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Antonio d'Oquendo

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Antonio d'Oquendo (Saint-Sébastien, octobre de 1577 - La Corogne, 7 juin de 1640) a été un marin et militaire espagnol, amiral général de la Armée de la Mer Océan. Il a participé à plus de cent combats navals. Ses deux faits principaux ont été la bataille des Abrojos en 1631, et la de les Dunas, en 1639.

Il s'assure que son succès en des opérations militaires était en raison du bien organisés qu'étaient ses bateaux et à la férrea discipline qu'en ils imperaba.

Sommaire

Vie

Juventud

Fils de Miguel d'Oquendo, capitaine général de la armée de Guipúzcoa, qu'a participé je joins à monsieur Álvaro de Bazán dans la Bataille des Troisièmes, et est mort en le désastre de l'Invencible. Aux 16 ans il a encaissé avec la place de cavalier distrayant en les galeras de Naples, commandées à la sazón par Pedro de Tolède, en se distinguant en suivie "par son beau caractère et grand fond de talent militaire".

Il faisait 1594 il est passé à l'armée de l'Océan, dont le général était alors monsieur Luis Fajardo. Lorsqu'encore il n'avait pas 18 ans il se lui a donné le commandement des bajeles légers Delfín d'Écosse et la Dobladilla, appartenantes à dite armée.

Le 15 juillet 1604]] est parti de Lisbonne avec la mission de donner chasse à un corsario anglais qu'avec deux bateaux attaquait et extorsionaba aux villages de l'Andalousie, la Galice et le Portugal. À l'aube du 7 août a trouvé à son ennemi dans le Golfe de Cadix; le corsario lui a abordé, en lui mettant cents hommes dedans de son bateau. Oquendo, Au bout de deux heures de combat, a battu à tous, en ayant beaucoup de morts et blessés de les deux parts. Le corsario a agi de desaferrarse pour fuir, mais Oquendo est entré avec son gens, en le saisissant. L'autre bateau, que s'était été en battant au canon avec la “Dobladilla”, a fui à toute force de voile et il n'a pas pu être obtenu. Les espagnols sont resté très averiados, arribando à Cascais. Il a été reçu triunfalmente à Lisbonne, félicité par le roi Felipe III et par son capitaine général monsieur Luis Fajardo.

Gouverneur de l'équerre du Cantabrique

En 1607, est nommé gouverneur de l'équerre de la Biscaye au mourir Martín de Bertendona. Avec cette armée gardait les côtes devant les menaces des hollandais, que venaient disposés à incendier les bateaux espagnols dans les ports cantabriques. Devant la nouvelle de la sortie de l'armée de la Biscaye, ils s'ont retirés.

En juin ils ont été mises à ses mandats les équerres de Guipúzcoa et de les Quatre Villas, et je joins à la de la Biscaye ils ont composé l'équerre appelée du Cantabrique. Avec ces forces il a effectué beaucoup de croisières, en protégeant l'arrivée des flottes d'Indiennes et en faisant nombreuses prises. Dans le même an a été nommé général de la flotte de Nouvelle-Espagne, sans cesser dans l'équerre de la Cantabrie, avec celle qui a continué au terminer sa commission de l'Amérique.

Il a servi aussi avec ses forces, en qualité d'amiral, aux mandats du prince Filiberto de Savoie, qu'affichait le titre de Prince de la Mer. Filiberto A fait devant le roi un chaleureux éloge d'Oquendo, et le roi a conféré à celui-ci le habit de Santiago et il a chargé à monsieur Rodrigo Calderón que, de sa main et en représentation d'il, lui armât cavalier.

Incarcéré

En 1619, Juan Fajardo, amiral général de l'équerre de l'Océan, il a demandé permission pour se retirer, permission qui lui fut dénié par se lui confier la garde du Étroit. Fajardo a décidé se retirer sans la permission réelle, par ce que a été arrêté et enfermé dans le château de Sanlúcar de Barrameda. Oquendo A été nommé pour lui substituer, mais celui-ci s'a excusé en disant qu'il était consacré à l'alistamiento de son équerre et à la construction d'un navire qu'y avait de lui servir de capitaine. il en même temps signalait l'inconveniencia de tel remplacement, en communiquant au secrétaire Arostegui: que le ne aller pas servir il n'était faute de volonté, mais que par ne le faire avec honneur, est mieux l'excuser.

