'Italia.
En 1981 il réussit sa première victoire en une grande au s'attribuer la 18ª étape “Ségovie – Los Angeles de San Rafael” de la Tour d'Espagne où occupe le 6º mis dans la Générale Finale. il en plus s'attribue la Générale finale du Tour aux Asturies (où aussi vainc dans une étape et il s'attribue le prix de la montagne)
En 1982 il change d'équipe et il se convertit dans le chef de files d'une jeune équipe Reynolds que racontait dans ses files avec José Luis Laguía et les prometteurs debutantes Pedro Delgado et Julián Gorospe. Au début de la saison réussit des victoires d'étape en au Tour à l'Andalousie-Route du Soleil (où enfin est 2º avec le même temps que le gagnant Marc Sergeant) et en la Challange Côte d'Azahar; mais dans la dispute de la Paris - Nice souffre une chute fracturándose l'escafoides en mettant en danger sa participation en la Tour d'Espagne cet an. Quand même, il prend la sortie dans la ronde espagnole.
La première grande sélection de la ronde se produit avec la dispute de la 4ª étape “Santander – Reinosa” avec le pas du port du Bouclier à défaut de de les peu de kilomètres pour la fin et où au but arrivent soulignés Antonio Coll (vainqueur de l'étape), Claude Criquelion (qui est-ce qui s'a converti dans le nouveau leader) le propre Arroyo (2º dans la Générale), Alberto Fernández et Marin Lejarreta. Dans l'hausse au dernier port de la 10ª étape “Puigcerda – Sant Quirze du Vallées” Arroyo en compagnie du suédois Nilsson s'échappe et tous les deux arrivent soulignés au but, en s'attribuant Nilsson l'étape et en se convertissant le d'Avila dans le nouveau leader de la ronde nationale. La 15ª étape figure de 2 secteurs, en étant le 2º secteur un contre-la-montre de 35 km entre “Tomelloso et Champ de Criptana”. Arroyo s'attribue le contre-la-montre et il réaffirme sa condition de leader à défaut des étapes de montagne par la Sierra de Ségovie et Madrid. Dans ces dernières étapes il a à peine eu des changements en la Générale (seulement Marin Lejarreta est passé d'être 4º classé à occuper le 2º mis au détriment de son collègue d'équipe Alberto Fernández et du belge Michel Pollentier) et Arroyo est arrivé vainqueur à la Promenade de la Castillane de Madrid le jour 9 mai. Pourtant, jours après terminée le Tour il a été descalificado par donner positif dans un contrôle antidopage dans la 17ª étape (joins avec Pedro Muñoz, Vicente Belda et Alberto Fernández) et penalizado avec 10 minutes en la Générale, en restant pour la posteridad en 13ª position.
Malgré le dur varapalo souffert réussit diverse victoires plus tout au long de la saison comme une étape dans le Tour aux Vallées Minières, la Montée à Arrate (en étant 3º dans le premier secteur par derrière Marin Lejarreta et Alberto Fernández – qui joins avec le reste de collègues du Teka participants dans la preuve ont décidé abandonner au s'apprendre qu'ils devaient passer le contrôle antidoping -et en vainquant dans le deuxième secteur CRI), le Trophée Scie de Madrid et le Mémorial Santi Andía.
À l'an suivant, Arroyo souffre à principe de saison une importante lésion qui lui fait il arriver court de préparation à la dispute de la Tour d'Espagne, dans celle qui s'a à peine laissé voir malgré le fait que son collègue Gorospe a été leader avec des claires options de triomphe final. Après le Tour dispute diverse preuves afin de réussir un optimal état de forme pour affronter sa participation en le Tour de France. L'équipe Reynolds debutante en le Tour, ainsi que la plupart de ses membres (à exception du vétéran Anastasio Greciano et de Jaime Vilamajó), avait pour objectif d'améliorer la mauvaise image que le cyclisme espagnol avait offert dans la ronde française dans les derniers ans. Pour cela se confiait dans la révélation du Tour, Gorospe, pour s'attribuer quelque étape et obtenir un bon post en la Générale et en Laguia pour opter au Prix de la montagne; ainsi qu'avec Arroyo pour la Générale. L'édition du Tour 83 racontait avec l'absence du vainqueur des 2 derniers ans et grand favori Bernard Hinault qu'avait souffert une lésion de genou en la Tour d'Espagne (qu'est même arrivé à mettre en danger sa continuité dans le cyclisme professionnel). Les favoris se répartissaient entre les vétérans Joop Zoetemelk et Van Impe et les jeunes Peter Winnen, Soyez Kelly, Jean Mary Grezet et Pascal Simon.
