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Avenue Courantes

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Argentine

La Avenue Courantes est l'axe de la vie nocturne et bohemia de la Ville de Buenos Aires et avec laquelle plus se identifie le porteño. En ses bars et des théâtres il s'a frappé le tango, et tout au long de son histoire ils l'ont interprétés en ils les grands orchestres et cantores, entre ils l'idole populaire Carlos Gardel, qui a habité à son bord. Ses disparus théâtres Politeama Argentin, Apolo et le vieux Opéra, ils sont allé plateau des plus grands exposants de la lyrique mondiale, ainsi que de la naissance de l'envisagé théâtre national: le drame gauchesco Juan Moreira.

Son nom actuel lui fut officiellement donné en 1822 en hommage à la ville argentine de Courantes en reconnaissance à sa fervor par la cause de la Révolution de Mai.

Il a été rue étroite jusqu'à ce qu'en 1931 il a commencé son ensanche, conclu en 1936.

Son premier tronçon passe dans une zone majoritairement financière, jusqu'à ce que au croiser la peatonal rue Floride se transforme dans un pôle de divertissement qu'autant les porteños comme des nombreux touristes parcourent à toute heure entreteniéndose avec ses spectacles artistiques, culturels, librairies de jetez (livres à la portée de la main), confiterías, et pizzerías. Par tout ceci le journaliste Roberto Gil popularizaría en les 50 la phrase la rue que ne dort jamais au se rapporter à elle.

Quelques 11 tu cadres après, au se croiser avec la Avenue Callao, se transforme dans une avenue netamente commerciale, avec des affaires de tout type, jusqu'à arriver au tanguero quartier de l'Approvisionnement, un autre foyer de tourisme et divertissement, pour après continuer à absorber les caractéristiques de chaque quartier et terminer dans le cimetière le plus grand de Buenos Aires, le de la Chacarita.

Dans son parcours de 8,6 km la numeración varie depuis le 1 au 6.900, et entre ses 70 croix se raconte celui qui a avec la Avenue 9 Juillet, où s'hausse l'ícono porteño par excellence, le Obelisco.

Il naît dans l'avenue Eduardo Madero 402, joins à Port Madero et s'étend vers l'ouest et postérieurement vers le nornoroeste, jusqu'à conclure dans la avenue Federico Lacroze au 4200, dans le quartier de Chacarita. La circulation véhiculaire, sauf dans ses trois dernière tu cadres en qu'il est de double sens, est d'ouest à est.

Par un secteur d'elle a circulé le premier ferrocarril argentin, ainsi que le train et le tramway "de la mort", pendant l'épidémie de fièvre jaune de 1871. Dans l'actualité est accompagnée par en dessous de toute sa trajectoire par la ligne B de souterrains.

Divers styles arquitectónicos peuvent se trouver en elle, depuis le froid academicismo jusqu'au distrayant art nouveau, du neogótico moderne en passant par le français borbónico au rascacielo moderne de verre ou béton.

La Association Amis de la Rue Courantes collabore avec la planification urbanistique de l'avenue, et il a été la responsable du placement, en 40 de ses coins, de plaques recordatorias de les illustres figures du tango que l'ont animés.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Sommaire

Histoire

Courantes étroite

dans le siècle XVIII, ce que aujourd'hui est une des plus importantes avenues de Buenos Aires, il seulement était un simple sentier de terroir dénommé du Soleil, éloigné de la petite bourgade de Buenos Aires. Il s'ouvrait pas depuis la ligne de la côte de la Rivière de l'Argent (qu'arrivait à l'hauteur de l'actuelle avenue Leandro N. Alem) et se desdibujaba entre les champs de l'ouest. En 1729 Dimanche d'Acassuso a fondé où il aujourd'hui se convoque le Obelisco, le temple de San Nicolás de Bari (plus avance il se détaille à ce sujet), sur lequel, d'après s'affirme, s'izaría en 1812 le drapeau argentin par première fois à Buenos Aires.[1] En raison de l'installation de dite église, ont commencé à appeler à la rue San Nicolás.

En 1768 les cabildantes ont annexé sept tu cadres de l'ejido pour les incorporer à la plante urbaine. De cette façon la rue est passé à être sa limite nord et il a gagné quelque chose d'importance.