Molestos Les membres du Conseil contre lequel s'atrevía de cette manière à leur donner leçons, ont proposé au roi que s'enlevât le commandement à Oquendo et allât enfermé dans le château de Fuenterrabía. Il Lui a bientôt après été conmutada à Oquendo cette prison par la réclusion en le convento de San Telmo, à Saint-Sébastien, avec permission pour pouvoir sortir à inspecter sa galeón. Il est intervenu à la fin sa protector, le prince Filiberto, dont les bons métiers ont remporté sa libération. Il Se lui a bientôt donné un nouveau commandement, le de les galeones de la course d'Indiennes, avec ceux qui a effectué quelques voyages.

Dans les premiers temps du régné de Felipe IV, Oquendo a été consulté par son ministre le conde d'Olivares sur des sujets d'Indiennes, service naval et commerce de Terroir Ferme.

Traitement

En 1624 a été accusé, accusé d'irrégularités dans son commandement et favoritismo, en admettant dans la flotte bateaux inadecuados, par appartenir à ses amis, et aussi de ne permettre les nécessaires réparations dans les bateaux et d'une injustifiée invernada à La Havane. De telle façon, les galeones “Esprit Saint” et “Santísima Trinité” s'étaient allé à hache par aller en des mauvaises conditions, en perdant le trésor de sa charge.

Il a pu rebatir cumplidamente tous les charges qui se lui étaient fait à impulsion de l'envie de ses contraires, et au bout d'an et moyen s'a prononcé la sentence: privation du commandement des flottes d'Indiennes pendant quatre ans, "moins ceux qui allassent volonté de Sa Majesté, de son Conseil d'Indiennes ou des gens d'Indiennes, dans son réel nom", et 12.000 ducados d'indemnisation par le perdu en les galeones.

Le secours de la Mármora

En 1626 a obtenu en propriété le charge de amiral général de l'armée de l'Océan, en restant inférieurs à il tous les généraux des différentes équerres, comme il le restait au capitaine général Fadrique de Tolède, dans dont mains faisait juramento et hommage.

Au recevoir Oquendo de son gouverneur monsieur Diego d'Escobedo la demande d'aide avec motif du site de La Mármora par des forces retards en 1628, a secouru la place Cadix, en frétant bateaux et en enrôlant gens, encore sans avoir autorisation de ses supérieures, par l'envisager nécessaire pour meilleur service du roi et s'agir d'un urgent j'aide. Tellement complu est resté le roi monsieur Felipe de son service, qu'a écrit de son poing et lettre: "je reste tellement remercié à ce service que vous m'avez fait, comme il le mérite et il vous le dira cette démonstration".

La campagne du Brésil

en Formant Oquendo part du Conseil de Guerre, s'a réuni à Lisbonne une équerre sous son propre commandement pour secourir les côtes du le Brésil contre les attaques des hollandais, spécialement les places de Pernambouc et de Toussaint. Ils composaient l'équerre 16 naos; 5 d'elles ils n'arrivaient pas aux trescientas tonnes et à réunir quarante hommes de guarnición; autres 5 ne portaient pas plus que la moitié de l'infantería que leur correspondait et ils restaient 6 qu'ils étaient meilleures, mais aussi fautes d'éléments et de dotation. Arbolaba Oquendo Son insigne en le galeón “Santiago”.

Il est sorti de Lisbonne le 5 mai 1631]] convoyando une flotte de bateaux mercantes portugais et de 12 carabelas, que portaient 3.000 hommes de transport pour renforcer les guarniciones des places brésiliennes.