Le Reynolds il a accompli avec décore dans le contre-la-montre par des équipes bien que s'a laissé un bon faisceau de minutes par le chemin.
Dans la 3ª étape “Valenciennes – Roubaix” – avec beaucoup de de les tronçons de pavé de la classique Paris-Roubaix dans le parcours- seulement Arroyo est capable d'entrer dans le groupe des meilleurs. Laguia Le fait un peu de plus derrière, alors que Delgado se laisse près 10 minutes et Gorospe plus de 24.
La 6ª étape “Chateaubriand-Nantes” est un contre-la-montre de 58,5 km en où Julián Gorospe occupe la 3ª position à 1´07´´ du gagnant Bert Oosterbosch. Delgado est 25º à 3´54´´ et Arroyo le 31º à 4´14´´.
À la 10ª étape “Pau-Bagnères de Luchon”, la première de grande montagne et unique en les Pyrénéens, s'arrive avec Soyez Kelly comme leader (grâce à son bon faire contre le chrono et aux primes) mais à la fin de la même la Générale souffre un je chavire spectaculaire. L'écossais Robert Millier s'haussait avec sa première victoire comme professionnelle. Perico Delgado, dans une descente electrizante que lui ferait fameux, il était sur le point de chasser à Millier et il arrivait à seulement 6 secondes, tandis que Pascal Simon il faisait troisième de l'étape à 1’13” suivi par Patronage Jiménez à 1’30”, Edgar Corridor à 3’40”, Bernaudeau à 4’06”, Fignon à 4’23” et Michaud, Madiot et Alban à 5’45”. Arroyo, que s'était resté au côté de Zoetemelk – en principe le principal favori de visage à un hypothétique triomphe final – jusqu'à ce que fatigué du rythme du groupe a commencé à escalader positions à moitié de l'hausse au Tourmalet, est entré en 13ª position à 7´42´´ du gagnant. En la générale, le maillot jaune passait à des mains de Pascal Simon, avec un avantage de 4 minutes et 22 s sur Laurent Fignon (2º) – malheureusement à jour suivant une chute lui produirait une rupture superficielle de l'omoplato que lui obligerait à abandonner au cours de la 17ª étape-, suivis par Bernaudeau (3º), Kelly (4º, que perdait 10 minutes dans l'étape), Zoetemelk (5º), Michaud (6º), Madiot (7º), Delgado (8º), Alban (La Redoute, 9º), Anderson (10º), Agostinho (11º) et Arroyo (12º).
La 15ª étape une cronoescalada entre Clemont Ferrand et le Puy de Dôme, de 15,6 km, allait constituer la résurrection du cyclisme espagnol. Ange Arroyo se faisait avec un magnifique triomphe d'étape (la première d'un cycliste espagnol depuis la réussie par Miguel María Lasa dans le 78), secondé par son collègue Maigre que revenait, par troisième fois, à être deuxième, à 13”. Laurent Fignon, dixième dans l'étape, perdait 1’48” à l'égard du d'Avila. Simon résistait le type jusqu'à 500 m de but, il ayant seulement “perdu” deux minutes de son avantage en la générale, mais l'exigeante pente finale, et étant donné qu'il lui était impossible se lever du sillín, lui faisait conserver en but son estimé jersey par seulement 52 secondes à l'égard du maillot blanc Fignon. Troisième était Kelly et les espagnols Delgado et Arroyo étaient 4º et 5º à 1´45´´ et 4´24´´ respectivement.
La première journée des les Alpes a eu lieu dans la 17ª étape “La Tour du Pin-L'Alpe d'Huez” avec huit ports dans son trajet et a supposé l'abandon dans le kilomètre 90 du leader Pascal Simon. Dans le but d'Alpe d'Huez, Winnen se défaisait de Bernaudeau (tous les deux ils avaient fait partie d'une échappée préalable à l'hausse de L´Alpe d´Huez) et réussissait sa deuxième victoire dans la mythique cime en trois ans. Derrière, ils arrivaient Edgar Corridor (3º à 57”) et Robert Alban (4º à 1’22”), tandis que Fignon (5º à 2’07”) remportait enfundarse par première fois le maillot jaune. Delgado (7º à 2’10”) se plaçait seconde à peu de plus d'une minute... Arroyo, pour sa part, a eu des problèmes estomacales tout le jour et arrivait en 13ª position à 4´49´´ du gagnant, en descendant dans la générale au 9º mis à 6´26´´ du nouveau leader.
