Arturo Uslar Pietri
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Arturo Uslar Pietri (Caracas; 16 mai de 1906 - Caracas; 26 février du 2001), avocat, journaliste, écrivain, producteur de télévision et politique vénézuélien. Il est censé un des intellectuelest plus important du siècle XX dans son pays. Sa cédule d'identité était la nombre 21.
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Biographie
Arturo Uslar Pietri est né à Caracas dans une maison située dans la rue de Romualda à Manduca, nombre 102, le 16 mai 1906. Il a été fils majeur du mariage entre le général Arturo Uslar Santamaría et de Helena Pietri Paúl. Entre ses ancêtres il se comprend à Johan Von Uslar, un allemand qu'a lutté avec dans la Bataille de Waterloo en 1815 et par la indépendance du Venezuela. Uslar Pietri Se crió dans cette maison et en Maracay (Aragua), lieu où a publié quelques contes en des revues juvéniles.
Son enfance et adolescence ils ont été encadrées par la province vénézuélienne: Les Teques, Maracay, Cagua. Depuis 1915 il a connu à un collègue qu'exercerait en il influjo important et avec qui y aurait de partager la croissance intellectuelle: Carlos Eduardo Froides. Il a étudié des Sciences Politiques dans la Université Centrale du Venezuela de la capitale vénézuélienne.
Il y a une incidence particulière qu'il pourrait expliquer en vrai de façon l'attitude d'Arturo Uslar Pietri dans ses jours juvéniles, quant aux événements politiques commencés par les universitaires contre Juan Vicente Gómez. Son grand-père maternel, le médecin et général Juan Pietri, a été ami personnel du dictateur. Il a été entre qui ils l'ont stimulés à agir contre Cipriano Castro, en 1908. Lorsque Gómez a assumé la Présidence, le général Pietri a fait partie du Conseil de Gouvernement, d'abord comme Ministre de Trésor et après comme Vice-Président de la République, en le je occupe de dont responsabilité est mort en 1911 (1). Uslar Était alors un enfant de 5 ans; ces liens de famille et la condition militaire de son père ont dû peser sur le jeune que depuis 1923 suivait des Sciences Politiques dans l'Université Centrale. Sa conduite dans les actions estudiantiles a été, donc, très discrète, de façon particulière dans les protestations de 1928, lorsqu'était à peine à un an d'obtenir son titre d'Avocat. En revanche, depuis s'a tôt défini en il la vocation littéraire. Comme élève de secondaire dans le Collège San José des Teques a commencé à écrire sujets à la une. Déjà en 1922 il avait publié un texte, «La lutte» en Billiken. Ses collaborations s'ont faits fréquentes aussi en L'Universel et Le Nouveau Quotidien (2).
Lecteur tôt de modernistas et simbolistas, Eugenio de Castro, Gómez Carrillo, Rémy de Gourmont, Darío, Lugones, Herrera et Reissig, Horace Quiroga, Vallée Inclán, son écriture initiale a été signalée par ces tendances.
À partir de 1925 ils changent les perspectives: contacts intellectuels avec autres jeunes universitaires, nouvelles sources de lecture; les réalistes russes: Andreiev, Gogol, en spécial le livre commun de ces étudiants: Saschka Yegulev. En plus la Revue d'Occident, éditée à Madrid par Ortega et Gasset, et une espèce de breviario pour l'apprentissage des nouvelles esthétiques: Littératures européennes d'avant-garde, de Guillermo de Tour (3).
Depuis 1925 il dorénavant s'accroît la production et publication de textes. Il a été abondant l'écriture de poèmes que seulement ramasserait en livre déjà en plénitude de sa course littéraire: Manoa, (1972). Les premiers contes commencent à se diffuser par la même époque (4). La vie de cet écrivain de 20 ans était delimitada. Avant qu'il éclatât la petite escaramuza intellectuelle contre soupape, Uslar avait publié un texte dramatique reimpreso après dans la revue: «Et ultreja» (5). En 1927, un an avant de rédiger le manifeste éditorial de soupape, il avait publié un essai théorique sur vanguardismo (6). L'intellectuel affichait familiarité avec des principes de la philosophie de Spengler. Il étrennait prosa énergique et le pouvoir dialéctico d'argumentaire que n'a pas abandonné à l'ensayista. Rendez-vous à Góngora joins à Goya, Whitman, Mallarmé, Wilde, Lautréamont, Rimbaud, Marinetti, Cocteau, Picasso, Tzara, Huidobro. il ne lui est pas d'autrui l'inclination vers les problèmes de la plastique, tellement palpable dans l'ensemble de son oeuvre. Le Plus étonnant est que cet essai de jeunesse est écrit pour refutar points de vue réticentes sur les avant-gardes, exposés rien moins que par César Vallejo. Il touche relais singulier un rendez-vous étendu, si se pense qu'il a été brandie comme argument dans ces jours d'aigre débat tout au long de toute l'Amérique:
Mais il a pourtant eu des hommes superficiels qu'ils ont pris l'avant-garde comme une excentricité d'artistes ociosos, comme un aspect de l'ancienne manie bohemia d'epatar aux bourgeois, en la localisant comme propre du groupe que par des majeures facilités de moyen et emplacement a pu vocearla plus, placés sur cette fause base ont essayé crier que les nouvelles générations de l'Amérique sont plagiarias de l'art moderne européen. Un de ceux-ci est César Vallejo, sudamericano, qui enrostra aux gens jeunes du continent tamaña vaciedad. il bien se voit qu'il ne s'est pas pris le travail de savoir que nous appartenons à une culture, en tout le large sens qui enferme le faisceau de lettres, et qu'un phénomène d'elle y a d'arropar à tous les hommes que la constituent avec les besoins des forces physiologiques, sans que puissent se dire plagiarios les uns des autres, mais oui avec le droit d'appeler desertores ou rezagados à ceux que n'ont pas la valeur de se placer dans son moment historique.
L'avant-garde n'est pas ni individuel, ni national, est un phénomène de notre culture que tombe sur tous et que nous sommes dans le devoir de lui mettre les épaules pour que se soutienne.
Ainsi de maduramente raisonnait qui à peine quelques semaines il après assumerait le papier de ductor idéologique-littéraire du fameux manifeste pour peu que s'ouvrait soupape. Mais plus que dans cette dernière page de combat, dans l'essai de 1927 existe et il s'exhibe une connaissance précise du devenir littéraire hispanoamericano par part d'Uslar Pietri. Il envisageait precursores des nouvelles modalités à Darío et Herrera et Reissig, affirmation que la critique la plus récente y a corroborado. Il savait aussi de la transcendance que l'oeuvre de José Juan Tablada a eu pour le moment germinal de notre avant-garde, «dont entretenimientos ne palidecen devant les Caligrammes d'Apollinaire». Dans autres paragraphes recuenta sa familiarité avec l'évolution des avant-gardes hispanoamericanas, desquelles mentionne: estridentismo mexicain, vedrinismo antillais, nativismo uruguayen de Silva Valdés, creacionismo d'Huidobro et la polémique de celui-ci avec Reverdy. Semblables évidences dans un essai préalable à l'apparition de soupape posent une rectification. Le propre Uslar Pietri, en des répétées occasions a soutenu que par ces ans de son initiation littéraire il était très peu d'et fragmentaria l'information maniée par il et ses collègues (7). D'être ainsi, ne par fragmentaria peut colegirse que dite information esthétique n'eût pas relié clairement le mouvement vénézuélien avec ce que était en train d'arriver dans autres parts du continent. La meilleure attestation l'apporte Uslar. Des textes polémiques rapportés avant à propos de soupape, si s'excluent les trois notes bien méditées qu'il a publié Gabriel Espinosa, ne se trouve pas aucune autre page tellement medulosa et avec manie plus riche de concepts que l'essai d'Uslar Pietri, produit, insistons, avant qu'il se publiât la revue.