Au bout de 68 jours de navigation, sont arrivé à la Bahia de Toussaint, en renforçant sa guarnición et en suivant voyage à Pernambouc avec 20 naos mercantes que s'ont agrégés au convoi. Le 12 septembre avistaron la flotte hollandaise, sous le commandement de l'amiral Adriaan Hans Pater, que venait de piller la île de Sainte María. L'amiral hollandais a eu le gallardo mais presuntuoso geste d'ordonner que seulement attaquassent aux espagnols 16 de ses bateaux; le même nombre que ceux qui ils ajoutaient les d'Oquendo. Il y a qu'avoir en compte, pourtant, que la capitaine et l'almiranta hollandaises étaient des bateaux de 900 et 1.000 tonnes, avec cinquante canons de jauge entre 48 et 12, et, en revanche, les espagnols ne passaient pas des 300 tonnes et allaient armés avec des canons de à 22 à 8.

Avant de trabarse le combat est passé près la capitaine d'Oquendo la carabela en qu'allait le conde de Bayolo, chef de l'infantería, et à l'être à la voix a proposé à Oquendo renforcer les bateaux avec ses soldats. Oquendo Avec ton humorístico, en signalant les voiles ennemies lui a dit: "ils Sont peu de vêtement!"Il A après nié le pas des soldats, en raisonnant que le mandat il était les porter à Pernambouc pour renfort et qu'il ne voulait pas, "par si il arrivait n'importe quel accident qu'il empêchât les revenir aux carabelas". Le conde a reçu ordre de se unir au convoi et se rapprocher avec il faisait la côte.

De telle façon s'a intenté un dur combat à 18º de latitude sud et à quelques 240 milles de les Abrojos, aux 8 du matin de 12 septembre de 1631. L'équerre hollandaise a devancé à tout torchon, déployée en arc. Alors, Oquendo a réussi se crocher avec adroite manoeuvre à la capitaine ennemie par barlovento, de telle façon que les feux et fumées allassent vers l'hollandais. Hans Pater a agi de desasirse, mais n'a pas pu, donc le capitaine monsieur Juan Château a sauté au bateau hollandais et à part des garfios, l'a assuré avec un calabrote qu'a amarré à son bâton. Ils Lui ont bientôt enlevé la vie, et le même à ses soldats, mais le feu qui s'a fait depuis les cofas du “Santiago” a empêché aux hollandais desamarrarlo. Un autre galeón hollandais s'a placé bientôt par la bande libre du “Santiago”, mais ils sont aussi accouru les espagnols en aide de son général.

Le combat encore était indeciso aux 16:00. À la fin, un taquet allumé tiré sur par un canon du “Santiago” prendió feu à la capitaine hollandaise. L'almiranta de sa seconde, l'aventurier raguseo Jerónimo Masibradi, est accouru et il a donné remorque au “Santiago”, en lui écartant de l'explosion du bateau hollandais. Hans Pater a trouvé la mort dans l'eau, à où s'était lancé avec grand nombre des à eux.

Oquendo D'a emparé de l'estandarte de l'Hollande et a mis en fuite à l'ennemi, en brûlant à celui-ci trois majeurs galeones et en lui faisant 1.900 morts; les espagnols ont perdu, pour sa part, deux galeones, effondré un d'ils, le “Saint-Antoine”, l'almiranta, et 585 morts et 201 blessés. Il a eu la satisfaction Oquendo de savoir que le galeón saisi par les hollandais, le “Buenaventura”, n'a pas pu être profité de, et que les espagnols prisonniers ils s'ont emparés de la carabela où les portaient et ils s'ont enfui.

Cinq jours il a après eu nouveau avistamiento des équerres, mais l'amiral Tir, qu'est arrivé dans le commandement à Hans Pater, a éludé le combat malgré son il manifeste supériorité numérique. Oquendo A porté les troupes de renfort à Pernambouc et il est rentré à la Péninsule. Le 21 novembre est entré à Lisbonne, en étant objet d'enthousiastes manifestations. Guipúzcoa lui a envoyé un chaleureux message de félicitation.

Gouverneur de Mahón

Après cette campagne a été nommé capitaine général de la garde de la course d'Indiennes, et en qualité de telle a effectué un autre voyage à l'Amérique, à dont retour il a souffert un dur temporel.