En 1808, à la suite d'y avoir abattu aux britanniques pendant les Invasions Anglaises, il s'a décidé l'appeler d'Inchaurregui en hommage au regidor José Santos d'Inchaurregui, que s'a souligné en combattant à l'ennemi. En fait ce nom a duré peu, donc après la Révolution de Mai un groupe de patriotas ont effacé les noms des rues qu'homenajeaban à réalistes et ont commencé à l'appeler Courants, d'après il se raconte en raison de que cette ville était censée la première qu'il a adhéré à la cause de la Indépendance. Ce nom s'a officialisé récemment en 1822.[2]

En 1895 il s'a appelé Triunvirato au tronçon entre l'accordé Ange Gallardo et Scalabrini Ortiz, en continuant après avec le nom de Courants jusqu'à l'accordé Congrès. En 1900 directement Triunvirato depuis Angel Gallardo jusqu'à Congrès; en 1927, Courants, depuis l'Accordé Congrès; et en 1937 (et jusqu'à l'actualité) Courantes depuis Av. Eduardo Madero jusqu'à Federico Lacroze en restant le nom de Triunvirato jusqu'à l'Av. Ricardo Balbin.[3]

En 1872 il s'a inauguré en Esmeralda et Suipacha le Théâtre Opéra et, entre Maipú et Esmeralda, le Théâtre Odeón et le Politeama Argentin (ces deux derniers déjà n'existent pas). Vers des principes du siècle XX s'ont installés divers cafés et des restaurants qu'ils se maintenaient ouverts par la nuit à ceux que concouraient beaucoup de musiciens de tango. Aussi dans cette époque beaucoup de juifs originaires de Alep ils s'ont installés en des affaires depuis l'actuelle rue Uriburu jusqu'à Centroamérica (aujourd'hui Accordée Pueyrredón), dans la zone que se connaît comme l'Onze. Le Même ils ont fait à partir de 1914 les syriens, arméniens libanais et juifs sefardíes et de la l'Europe Orientale, pourchassés par des causes religieuses ou à la suite de la Première Guerre mondiale.

En juillet de 1890, pendant l'appelée Révolution du Parc, ils sont allé des lieux de cruentos combats la terrasse du disparu théâtre Politeama, les plafonds de l'aujourd'hui aussi disparue Église de San Nicolás, et le coin de la rue Parana.

L'ensanche

L'esprit de la rue Courantes
ne changera pas avec l'ensanche

Est inutile qu'ils agissent de la réformer.
Qu'agissent de la ranger.
Rue porteña de tout coeur,
est imprégnée tellement profondément
de cet esprit à nous que bien que
lui poden les maisons jusqu'aux fondements
et lui jettent creolina[4] jusqu'à la napa de
eau, la rue continuera à être la même...
La ligne droite où est marrant la vagancia
et où jusqu'au plus inofensivo infeliz
se donne des airs de perdonavidas et de
calavera retraité.

Roberto Arlt

Le gouvernement de Bernardino Rivadavia avait décrété en 1822 qu'il se convertît dans une avenue de 30 varas de large (26 m), mais ceci ne s'est pas arrivé à réaliser. En 1910 une ordonnance de l'intendente Joaquín Samuel d'Anchorena a disposé ensancharla, de sorte que à partir de cet an les nouvelles constructions ont commencé à se lever en suivant une nouvelle ligne d'édification. Il A pourtant eu qu'attendre à la décennie du 30, en qu'il s'a vu le besoin d'adapter la création urbaine à la croissance de la population et aux nouveaux moyens de production, pour que, ainsi que Courants, s'ensancharan les avenues Sainte Foi, Cordoue, Indépendance et Belgrano; et il se bâtît la Avenue Roque Sáenz Peña, que coupe à des Courants en diagonal.

La rue a laissé alors d'être étroite demoliendo édifications qui étaient dans le sentier nord. Les oeuvres ont commencé en 1931 et la première il cadre choisie a été celle qui il s'étend entre les rues l'Uruguay et Parana, en étant intendente José Guerrico.