Dans la 18ª étape “Bourg d'Oisans-Morzine” qui a eu des problèmes estomacales dans cette occasion a été Pedro Delgado. Avec toute l'Espagne en assistant par fois première à la retransmission en direct de l'étape du Tour, Perico perdrait 25´34´´ dans le but. L'étape a été il arrête Jacques Michaud, qu'attaquait dans le Chou tu donnes Aravis, en accroissant son avantage en la Colombière et en résistant l'attaque des favoris en le Joux Plane, dont la cime se trouvait à des peu de kilomètres de but. Fignon A été une autre fois en difficulté, en transitant par le Chou tu donnes Aravis à presque quatre minutes de Peter Winnen (virtuelle leader) et Ange Arroyo, mais son sang froid et l'aide de ses coequipiers Marc Madiot et Vigneron lui permettait neutraliser à Winnen en le Joux Plane. Une fois formé le groupe principal, Arroyo allait en laissant un à un à tous son accompagnateur Corridor, Fignon, Winnen, Alban et Van Impe et se faisait avec la 2ª avec place dans l'étape à 1’11” et il se situait 5º dans la générale à 3´55´´ du corridor parisien. Après, à 2’15” ils arrivaient ensemble Edgar Corridor, Van Impe et Robert Alban, suivis de Roche et Millier à 2’48”. À 3’42” Fignon par devant Winnen, avec Bernaudeau et Kelly une trentaine de secondes par derrière, à 4’11”. En la générale, Delgado s'effondrait jusqu'à la 17ª place à plus de 21 minutes de Fignon.
Dans la 19ª étape -deuxième cronoescalada de 15 km entre Morzine et Avoriaz- Lucien Van Impe s'haussait avec la victoire partielle par devant Stephen Roche, que se situait à 36” du belge et de Peter Winnen à 49´´. Le d'Avila était 4º à 55” et seulement découpait 50 secondes à Fignon qu'était dixième dans l'étape. Delgado démontrait il a réalisé le 7º meilleur temps à 1’37 de Van Impe. Dans la Générale Fignon était leader avec un confortable avantage de 2´35 sur Winnen (2º), 2´48´´ sur Van Impe (3º) et 3´04´´ sur Arroyo (4º).
Dans la 21ª étape “Dijon-Dijon” contre-la-montre individuel de 50 kilomètres s'imposait le leader Fignon. Derrière, Arroyo, à 35” du français, réussissait desbancar à Winnen (5º à 1’10”) et Van Impe (4º à 1’08”) par quelques secondes, en s'assurant la 2ª place dans le podium de Paris. Seulement douze secondes séparaient à seconde et chambre de la générale mais dans l'étape finale avec arrivée à les Champs-Élysées, ni Winnen ni Van Impe essayeraient limar les différences en ce qui concerne le d'Avila. Delgado enfin occuperait dans la Générale le 15º mis à 25´44´´ de Fignon.
En 1984, Ange Arroyo il a basé toute sa préparation de visage au Tour de France. En la Tour d'Espagne son labeur a été de gregario de luxe —surtout dans la dernière semaine— de ses collègues Pedro Delgado (leader pendant bonne part de la preuve) et Julián Gorospe. Avant du Tour il gagnait une étape dans le Tour à Aragon et autrui dans le Tour aux Vallées Minières. Pourtant, une otitis à point est de ne lui permettre pas accourir au Tour. Sa présence en le Tour est un fait et autant il comme Delgado ils partaient comme favoris au triomphe final dans la ronde française, si bien le plus attendu il était le duel français entre Fignon et Hinault.