Avec l'antérieur nous croyons qu'ils puissent se dissiper les soupçons de partialité par des préférences personnelles lorsque se affirme qu'il a été Arturo Uslar Pietri la figure décisive, par conscience et action, dans ce que à estremecimiento littéraire a représenté l'an 1928 dans l'avant-garde vénézuélien. Et plus, son papier intellectuel a été dans tout cas à l'hauteur de qui dans un autre terrain, le politique, ils ont déployé un front capable de conmocionar un pays léthargique par des dépressions de toute espèce.
Entre janvier et septembre de 1928 Arturo Uslar Pietri remplit un indisputable premier plan intellectuel, autant par ses interventions en le scandale et la polémique de soupape comme par l'apparition de son premier livre de contes.
En 1929, doctorado en des Sciences Politiques dans l'Université Centrale du Venezuela, se part à l'Europe. Il porte investiture de fonctionnaire diplomatique en la Legación du Venezuela devant le gouvernement français et représentant ad honorem dans la Société de Nations. Il se lui est reproché des innombrables fois le je occupe de ces fonctions lorsque ses collègues de salles de cours universitaires étaient des prisonniers ou dans l'exil. Nous continuons à croire Que ce critère peut être valide historique pour juger sa conduite politique de jeunesse, mais ne comme dossier pour nier son oeuvre. En plus, vus les faits depuis une perspective contemporaine et en contraste avec l'attitude posterior de beaucoup de protagonistes estudiantiles de 1928, se peuvent envisager les faits sans qu'ils interviennent des ressentiments de groupe. Pour des effets de l'histoire littéraire, quand même, ce critère il résulte étroit à l'heure d'estimer oeuvres. Dans ces mêmes ans, Juillet Garmendia il occupait aussi modestísimos charges diplomatiques et autrui autant arrivait avec Enrique Bernardo Núñez, pour citer seulement à ceux-là n'impliqués en la cohorte officielle de modernistas et positivistas, plegados inconditionnellement au régime. Dans les cas de Garmendia et Núñez, comme en le de Uslar, l'exceptionnelle qualité de l'oeuvre léguée différencie des champs. Il se fait indéniable.
En Europe, Uslar Pietri a eu occasion d'affirmer comme expérience ce que à Caracas avait été vislumbre assimilée en des pages de livres et revues où se parlait de nouvelles modalités culturelles. Le goût par la peinture s'accentue. Il lit avec avidez à Breton, Eluard, Maurois, Mauriac, Giono, Michaux, Céline. Il fréquente les tertulias surrealistas de la Coupole. Il s'actualise dans les controverses générées à partir du Deuxième Manifeste Surrealista et les acides dissensions provoquées entre Breton et ses partisans, qu'advienen en détracteurs. il ne fait pas, donc, ni plus ni moins, qu'autres hispanoamericanos avec qui intente contact immédiat: Miguel Ángel les Asturies, j'Éloigne Carpentier, Luis Cardoza et Aragon, Max Jiménez. Il connaît des intellectuels européens qu'ils étaient en première ligne des transformations littéraires: Rafael Alberti, Robert Desnos, Max Darieux, Jean Cassou, Adolphe de Falgairolles, George Pillement, Curzio Malaparte, Massimo Bontempelli et autrui (8).
Continus voyages élargissent sa vision de l'Europe. Il parcourt l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre. Le Stimulant pour il, pourtant, continue à être la cohabitation avec la capitale française:
Il fait vingt ans j'était très jeune et il habitait à Paris. Il était livré à cette ville comme avec une fascination magique. Sa couleur, son odeur, les formes de sa vie, ils me semblaient la seule couleur, la seule odeur, les uniques formes de vie appétissante et digne d'un homme véritablement culte. il parfois m'arrivait sonner qu'il m'était parti et il me réveillait, en moitié de la nuit, avec le sursaut d'un cauchemar. Lorsqu'il sortait à quelque court voyage, le retour me semblait une merveilleuse fête (9).
En ce qui concerne écriture, le changement le plus notable opéré en le novel cuentista de Barrabás et autres récits a été son incursion fortunée dans le roman, peut-être la plus fortunée. Il a été induit peut-être par l'amitié de deux latinoamericanos que l'ont animés, avec qui a échangé des expériences et des lectures d'originales: j'Éloigne Carpentier et Miguel Ángel les Asturies. Ce dernier résidait en Europe depuis 1923. Après d'un court pas de cinq mois par l'Angleterre s'y avait radicado à Paris. Il suivait avec George Reynaud quelques matières liées avec les cultures mayenses de Mesoamérica. Il prenait conscience à fond du contexte culturel de son propre milieu natif, irónicamente depuis la France. Il est la fameuse recherche d'une perspective de distance, que les romanciers contemporains latinoamericanos ont revécu. les Asturies il élargissait un conte, «Les mendigos politiques», pour le convertir dans Le Monsieur Président. En 1930 il avait publié à Madrid ses Légendes du Guatemala, qu'ont autant admiré à Paul Valery.
Carpentier, Pour sa part, s'occupait de préférence en des sujets musicaux et de radiodifusión dans l'émission française, tandis qu'écrivait son roman Ecué-Yamba-Ou!, Éditée à Madrid en 1933.
Dans les trois écrivains il y avait commune préoccupation par les nouvelles techniciennes littéraires, particulièrement quelques apportées par le surréalisme, notoire présence dans l'oeuvre produite par ils dans ces ans parisiens. En plus, il y avait un commun je dévoile par estremecer les dépensées schémas académiques de l'espagnol:
Dans cette époque nous parlions d'une façon inépuisable de littérature, de ce que nous étions en train de faire, de ce que y avait que faire, de ce que ils étaient en train de faire les autres, avec un véritable amour delirante du mot, qu'était très curieux. ils parfois nous donnaient les deux du matin elucubrando sur des mots et en lui donnant revenues à des virements idiomáticos. Je me rappelle, anecdóticamente d'une chose... Vous il rappelle la phrase pour peu qu'il commence Le Monsieur Président? Je me la sais de mémoire parce que je la lui ai écoutée à Miguel Ángel ochocientas fois. Il dit: «il Éclaire lumbre d'éclaire, Luzbel de piedralumbre!» Et il après ajoute «maldoblestar de la lumière dans l'ombre, de l'ombre dans la lumière». Ce «maldoblestar» est produit de quelque chose très drôle. Un jour nous étions en train de parler de l'empobrecimiento général de l'espagnol; il s'était appauvri mais il avait très été riche dans les débuts. Il était après tombé dans une pauvreté rhétorique et dramatique très grand. J'il lui disait qu'une des choses que révélaient la richesse initiale du castillan et de la liberté pour peu qu'ils l'usaient, quelque chose qui s'a après perdu, ils étaient les livres qu'il a fait publier Alfonso X Le Savant et, particulièrement, la Générale Estoria et les Sept Départs. En lisant les Sept Départs un il se restait étonné de comment ils usaient la langue; la richesse, variété et propriété pour peu qu'ils l'usaient d'une façon créateur, spontanée, avec une espèce de jeu de la valeur des mots et il lui disait je à Miguel Ángel une phrase qui avait trouvé en lisant les Sept Départs -déjà ne souvenir en quel point-; là, au lieu de dire «de n'importe quelle nature qu'allât», il dit: «de cualnaturaquier qu'allât». Miguel Ángel s'a impressionné beaucoup et d'est ici sorti le «maldoblestar» qu'a écrit après dans Le Monsieur Président (10).