L'oeuvre s'a complété en 1936, pendant le gouvernement de l'Intendente Mariano de Vedia et Mitre, au se célébrer la chambre centenaire de la première fondation de Buenos Aires par Pedro de Mendoza, en perdant en plus Courantes la cadre dans laquelle il actuellement se croise avec la avenue 9 Juillet. En dite cadre se demolieron entre autres bâtiments la mentionnée église de San Nicolás et s'a bâti celui qui se convertirait en ícono de Buenos Aires: l'Obelisco, de 67,5 mètres d'hauteur.

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Obelisco de Buenos Aires. Croisement des avenues Courantes et 9 juillet.

Au devancer les oeuvres il a été nécessaire demoler le Cirque Hippodrome, dans le coin avec Carlos Pellegrini. En il ils ont agi des figures très populaires, entre elles le clown, acróbata et directeur circense Frank Brown, né en Angleterre et très voulu par les porteños de diverse générations, quelqu'uns du cuales s'ont amusé en étant enfants son habitude de répartir gourmandises après de la matinée.[5]

En 2003 ils s'ont entamés des nouvelles oeuvres qu'ils ont dû voir avec son large, et qu'ils ont terminé en 2005. Dans ce cas s'ensancharon ses sentiers de 3,5 m à 5 m en éliminant une voie pour des automobiles. Il s'a renouvelé aussi les meubles urbains —téléphones publics, kiosques, refuges pour des collectifs— en les cadres que vont depuis le 1100, dans son intersection avec Cerrito, jusqu'au croisement avec l'avenue Callao dans le 1800. Ils s'ont investis 7,5 millions de poids.[6] En 2009 l'ensanche a continué dans la zone de Callao jusqu'à Pueyrredón.

En mars de 2007, organisée par la Subsecretaría d'Industries Culturelles du Ministère de Production de la ville, s'a réalisé la première Nuit des Librairies, dans laquelle s'ont fermés au transit tu les cadres de l'avenue entre Callao et l'Uruguay, en les transformant dans un grand espace peatonal avec stands de livres et fauteuils pour lire sur la rue.[7] S'a l'intention de répéter cet événement tous les ans.

Trains, tramways et souterrain

En 1857 il a circulé par elle, depuis l'actuelle Riobamba jusqu'à Pueyrredón, le premier ferrocarril argentin, appelé Ferrocarril Ouest de Buenos Aires. En 1873, en raison de la grande urbanisation de la ville, ce train il a laissé de circuler par le mentionné trajet, en se retirant les voies depuis 1892.

En 1871, pendant l'épidémie de fièvre jaune; et avec la finalité d'évacuer avec majeure rapidité les cadavres de la ville, s'a incorporé un tronçon du Ferrocarril Ouest depuis Pueyrredón jusqu'à un cimetière que s'a habilité à l'effet, dans où actuellement se trouve le Parc Les Andes (et qu'il après se déplacerait à l'actuel de la Chacarita). La construction du tronçon, que s'a conclu en deux mois, il l'a dirigé l'ingénieur Augusto Ringuelet. Au train qu'accomplissait la lúgubre mission de véhiculer les cadavres le lui connaissait comme de la mort ou funèbre, de même que aux trois gares dans laquelle ils se déposaient les mêmes pour être déplacés: la Bermejo, dans le coin sudoeste de la rue homónima (aujourd'hui Jean Jaurés) avec l'avenue Courantes, celle qui se trouvait dans le coin sudoeste de Courants et Medrano; et la de le coin avec Scalabrini Ortiz (alors appel Marche Ministre Anglais).

Au mentionné train l'est arrivé le tramway Funèbre et à partir de celui-ci, en 1887, la compagnie Lacroze a obtenu une concession pour étendre voies par où il circulerait l'appelé tramway Rural, de traction à sang comme tous les de cette époque, depuis l'actuelle Pueyrredón jusqu'à la Chacarita, par l'actuelle Courantes, et de ce dernier point vers Belgrano et d'ici d'embranchements à la province. Ce contrat se lui a attribué avec la condition de que outre passagers ils devaient porter des cadavres jusqu'au cimetière. Ils étaient des tramways de plafond ouvert et sièges de bois et il est allé principalement des grâces ils que les logements se sont allés en étendant sur les cinquièmes et les fours de vase qu'encore existaient.

Intérieur d'un wagon de la ligne B de subtes que court par en dessous de l'avenue

En ce qui concerne le subte, en 1912 le Congrès de la Nation l'Argentine a sanctionné la loi pour la réalisation de la ligne que devrait unir le Courrier Central et l'intersection des rues Triunvirato et Elcano et que recevrait le nom de ligne B.

