Ana Frank
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[[des Archives:AnneFrank dHont.jpg|thumb|Statue d'Anne Frank en Utrecht (Pays-Bas)]] Annelies Marie "Anne" Frank, connue en espagnol comme Ana Frank (Fráncfort du Meno, 12 juin de 1929 – Bergen-Belsen, 12 mars de 1945) a été une enfant juive allemande, qu'a fait état dans son quotidien de ses expériences en un escondrijo ou combles bâtis dans un bâtiment de bureaux, tandis que se dérobait avec sa famille des nazis en Ámsterdam (Pays-Bas) pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa famille a été capturée et portée à des divers champs de concentration allemands, où mourraient tous sauf son père, Otto. Anne a été envoyé au champ de concentration nazie de Auschwitz le 2 septembre 1944]] et, plus tard, au champ de concentration de Bergen-Belsen. Il est mort là de fièvre tifoidea le 12 mars 1945]], peu de jours avant que celui-ci fût libéré.
Ans après, son père il a publié son fameux quotidien, connu en espagnol comme le Quotidien d'Ana Frank.
Sommaire |
Biographie
est Né en Fráncfort du Meno (Hesse, l'Allemagne), en étant la deuxième fille de Otto Heinrich Frank (12 mai de 1889 - 19 août de 1980) et sa femme Edith Hollander (16 janvier de 1900 - 6 janvier de 1945), une famille de patriotas allemands qu'avaient participé à la Première Guerre mondiale. Il avait une soeur majeure, Margot Frank (16 février de 1926 - 9 mars de 1945). Je joins avec sa famille, a dû se muer à Ámsterdam, en fuyant des nazis. Ils Lui ont là offert un quotidien à l'accomplir les treize ans. Très bientôt après, sa famille a dû se dérober en un escondrijo, la Achterhuis, située dans un vieux bâtiment en le Prinsengracht, une chaîne dans le côté occidental d'Ámsterdam, et dont la porte était cachée après une étagère. Ils Ont là habité pendant l'occupation allemande, depuis le 9 juillet 1942]] jusqu'au 3 août 1944]].
En l'escondite y avait huit personnes: ses pères, Otto et Edith Frank; elle et sa soeur Margot; Fritz Pfeffer, un dentiste juif (à celui que Anne a donné le nom d'Albert Dussel dans son Quotidien), et la famille vont Pels (vont Daan dans le Quotidien), formée par Hermann et Auguste vont Pels et le fils de tous les deux, Peter. Pendant ces ans, Anne il a écrit son Quotidien, dans celui qui décrivait sa peur à habiter cachée pendant des ans, ses nacientes sentiments par Peter, les conflits avec ses pères, et sa vocation d'écrivaine. Peu de mois avant d'être découverts, il a commencé à reescribir son Quotidien avec l'idée du publier après la guerre.
Après plus de deux ans, un informador hollandais a guidé à la Gestapo à son escondite. Ils ont été arrêtés par la Grüne Polizei et, le 2 septembre 1944]] toute la famille a été déplacée en train de Westerbork (champ de concentration dans le nord-est de l'Hollande) à Auschwitz, voyage qui leur a porté trois jours. En attendant, Miep Gies et Bep Voskuijl, deux desquels les ont protégés tandis qu'ils ont été cachés, ont trouvé et ils ont gardé le Quotidien.
Anne, Margot et Edith Frank, la famille vont Pels et Fritz Pfeffer ne sobrevivieron aux champs de concentration nazies (bien que Peter vont Pels est mort pendant les pars entre des champs de concentration). Margot Et Anne sont passé un mois à Auschwitz-Birkenau et ont après été envoyées à Bergen-Belsen, où sont mort de fièvre tifoidea en mars de 1945, peu avant de la libération. Seulement Otto a remporté sortir des champs de concentration avec vie. Miep Lui a donné le quotidien, qu'il éditerait afin du publier avec le titre Quotidien d'Ana Frank, qu'a déjà été publié en 67 idiomes.
Le mémorial en honneur à Anne et Margot Frank est dans le lieu où était la fosa commune correspondante à l'hutte où sont mort dans le champ de concentration de Bergen-Belsen.