Avec la fruición de pénétrer la racine même de son instrument expresivo, l'intellectuel de 24 ans entreprend la rédaction de Les jettes coloradas. Une façon d'aller aux origines de la conscience nationale en agraz, dans la période emancipador, sans tomber dans les schémas du roman historique galdosiana.
Notre avis est que dans les trois romans nommés -Ecué-Yamba-Ou!, Tu les jettes coloradas et Le Monsieur Président- s'était en opérant une véritable transformation en la narrative hispanoamericana des 30. D'elles, la première en être éditée il a été la de Uslar Pietri; la de plus de tardive apparition, Le Monsieur Président. Dans les trois se trouvent delineados les traits que postérieurement se donneraient en appeler «réalisme magique», terme introduit dans la théorie littéraire hispanoamericana par le même Uslar Pietri. Les trois auteurs, assidus participants en les tertulias du surréalisme français, procuraient s'éloigner de ces codes, sans méconnaître ses tu apportes, ils plutôt étudiaient ses postulados pour les projeter sur la réalité artistique d'Hispanoamérica. Avec les ans, j'Éloigne Carpentier parlera de «le réel merveilleux américain», comme niveau distinctif du merveilleux surrealista (11). Et Uslar, parafraseando l'expression appliquée par Franz Roh au champ des arts plastiques des ans 20, mettra à circuler le concept de «réalisme magique» (12).
à Paris, Uslar ne seulement maduró avec l'assimilation de nouvelles techniciennes que s'imposaient à travers Breton et qu'ils ont eu long dossier d'antecesores, mais qu'a aussi réaffirmé ses convictions hispanoamericanas, de même que ses autres deux collègues plus prochains. Un americanismo magique a été le résultat, quelque chose que plus a tard évolué jusqu'à générer la version magique du réalisme. Ceci est indice de que l'acceptation de quelques cánones surrealistas a obéi à étude critique, à discernimiento et réflexion. il n'a pas été un simple je contamine de modes et façons d'écrire. Plus tard les trois écrivains -les Asturies, Carpentier, Uslar- ont été desechando la chaîne de préjugés -favorables ou adverses- sur le regionalismo et sont revenu les yeux à la réalité neocontinental avec une autre optique plus moderne, en recherche de thèmes propres que permissent un traitement nouveau ou merveilleux du réel, comme reiteradamente l'est venu en proposant Carpentier.
Les trois écrivains radicados en le Paris de 1931 n'étaient pas d'autrui, à part cela, à la forte manifestation d'un antiimperialismo littéraire et idéologique qu'était en vigueur entre les écrivains de toute l'Amérique et qu'il stimulait en Europe l'infatigable combativité d'Henri Barbusse. La littérature de combat a été plus violente en Asturies, plus doctrinaria en Carpentier, atténuée par une vision artistique du monde en Uslar. les Asturies il avait fondé à Paris l'Association Générale d'Étudiantes Latinoamericanos joins avec l'uruguayen Carlos Quijano. En des diverses formes exteriorizaban sa solidarité avec les luttes antiimperialistas de Sandino en Nicaragua (13). Carpentier Fonde et il est chef de rédaction de la revue Aimant, sponsorisée par Elvira d'Alvear. Déjà pour alors, le romancier cubain écrivait dans la revue Panneaux de La Havane sur la nouvelle vision -merveilleuse- de l'américain (14).
Cet an de 1931, Uslar Pietri avait conclu tu Les jettes coloradas. Il voyage à Madrid pour éditer le roman dans les presses de Zeus. Avec elle obtiendrait consécration dans le milieu de la langue espagnole. L'oeuvre est sélectionnée entre les meilleures du mois à Madrid, par un jury qu'intégraient Azorín, Ramón Pérez d'Ayala, José María Salaverría, Enrique Díez-Canedo, Pedro Sáinz Rodríguez et Ricardo Bajeza.
Les ans suivants passent entre des voyages. il périodiquement va à Genève, comme délégué du Venezuela devant la Société de Nations. Il connaît le Maroc accompagné par Miguel Ángel les Asturies. En février de 1934 entreprend retour au Venezuela.
Retour au Venezuela
Le pays habitait alors les estertores de la dictature gomecista. Le vieux cacique andin y avait reasumido directement la présidence en 1932. La bonanza fiscale originaire de l'auge pétrolier avait demeuré et il s'accroissait an après an. Le pays s'y avait remozado materialmente dans quelques aspects.
Le 17 décembre 1935 meurt «officiellement» Juan Vicente Gómez. Le pays crie et desborda sa joie. Eleazar López Contreras assume provisoirement la Présidence. Il restait fermé ainsi la sinistre période de 27 ans de dictature, qu'Eustoquio Gómez -parente du dictateur- et le Colonel Tarazona, avaient prétendu allonger moyennant la liquidation physique de López Contreras, en une conjura qu'a résulté ratée. Le Président de transition termine en racontant avec le soutien de la plupart et l'adhésion presque immédiate de nombreux intellectuels.
Uslar S'incorpore, depuis le moment de son retour, à la vie culturelle du pays. Il encaisse dans la Faculté de Droit de l'Université Centrale comme professeur de la première cátedra d'Économie Politique. En le littéraire, déjà affirmé, autant par la consécration que lui a valu tu Les jettes coloradas, comme par la traduction de quelques contes à eux à autres langues, est vite revenu à entrer en contact avec des anciens collègues d'emplois intellectuels. Suivi par Pedro Sotillo, Julián Recensement, le photographe Alfredo Boulton (Bruno Pla) fonde la revue L'Ingénieux Hidalgo. Le premier nombre a circulé en mars de 1935. Il A là publié son essai «Pieds percés», où s'interne dans la réflexion sur le mythe et sa projection littéraire. Idéologique et esthétiquement, une autre revue est entré en polémique avec L'Ingénieux Hidalgo. Il s'agissait de la Gaceta de l'Amérique, dirigée par Innocent Palais et où ont collaboré, entre autrui, écrivains marxistes comme Miguel Acosta Saignes. La Gaceta a envisagé la revue où il écrivait Uslar, comme un tellement art-purista en matière intellectuelle. Le señalamiento s'a causé à propos de certains articles signés par Julián Recensement. Uslar Sort à répondre dans une apostille intitulée «Asteriscos». Là la prosa se montre mûre, pondérée en l'adjetivación. Il expose ses idées discrepantes avec discrète lucidité. Dans le texte insiste à nouveau sur l'idée de la connaissance magique, en autant de catégorie valable de l'art, au-delà de son utilitarismo:
La connaissance n'est pas mais la notion de nouvelles relations entre les choses. À il s'arrive par les méthodes scientifiques, mais il y a certaine catégorie de phénomènes, de parentescos, d'approximations, à ceux que le scientifique encore aujourd'hui ne peut pas aspirer. Celui-ci est la domination du poète. Une connaissance magique, une illumination inattendue; dans la matière des plus beaux vers se vislumbra une notion qu'encore ne pouvons pas cataloguer, ni définir, mais par où l'esprit, en vrai de façon, entre en possession d'un royaume qu'est presque au-delà de nos milieux. Il est dans ce sens que tout véritable poète est métaphysique (15).