Le 17 décembre 1927]] s'a signé à New York la convention financière pour le bâtir et il s'attribuait la concession de la ligne de passagers, tu confies et charges à la compagnie Lacroze Frères.

Le premier tronçon, entre Lacroze et Callao, a été inauguré le 17 octobre 1930]] et il mesurait 7,021 km. Le 22 juin de l'an suivant a été étendu jusqu'à la gare Carlos Pellegrini. Enfin la ligne s'a complété le 1 décembre 1931]] lorsque le subte est arrivé jusqu'à la gare Leandro N. Alem. Ces trois tronçons s'ont réalisés dans sa totalité par en dessous de l'avenue et ils comprennent 19 courbes et 13 gares.

Lieux d'intérêt

[[j'Archive:Buenos Aires - Subte - Leandro N. Alem.jpg|thumb|200px|left|Accès à la gare de subte Leandro N. Alem dans le croisement avec l'avenue homónima. Derrière: bâtiment Comega]]

Pour l'habitant de Buenos Aires Courants est, depuis pibe,[8] un phare de la culture et l'entretenimiento, où est possible trouver des cinémas et des spectacles de théâtre ou revue de tous les pays et époques, et débattre après sur le vu en un de ses traditionnels cafés, ou en dînant pizza avec de la bière à des grandes heures de la nuit dans un restaurant ou pizzería. Ou, si il s'est seulement, promener par les corridors des librairies-"disquerías", modernes ou "de vieux". Il est en une de ces librairies que Umberto Écho s'a inspiré pour écrire sa fameuse oeuvre "Le nom de la rose", tel comme l'auteur le dit dans son prologue.

Posts de fleurs et les appelés "manteros" (artisans que sur une couverture exhibent ses produits sur les sentiers) complètent le tableau animé de ce grand vitrail commercial.[9]

Quartier de San Nicolás

Le plus bohemio et estimé de la rue Courantes se trouve dans ce quartier, particulièrement depuis son intersection avec la rue Esmeralda —le coin du tango— jusqu'à la Avenue Callao. La parallèle rue Lavalle, peatonal depuis Leandro N. Alem jusqu'à Cerrito, l'accompagne par son côté nord, avec ses cinémas et entretenimientos propres, en lui apportant ainsi, à la "qu'il ne dort jamais", un grand capital de noctámbulos et bohemios.

La zone financière

Fichier:Buenos Aires-San Nicolás-Lune Park.jpg
Le Lune Park marque le début de l'Avenue Courantes.

Dans son début, entre la Avenue Eduardo Madero et la rue Bouchard, se trouve le Lune Park, Monument Historique National bâti en 1934 (Chiappori et Quiroz), que fût un stade couvert de box appelé aussi "Palais des Sports". Là pelearon boxeadores de première ligne, telles comme Carlos Monzón, Nicolino Locche et Pascual Pérez, par mentionner seulement quelqu'uns des tellement boxeadores argentins qu'ont réussi des titres mondials dans ses catégories.

En il, Eva Duarte a connu à qui il serait son époux et trois fois président de la Nation Argentine, Perón, en 1944 dans un acte politique–solidaire afin de percevoir fonds pour les victimes du tremblement de terre qu'asoló la ville de San Juan. Dans l'actualité ils se réalisent aussi des activités religieuses, politiques, artistiques, sportifs et sociaux. il en plus est utilisé pour la présentation de spectacles et autres événements sociaux (par exemple, récitals de variés genres musicaux, le festival G3, Holiday on Ice et jusqu'à la réalisation de la fête de casamiento de Diego Armando Maradona).

En la cadre suivant, entre Bouchard et l'Avenue Leandro N. Alem, se trouve un autre Monument Historique National: le monumental Palais de Courriers, que dans l'actualité s'est en transformant dans le Centre Culturel du Bicentenario. Exposant classique de l'architecture de l'academicismo français, oeuvre initialement conçue par Norbert Maillart, a été inauguré en 1928.