Période rapportée dans le quotidien
Avant de se cacher
À l'accomplir treize ans, le 12 juin 1942]], Anne a reçu un petit cahier qu'il avait signalé à son père dans une vitrine quelques jours avant. Si il bien s'agit d'un livre de autógrafos, empastado en étoffe à des tableaus rouge et noir, avec une petite serrure dans le front, Anne avait déjà décidé qu'il l'utiliserait comme quotidien. Il a commencé à écrire en il presque immédiatement, en se décrivant elle et sa famille ainsi que sa vie quotidienne en maison et dans le collège. À défaut d'une "amie de l'âme", selon Anne, lui écrivait à son quotidien comme si fût en train de se diriger à une amie, appelait Kitty à son quotidien et usait "Voulue Kitty" comme phrase introductoria en allusion directe à Kathe Zgyedie, une compagne d'études à qui appelaient afectuosamente "Kitty". Il a écrit en forme de lettres sur ses résultats en classe, ses amis, garçons avec lesquels simpatizaba et les lieux qu'il préférait il visiter dans son voisinage. Si bien ces premiers écrits dans son quotidien montrent que sa vie était en beaucoup de formes la vie typique d'une scolaire, il aussi rapporte les changements qu'ils se vont en implantant depuis l'occupation allemande. Quelques références semblent casuales et sans grand accent, pourtant dans quelques parts décrit avec majeure détaille l'opresión que chaque jour va en augmentation. Il a écrit sur les étoiles que tous les juifs étaient obligés à porter en public, et il a aussi nombré quelques des contraintes et poursuites imposées dans la vie quotidienne de la population juive d'Ámsterdam.
En juillet de 1942, Margot Frank a reçu un avis en lui ordonnant se présenter pour déportation vers un champ de travail. Anne est allé alors informée d'un plan qu'Otto avait préparé avec ses employés de majeure confiance, et que déjà connaissaient Edith et Margot depuis faisait peu de jours. La famille se cacherait en quatrièmes camuflados dans les installations de l'entreprise en Prinsengracht, une rue au bord d'un des chaînes d'Ámsterdam.
Vie en la achterhuis
Le 8 juillet 1942]], la famille s'a mué à l'escondite préparé. Son appartement a été laissé en désordre pour faire penser qu'il avait été abandonné de façon subite, et Otto Frank a laissé une note de laquelle il se pouvait déduire qu'ils avaient remporté échapper vers la Suisse. Comme les juifs ne pouvaient pas utiliser les transports publics ils ont dû marcher divers kilomètres depuis sa maison jusqu'au refuge, en portant chacun tous les habillements qui ont pu, étant donné qu'ils ne pouvaient pas risquer d'être vus avec des bagages. La achterhuis (mot hollandaise dans laquelle fuyez il signifie maison et achter, plus derrière), était un espace de trois appartements dans la part posterior du bâtiment avec accès à une cour derrière les bureaux d'Opekta. Dans le premier niveau y avait deux petites chambres, avec un bain adjoint sur lequel se trouvait une grande chambre, avec une autre plus petite adjointe. De cette chambre petite se montait vers la attique. La porte de la achterhuis a été couverte avec une étagère pour que ne se la pût pas voir. Anne se rapporterait plus tard à ce espace comme la annexe secrète. Le bâtiment principal, situé à une pomme de Westerkerk, était un bâtiment banal, typique des quartiers de l'ouest d'Ámsterdam.
Victor Kugler (en éditions anciennes nommé comme Kraler), Johannes Kleiman (Koophuis), Miep Gies et Elisabeth "Bep" Voskuijl étaient les uniques employés qu'ils savaient de l'escondite et, joins avec Jan, l'époux de Gies et Johannes Hendrik Voskuijl, le père de Voskuijl, étaient qui ils aidaient aux Frank à sobrevivir pendant la durée de sa confinamiento. Ils étaient l'unique contact entre l'extérieur et les occupants de la maison, et les maintenaient informés des nouvelles de guerre et des événements politiques. Ils étaient aussi les fournisseurs de tout le nécessaire pour la sécurité et survivance de la famille; le ravitaillement de repas résultait de plus en plus difficile à mesure que le temps passait. Anne a écrit sur le dévouement et sur les efforts pour leur lever l'esprit pendant les moments les plus dangereux. Ils étaient conscients de que donner refuge à des juifs il se peinait à ce moment-là avec la mort.
À la fin de juillet, se leur a unis la famille ils vont Pels (Van Daan): Hermann, Auguste, et Peter de 16 ans, et plus tard en novembre est arrivé Fritz Pfeffer (Albert Dussel), dentiste et ami de la famille. Anne a écrit sur le bon qu'était avoir autres personnes avec qui est-ce qui parler, mais les tensions s'ont vite présenté dans ce groupe de personnes qu'ils devaient partager confinados cet escondite. Après de partager sa chambre avec Pfeffer, Anne a terminé par l'envisager insupportable, et se peleó avec Auguste vont Pels, à qui envisageait en dehors de ses cabales. Sa relation avec sa mère s'a fait difficile aussi et Anne a écrit qu'il sentait avoir peu en commun avec elle par être sa mère trop abstraída. Bien que quelques fois il a disputé avec Margot, a écrit sur un lien inattendu que s'était développé entre elles, bien que à qui se sentait plus proche était à son père. Temps plus tard, il a aussi commencé à apprécier la gentillesse de Peter ils vont Pels et jusqu'à sont arrivé à avoir sentiments romantiques. [[Archives:Anne Frank M01.JPG|thumb|200px|Statue d'Annelies Marie Frank en [[Amsterdam[["
Anne passait la majeure part de son temps en lisant et en étudiant, en même temps qu'il continuait à écrire dans son quotidien. Outre narrer les événements passés, Anne il écrivait sur ses sentiments, croyances et ambitions, thèmes desquels il ne parlait pas. Au se sentir plus sûre sur sa forme d'écrire, en même temps que grandissait et maduraba, écrivait sur des thèmes plus abstraits, comme ses croyances en Dieu, ou sur comment il définissait elle la nature humaine. Il a écrit régulièrement jusqu'à son annotation finale, le 1 août 1944]].