En 1636, Oquendo a été de nouveau arrêté par se battre en duel à Madrid, provoqué par un cavalier italien à celui que sans blesser a gravement donné une forte leçon. En 1637 il a reçu le mandat de sortir avec ses bateaux pour s'incorporer à l'équerre de Naples. Il a fait présent en quel mauvaises conditions de combattre ils se trouvaient, sans des gens et sans poudre, en envisageant que cette sortie il seulement supposait offrir aux ennemis une facile victoire. C'est pour cela qu'il lui est arrivé le mandat d'invernar en Mahón, où a été nommé gouverneur de Minorque. Il a effectué des grandes améliorations dans les fortifications de l'île, en amenant artillería de Naples.

La bataille des Dunas

Article principal: Bataille des Dunas (1639)

En août de 1639 s'a terminé de former à Cadix il part de l'équerre qu'y avait d'accourir à opérer contre la France et l'Hollande: 23 bateaux avec 1.679 hommes de mar. Le 20 juillet, le secrétaire du roi, monsieur Pedro Coloma, il signait une lettre en qu'il se notifiait à Oquendo que se lui faisait grâce du titre de vicomte. Il a touché l'armée à La Corogne et il se lui a là uni la équerre de Dunquerque, qu'était la meilleure douée et dressée. Le 5 septembre est sorti de ce port de toutes ses forces, en allant Oquendo en avant-garde, en son galeón “Santiago”, suivi par dite équerre de Dunquerque. En douze transports anglais allaient des troupes de l'armée pour renforcer les des Pays-Bas.

Les hollandais, selon des instructions du prince d'Orange, avaient divisé ses forces en deux équerres: une de 50 galeones et 10 brulotes, commandée personnellement par Maarten Harpertszoon Tromp, générale en chef et autrui de 40 bateaux et 10 brulotes, aux mandats de l'amiral Johan Evertsen.

Près le pas de Calais se trouvent les équerres espagnoles et hollandaises, en intentant un combat qui dure trois jours (16, 17 et 18 septembre), au bout desquels l'équerre espagnole il se réfugie en la rada de Les Dunas (The Downs, dans la côte anglaise) pour réparer. Au bout d'un mois sort à la mer et il intente combat dans une situation désavantageuse avec les hollandais que lui bloquaient la sortie. Le résultat est la défaite de la flotte espagnole, qu'a perdu 43 bateaux. Malgré cela, s'a réussi porter les renforts et l'argent à l'armée de Flandre.

Dans cette bataille des Dunas, la réelle d'Oquendo s'a défendu tellement bravamente qu'a pu obtenir Mardique, toujours reciamente harcelé. Lorsqu'il s'a reproché à l'amiral hollandais le ne l'avoir pas saisie, il a répondu "La capitaine Réelle de l'Espagne avec monsieur Antonio d'Oquendo dedans, est invencible". Il a jeté celle-ci à hache à divers bateaux ennemis, et lorsqu'il est entré en port ils ont pu se raconter en elle 1.700 balazos de canon, de différents jauges. Pendant beaucoup de jours il a eu qu'être en train de donner aux bombes de réduisez et en bouchant boquetes, mais à la fin a été sauvé le galeón “Santiago”. La santé d'Oquendo est resté profondément enfreinte; il portait plus de quarante jours sans desnudarse et la grande fièvre lui dévorait. il n'a pas pu se récupérer par complet. Il a dit "Déjà il ne me manque pas plus que mourir, donc j'ai amené à port avec réputation le navire et l'estandarte".

En revenant à l'Espagne en mars de 1640, à l'être près Pasajes, où il avait sa maison, au lui voir tellement malade, ils lui ont conseillés qu'il entrât dans le port et qu'il se mît en soin. Il a répondu: <<La mandat que j'ai est de revenir à La Corogne; je ne pourrai jamais regarder mieux par moi que lorsqu'accrédite mon obédience avec la muerte>>.

à La Corogne il est resté postrado en le lit et la maladie s'est allé en aggravant plus et plus. Il est mort le 7 juin, lorsqu'il cassait le feu l'artillería des bateaux en sauves par la sortie du Santísimo dans la procession du Corpus. Oquendo, À l'écouter le tronar du canon, a sauté du lit, en criant à des grandes voix: "Ennemis! Laissez-moi aller à la capitaine, pour défendre l'armée!"

Bibliografía

  • Martínez-Valverde et Martínez, Carlos. Encyclopédie Générale de la Mer. Garriga, Madrid, 1957.

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