En croisant Alem (ou "du Bas") se trepa Courants par ce que jusqu'au siècle XIX fût l'empinada barranca sur la côte de la Rivière de l'Argent. En la première cadre, du côté sud, y a seulement deux bâtiments: le premier est le Comega (de Douillet et Joselevich), de 85 m d'hauteur et façade lisa revestida de marbre travertino italien, un exposant du style racionalista bâti en 1932, et une des plus importantes oeuvres du modernismo argentin.

L'architecture sobre du Comega se contrapone avec la de le bâtiment voisin, en coin avec la rue 25 Mai, qu'a hébergé au "Hôtel Jousten", (aujourd'hui NH) de style renacentista espagnol, neoplateresco, inauguré par le président Marcelo T. D'Alvear en 1928. Dans cet hôtel le Général Arturo Rawson a dirigé à un groupe de conspiradores, à celui que se l'a connu comme les généraux du Jousten, que pendant l'appelée Révolution du 43 derrocarían moyennant un coup militaire au gouvernement de Ramón Château, en nommant au mentionné Rawson dans son remplacement.

Fichier:Avenue Courantes et Reconquista SIGEN.jpg
Courants et Reconquista, bâtiment de la SIGEN

Courantes et la rue Reconquista (peatonalizada en 2009) marque un point neurálgico dedans de la zone financière de Buenos Aires. Dans le coin nord-est se trouve le bâtiment qu'il actuellement est siège de la Sindicatura Générale de la Nation (SIGEN) et qu'obtînt en 1947 le Prix d'Architecture Ville de Buenos Aires, dans la catégorie de caractère administratif. D'architecture racionalista, appelle l'attention la suppression de l'ochava du coin, que s'a remporté en retirant le front de la ligne d'édification. Sa montre, à 45 mètres d'hauteur, est le troisième plus grand de la ville.[10]

Dans le coin opposé se trouve la Petite place de San Nicolás, de 35 mètres de front par 50 de fond,[11] point de rencontre et récréation des travailleurs de l'appelé microcentro porteño. il là se trouve un Commissariat du Touriste, où officiels spécialisés ils parlent des diverses langues foráneas et se prête j'aide au touriste en cas de de les délits communs ou perte de documents. La petite place, mayormente place sèche, se situe je joins à un bâtiment de front vidriado et deux arcs adintelados de granite noir sudafricano: il s'agit de la maison centrale à Buenos Aires du Banc de Tokyo. À l'être recostado sur la métayère sud son front laisse lieu à une place de 16 mètres de profondeur que s'unit à l'espace libre de la petite place.

Fichier:Avenue Courantes et Floride Marie Elortondo d'Alvear.jpg
Courants et Floride, ex maison de Elortondo Alvear

En la cadre du 400, se trouve le bâtiment Safico, de style racionalista et grand simetría. Avec ses 26 appartements il obtient les 100 mètres d'hauteur. En il ils fonctionnent beaucoup de de les agences noticiosas étrangères.

Le croisement de Courants et la peatonal Floride est un des points les plus transités de Buenos Aires. Dans le coin suroeste se trouve un bâtiment de deux appartements qu'il est allé le palais de la famille Elortondo Alvear. Bâti en 1870 son architecture est d'un style neogótico veneciano, peu commun dans la ville.

Dans le nombre 718 le temple de la Église Metodista flamme l'attention par son architecture, aussi de style neogótico. Érigé en 1874, sa façade, retirée quelques mètres de la ligne d'édification, est asymétrique, puisque de le côté ouest possède une esbelta tour qui termine dans une aigue flèche. Ils appellent aussi l'attention ses vitrales extérieurs et intérieurs. Dans son intérieur compte avec un organe de plus d'un siècle d'ancienneté.

La rue que ne dort jamais

Fichier:Buenos Aires - Accordée Courant - Théâtre Opère.jpg

Les lumières s'allument,
rue Courantes,
il se remplit de gens,
qu'il vient et qu'il va,
ils sortent du cinéma,
ils rient et ils pleurent,
ils s'aiment,
se pelean,
ils se reviennent à aimer
et en l'Universelle[12]
fin de la nuit,
moscato, pizza et fainá,
moscato et pizza.
"Moscato, Pizza et fainá"
de Memphis la Blusera

Depuis des débuts du siècle XX l'avenue a été la colonne vertebral de la culture et l'entretenimiento de la ville, en spéciale dans le tronçon que va depuis l'appel "coin porteña", dans l'intersection avec la rue Esmeralda, jusqu'à l'aristocrática avenue Callao.

