Antonio Têtes García
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Antonio Julián Têtes García, teólogo, ex-misionero, ex-jesuita et spécialiste en culture japonaise, est né à La Palma du Comté (Huelva)[1]Le 17 février 1931]] et est mort dans l'Hôpital Juan Ramón Jiménez de Huelva capital le 1 avril 2008]].[2] Ses restes ont été incinérés dans le Cimetière de la Solitude d'Huelva capitale et ses cenizas esparcidas en Pointe Ombrie (Huelva).
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Biographie
Après la Guerre Civile Espagnole, Antonio Têtes et sa famille ils ont abandonné Huelva. Ils sont parti d'abord à Valence et après à la France. Ils Sont postérieurement revenu à Huelva et il a suivi des études dans la troisième promotion d'élèves du collège des Frères Maristas d'Huelva.
En 1949 il a encaissé en les Jesuitas et a sollicité aller de misionero au Japon. Il A d'abord été en Irlande pour apprendre anglais et philosophie, entre 1954 et 1957. En Irlande il s'a trouvé par première fois dans une communauté internationale.
Le 6 août 1957 arrive au Japon, en coïncidant avec le decimosegundo anniversaire de l'explosion d'Hiroshima.
Pendant six mois il fut en train d'enseigner espagnol aux soldats nord-américains, puisqu'encore ne dominait pas le japonais, mais oui l'anglais.
Postérieurement, et pendant deux ans, il fut en train d'étudier japonais dans la Maison de Langues du Japon. il plus est tard entré comme Professeur de Latin et Philosophie dans la Faculté de Théologie de l'Université de Sofia, à Tokyo, qu'est l'équivalent japonais des séminaires; ses élèves étaient des futurs prêtres. Aussi là, le même Antonio a étudié Théologie, en ayant comme des collègues à ses propres élèves.
En 1961 il entre à faire partie du Club de Kárate de l'Université de Sofia. Enfin, en 1964 il s'ordonne comme Prêtre Jesuita. À l'ordre a suivi un an d'études de Théologie et autrui de méditation à Hiroshima, fortuitement dans une maison dans laquelle il avait habité le Père Jesuita Pedro Arrupe, qui a été témoin de l'explosion de la bombe atomique à Hiroshima.
En 1966 il est destiné à Shimonoseki comme assistante d'une paroisse.
Il A en plus suivi avec le kárate, avec le professeur Shiokawa, qu'était ceinture noire neuvième ils donnent. Je joins au gaditan José María Espinosa a été le premier espagnol qui a fait kárate. Postérieurement, en 1966, il a commencé le Roi Juan Carlos Ier de l'Espagne, qu'encore était prince des Asturies, par conseil de son beau-frère Constantino de la Grèce. De tout ceci fait état en ancien quotidien Odiel, que publiait mensuellement une chronique d'Antonio. En 1967 il a sollicité permission à Rome et il a abandonné le Mandat Jesuita.
Il a été professeur emérito de la Université d'Études Étrangères de Kyoto, où impartió classes de langue anglaise, ainsi que de langue et culture espagnoles. Il a été un des majeurs experts internationaux dans la culture japonaise. Il a obtenu en 1996 il la Confie du Mandat d'Isabel la Catholique attribuée par le roi Juan Carlos Ier de l'Espagne et en 2003 la Condecoración du Mandat du Soleil Naciente, Rayons Dorés et Roseta attribuée par le Empereur du le Japon à travers celui que alors était son Ambassadeur à Madrid, Katsuyuki Tanaka.
Publications
Entre ses publications soulignent des traductions d'oeuvres classiques japonaises comme:
- Un faisceau de sable” de Ishikawa Takuboku.[3]
- Les chantais de Ise ISBN 84-7517-218-0
- Homme lascivo et sans linaje de Ihara Saikaku
- Jaikus immortels (résumé de divers de ces poèmes japonais accompagnés de sa traduction à l'espagnol. Antonio Têtes a intitulé ce livre "Jaikus" et ne "Haikus").
- La littérature japonaise, publié à Madrid par l'éditorial Hiperión, en 1990. ISBN 84-7517-287-3
- Sentier d'Oku: l'oeuvre de Bashô Matsuo publié par la Conselleria de Culture de Valence en 1993. ISBN 84-482-0304-6
il aussi souligne son oeuvre de recherche historique dans le texte “Le Siècle Ibérique du Japon. La présence hispanique-portugaise en Japon 1543-1643” publié par l'Université de Valladolid (ISBN 84-7762-452-6).
Il a été aussi chercheur et difusor du flamand et membre de la Tertulia Flamande “Les Colonies” d'Huelva. Je joins à son frère Manuel Têtes García a écrit "La mer, le llano et la sierra", le premier essai sur le fandango d'Huelva. Ce livre, édité par le Club Flamand d'Huelva avec motif de son XXV Anniversaire, s'a présenté le jour 30 juin de 1998, trois jours avant du décès de Paco Toronjo.
Antonio Têtes a laissé inédit le livre "Magie, mystère et message du coin onubense", où il explique les changements qu'il a remarqué à Huelva après passer cinquante ans en dehors d'elle, et tu les vises manuscrits des classes de japonais qu'impartía à Huelva depuis son retour à la fin du décennie des quatre-vingt-dix du siècle XX.
Références
- ↑ Antonio Têtes affirmait sur sa localité natale que “le Gouvernement de Premier de Rivera lui a ajouté la coletilla du Comté en 1928, lorsqu'en réalité La Palma n'a jamais appartenu au Comté de Brouillard”. * Modèle:Il cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Un faisceau de sable
Raccordes externes
- [Http://gerardomacias.blogspot.com/2006/01/antonio-têtes-de-jesuita-japanlogo.html Entrevue à Antonio Têtes]
Modèle:ORDONNER:Têtes Garcia, Antonio