Uslar Était, donc, j'insère déjà dans la nouvelle tradition d'une esthétique du mythe et du magique, dont les élaborations posterior au surréalisme ils envahissaient le plateau intellectuel de l'Europe et l'Amérique Latine. il n'est pas fortuito que les propres Galiciens, tellement croché au réalisme, produisît et il éditât cet an un roman enraciné dans la substance mythique de notre région guayanesa: Canaima (1935); comme non plus celui qui l'atmosphère littéraire vénézuélienne s'allât en imprégnant d'airs métaphysiques abrevados dans les poètes allemands -particulièrement Hölderlin et Novalis- dont les lectures sont des présents dans le groupe Vendredi, que fera irruption avec claire attitude surrealista à partir de 1936.
En août du même 1935 a circulé le troisième et dernier nombre de l'Ingénieux Hidalgo. En il apparaît un autre essai important d'Uslar: «Interludio au roman». Sa théorie de la connaissance magique reste réitérée: «...L'art est très une autre chose qu'une recette efficace, est plutôt un équilibre inverosímil, une qualité qui se révèle à l'intuition, une connaissance adventicio et inattendu, une relation magique» (16). C'est pour cela qu'il estime que le roman difficilement remporte cette hiérarchie artistique. Son conceptuación vise, vraisemblablement à un fait: son inclination dominante vers le conte, vocation initiale ratifiée avec les ans et de dont production sa novelística arrive à distar abîmes en qualité et élaboration. Transcribo Ses idées par me sembler d'énorme vigueur, prochain à combien dans ces ans posait Malraux, à propos du roman et des formulations théoriques de Vladimir Weidlé -Leur abeilles d'Aristée (1935)- à propos du réalisme magique ou réalisme du mythe. Ils sont des exposés que nombreux théoriques ils ont reactualizado dans nos jours.
Dans le roman ils rentrent, et ils surtout doivent rentrer, toutes les parts et façons de l'homme: le sexe et le rêve, le lirismo et la mathématique, l'étude et l'aventure, la construction et le délire. Il a de son grand-père le poème épique la manie de relater quelque exemplaire aventure; de la science, sa compagne et instigadora, le prurito de l'observation de la réalité; de la vie, sa matière, le risque de tomber en le trivial ou en l'absurde; du mot, son véhicule, le danger d'estancarse en littérature vacua. Par tout cela sinon est le genre le plus artistique, il est, sans doute, le genre le plus difficile de remporter artísticamente.
Selon tel conception, l'art s'introduit dans le roman «subrepticiamente» par des chemins «ordinaires», comme une carnada que le lecteur doit accepter dedans du jeu que se lui propose. Le sens ludique de l'art est peut-être le de majeure originalité dans cette brève note:
Toute oeuvre d'art s'entame avec un geste qu'a beaucoup de pueril. L'auteur se propose et il propose à sabiendas ou ne, armer momentáneamente un jeu qui distraie au spectateur de la circonstance vive que l'entoure naturellement. Sa gloire et son malheur ils résident dans ce jeu qu'y a de faire accepter pour le revenir après en plus que vie. Beaucoup de se lui rezagan en l'embobamiento enfantin que couvre le profond de l'oeuvre. Pour le romancier cette condition est beaucoup plus cruelle et précise par être plus lié à l'ordinaire et absurde qu'aucun autre, et par devoir hausser le vol avec majeur lest de réalité.
Lorsque le pays surpassait à des moyennes les convulsions sociales surgies à la suite de la mort de Gómez et le régime de López Contreras, déjà cautionné, il s'orientait vers une poursuite systématique contre des organisations populaires de gauche, Uslar a occupé des modestes charges dans le Ministère de Relations Extérieures, tandis que consacrait la majeure part de son temps à la docencia universitaire.
En 1938 figure, au côté d'autres catedráticos, entre les fondateurs de la Faculté d'Économie de l'Université Centrale. Pour il alors était Directeur de Politique dans le Ministère de Relations Extérieures, charge qui laisse pour occuper le de Directeur de l'Institut d'Immigration et Colonisation. Il avait encaissé dans la vie publique. Et aussi dans la politique. Dans le sein du pouvoir ils alternaient des positions paradoxales. D'une part s'était configuré un secteur eminentemente fermé, proclive à un gomecismo résiduel. De l'autre, un secteur libéral plus progressiste. La seconde s'a agglutiné autour du Parti Agraire National, que proclamait des petites réformes. Entre les fondateurs il était le nom d'Arturo Uslar Pietri, au côté de personnalités politiques remarquables qu'occuperaient, après López Contreras, fonctions d'importance. Entre elles soulignaient Manuel R. Egaña, J. González Gorrondona, et intellectuels comme Ramón Díaz Sánchez, Manuel Felipe Rugeles, Juillet Moraux Lara et l'eminente pédiatre Pastor Oropeza. Ils représentaient tous intelligences de la bourgeoisie progressiste libérale. Ses bonnes intentions ont duré peu de.
Au milieu d'une nouvelle commotion bélica qu'a mis en expectative au monde entier, la situation politique du Venezuela se compliquait. L'illégalisation des forces de gauche et le climat général de mécontent ils occupaient le plateau national. Dans le pouvoir, le cabinet d'Eleazar López Contreras faisait crise. Le renommé scientifique vénézuélien, Enrique Tejera, a renoncé au Ministère d'Éducation. Il a été remplacé par Uslar Pietri, qui s'a converti dans le ministre le plus jeune du nouveau j'équipe exécutif. Son action a été brillante et il se lui a reconnu une volonté de modernizar les anticuadas structures pedagógicas du pays, malgré le fait qu'encore étaient exiguos les ressources assignées à cette zone vitale de la nation. En le je occupe de ses fonctions il a rédigé une Loi d'Éducation connue comme Loi Uslar Pietri ou Loi du 40, dont la modernité a été incontestée.
Arturo Uslar Pietri et Médine Angarita
En 1941 assume la Présidence de la République le général Isaías Médine Angarita. Il y a unanimité en admettre qu'il s'a agi d'un régime d'amples libertés, caractérisé par le libre jeu d'opinions et d'organisations politiques. Dans le cabinet du nouveau gouvernant, Arturo Uslar Pietri a eu figuration depuis le début. D'abord, il est allé Secrétaire de la Présidence de la République et ils se lui ont attribué des conditions d'être le grand conseiller présidentiel dans les mesures de distension politique. Il A après agi comme Ministre de Trésor et, enfin, pour le moment en qu'a été derrocado ce militaire admirable dans son sens libertario, Uslar serait son Ministre de Relations Intérieures.
Médine a introduit mesurées de libéralisation idéologique, legalizó les organisations de gauche, a maintenu un ample climat d'amnistie. Lors d'être derrocado n'y avait pas un seul prisonnier politique dans les prisons vénézuéliennes. L'importance d'Uslar comme figure descollante dans ces moments en que se liquidaient les ejecutorias du caudillismo andin dans notre politique, la signifie Ramón J. Velásquez Dans la suivante forme:
Par ailleurs, Arturo Uslar Pietri déjà pour 1942 s'est converti dans la grande figure du régime. À Uslar Pietri se lui assigne alors le papier d'ajoute inspirador des grands changements de style dans le gouvernement, en même temps que ses ennemis l'accusent d'atizar la division entre les généraux López Contreras et Médine Angarita. Pour les déjà réduits groupes regionalistas, Uslar est antiandino et pour les conservateurs est un dangereux allié des communistes. Correspondez ou ne ces éloges et ces accusations à la vérité, il est le vrai qu'Uslar Pietri, depuis Miraflores, tendió un pont entre la plupart des écrivains, poètes et artistes et le gouvernement, et a ouvert le chemin des représentatifs de la génération de l'an 28 que n'ont pas voulu accepter la préfecture de Romulus Betancourt (17).
En réalité, à partir de cette époque, l'équité démontrée par Uslar Pietri en matière politique lui y a granjeado respect jusqu'à de ses plus encarnizados adversaires.