La première journée importante a eu lieu dans la 7ª étape “Alençon-Le Mans”; un contre-la-montre individuel de 67 kilomètres (jusqu'alors un prologue gagné par Hinault, le contre-la-montre par des équipes où Teka et Reynolds s'ont laissés diverse minutes, divers sprints et une longue échappée que Renault il a profité de pour colar à un de ses hommes —Vicent Barteau—, en sauvegardant ainsi les intérêts de son leader, Fignon) gagnée par Fignon, la seconde est l'irlandaise Soyez Kelly à 16 secondes et le troisième il est Hinault à 49 secondes. Pedro Delgado (12º) perd 2:14, Arroyo (24º) se laisse 3:26.
De nouveau le premier rendez-vous avec la montagne a lieu en les Pyrénéens dans la 11ª étape “Pau-Guzet Neige”. Bernardeau Décide se mettre avec Veldscholten et De Rooy en une cabalgada par les Pyrénéens; dans les derniers mètres de l'avant-dernier port, il accélère Millier, qu'il se va en descendant, Delgado avait sauté quelque chose plus tard, et il est en train d'agir d'empalmar. En montant Guzet-Neige, Millier passe à Bernardeau, Herrera et après Delgado obtiennent et ils laissent à Hinault, que l'avait essayé avec antériorité. Dans le but gagne Robert Millier, seconde dans l'étape est le jardinerito Luis Herrera, à 41 secondes, troisième apparaît Delgado, à 1:01, Bernardeau se laisse 1:47. Veldscholten Est cinquième dans l'étape, à 2:05. Arroyo et Fignon entrent ensemble à 2:13. Hinault à 3:05, comme Kelly ou Rutimann. Lemond Perd 3:42. Dans la générale le coequipier de Fignon, Vicent Barteau, suit leader. Fignon Est 3º, Hinault 5º et les espagnols Delgado et Arroyo 10º et 12º respectivement.
Le suivant rendez-vous important – déjà en les les Alpes – a lieu dans la 16ª étape “Leur Echelles-La Ruchère” une semi-cronoescalada de 22 kilomètres (les derniers 6 de véritable montée). Dans la zone llana, Hinault et Fignon, marquent les meilleurs temps, je joins à Anderson, Lemond, Kelly, etc. Dans le tronçon d'escalade émerge le Jardinerito Herrera. Pourtant, par le temps perdu dans le tronçon llano, ne se porte pas l'étape......Hinault cède assez dans le tronçon en montée. Le gagnant de l'étape est Laurent Fignon. Delgado est la seconde meilleure dans la montée, en se mettant troisième en l'étape et 6º en la Générale. Gorospe Est 5º et Arroyo 6º en l'étape et 10º en la Générale.
La 17ª étape “Grenoble-Alpe D´Huez” est une étape dure avec divers ports dans son parcours. Dans l'antépénultième port, le Coq, Ange Arroyo passe d'abord par le grand avec Fignon, Herrera, etc, au guette. Dans l'avant-dernière cote du jour, le chou de Laffrey, Luis Herrera saute et couronne avec Arroyo et Fignon derrière. En Alpe d'Huez Fignon commence à lui manger temps à Herrera dans le but, Herrera il gagne avec 49 secondes sur Fignon; troisième dans l'étape est Arroyo, à 2:27 du gagnant. Par derrière, Millier perd 3:05, Acevedo il arrive des peu de secondes après. Lemond (6º) Se laisse 3:30. Hinault à 3:44. Delgado arrive à but à 9:06, à roue de Kelly. Dans la générale Fignon est le nouveau leader. Hinault est 3º, Millier 4º, Lemond 5º, Arroyo 7º et Delgado 10º.
Dans la 18ª étape “Alpe D´Huez-La Plagne” Pedro Delgado passe d'abord par la cime de la Madeleine. Dans la descente saute Grezet et commence en solitaire l'hausse à la Plagne. Par il derrière se meut Fignon. Arroyo - qu'avait répondu à l'attaque du parisien - se pilla une pájara d'aúpa. Fignon En 2 ou 3 km obtient avec facilité et il dépasse à Grezet et gagne l'étape. Seconde est Grezet, à 1:04, Lemond est troisième à 1:07, à 1:27, Delgado, à 1:44, Millier, Pascal Simon, à 2:12, Kelly il arrive à 2:30. ils après arrivent Muñoz et Criquelion. Dixième arrive Hinault à 2:58. Ange Arroyo se laisse 8:32. Dans la générale Fignon est leader avec 8´39´´ sur Hinault qu'il est 2º. Lemond Est troisième, Millier 4º, Delgado 5º, Arroyo 8º et Muñoz qui est petit à petit allé en améliorant dans la générale 11º.
