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Antonio Cubillo

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Antonio de León Cubillo Ferreira est un politique et avocat canarien né en San Cristóbal de la LaguneModèle:Cite requise (l'Espagne) en 1930.

Biographie

D'origine de Ténériffe et de Lanzarote [1] Et fils d'une maîtresse d'école, habite pendant son enfance dans le quartier de Bon Pas, en Icod. Dans les ans 50 il participe aux protestations estudiantiles antifranquistes dans la Université de la Lagune.[rendez-vous requise] En qualité d'avocat penalista, se colegia en 1956. Comme avocat a contacté avec anciens dirigeant nazis pour mener à terme affaires immobiliers.[2] Participe aussi dans la défense de divers secteurs ouvriers que dans ces moments ils étaient en train d'habiter une série de conflits, comme les laitières, portuaires et boulangers, bien que son conseil légal il a fini en conflit avec quelqu'un de ces collectifs, ce que a motivé son il part à l'étranger

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis.

Après y avoir conformé le Mouvement Autonomista Canari, est il a scié-fondateur de les Canaries Libre, organisation nationaliste liée avec quelques secteurs du Parti Communiste de l'Espagne en Canaries. La plupart des membres des Canaries Libre ils sont arrêtés, mais Cubillo remporte fuir et il accourt à se réunir avec l'alors secrétaire général du PCE dans la clandestinité, Santiago Carrillo, pour débattre la création d'un Parti Communiste des Canaries indépendant du Parti Communiste de l'Espagne. Après l'affrontement avec Carrillo, Cubillo se desvincula totalement du PCE.

En 1960 Antonio Cubillo décide expatriarse par avoir pendant divers conseils de guerre qu'aboutiraient sûrement dans son exécution, en se déplaçant d'abord à Paris, et à Algérie en 1963, où obtient une place de professeur d'espagnol.[3] En 1964 fonde l'organisation indépendantiste Mouvement par l'Autodétermination et Indépendance de l'Archipel Canarien, MPAIAC, de celle qui se convertit dans son maximum dirigeant. Il crée aussi la drapeau tricolor avec sept étoiles vertes comme drapeau de la "lutte par l'indépendance des Canaries et le socialisme". Le MPAIAC opte estratégicamente par une ligne africaniste, en faisant appel à l'exaltation des anciens aborígenes des Canaries. Avec cela est arrivé à réussir le soutien d'un Comité de Libération ad hoc de l'extinta Organisation de l'Unité Africaine dirigé par Algérie,[4] que dans une réunion secrète a déclaré l'Archipel Canarien geográficamente «africain» en 1968. En 1975 le MPAIAC entame les émissions de radio de La Voix des Canaries Libre depuis Radio l'Alger pour l'archipel canarien. Pour cela racontait avec l'aide du gouvernement algérien, que pouvait j'ai pris avantager ses intérêts expansionistas dans la zone en profitant de la crise du Sahara Occidental.[5][6] L'émettrice fermera en 1978, après la visite d'une délégation de la Junte Démocratique de l'Espagne et par des pressions de la diplomatie espagnole.

En 1976, après la mort de Bartolomé García Lorenzo à des mains de la police espagnole,[rendez-vous requise] le MPAIAC crée les Forces Armées Guanches et entreprend une série d'actes de terrorisme, un desquels il sera cause indirecte du accident aérien des Rodeos (1977), lorsque la explosion d'une bombe dans l'aéroport grancanario de Gando, a produit le détournement du trafic aérien à l'aéroport lagunero.

En avril de 1978 sera victime d'une essaie d'assassinat que se lui imputera aux forces de sécurité espagnoles. Bien que sobrevive précisera se servir de béquilles. Pour alors, le Maroc et la Mauritanie ils lui avaient déjà retiré son soutien et il seulement maintient les d'Algérie et les dictatures de la Libye, Benin, la Guinée-Équatorale, la Tanzanie et la Zambie.[7] Avec tout, prétendait le soutien d'Algérie pour se présenter dans l'ONU et expliquer ce que il envisageait "le problème colonial canari".