Arrestation et vie dans les champs de concentration
Le matin du 4 août 1944]] la Grüne Polizei a assailli la achterhuis en suivant une piste d'un informador que n'a jamais été identifié.[1] Conduit par le Sergent du Corps de Protection (SS) Karl Silberbauer de la Section IVB4 du Service de Sécurité (SD), le groupe racontait avec au moins trois membres de la Police de Sécurité. Les locataires ont été introduits en des camions et déplacés pour les soumettre à interrogatoire. Victor Kugler et Johannes Kleiman ont été incarcérés, mais à Miep Gies et à Bep Voskuijl leur ont permis se partir. Plus ils tard rentreraient à la achterhuis, où ont trouvé les annotations d'Anne desparramadas par le sol. Ils les ont ramassés, ainsi que divers albums de photos de la famille, et Gies s'a proposé lui les rendre à Anne lorsque la guerre eût terminé.
Ils ont porté aux membres de la maison à un champ en Westerbork. En étant apparemment un champ de transit pour lequel jusqu'à ce moment ils étaient plus passé de 100.000 juifs, le 2 septembre le groupe il a été deportado dans lequel serait son dernier déplacement depuis Westerbork jusqu'au champ de concentration d'Auschwitz. Après trois jours de voyage sont arrivé à sa destination, et les hommes et femmes ont été séparées selon son sexe, pour ne se revoir pas plus. Des 1.019 passagers, 549 – en comprenant enfants moindres de 15 ans – ont été sélectionnés et envoyés directement aux caméras de gaz, dans celles qui ont été assassinés. Anne avait accompli 15 ans trois mois avant et il s'a livré, et bien que tous les de la achterhuis sobrevivieron à la sélection, Anne a cru que son père avait été assassiné.
Je joins avec les autres femmes ne sélectionnées pour la mort immédiate, Anne a été obligé à demeurer nue pour desinfectarla, lui raparon la tête et lui tatuaron un nombre d'identification dans le bras. Pendant le jour ils usaient aux femmes pour réaliser travaux forcés et, par la nuit, les entassaient en barracones frigorifiques. Les maladies se propageaient velozmente et en peu de temps Anne a terminé avec la peau couverte de costras.
Le 28 octobre a commencé la sélection pour reubicar aux femmes en Bergen-Belsen. Plus de 8.000 femmes, Anne Frank, Margot Frank et Auguste vont Pels comprises, ont été véhiculées, mais Edith Frank s'est resté derrière. Ils s'ont levés des boutiques pour accueillir l'affluence de prisonniers, entre ils Anne et Margot, et à mesure que la population augmentait l'indice de mortandad en raison de maladies a augmenté vite. Anne a pu se joindre par une brève période avec deux amies, Hanneli Pick Goslar (appel "Lies" dans le quotidien) et Nanette Blitz, qui sobrevivieron à la guerre. Ils ont raconté comment Anne, nue sauf par un morceau de couverture, leur a expliqué que, infestada de piojos, s'était dépouillé de ses vêtements. Ils l'ont décrits comme chauve, demacrada et temblorosa, mais malgré sa maladie leur a dit qu'il était plus soucieuse par Margot, dont l'état semblait plus grave. Goslar Et Blitz ne sont pas arrivé à voir à Margot, qu'a demeuré dans sa couchette, trop faible. Également, Anne leur a dit qu'ils étaient seules, et que ses pères étaient morts.
[[Archives:Anne-frank-grab.jpg|thumb|300px|Pierre tombale d'Anne et Margot Frank à [[Bergen-Belsen[["
En mars de 1945, une épidémie de fièvre tifoidea s'a propagé par tout le champ; il s'estime qu'il a terminé avec la vie de 17.000 prisonniers. Les témoins ont raconté plus tard que Margot, affaiblie comme était, s'est tombé de sa couchette et il est mort à la suite du coup, et que peu de jours après Anne est aussi mort. Peu de semaines avant que le champ il allât libéré par troupes britanniques le 15 avril 1945]].
Après la guerre, des environ 110.000 juifs qu'ils ont été deportados depuis les Pays-Bas pendant l'occupation nazie, seulement 5.000 sobrevivieron.