Le 18 octobre 1945, Médine Angarita a été derrocado par un coup civique-militaire à celui que se lui a voulu imprimer à nouveau le sens d'une «Révolution». En il ils s'avaient confabulado politiques comme Romulus Betancourt, Raúl Leoni, Gonzalo Quartiers, Luis Beltrán Prieto Figueroa, Luis Augusto Dubuc, Luis Lander, Alejandro Ávila Chacín, en connivence avec des militaires de graduation intervient: Mario Vargas, Carlos Delgado Chalbaud, Luis Felipe Llovera Páez, Cadres Pérez Jiménez et autrui. Il s'a constitué en suivie une junte «Révolutionnaire» de Gouvernement présidée par Romulus Betancourt. Les fonctionnaires du medinismo sont des faits prisonniers. Entre ils Arturo Uslar Pietri, qui partage une celda de l'École Militaire avec le général Eleazar López Contreras. Alors l'écrivain sait de l'exil, de la poursuite, de l'aliénation de ses biens, mesurée celle-ci adoptée par un Jury de Responsabilité Civile et Administrative que jouait de pouvoirs extraordinaires attribués par la Junte Révolutionnaire de Gouvernement.
Exil aux États-Unis
À des fins de novembre Uslar est «extrañado» du pays avec les ex présidents López Contreras, Médine Angarita et autres grands représentants du régime depuesto. Il réside aux États-Unis. En absence se lui juge sous accusation de se avoir approprié 1.400.000 bolívares. Ils lui sont confiscados ses biens (18). Depuis New York, en mars de 1946, il écrit une lettre publique à Romulus Betancourt, où se défend par le je écrase contre sa dignité, mise en cause dans un jugement que, à part cela, a été arbitraire, comme l'a démontré le temps.
aux États-Unis, Uslar Pietri se consacre à l'exercice de la docencia dans l'Université de Columbia. Il enseigne notre littérature aux étudiants d'espagnol. Produit de ses cours est le volume Lettres et hommes du Venezuela. Il collabore, en plus, chaque semaine dans le quotidien Le National de Caracas, activité qui maintient en forme ininterrumpida jusqu'à aujourd'hui. Par ces ans il soutient une brave position critique sur sujets politiques et économiques, depuis sa perspective idéologique.
En attendant, le Venezuela se débouchait sur à un procès d'élections populaires directes, les premières du présent siècle, l'unique revendication permanente accordée par la Junte de Romulus Betancourt. Romulus Galiciens est élu Président de la République. Son mandat sera éphémère. Les mêmes militaires qui avaient jeté du pouvoir à Médine Angarita, guettaient dans l'ombre. Le 24 novembre le romancier a été derrocado, mis en prison et jeté en dehors du pays. La conjura se développait dans un court mandat de Carlos Delgado Chalbaud, qui serait assassiné par ses propres collègues pour ouvrir lit sanglant à une autre dictature: la de Cadres Pérez Jiménez.
En Norteamérica, l'activité intellectuelle d'Uslar s'intensifie. Il conclut son deuxième roman: Le chemin du Doré (1948) avec laquelle lui est accordé en Venezuela le Prix Arístides Rouges. Il était la reconnaissance nationale à un grand absent. il en plus termine et il publie un troisième volume de contes: Trente hommes et ses ombres (1949), ensemble d'extraordinaire qualité renovadora. Finalement, il conclut et il édite en Chili une série d'essais sous le titre des nuages, dont les pages ils sont chargées d'inquiétantes réflexions sur notre destin culturel. La plénitude arrivait.
Nouveau retour à Caracas
En juillet de 1950 rentre à Caracas. Il s'intégre en la docencia supérieure, dans l'Université Centrale du Venezuela et l'Institut Pedagógico National. La brillantez de ses exposés sur littérature vénézuélienne ne demoraron en granjearle prestige et sympathie. Il combine ce labeur avec des activités de l'entreprise privée. Avec son ami d'enfance, Carlos Eduardo Froides, travaille dans une compagnie publicitaire, que dirige jusqu'à 1963. Il dirige aussi le Papier Littéraire du National, dans dont tâche a souligné par sa receptividad et ampleur face à des nouvelles valeurs littéraires.
L'assassinat de Carlos Delgado Chalbaud, perpétré en 1950, y avait sumido au Venezuela en umbrosa situation politique. Gradualmente A cessé le libre jeu des partis. Les syndicats, clôturés d'abord, s'ont officialisés sous le contrôle de la dictature. Une immigration anarchique provoque le chômage et le mécontent général. La ville souffre une métamorphose endemoniada dedans d'une improvisation arquitectónica que desfigura sa déjà maltrecho visage. Uslar Maintient une conduite mesurada.
Cependant, dans sa colonne journalistique laisse traslucir, entre des lignes, observations critiques précieuses. La censure de presse ne permettait pas que personne fût plus explicite. Qui l'essayait il était exposé à souffrir la même chance d'une figure que, par la vaillance de ses messages, a dû sortir expulsée et il a terminé en subissant atropellos physiciens dans l'exil: Mario Briceño Iragorry.
Le procès répressif s'a accentué à partir de la méconnaissance d'élections libres convoquées et réalisées en novembre de 1952. Le gagnant avait été le parti URD, où convergía tout le mécontent et le refus unanime contre le régime de Pérez Jiménez.
Les champs de concentration et les prisons, la torture et la poursuite, les attentats et les liquidations physiques de dirigeants démocratiques campean à nouveau dans la scène vénézuélienne.
Le labeur culturel d'Uslar Pietri commence à se diffuser depuis 1952 à travers un programme de télévision dénommé «Valeurs Humaines». Son marginamiento de la vie politique du pays sera prolongé, presque jusqu'à des veilles de la chute de Pérez Jiménez. Le régime dictatorial entre en décomposition et crise à intervenus de 1957. La résistance clandestine s'organise de façon unitaria. Insurge Une Junte Patriótica où convergen secteurs politiques et classes sociales sans exception. Les protestations estudiantiles et syndicales s'intensifient. Le 1 janvier 1958 émerge un premier mouvement militaire de la Force Aérienne. Les groupes économiques et religieux soutiennent les secouées que depuis des divers angles cristallisent dans un grand mouvement national. Le 10 janvier apparaît dans la presse un manifeste signé par nombreux intellectuels. Entre ils il est Uslar Pietri. Les signataires sont arrêtés dans la Prison Modèle de Caracas. Le 23 janvier de cet an le pays reste libéré du dictateur et ils se restituent les libertés publiques.
Dans le quinquennat de 1952 à 1957 la tâche d'écriture est fecunda pour Uslar. Depuis 1950 en qu'il a édité D'une à une autre le Venezuela, ses idées libérales, proclives à la défense de la libre entreprise, sont disputées avec chaleur mais aussi avec respect vers un homme consolidé déjà de façon incontestée dans l'histoire intellectuelle. Il alterne la critique avec les essais de thèmes économiques, sociaux ou littéraires. ils ainsi vont en s'arrivant de façon ininterrompue ses livres: tu Vises pour des portraits (1952), Arístides Rouges (1953), Brève histoire du roman hispanoamericana (1954), L'automne en Europe (1954), Pizarrón (1955). Les académies l'incorporent comme Individu de Nombre: en 1955, la de Sciences Politiques et Sociales. Son discours relatif au problème pétrolier fait rappeler à l'homme que beaucoup d'ans avait avant frappé une phrase: «il Y a que semer le pétrole». La polémique ne se fait pas attendre. En 1958 il est successivement reçu par les Académies de la Langue et de l'Histoire.