En 1979 le MPAIAC abandonne le terrorisme. Un secteur de ce groupe expulse à son fondateur et secrétaire général en faisant allusion à à des supposées attitudes dirigeantes et "caudillistas" d'Antonio Cubillo.

En 1986[8] Antonio Cubillo, déjà sans des soutiens internationaux, rentre aux Canaries depuis son exil en Alger, après pactiser avec le gouvernement espagnol son retour et juramentar la Constitution[9] et fonde le parti politique Congrès National des Canaries (CNC), de celui qui sera principal dirigeant et tête visible. Le CNC s'agira d'un parti minoritaire, en ayant seulement certaine présence remarquable dans l'île de Lanzarote.

Dedans du CNC se produiront aussi defecciones par la répartition de 500 dollars et posterior aides économiques qu'ont soi-disant été à des comptes particuliers en France et auraient terminé avec des tentatives d'agression entre ses membres.[8]

Après l'insuccès de la Coalition Canariennes par l'Indépendance (formée par le CNC et le Frepic-Awañak) dans les élections de 1991, le CNC tombera en haché, en ayant dans l'actualité une présence simplement testimoniale.

Dans le 2003 la Audience Nationale a condamné au Ministère de l'Intérieur à payer une indemnisation de 150.000 euros à Antonio Cubillo par l'attentat que celui-ci a souffert en 1978.[10]

Actuellement Antonio Cubillo continue à exercer comme avocat. Il est auteur de divers livres sur linguistique guanche; il aussi a édités, pour l'instant, deux volumes de ses mémoires.

Dans le 2007, Antonio Cubillo est revenu à l'actualité, au publier une proposition de constitution pour une hypothétique république fédérale canarienne dans le quotidien de Ténériffe Le Jour dans laquelle, entre autres choses, propugna que le Bereber ou Tamazigh serait idiome officiel je joins au Castillan, lequel s'enseignerait dans les universités par arrêté, Art. 5; Le service militaire obligatoire à partir des 17 ans, autant pour des hommes comme pour des femmes, Art. 13; En l'Art. 43.5 langue de la monnaie de la Nation, que se dénommerait Áfrico.

Références

  1. Manuel Avilés Gómez: "Criminalité organisée: les mouvements terroristes", Éditorial Club Universitaire, 2004, ISBN 84-8454-339-0 , pág.429
  2. La deuxième vie de Cubillo. El País, 17/05/2008
  3. "Les Îles Canaries et les accords de l'OUA", Juillet Queue Alberich. Revue de Politique Internationale, n.5
  4. "Quelques aspects du Comité de Libération de l'OUA". Tour, Servando de la. (1980) Centre d'Études Politiques et Constitutionnelles
  5. Algueró Cuervo, José Ignacio. "Le Conflit du Sahara occidental, depuis une perspective canarienne". Collection La Diaspora (n.13), Viceconsejería D'Action Extérieure et Relations Institutionnelles, Gouvernement des Canaries, 2003, pp. 301 Et ss.
  6. "Ifni, La presse et la guerre que n'a jamais existé". Vidal Guardiola, Lorenzo M., Almena, Madrid, 2006
  7. Queue Alberich, Op. cit., págs.45 Et ss. En février de 1978, après une réunion secrète à Tripoli du Comité de Libération de l'OUA, une Commission formée par ces pays, disait y avoir soutenu les prétentions de Cubillo. Ce même mois de février, la Mauritanie et le Maroc ils l'ont démentis, en affirmant ceux-ci derniers sur le gouvernement algérien que "il est curieux qu'ils aient attendu l'arrivée de Cubillo à l'Alger pour découvrir un village guanche et un colonialismo nouveau". Le ministre d'extérieurs de la Mauritanie a affirmé que "Cubillo est un aventurier que sert à son ambition personnelle et aux intérêts de nations bizarres".
  8. 8,0 8,1 "Monsieur Antonio Cubillo, un leader de papier périodique". La Voix, 26 janvier de 2006
  9. CONSEIL-VIN-ALGER "Le conseiller qui est venu de l'Alger. La province, 11 février de 2008
  10. ABC, 22 octobre de 2003

Tu raccordes externes