Certes, en celles-ci tu cadres la vitalité de sa mue culturelle est un aimant tellement pour le tourisme comme pour les propres porteños. Et je joins aux estridentes marquesinas des théâtres s'ajoutent des commerces des plus différents rubros, en spécial les de livres et gastronomiques, ce que la convertit en un énorme emporio commercial.

Par tout ceci, dans la décennie du 50, Roberto Gil, journaliste et conducteur d'un programme de radio appelé "Rue Courantes", transmis par LR4 Splendid, l'a baptisé comme, "La rue que ne dort jamais", dénomination qui s'a fait très populaire et il continue à avoir vigueur.

Qui marche entre les rues Cerrito et Callao peut entretenerse long temps dans ses librairies, ouvertes jusqu'à des grandes heures de la nuit, beaucoup de de elles spécialisées en vendre livres usés et anciens avec rabais. Il les y a avec des modernes vitrines, qu'invitent à entrer et, en beaucoup de cas, il se peut prendre un café en elles tandis qu'il se lit, sans obligation d'achat, un livre de ses étagères. Et ils sont les autres, que vendent livres usés divers, ordonnés en cajones et étagères que n'importe qui peut réviser en circulant par entre ses étroits corridors; et qu'ils utilisent precarios locaux avec une simple persienne métallique à la rue que peuvent faire croire, equivocadamente, de l'impossibilité de trouver là un exemplaire précieux et important, déjà soit d'un livre, d'un CD ou d'un disque usé. La Librairie Gandhi-Galerna, dans le 1743, se spécialise en des sciences humaines et des revues culturelles. Autrui sont Antigone, La Cátedra, Zivals, Te libérer, Losada, Hernández, Cúspide, Dickens, Fausto, etc.

L'entretenimiento et la culture
Entre Esmeralda et Av. 9 Juillet

280px|left| Si bien ce tronçon se caractérise par l'entretenimiento, la culture et la gastronomie, encore y a grande quantité de bâtiments utilisés exclusivement pour des bureaux commerciaux. Un d'ils est l'imposant République, conçu originalmente par l'architecte Federico Peralta Ramos pour l'entreprise théléphonique ENTel, et qu'aujourd'hui est propriété de Théléphonique. Il se trouve dans le coin nord-ouest de Courants et Maipú, dans laquelle aussi se trouvent sur le trottoir deux kioscos de revues: un d'ils possède des publications de tous les pays du monde et l'autre de toutes les provinces argentines.

Le théâtre Maipo reste à moins de 50 m de l'avenue, dans le 449 de la rue Esmeralda. La traditionnelle salle lui a donné et il lui donne vrai misticismo au coin de Courants et Esmeralda, depuis divers points de vue: le de la musique, le de la politique, le de les chansons, et le de les belles femmes. Il est le représentant d'un temps de dire et sentir populaire. Dans le passé comme espace pour la revue et le monologue politique. Dans l'actualité comme site pour que gagne lieu la forme théâtrale.

Deux colosos symboles porteños du cinéma-théâtre se font face à dans le tronçon de Courants au 800: le Grand Rex et le Opéra. Le premier se trouve dans le sentier nord, et il est le théâtre des grands spectacles musicaux, qu'il reçoit aux artistes les plus consacrés, national et internationalement. Sa capacité pour 3.300 spectateurs fait presque impossible dans les nuits des week-ends marcher par ses sentiers desbordadas de piétons et vendeurs ambulants qu'offrent des produits liés avec les spectacles que se sont en exhibant. Le bâtiment, de 1937, est un exposant arquitectónico du style racionalista, oeuvre de Alberto Prebisch, le même architecte qui a créé l'Obelisco que se trouve à deux tu cadres de là. Son imposante façade est une simple rectángulo de grand volume avec surface vidriada et que manque de motifs ornamentales.

Je joins au Grand Rex, se trouve le Tabaris, dont l'affiche est consacrée à l'appelé Théâtre de revue. Primitivamente S'a appelé "Royal Pigall", et il est arrivé à être un club nocturne de catégorie. Il a été le premier lieu public en avoir air aménagé.