Des huit locataires de la achterhuis, seulement le père d'Anne sobrevivió. Herman Van Pels, a été gaseado juste après l'arrivée du groupe à Auschwitz-Birkenau, le 6 septembre 1944]]. Son épouse Auguste est mort entre le 9 avril et le 8 mai 1945, en Allemagne ou en Tchécoslovaquie. Son fils Peter est mort le 5 mai 1945 dans le champ de concentration de Mauthausen, en Autriche, après être déplacé en marchant depuis Auschwitz.
Le Dr. Friedrich Pfeffer Est mort le 20 décembre 1944 dans le champ de concentration de Neuengamme. La mère d'Ana, Edith Hollander, est mort le 6 janvier 1945]], en Birkenau. Johannes Kleiman Et Victor Gustav Kugler, partenaires commerciaux d'Otto Frank qu'ils ont aidé aux antérieurs tandis qu'ont demeuré cachés, ont été arrêtés par aider à la famille Frank. Tous les deux ont été sentenciados à réaliser un Arbeitseinsatz (service de travail) en Allemagne, et sobrevivieron à la guerre.
Le quotidien d'Anne Frank
Publication du quotidien
Otto Frank sobrevivió et est rentré à Ámsterdam. Il a été informé du décès de son épouse et du déplacement de ses filles à Bergen-Belsen, en restant avec l'espoir de que remportassent sobrevivir. En juillet de 1945, la Croix-Rouge a confirmé les morts d'Anne et Margot et est allé seulement alors lorsque Miep Gies lui a donné le Quotidien. Après le lire, Otto a commenté ne s'avoir pas rendu compte de comment Anne avait maintenu un registre tellement exact et bien écrit de son estadía ensemble. En agissant d'accomplir póstumamente le désir d'Anne exprimé dans le Quotidien de se convertir en écrivaine, a décidé essayer le publier. Au se lui demander beaucoup d'ans après sur son premier réaction, a répondu simplement: "je n'ai Jamais su que ma petite Anne était tellement profond".
Le Quotidien d'Anne s'entame comme une expression privée de ses pensées intimes, en exprimant l'intention de jamais permettre qu'autrui ils le lussent. Il décrit cándidamente sa vie, sa famille et collègues et sa situation, tandis que commence à reconnaître son ambition d'écrire romans et les publier. Dans l'été de 1944, a écouté une transmission de radio de Gerrit Bolkestein— membre du gouvernement hollandais dans l'exil— que disait que au terminer la guerre il créerait un registre public de l'opresión soufferte par la population de son pays sous l'occupation allemande. Il a mentionné la publication de lettres et quotidiens, de sorte qu'Anne il a décidé qu'il contribuerait avec son Quotidien. Il a commencé à corriger son écriture, à éliminer sections et à reescribir autrui, en vues à une possible publication. À son cahier original, a annexé divers cahiers additionnels et des feuilles tu relâches. Il a créé pseudónimos pour les membres du groupe et ses benefactores. La famille ils vont Pels s'a converti en Hermann, Petronella et Peter vont Daan; Fritz Pfeffer est passé à se appeler Albert Dussel. Otto Frank a utilisé la version originale du Quotidien, connue comme "version À", et la version corrigée, connue comme "version B", pour produire la première version pour être publiée. Il a retiré quelques passages, surtout ceux-là dans lesquels il se rapportait à son épouse en des termes peu d'halagadores, ainsi que sections dans lesquelles parlait de détails intimes à l'égard de sa florissante sexualité. Il a restauré les véritables identités de sa famille, mais il a retenu les pseudónimos des autres personnes.
Frank a porté le quotidien à l'historienne Anne Romein, qui a essayé le publier, sans succès. Il Se l'est après passé à son époux Jan Romein, qui a écrit un article sur le livre avec le titre de Kinderstem ("La voix d'une enfant") dans le journal Het Parool le 3 avril 1946]]. Il a écrit que le quotidien "pausadamente exprimé dans la voix d'une enfant, montre toutes les haines du fascismo, mieux que les évidences des jugements de Núremberg toutes ensemble" [1]. Son article a attiré l'attention des éditeurs et le Quotidien a été publié en Hollande en 1947 par l'éditeur Contact, de l'Amsterdam, sous le titre "Het Achterhuis" (La maison de derrière). Il a été reimpreso en 1950. En avril de 1955 apparaît la première traduction du quotidien en espagnol sous le titre "Les chambres de derrière" (tradución de Mª Isabel Églises, éditorial Garbo, Barcelone).