Vie politique pendant la démocratie
Le retour à la normalité politique du pays l'insère à nouveau en des activités publiques. En 1958 il est élu Sénateur Indépendant. Il est arrivé à constituer l'intelligence parlementaire appel à la prise de grandes décisions. Il est le décennie des 60, de turbulencia politique inusitada. Certes, entre 1959 et 1964, pendant l'exercice présidentiel de Romulus Betancourt, le Venezuela il habite une de ses plus terribles crises politique-sociaux. La division d'Action Démocratique et l'apparition du Mouvement de Gauche Révolutionnaire comme desprendimiento de cette organisation dans le pouvoir, signalent une tempête politique imminente. En 1961, le Parti Communiste du Venezuela il émet, à travers son Secrétaire Général, Jesús Faría, la thèse de que y a que se préparer pour la prise du pouvoir par n'importe quelle voie, sans écarter la lutte armée. La Révolution cubaine illumine des espoirs révolutionnaires avec son exemple insoslayable. Il se voyait alors la voie armée comme sortie pour résoudre les problèmes sociaux et économiques, la dépendance économique et politique, en vigueur tout au long de tout le siècle. La réponse officielle du parti de gouvernement a été la poursuite et les provocations contre les groupes de gauche. Cela a généré une chaîne de convulsos mouvements qui ont terminé avec l'aplanissement d'immunité parlementaire exercée contre les leaders du Parti Communiste et du Mouvement de Gauche Révolutionnaire. Les guérillas proliferaron en la ville et le champ. Deux levantamientos armés de caractère militaire ont eu comme plateau les villes de Carúpano et Port Cheveu.
En 1963, dedans d'un climat de grande agitation, le pays il se préparait pour une nouvelle contienda électorale. Les coalitions de partis et les fronts causent des nombreuses formules. Le nom d'Arturo Uslar Pietri, protégé par son énorme prestige intellectuel et par son irreductible opposition contre Action Démocratique participera à la campagne comme candidat à la Présidence de la République. Il Se lui a initialement envisagé comme le plus appelé à constituer une candidature d'unité nationale. Ramón J. Velásquez Rapporte ainsi cette circonstance:
Outre son nom comme literato et humanista, avait été la principale figure politique dans le gouvernement de Médine Angarita. (...) Il avait en plus été le premier politique qu'il a utilisé la télévision comme moyen pour arriver au grand public avec le système hebdomadaire de bavardages sur les grands personnages du monde. Et il était un vocero du plus dur et intransigeant antiacciondemocratismo. L'AVI desilusionado par la réponse d'Action Démocratique pourrait protéger ou entreprise, ainsi que les nombreux secteurs nationaux que simpatizaron avec Médine Angarita et aussi le Parti Communiste qui rappelait les excellentes relations maintenues pendant sa gestion comme conseiller politique du Président Médine. Dans sa première présentation comme possible candidat présidentiel de l'opposition, Uslar a critiqué sévèrement au gouvernement de Betancourt par «n'y avoir su libérer au pays du procès de divisionismo et violence imperante et par ne résoudre aucun des problèmes nationaux, en mettant en danger la stabilité du système démocratique» (19).
Le sectarisme d'uns, la soberbia d'autrui et le señalamiento des gauches de que Uslar Pietri était un représentant des oligarquías financières nationaux et transnationaux ont fait échouer la possibilité d'un entendement autour d'une candidature unificadora des secteurs les plus progressistes du pays, dans ces circonstances d'une démocratie que, de représentative s'était allé en revenant répressive.
Frustrée l'idée d'une candidature unique d'opposition, conjoncture propice à la défaite d'Action Démocratique, Uslar maintient sa condition de candidat protégé par un mouvement qu'organisât Ramón Escovar Salom sous le nom de Front d'Unification Nationale (FUN), d'où sortirait plus tard le parti FDN (Front Démocratique National). Secteurs indépendants, le mouvement Agrarista de Ramón Quijada (groupe dissident d'Action Démocratique et d'une subdivisión appel ARS) et quelques autres groupes ont réitéré le soutien à Uslar Pietri.
Ce même an, dedans des actions insurreccionales, un groupe guérillero urbain assaille le Musée de Beaux-Arts. Il vole quelques précieux tableaus qu'ils faisaient partie de l'exposé «Cents ans de peinture française». L'action, que procurait des effets publicitaires pour le diezmado mouvement guérillero vénézuélien, a manifesté la volonté de livrer dites oeuvres en des mains d'une personne de vérifiée honnêteté. Il a choisi, justement, à Arturo Uslar Pietri. Ce geste a laissé dissipée, une bonne fois pour toutes, n'importe quel soupçon d'appropriation indue pour peu que se lui était accusé à la suite du derrocamiento de Médine Angarita.
Conclues les élections du 1 décembre 1963, Uslar Pietri résultait avantagé avec un grand chiffre de votes (469.240), par sur la figure de Wolfgang Larrazábal, qui avait été le charismatique leader du retour à la démocratie en 1958. Il a obtenu, donc, un quatrième lieu, surpassé seulement par le candidat triunfante -Raúl Leoni-, Rafael Caldera et Jóvito Villalba. Il était en plus un tenso procès où les gauches insurrectas avaient proclamé une ratée politique d'abstention militante. À part cela, Uslar a remporté agglutiner des électeurs de classes contrapuestas: les secteurs marginaux de la capitale, la classe moyenne et les groupes économiquement plus forts de Caracas.
Triunfante Raúl Leoni, pour l'exercice de son mandat a cherché et il a remporté une alliance triple dans le pouvoir: Action Démocratique -son parti-, URD et les secteurs qui avaient soutenu à Uslar Pietri. Ce phénomène se connaît historiquement comme gouvernement d'Ample Base. Uslar Invite aux divers groupes que l'avaient secondé dans sa campagne électorale pour qu'ils s'unifient. Il fonde un nouveau parti, duquel sera président: Front National Démocratique. Par première fois son nom assume publiquement une connotation de leader partidista. Cette attitude lui a été recriminada par le fait de que sa candidature présidentielle était né avec signe indépendant. Son comportement ample et tolerante, ses efforts par remporter une politique de pacification et de retour à la légalité pour les groupes de gauche, sont allé le bilan en faveur de cette participation brève dans le gouvernement d'ample base. Ceci lui fut reconnu unánimemente, de même que ses sincères gestions par réussir l'immédiate liberté des nombreux prisonniers politiques que Betancourt y avait legs au gouvernement de Leoni comme lest très gênant. Il sollicitait, en plus, la révision de cuantiosos jugements militaires suivis à des civils qu'avaient participé aux luttes insurreccionales. Peu de succès ils auraient d'obtenir ses exposés. Les guérillas ont poursuivi ses activités, au moins en trois états du pays: Lara, Falcón et Trujillo. Du côté officiel, les tortures et la répression ils s'ont maintenus inmodificadas; l'énorme appareil répressif monté par Betancourt a demeuré incólume. Seulement à des fins de 1964 il s'a atténué l'affrontement avec la mesure de conmutación de peines de prison par exil, pour les dirigeants révolutionnaires en des armes.