Fichier:Avenue Courantes et Maipú Bâtiment République.jpg
Courants et Maipú: bâtiment République

Le Théâtre Opéra est en partie le responsable initial de que Courants acquît son importance culturelle. Certes, l'origine de ce théâtre se remonte à 1871. Dans cet an le chef d'entreprise Antonio Petalardo vislumbró que cette rue, alors étroite et éloignée de la ville, s'animerait avec l'installation de théâtres. Il Est ainsi né l'Opéra, qu'il avait quelques installations étonnantes et il est arrivé à avoir une usina électrique propre. En 1935 il s'a décidé demoler le primitivo bâtiment et l'architecte belge Alberto Bourdon a conçu l'actuel, de façade sobre et originale, avec capacité pour 2.500 personnes, plateau apte pour des divers spectacles et un écran de cinéma de grandes dimensions. Ils Ont là agi Ava Gardner, Edith Piaff, le Folies Bergère, le Lido de Paris, etc. Dans son intérieur le plafond simule un ciel lancé et les latéraux une architecture callejera, en donnant ainsi cette même sensation de liberté nocturne qu'a l'avenue. En le Petit Opère de son sous-sol ils se donnent preestrenos cinématographiques et se réalisent des réunions culturelles.

thumb|200px|right|Théâtre Le National En 1906, un des patriarches du théâtre argentin, Jerónimo Podestá, a inauguré en ce que il aujourd'hui est Courants 960 un théâtre à celui que il a appelé National. En 1910 il l'a acheté Pascual Carcavallo, qui l'a transformé en la "cathédrale du genre garçon criollo". Il a été le responsable de l'accès à l'ansiada rue Courantes de beaucoup d'auteurs nationaux. En 1933, an en que Carlos Gardel a chanté là par dernière fois à Buenos Aires, est resté en des mains d'Enrique Muscio, qui uni en 1952 à Carlos Petit, a transformé au National dans un temple de la revue porteña. En 1961 Alejandro Romay s'a converti dans le nouveau propriétaire et il lui a bâti en 1973 cinq plateaus suntuosos, jusqu'à ce que, le 22 juillet 1982, la salle a été consommée par le feu tandis que se représentait une revue avec la populaire "diva" Susana Giménez, que parodiaba à la dictature militaire en un de ses nombres. Ils S'ont seulement sauvé le front et la marquesina qu'occupait les 25 mètres du bâtiment. il Ne s'a jamais déterminé si l'incendie avait été intencional. Romay A rouvert le théâtre le 1° mars 2000 et il a installé la tradition de mettre en scène au moins une grande comédie musicale par an. Dans le 2006 se l'alfombró à nouveau et se lui a donné à la salle un aspect de cabaret des ans 20.

Le Broadway, dans le 1155, est un autre cinéma-théâtre d'importance. Il occupe une construction de style art decó, réalisée par l'architecte Jorge Kálnay. Il a été envisagée une des plus importantes oeuvres de Sudamérica. Il figurait d'une parfaite acoustique sans retentissements ni échos.

La Confitería Idéale si bien ne se trouve pas sur l'avenue même, se trouve à moins de 50 mètres, en Suipacha 384, et contribue à son activité culturelle, d'entretenimiento et gastronomique. Il a été fondée en 1912 par le pontevedrense Manuel Rosendo Fernández et bâtie par C.F. González. Il conserve son prestige et romantisme dans ses deux plantes avec balaustradas, pilastras et illumination de style itálico et maintient le front et ornamentos d'origine: araignées de la France, fauteuils de la Tchécoslovaquie, vitrales de l'Italie, "boiserie" de chêne d'eslovenia, etc. La fleur de lis apparaît en des nombreux motifs, entre ils dans les deux óvalos de bronze de son entrée. Au deuxième appartement, où ils aujourd'hui se dictent des classes de tango dans son salon de danse, s'accède par une luxueuse échelle de marbre ou par son grand ascensor.
Dans le passé se réunissait en elle la collectivité anglaise et le plus prospère de la bourgeoisie porteña. Carlos Gardel, Tita Merello, Hugo de la Voie et Raúl Lavié sont quelqu'uns des grands cantores de tango que l'ont fréquentés. Entre les illustres visiteurs nous soulignons à Vittorio Gassman et Maurice Chevalier.