Albert Hackett a écrit une pièce de théâtre basée sur le Quotidien, étrennée à New York en 1955, qu'a reçu le Décerne un prix Pulitzer de Théâtre. La pièce a été portée au cinéma en 1959 avec le titre Le quotidien d'Anne Frank. Il a été jouée le rôle principal par l'actrice Millie Perkins, et Shelley Winters, qu'a caractérisé à la dame Van Pels, a réussi le Oscar à Meilleure Actrice Secondaire, qu'a livré à la Maison d'Anne Frank. Le film a obtenu un bon accueil et il s'a fait créditrice d'autres deux Oscar. Pourtant, il ne s'a pas converti dans un grand succès de guichet, bien que a réveillé telle attention qu'il a augmenté l'intérêt mondial par le livre. Le Quotidien a grandi en popularité avec le passer des ans, et il est lecture obligatoire en baccalauréat dans divers pays et dans divers états des les États-Unis. En février de 2008 a débuté[2] à Madrid le musical Le Quotidien d'Ana Frank. Un Chant à la Vie [2]. Il est la première fois que la Fondation Anne Frank cède les droits à une entreprise pour représenter un musical sur Anne Frank et son oeuvre en tout le monde.
En 1986, il s'a publié une édition critique du Quotidien [3]. Il compare des sections originales avec des sections modifiées par le père, et il comprend une discussion relative à son authenticité ainsi que données historiques sur sa famille.
En 1988, Cornelis Suijk — ancien directeur de la Fondation Anne Frank et président de la Fondation pour l'éducation sur l'Holocauste des États-Unis — a annoncé qu'il avait obtenu cinq pages qu'ils avaient été éliminées par Otto Frank du Quotidien avant de sa publication. Suijk Affirme qu'Otto Frank lui a livré ces pages peu avant de sa mort en 1980. Les pages éliminées contiennent des commentaires très critiques d'Anne Frank vers la relation matrimonial de ses pères et vers sa mère [4]. La décision de Suijk de réclamer droits d'auteur sur les cinq pages pour avec cela financer sa fondation aux États-Unis il a causé controverse. L'Institut Hollandais de Documentation de Guerre, actuel propriétaire du manuscrit, a sollicité qu'ils lui allassent livrées les pages faltantes. En 2000 le Ministère Hollandais d'Éducation, Culture et Science il a accédé à donar 300.000 dollarest à la fondation de Suijk et les pages ont été livrées en 2001 [5]. Dès lors, ils ont été comprises dans les nouvelles éditions du Quotidien.
En 2004, il s'a publié un nouveau livre en Hollande, diplômé Mooie zinnen-boek ("Livre des beaux rendez-vous"), qu'il contenait des fragments de livres et poèmes courts qu'Anne recopiló, par conseil de son père, pendant sa permanence en l'Achterhuis.
Éloge à Anne Frank et son quotidien
dans son introduction à la première édition du Quotidien aux États-Unis, Eleanor Roosevelt l'a décrit comme "un des plus savants et conmovedores commentaires que j'ai lu sur la guerre et son impact dans les êtres humains". L'écrivain soviétique Ilya Ehrenburg dirait plus soir: "une voix qui parle par la de six millions; la voix ne de un savant ou un poète, mais la de une fille courante". [6] (Il raccorde en anglais). À mesure qu'il a grandi la taille d'Anne Frank comme écrivaine et humanista, s'est converti dans un symbole de l'Holocauste et plus largement comme une représentante de la poursuite. Hillary Rodham Clinton, dans son discours d'accueil d'un Décerne un prix Humanitaire Elie Wiesel en 1994, a cité le Quotidien d'Anne Frank et il a dit que "il nous réveille face à la folie de l'indifférence et le terrible prix que suppose pour nos jeunes", qu'il a lié avec les récents événements arrivés à Sarajevo, la Somalie et le Rwanda [7] (Il raccorde en anglais). Après recevoir le prix humanitaire de la Fondation Anne Frank en 1994, Nelson Mandela s'a dirigé à une foule à Johannesburg, en disant qu'avait lu le quotidien d'Anne Frank tandis qu'était en prison et que "il a obtenu une grande haleine d'il". Il a comparé la lutte d'Anne contre le nazisme avec la à elle propre contre le apartheid, en traçant une ligne parallèle entre les deux philosophies avec le commentaire "parce que ces croyances sont évidemment fauses, et parce qu'ils ont été, et ils toujours seront, défiées par les semblables à Anne Frank, sont destinées à l'insuccès". [8]
Dans le message final de la biographie sur Anne Frank de Melissa Müller, Miep Gies a agi de dissiper ce que il croyait il était une croyance trompée qu'il allait en augmentation, "Anne symbolise aux six millions de victimes de l'Holocauste", en écrivant: "la vie et mort d'Anne était sa propre destination, une destination individuelle qui s'a répété six millions de fois. Anne ne peut pas, et ne doit, représenter aux beaucoup d'individus à ceux que les nazis ont volé ses vies... Mais sa destination nous aide à accepter l'immense perte qui a souffert le monde par la faute de l'Holocauste".