Cette expérience tripartite de gouvernement a duré peu de temps. En mars de 1966 Uslar Pietri annonce publiquement la retraite de son parti politique, en lettre au président Leoni. Raisons? Le peu de succès obtenu dans l'accomplissement du programme commun et le manque de consensus dans les décisions politiques. En réalité, son propre parti était conmovido par des contradictions et divergencias internes qu'auraient de conclure dans la dissolution de la militancia dans divers groupes. Le premier d'ils a accompagné à Ramón Escovar Salom. Il s'approchait un nouveau procès électoral. Uslar Entre en alliance avec autres forces dedans d'un Ample Front d'Opposition promû par Miguel Ángel Capriles, secondé par Wolfgang Larrazábal et Jorge Dáger, entre autrui. L'ample front a résulté étroit. Un secteur était partisan de jeter la candidature présidentielle de Miguel Ángel Capriles. L'autre, dedans duquel s'a inséré Uslar, proposait protéger la candidature de Rafael Caldera, qui y aurait de résulter le nouveau triunfador. Postérieurement, Uslar, Miguel Otero Silva et autrui ont intégré un nouveau front appelé de la victoire, qu'a protégé la candidature de Miguel Ángel Burelli Rivas. Ils étaient des moments dramatiques pour le parti de gouvernement, que à nouveau s'escindió par divergencias dans l'élection de son candidat. D'un côté a affleuré le Mouvement Électoral du Village, dont le candidat présidentiel a été Luis Beltrán Prieto Figueroa. Ce que soustrayait d'Action Démocratique a accompagné dans la défaite la candidature de Gonzalo Quartiers. Les nouvelles élections ont exprimé l'eclipse politique d'Arturo Uslar Pietti. Il serait à nouveau élu au Congrès National, mais son parti entrait en franche baisse jusqu'à la dissolution posterior. Uslar Renonce au Secrétariat Général de son groupe, charge qui livre à Pedro Segnini La Croix. Il reste comme de conseil politique, seulement. Retorna De façon predominante à son labeur intellectuel que, à part cela, en les derniers cinq ans, était resté réduite à une minime production. Certes, si il se révise son bibliografía entre 1962 et 1967, se remarquera qu'il publie deux romans membres d'une trilogie intitulée Le labyrinthe de fortune. Elles ont été: Un portrait dans la géographie (1962) et Gare de masques (1964). Les deux romans ont laissé beaucoup que souhaiter en des lecteurs accoutumés à l'impeccable écriture littéraire de l'auteur. il n'est pas arrivé ainsi, en revanche, avec le quatrième volume de contes, Pas et passagers (1966) d'excellente élaboration.
En l'ensayística, entre 1958 et 1962, a apporté trois livres d'importance: le Venezuela, un pays de transformation (1958), Matériels pour la construction du Venezuela (1959), Du faire et défaire du Venezuela (1962). Il a publié en plus une série de textes sur l'éducation, sous titre L'université et le pays (1961) destiné à allumer polémiques un tellement acides. Comme se voit, les ans de majeure activité dans la vie politique ont été de rare accroissement littéraire pour son oeuvre.
En 1969, Caldera prend possession de la Présidence de la République. Uslar Agit comme parlementaire. La politique de pacification du nouveau gouvernant a été reçue avec quelque reticencia par certains secteurs parlementaires, spécialement l'abattu partie Action Démocratique. La légalisation des partis de gauche commence avec le retour à la vie ouverte d'un maltrecho Parti Communiste. Le MIR propose s'accueillir à la légalité et il demande qu'il soit Uslar Pietri le vocero de sa décision devant le gouvernement. À nouveau son nom est signalé par le respect à son ampleur d'idées et à la tolérance de points de vue contraires au à il.
Dans la même période de gouvernement de Rafael Caldera, Uslar Pietri passe de la vie politique au journalisme, comme directeur du quotidien Le National. Il maintient le prestigieux journal dans une ligne d'eclecticismo et objectivité informative et continue à écrire chaque semaine sa colonne. De ce labeur seulement y aurait de se retirer avec un autre changement de pouvoir, opéré avec le triomphe écrasant de Carlos Andrés Pérez pour la Présidence de la République. Dans ce même temps se retire du Congrès avec un memorable discours. Il publie deux nouveaux volumes d'essais: En recherche du nouveau monde (1969) et Le tour au monde en dix trancos (1971). Pendant le gouvernement de Carlos Andrés Pérez est désigné représentant du Venezuela devant l'UNESCO, un organisme où sa clarté d'idées, l'étonnante culture et, surtout, sa grande pondération ils l'ont portés à occuper altísimas responsabilités jusqu'à maintenant, lorsque rentre au pays, pour continuer incansablemente son travail d'écrivain, sans desligarse de l'institution internationale où sont passés ses derniers ans.
Du point de vue de l'évolution de ses idées littéraires, ce jeune écrivain qui y avait convulsionado l'environnement intellectuel vénézuélien des ans 20 avec ses textes doctrinarios sur l'avant-garde, particulièrement à travers soupape et de son très médité essai de 1927, a maintenu tout au long du temps une définie volonté d'universalizar nos thèmes contextuales. il n'a pas été la à elle une prolongation de cosmopolitismos assimilés de l'esthétique modernista. La différence entre les deux concepts a été apprise par Uslar dans ses lectures de Guillermo de Tour, qui a consacré quelques lignes de clarification du problème dans ses Littératures européennes d'avant-garde:
Tandis que le cosmopolite est seulement général, l'universel est général et local; et cette caractéristique est ce que il fait (...) Qu'une oeuvre littéraire (...) De valeur universelle puisse être plu avec plénitude d'enthousiasme autant dans son milieu natif, par vertu des qualités locales que possède, comme par un moyen exótico, grâce à la valeur d'ample universalité qu'irradia (20).
Cette conscience d'universalité lui a permis reelaborar la matière locale pour la projeter au-delà de son milieu, spécialement dans ses contes et en Les jettes coloradas. La diffusion que son oeuvre narrative est arrivé à obtenir entre les pays de l'Amérique Latine et le grand accueil qui a eu en Espagne, il se complète avec les nombreuses traductions à autres langues, que ces oeuvres ont conquis par droit propre. Cependant, au moment où ces idées et propos incursionaban dans l'étroit lit littéraire du pays, ont sonné à provocation et irreverencia contre la mystification du criollismo. Jusqu'à son troisième livre de contes, cette position idéologique-esthétique a régi l'écriture narrative d'Uslar. Le changement de perspective a eu de se produire par le décennie des 60.
En 1967, Caracas il a rassemblé un nombreux ensemble d'écrivains et critiques. Ils se réunissaient dans un Congrès de l'Institut International de Littérature Iberoamericana, convoqué dans la capitale vénézuélienne avec motif d'être accordé par première fois le Prix International de Roman «Romulus Galiciens» à l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa. Par ces jours, Uslar est centre de polémique littéraire par deux exposés, un sur «La mort de la critique»; autrui, relatif au «vasallaje intellectuel» du Venezuela, où a semblé qu'il rentrait intencionalmente à un nationalisme esthétique, antítesis conceptual de ses positions tout au long de tout un chemin lumineux de création universalista. Pourtant, la répercussion dans son oeuvre narrative n'a pas été tellement absolue. Son livre Pas et passagers (1966) maintenait la même ligne d'expansion thématique et expresiva où hábilmente s'escamotea le localismo. Non que la matière fût placée dans un milieu géographique différent au national. Par le contraire: son j'enracine historique et spatial continuait bien fincado dans nos contextes. Mais la dextérité du narrateur a su placer le développement dans une dimension valable pour n'importe quel cadre referencial de ses lecteurs et celui-là est un des grands secrets de son succès international comme cuentista.
En 1931, il a publié son premier roman tu Les jettes coloradas, récit historique situé pendant l'indépendance du Venezuela. L'oeuvre a été très bien accueil et il a supposé le début d'une fructueuse course littéraire.