Dans la 19ª étape “La Plagne – Morzine” s'arrive aux jupes du Joux Plane avec un peloton de choisis (quelques 40) avec Jerome Simon échappé. Ange Arroyo saute au peu de de entamer l'ascension et couronne avec quelque chose plus de une minute sur un groupe de choisis (Fignon, Lemond, Millier, Delgado et Muñoz). Dans la descente saute Pedro Delgado, qu'il se porte à Lemond à sa roue. En but gagne Arroyo et dans le sprint du groupe, à 1:14, il s'impose Kelly à Anderson, Hinault, Fignon, Simon, Muñoz et Lemond, quelques secondes plus tard, Millier. Delgado arrive à but ensangrentado, à 4´11´ après se casser la clavícula. Tonon, De l'Inoxpram, aussi se tombe dans la descente du Joux Plane et est diverse semaines en mange. Dans la générale Arroyo est 7º au détriment de Delgado que descend à la 8ª place. Pedro Muñoz est déjà 9º.
À jour suivant, l'étape 20 “Morzine-Crans Montana”, termine avec l'ascension à la gare de Crans-Montana. L'équipe Reynolds se met à jeter en tête du peloton (faisait divers ans qu'une équipe espagnole ne prenait pas les reines d'une étape de cette façon). Gorospe Met un rythme grand dans l'ascension et à moitié de l'ascension se trouve en tête un quintette formé par Fignon, son lugarteniente Pascal Jules, Gorospe avec Arroyo et le colombien Wilches. Dedans déjà du dernier kilomètre Fignon attaque en laissant descolgados à Arroyo et Wilches qu'encore se maintenaient je joins à il et il gagne l'étape. Arroyo arrive à 11 secondes et un peu de plus derrière Wilches et ainsi le reste de corridors. Dans la Générale Arroyo monte à la 6ª place et Muñoz est déjà 8º.
La 22ª étape, “Villié Morgon-Villefranche en Beaujolais” est un contre-la-montre de 51 kilomètres. Fignon Vainc par centièmes à Soyez Kelly. Arroyo est 6º et Gorospe 8º. En la générale, que déjà ne souffrira pas plus variations, Arroyo est aussi 6º (surpasse à Pascal Simon et il est surpassé par Kelly) et Muñoz 8º.
À la fin de la saison Arroyo réussit un 11º mis dans le Championnat du Monde de Fond en route disputé en Espagne (circuit de Montjouic) et est 3º dans la générale de la Volta à la Catalogne.
En 1985 il revient aux files du Zor mais contracte quelques fièvres de malta que lui maintiennent pratiquement inactivo pendant toute la saison et lui merman dans ses conditions physiques en des ans venideros.
En 1986 retorna au Reynolds et dans le Tour au le Pays Basque finit 10º après y avoir brillé dans l'étape règne je joins à Anselmo Forte, Blanc Villar et Marin Lejarreta. Il semblait être récupéré mais en la Tour d'Espagne après accomplir dignement dans les Lacs et le Naranco s'effondre dans l'étape avec fin en San Isidro et presque à la fin, au cours de l'étape avec fin en Sierra Neigée, abandonne. À la fin de la saison quelque chose récupéré a des actions plus que notables – en des sensations plus que en des résultats - dans le Tour à la la Rioja et dans le Virement de Lombardie.
1987 Il suppose un petit resurgir dans sa course cycliste. Il est bien en Tour au le Pays Basque où est 8º. En la Tour d'Espagne il finit 11º bien que pourrait y avoir fini beaucoup mieux sinon se fût laissé 3´57´´ dans l'étape avec fin en Cerler (inédit jusqu'à ce an) - dans cette étape Arroyo se met dans un groupe avec son collègue Miguel Indurain, qui jette du d'Avila, mais la méconnaissance de l'étape fait que quelques repechos antérieurs au port fassent croire aux Reynolds qu'ils se trouvent dans le principe du port et Miguel cède; Arroyo continue à jeter du groupe et se desfonda – lui peuvent tu les gagnes de se démontrer qu'il est bien - et au peu de de le véritable début du port est surpassé par le groupe de favoris. Après le Tour est 2º dans le Tour à Aragon où vainc précisément dans l'étape avec fin en Cerler. Pourtant, en le Tour il perd comba aux premières de changement et abandonne au cours de la 17ª étape. La fin de saison est très bonne, en étant deuxième dans le Tour à Burgos, la Classique de Saint-Sébastien (dans les deux cas par derrière Marin Lejarreta) et en la Volta à la Catalogne (gagnée par Álvaro Pin).