Le Quotidien a aussi été loué par son mérite littéraire. En commentant le style de rédaction d'Anne, la dramaturga Meyer Levin, qu'a travaillé avec Otto Frank dans la dramatisation du quotidien bientôt après de sa publication, [9] l'a loué par "maintenir la tension d'un roman bien bâti" [10], alors que le poète John Berryman a écrit qu'il était une représentation unique, ne seulement de l'adolescence mais aussi du "procès mystérieux et fondamental d'un enfant que se convertit en adulte, comme arrive en réalité" [11]. Son biógrafa Melissa Müller a dit qu'il a écrit "dans un style précis, confié et économique, pasmoso en son franqueza". Son écriture est en grande part une étude de personnages, et il examine à chaque personne de son cercle avec un oeil malin, inflexible. Il est de temps en temps cruel et souvent partiel, surtout dans ses représentations de Fritz Pfeffer et de sa propre mère, et Müller explique que canalizó les "changements d'humeur normales dans l'adolescence" à travers son oeuvre. Son examen de soi même et ce dont l'entourait il se maintient pendant une longue période de temps de façon introspectivo, analytique, hautement autocrítico, et dans les moments de frustration relate la bataille qu'il se livre dans son intérieur entre la "Anne bonne" qu'il souhaite être, et la "mauvaise" qu'il croit être. Otto Frank a rappelé à son éditeur en expliquant par qu'est-ce que pensait que le Quotidien se lirait tellement extensamente, avec le commentaire "il a dit que le Quotidien comprend des tellement étapes de la vie que chaque lecteur peut trouver quelque chose que le conmueva".
Défis negacionistas et actions légales
Depuis sa publication il s'est mises engagement en discréditer le quotidien, et depuis intervenus de 1970 David Irving (historien et negacionista de l'Holocauste) a été soutenu au confirmer que le quotidien ne serait pas véritable.[3] Selon l'aussi negacionista Robert Faurisson, le quotidien n'est pas allé réellement écrit par Anne Frank, puisque contient des pages écrites avec bolígrafo, inventé en 1938 et patentado en Argentine le 10 juin 1943]], mais que n'aurait pas été introduit en Allemagne jusqu'à un an après, date dans laquelle Anne avait déjà été déplacé au champ de concentration (2 septembre de 1944) et son Quotidien était terminé. De toute façon, les diverse études menés à terme dans le quotidien ont démontré que les pages qui contiennent annotations en bolígrafo sont deux, ajoutées en 1960 par une grafóloga qu'a étudié le texte.[4] En 2006, le Bureau fédéral allemande de sujets pénals (BKA), de Wiesbaden, qu'en 1980 avait certifié l'existence de ces deux pages écrites en bolígrafo, a émis un communiqué explicitando que cette étude de quatre pages d'aucune façon peut être utilisée pour mettre en doute l'authenticité du Quotidien.[4]
Les continues déclarations publiques faites par qui nient l'Holocauste ils ont porté à Teresien donne Silva à commenter en 1999, en nom de la Maison d'Anne Frank, que "pour beaucoup de extrémistes de droites (Anne) démontre être un obstacle. Son attestation de la poursuite des juifs et sa mort dans un champ de concentration ils sont en train de bloquer le chemin pour la réhabilitation du nacionalsocialismo".
Depuis les ans 50, la négation de l'Holocauste a été une infraction criminelle dans quelques pays européens, et il s'est fait usage de la loi pour prévenir une augmentation de l'activité neonazi. En 1959 Otto Frank a pris des actions légales en Lübeck contre Lothar Stielau, un professeur de collège et ancien membre des Jeunesses Hitlerianas qu'a publié un document estudiantil dans lequel a décrit le Quotidien comme une falsification. La cour a examiné le quotidien et il a conclu en 1960 que celui-ci était véritable. Stielau Se retractó de son affirmation antérieure, et Otto Frank n'a pas porté sa demande plus loin.
En 1958 un groupe de manifestants il a défié à Simon Wiesenthal pendant une représentation du Quotidien d'Anne Frank à Vienne en assurant qu'Anne Frank n'a jamais existé, et ils lui ont demandés qu'il essayât son existence en trouvant à l'homme que l'avait arrêtée. Il a commencé à chercher à Karl Silberbauer et l'a trouvé en 1963. Lorsqu'il a été interviewé, Silberbauer a admis en suivie son papier, et il a identifié à Anne Frank dans une photographie comme une des personnes qu'ils ont été arrêtées. Il a fourni une version complète d'événements et il a rappelé y avoir vidé dans le sol une valise pleine de papiers. Sa déclaration corroboró la version des faits qu'avait été présentée antérieurement par des témoins comme Otto Frank.
En 1976 Otto Frank a entrepris des actions contre Heinz Roth, de Fráncfort, qu'a publié des brochures qu'ils indiquaient que le Quotidien était une falsification. Le juge a décidé que si il publiait des nouvelles affirmations dans cette ligne serait condamné à payer une amende de 500.000 cadres allemands et il se ferait face à à une sentence de six mois de prison. Deux cas ont été rejetés par les tribunaux allemands en 1978 et 1979 en se protégeant dans le droit à la liberté d'expression, attendu que la plainte il n'avait pas été menée à terme par aucune "part nui". Le tribunal a déclaré dans chaque cas que si se faisait une nouvelle demande depuis une part nui, comme Otto Frank, se pourraient ouvrir des diligences par diffamation.