En 1936, Uslar Pietri s'est revenu très actif dans le débat politique avec la mort du dictateur Juan Vicente Gómez. En 1939, avec 33 ans, il s'a marié avec Isabel Braun Kerdel, avec celle qui a eu deux fils: Arturo et Federico Uslar Braun (les deux morts). Ce même an, s'a converti en Ministre d'Éducation. Il a fondé le Parti Démocratique Vénézuélien et il est allé député du Congrès à partir de 1944. En 1945 il a été nommé Ministre de Relations Intérieures par le président Isaías Médine Angarita.
Le putsch du 18 octobre 1945 l'a obligé à abandonner le pays et se muer à New York. Pendant sa permanence à New York a donné des classes dans la Université de Columbia. Cinq ans il est après revenu au Venezuela. Entre 1950 et 1958 il a travaillé dans la agence de publicité ARS et comme professeur de littérature dans l'Université Centrale du Venezuela. Il a été élu en 1958 sénateur par l'Arrondisement Fédéral dans les listes d'Union Républicaine Démocratique. En 1963, il est allé candidat par le parti Front Démocratique National pour la présidence du Venezuela, mais il a été abattu par Raúl Leoni. Après sa défaite, a suivi actif comme sénateur mais il s'est allé en distançant petit à petit de la vie politique.
Il s'a converti en directeur du quotidien Le National depuis 1969 jusqu'à 1974, an en que s'a déplacé à Paris comme ambassadeur vénézuélien pour la Unesco. Lorsqu'il est revenu en 1979, il s'a concentré sur travailler dans ses écrits et dans l'éducation, en laissant la politique active.
Uslar Pietri A été une figure très familière de la télévision en raison du programme télévisuel hebdomadaire appelées Valeurs humains, dirigé en la Histoire et les Arts qu'a commencé à se émettre en 1953.
La mort a surpris à Uslar Pietri dans sa maison, placée dans le secteur de la Floride, Caracas, le 26 février de l'an 2001 aux 94 ans d'âge.[1] Lúcido jusqu'au dernier moment de sa vie, Uslar Pietri n'a pas perdu occasion de faire sentir son poids intellectuel à l'heure d'alerter sur le rhumb que portait son pays.
Uslar Pietri A écrit pendant toute sa vie sur le développement politique de son pays. Depuis les pages des quotidiens nationaux il a été un dur critique, en spécial depuis sa connue colonne Le Pizarrón (du journal Le National), laquelle a laissé d'écrire en 1998.
Uslar Pietri Et le pétrole
Le 14 juillet 1936]] a publié dans le quotidien Maintenant un article intitulé "Semer le pétrole".[2] [3] dans cet article exposait la croissante dépendance du Venezuela du pétrole et il a proposé qu'il y avait que sortir de ce schéma. Uslar Pietri A déclaré qu'il y avait qu'utiliser le pétrole ne pour payer plus importations, mais pour chercher nouvelles sources de revenu pour le pays et créer des sources de production qu'ils contribuassent à un développement soutenu.
Dans son article "Le festín de Baltasar", Uslar Pietri mentionne l'épisode biblique du festín du roi Baltasar, lorsque Daniel doit déchiffrer les mots écrits dans le mur du palais. Uslar Pietri A écrit:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Certes, le mot "mene" il signifiait "pétrole" dans la langue des indigènes de cette zone tellement riche en des gisements petrolíferos. Uslar A écrit:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Plus avance il a écrit:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Son idée de "semer le pétrole" comme source de revenu du Venezuela a été exposé par l'écrivain en des nombreuses occasions, en exposant sa raisons de l'utilisation rationnelle de dite source énergétique.
Prix soulignés
Quelqu'uns des prix[4] Plus soulignés obtenus par l'auteur sont les suivants:
- 1935 - Premier je décerne un prix concours de la revue Elite par le conte La pluie.
- 1949 - Premier je décerne un prix concours annuel de contes du quotidien Le National par La danse du tambour.
- 1950 - Prix Arístides Rouges par roman Le chemin du Doré.
- 1954 - Prix National de Littérature (1952–1953) par Les nuages.
- 1971 - Prix National de Journalisme.
- 1972 - Prix Mergenthaler de la Société Interamericana de Presse.
- 1972 - Prix Maria Moors Cabot (École de Journalisme de l'Université de Columbia).
- 1973 - Prix hispanoamericano de presse Miguel de Cervantes.
- 1979 - Prix Enrique Otero Vizcarrondo par l'article Mon premier livre.
- 1981 - Je décerne un prix Association d'Écrivains du Venezuela par L'île de Robinsón.
- 1982 - Prix National de Littérature par L'île de Robinsón.
- 1988 - Prix Rafael Heliodoro Barre en Mexique.
- 1988 - Prix «José Vasconcelos», en Mexique.
- 1990 - Prix prince des Asturies des Lettres en Espagne.
- 1991 - Prix Romulus Galiciens par le roman La visite dans le temps.
- 1998 - Prix International Alfonso Reyes en Mexique.
Condecoraciones Et distinctions
- 1940 - Docteur Honoris Cause de l'Université du Porto Rico
- 1941 - Ordre du Libertador, Degré de Grand Cordón.
- 1943 - la Colombie il lui attribue le Mandat de Boyacá, Degré Grand Officiel.
- 1943 - la Bolivie il lui attribue le Mandat Cóndor des Andes, Degré de Grand Officiel.
- 1952 - la Colombie il lui attribue le Mandat de Boyacá, Degré Grand Cruz.
- 1956 - Doctorado Honoris Cause Sciences Économiques et Sociales Université Centrale du Venezuela.
- 1959 - Membre Correspondant de la Réelle Académie Espagnole de la Langue.
- 1965 - Les gouvernements de la France et l'Italie ils lui attribuent le Mandat au Mérite, Degré Grand Officiel.
- 1967 - le Nicaragua il lui attribue le Mandat Rubén Darío.
- 1967 - Il reçoit le mandat Ville de Caracas.
- 1972 - l'Argentine il lui attribue le Mandat de Mai, Degré Comendador.
- 1973 - le Brésil il lui attribue le Mandat je Ris Branco, Degré Comendador.
- 1973 - Ordre Francisco de Miranda, Première Classe.
- 1974 - le Mexique il lui attribue la Condecoración Mandat de l'Aguila Azteca.
- 1978 - l'Argentine il lui attribue le Mandat de Mai, Degré Grand Cruz.
- 1979 - Docteur Honoris Cause de l'Université de Paris X Nanterre.
- 1981 - Ordre Diego de Losada, Première Classe.
- 1981 - Professeur Honoraire de l'Université Simón Rodríguez à Caracas.
- 1984 - Doctorado Honoris Cause, Université Simón Bolívar, Caracas.
- 1984 - l'Espagne il lui attribue le Mandat d'Isabel la Catholique, Degré Grand Cruz.
- 1985 - Membre Honoraire de l'Université Hebrea, Jérusalem.
- 1985 - Docteur Honoris Cause, Université des Andes, Mérida le Venezuela
- 1986 - Le Institut de Culture Hispánica à Madrid promeut la «Semaine de l'auteur»
- 1990 - Grand Cruz de la Légion d'honneur en France.
Il oeuvre
Romans |
Contes |
Essais
|
|
Livres de voyages
- 1954 - L'automne en Europe.
- 1960 - La ville de personne. L'automne en Europe. Un touriste dans le proche orient.
- 1971 - Le tour au monde en dix trancos.
- 1975 - Le globe de couleurs.
Poésie
Théâtre
- 1958 - Le jour d'Antero Alban. La Tebaida. Le Dieu invisible. La fuite de Miranda.
- 1960 - Chuo Gil et les tejedoras. Drame en un prélude et sept temps.
Références
Tu raccordes externes
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