En 1988 Arroyo est 3º dans la Générale du Trophée Castille-et-Léon. Dans le Tour après diverse étapes dans lesquelles le vent, les éventails et les cours sont très fréquentes il s'arrive au premier rendez-vous montañosa dans la 8ª étape avec fin en le grand du Pajares-Brañillin où est 3º, en passant à occuper le 5º mis dans la générale à 2´41´´, et dans la 9ª étape, une cronoescalada de 6´8 kilomètres au grand du Naranco, est 15º à 1.04´´ du gagnant (Pin), en descendant au 6º mis de la générale à 3´15´´ du leader Laudelino Cubino. Pourtant, affligé d'un fort rhume perd, dans la 13ª étape avec fin en le grand de Cerler, plus de 12 minutes et bien que même se maintient en le top 16, à jour suivant abandonne - une peine, puisque tous ceux qui avant de l'étape de Cerler occupaient un post entre les 10 premiers de la générale ont maintenu privilégiée position (à exception d'Arroyo) dans le classement général fin avec à peine de variations de 1 ou 2 posts (hormis Cubino que descenció 3)-. En le Tour il réalise des labeurs de gregario pour Pedro Delgado, qui était revenu au Reynolds. Il souligne son papier dans la 12ª étape avec fin en l'Alpe d'Huez, où Indurain, Omar Hernández et le propre Arroyo ils ont eu un papier souligné, en facilitant l'accès de Delgado au maillot jaune. Au cours de la 14ª étape, dans celle qui je joins des vétérans tu illustres comme Robert Millier, Eric Caritoux et Patronage Jiménez est arrivé à aller échappé, a mis pied à terroir en ce que serait sa dernière participation en une des 3 Grandes.
Il affronte la saison 89 de nouveau rempli de joie mais les résultats ils ne sont pas les attendus et c'est pour cela que, il annonce sa retraite du cyclisme en Mai de 1989.
Palmarès
1979
- Tour aux Vallées Minières, plus 2 étapes
1980
- Tour à Castille-et-Léon, plus 1 étape
- Mémorial Galera
- Classique des Ports
- 1 étape du Tour à l'Allemagne
1981
- 1 étape du Tour d'Espagne
- Revenue aux Asturies, plus 1 étape et Grand Prix de la Montagne
1982
- 1 étape du Tour d'Espagne CRI
- Montée à Arrate, plus 1 étape CRI
- 1 étape CRI de la Route du Soleil - Tour à l'Andalousie
- 1 étape de la Challange Côte d'Azahar
- 1 étape du Tour aux Vallées Minières
1983
- 1 étape en le Tour de France CRI
- 2º en le Tour de France
1984
- 1 étape en le Tour de France
- 1 étape du Tour à Aragon
- 1 étape du Tour aux Vallées Minières
1987
- 1 étape du Tour à Aragon
Actions en la Tour d'Espagne
- 1979: 19º
- 1980: 17º
- 1981: 6º, plus 1 victoire d'étape
- 1982: 13º, plus 1 victoire d'étape - gagnant du Tour, par "positif" dans la 17ª étape a été penalizado avec 10´ dans le Général -
- 1983: 31º
- 1984: 36º
- 1986: il a Abandonné
- 1987:11º
- 1988: il a Abandonné
Actions en le Giro d'Italia
Actions en le Tour de France
- 1983: 2º, plus 1 victoire d'étape
- 1984: 6º, plus 1 victoire d'étape
- 1985: il a Abandonné
- 1987: il a Abandonné
- 1988: il a Abandonné
Actions dans le Championnat du Monde de Fond en Route
- 1980: il a Abandonné
- 1981: il a Abandonné
- 1983: 24º
- 1984: 11º
Équipes
- Moliner-Vereco (1979)
- Zor-Vereco (1980)
- Zor-Helios-Novostil (1981)
- Reynolds (1982-1984)
- Zor (1985)
- Reynolds (1986-1989)
Modèle:ORDONNER:Arroyo, Angel