La controverse est arrivé à son point son plus grand en 1980 avec l'arrestation et jugement de deux neonazis, Ernst Römer et Edgar Geiss, qu'ont été jugés et trouvés coupables de la création et distribution d'imprimés en dénonçant la fausseté du Quotidien, à ce que il a suivi une querelle d'Otto Frank. Pendant l'appellation, une équipe d'historiens a examiné les documents d'accord avec Otto Frank, et ont déterminé son authenticité.
Avec la mort d'Otto Frank en 1980, le quotidien original, en comprenant lettres et feuilles relâches, il a été laissé en héritage au Institut pour la Documentation de la Guerre des Pays-Bas, qu'a mené à terme en 1986 une étude forense du quotidien à travers le Ministère de Justice des Pays-Bas. Après cotejar la caligrafía avec des exemplaires de responsabilité essayée ont déterminé qu'ils coïncidaient, et que le papier, pegamento et encre employés étaient facile d'acquérir pendant la période dans lequel s'affirmait que le Quotidien avait été écrit. Sa détermination finale a été que le Quotidien était véritable. Le 23 mars 1990]] le Tribunal Régional d'Hambourg il a confirmé son authenticité.
Légué
Le 3 mai 1957]] un groupe de citoyens, compris Otto Frank, ont établi la Fondation Anne Frank dans un effort par sauver le bâtiment de la achterhuis en Prinsengracht de la démolition, et pour le faire accessible au public. Otto Frank a insisté en que le propos de la fondation serait le de promouvoir le contact et la communication entre des jeunes de différentes cultures, religions et races, et s'opposer à l'intolérance et à la discrimination raciale.
La Maison d'Anne Frank a ouvert ses portes le 3 mai 1960]]. Il consiste à l'entrepôt Opekta, les bureaux et la achterhuis, sans amueblar, pour que les visiteurs pussent marcher librement par toutes les chambres. Ils se conservent quelques reliques personnelles de ses anciens locataires, par exemple les photographies d'étoiles de cinéma collées dans le mur par Anne, une portion du papier peint sur lequel Otto Frank marquait l'hauteur de ses filles tandis que grandissaient et une carte dans le mur sur lequel a enregistré l'avance des alliés, tout cela protégé maintenant par des tranches de plexiglás. Depuis la petite chambre que dehors une fois foyer de Peter ils vont Pels, un couloir relie le bâtiment avec ses voisins, aussi acquis par la Fondation. Ces autres bâtiments gardent le Quotidien, ainsi qu'exposés ne permanents que décrivent des divers aspects de l'Holocauste et échantillons plus contemporaines de l'intolérance raciale en des divers lieux du monde. Il s'est converti en une de le principale attractions touristiques de l'Hollande, et chaque an ils la visitent plus de moyen million de personnes.
En 1963 Otto Frank et sa deuxième femme, Fritzi, ont établi le Anne Frank Fonds comme une organisation de beneficencia, avec basez sur Bâle, la Suisse. Le Fonds perçoit argent pour donarlo aux causes que le précisent. Après sa mort, Otto a légué les droits sur le Quotidien à cette institution, avec la clause de que les premiers 80.000 francs suisses produits comme bénéfice chaque an ils se distribuassent entre ses héritiers, et que n'importe quel revenu par dessus de cette quantité il se destinât au Fonds pour son usage dans les projets que ses administrateurs envisageassent digne de cela. Il fournit, avec caractère annuel, financement pour le traitement médical des Justes entre les nations. Il s'est efforcé par educar aux jeunes contre le racisme et a prêté quelqu'uns des manuscrits d'Anne Frank au Musée Commémoratif de l'Holocauste des États-Unis à Washington, D.C. Pour un exposé en 2003. Son rapport annuel pour ce même an a donné certain compte de son effort pour réaliser contributions à niveau globale, avec son soutien à des projets en Allemagne, l'Israël, l'Inde, la Suisse, le le Royaume-Uni et les États-Unis [12].
Voyez-vous aussi
Liés avec l'Holocauste et la Seconde Guerre mondiale
- Anne Frank Rappelée — un film documentaire réalisée en 1995 sur la vie d'Anne Frank
- Champ de concentration d'Auschwitz
- Champ d'extermination de Treblinka
- Champ de concentration de Bergen-Belsen
- Karl Silberbauer
- Corrie aie Boom
- Etty Hillesum — une femme juive qui a écrit un quotidien pendant la guerre
- Rutka Laskier
- Hanneli Goslar
- Susanne Ledermann
- Holocauste
- Tanya Savicheva — une enfant russe qui a enregistré l'assassinat de sa famille pendant une période de six mois pendant le Site à Leningrad
Autres
- 5535 Annefrank — un asteroide nommé ainsi dans son souvenir
- Neutral Milk Hôtel — bande de folk américain dont l'album publié en 1998, In the Aeroplane Over the Soit, il s'a inspiré dans l'histoire d'Anne Frank
Tu indexes
des Notes
Bibliografía (en anglais)
- Anne Frank Fonds (2003). Rapport annuel de 2003. Pris le 9 février 2005.
- Barnouw, David & ils vont der Stroom, Gerrold (2003). Who betrayed Anne Frank? Institut des Pays-Bas pour la Documentation de la Guerre. Pris le 8 février 2005.
- Clinton, Hillary Rodham (April 14, 1994). "Commentaires par la Première Dame, Elie Wiesel Humanitarian Awards, New York". Discours. Pris le 30 janvier 2005.
- Edward, Silvia (sans date). "Anne Frank (Annelies Marie Frank)". Pris le 30 janvier 2005
- Frank, Anne; Massotty, Susan (traduction); Frank, Otto H. & Pressler, Mirjam (Éditeurs) (1995). The Diary of À Young Girl - The Definitive Edition. Doubleday. ISBN 0-553-29698-1
- Irving, David (1988). The 'False News' Trial of Ernst Zündel -- 1988. Institute for Historical Review. Pris le 30 janvier 2005.
- Il lit, Carol Ann (2000). The Biography of Anne Frank - Roses from the Earth. Viking. ISBN 0-7089-9174-2.
- Michaelsen, Jacob B. (1997). "Remembering Anne Frank". findarticle.com. Pris le 30 janvier 2005.
- Müller, Melissa; Kimber, Rita & Kimber, Robert (traducteurs); Avec un commentaire de Miep Gies (2000). Anne Frank - The Biography. Metropolitan books. ISBN 0-7475-4523-5.
- Mandela, Nelson (15 août de 1994). [Http://www.anc.org.za/ancdocs/history/mandela/1994/sp940815.html Discours dirigé par le Président Nelson Mandela dans l'inauguration de l'exposé sur Anne Frank dans le Musée de l'Afrique]. Discours. Pris le 30 janvier 2005.
- Ils vont der Rôle, Ruud; Verhoeven, Rian (pour la Maison d'Anne Frank); Quindlen, Anna (Introduction); Langham, Tony & Peters, Plym (traduction) (1995). Anne Frank - Beyond the Diary - À Photographic Remembrance. Puffin. ISBN 0-14-036926-0.
- Romein, Jan (3 avril de 1946). Facsímil Du journal Het Parool, premier article publié sur le quotidien. Pris le 30 janvier 2005.
- Tanja, Jaap (Pour la Maison d'Anne Frank) (2007). "Aie questions on the authenticity of the diary of Anne Frank". In Espagnol: Dix questions autour de l'authenticité du quotidien d'Ana Frank
Lecture recommandée
- Quotidien, d'Anne Frank. Traduite de l'original hollandais par Diego Puls, Place & Janés Éditeurs, S.À., encuadernación En cartoné, 304 pages, ISBN 84-01-35198-7
- The Diary of à Young Girl: Definitive Edition, d'Anne Frank. Édition en Anglais, Penguin, encuadernación rustique, 338 pages, ISBN 0-14-118275-X
- Le Quotidien d'Ana Frank. Nouvelles Éditions de Poche, encuadernación rustique (poche), 384 pages, ISBN 84-9759-306-5
- La jeune Ana Frank. Biographie écrite par Melissa Muller. Éditoriale Galaxie Gutenberg, encuadernación empastada, 415 pages, ISBN 84-8109-332-7
- Ana Frank, la biographie. Écrite par Carol Ann Lit. Place et Janes Éditeurs, encuadernación rustique. 1999. ISBN 84-01-01239-2
- Ana Frank, Quotidien. Édition debolsillo, Septième édition. Juillet de 2009. ISBN 978-84-9759-306-9
Tu raccordes externes
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- La Maison d'Anne Frank
- La Maison d'Anne Frank- l'unique séquence filmée connue d'Anne Frank (requiert le reproducteur Quicktime Player)
- Dix questions autour de l'authenticité du quotidien d'Ana Frank
- Topografía de la mémoire. Mémoriaux historiques des champs de concentration nacionalsocialistas 1933-1945
- Anne Frank - Fonds
- Centre Anne Frank, les EE.UU.
- Une étude d'Anne Frank, son quotidien et les personnes qui l'entouraient
- Exposé "Unfinished Story" dans le Musée Commémoratif de l'Holocauste des États-Unis
- Chronique de l'Holocauste
- Signalement sur le Quotidien d'Anne Frank, le livre qui l'a fait fameuse dans le monde entier
- "Ana Frank. Un Chant à la Vie" - Musical sur la vie d'Ana Frank
- Quotidien d'Ana Frank dans sa version complète
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