En arrivant à Cerrito, sur le côté sud, peuvent s'obtenir des données sur des promenades et entretenimientos de Buenos Aires dans le post d'information touristique de la ville.

Fichier:Avenue Courantes.jpg
Vue depuis la cadre du 1300 à l'Obelisco

dans l'intersection avec la Avenue 9 Juillet se redresse sur la Place de la République le Obelisco de Buenos Aires, de 67,5 mètres d'hauteur, que fût bâti avec motif de la chambre centenaire de la première fondation de la ville. Point de réunion de grandes concentrations politiques, sportives, artistiques et de protestation de l'histoire argentine, en dessous du monument ils se croisent les lignes B, C et D de souterrains.

D'Av. 9 Juillet à Callao

En ce que à cinéma se rapporte, ils se soulignent, entre Esmeralda et Callao, le Lorca au 1400, le cinéma-théâtre Premier au 1500, bâti en 1944 avec trois appartements visibles à travers une grande baie vitrée avec des verres encadrés en des baguettes de bronze en son front et deux statues du sculpteur Ferrari que se redressent à les deux côtés. Le Premier a été aménagé en 1980 pour qu'il fût le plateau de la finale mondiale d'échecs entre l'exiliado russe Víctor Korchnoi et son compatriote Lev Abramovich Polugaievsky.

Finalement, en arrivant à avenue Callao, le cinéma Los Angeles, que se spécialise en exhiber films pour public enfantin et dehors la première salle dans le monde en passer films exclusivement de Walt Disney. Il a été déclaré site d'intérêt culturel par la Législature de la Ville de Buenos Aires.

thumb|200px|right|Théâtre Metropolitan Le théâtre et la revue sont rubros que distinguent à l'avenue dans le tronçon du 1100 au 1700. Dans le 2007 ils s'ont comptabilisés dans ces sept tu cadres 25 théâtres.[13] Le Lola Membrives, en le n.º 1280, A commencé son histoire en 1914 lorsqu'il s'a bâti un bâtiment destiné à des salles de spectacles appelé Smart Palace. En 1921 ce théâtre se modernizó et trois ans l'a après pris à son charge Blanche Podestá (nièce du dramaturgo argentin José Podestá) et Alberto Ballerini. Le Smart Palace s'a déplacé au sentier de devant, et dans le bâtiment qu'est resté vide s'a installé en 1927 le Théâtre Comique, qu'il a eu son étape d'or lorsqu'agissait Lola Membrives, qui depuis 1936 a pris à son charge la direction. Lorsqu'il est mort, il a pris son commandement une société qui avait par principale actionnaire à son fils Juan qui en 1978 l'a vendu avec la condition de que reçût le nom de sa mère.

Parallèlement, le théâtre Smart a eu des saisons brillantes avec les interprétations de Blanche Podestá, c'est pourquoi, au mourir celle-ci en 1967, il a changé son nom par le de l'actrice. Par son plateau ils sont passé des grandes figures comme Florencio Parravicini, Gloire Guzmán, Mèche Ortiz, Alberto Closas, Margarita Xirgu, Miguel de Molina et María Antinea. En 1933 ils s'ont connus en il Carlos Gardel et Federico García Lorca.

Le Multiteatro, que fonctionne depuis 1975, il a son siège de direction et programmation en le n.º 1283. Ils sont 4 modernes salles qu'ils ont capacité pour 131, 320, 369 et 417 spectateurs, avec les dernières progressions arquitectónicos dans la matière. Au 1300 se trouve le Metropolitan avec un front de style Art decó.

Mais le centre culturel plus grand et important est le Théâtre Saint-Martin, situé dans le sentier sud du 1500 et inauguré en 1944. En 1950, en occasion de se accomplir un siècle du décès du Libertador de l'Amérique, se lui a donné le nom du prócer argentin. L'actuel complexe de théâtres, connu comme je Centre Culturel Saint-Martin, est une construction en béton armé, vitre et menuiseries métalliques qu'il s'a commencé à concevoir en 1954, derribando l'ancien théâtre et bâtiments linderos. Si il bien se l'a symboliquement inauguré le 25 mai 1960, au se célébrer les 150 ans de la Révolution de Mai, la véritable inauguration il est arrivé en octobre de 1961. Il héberge trois salles théâtrales équipées avec moderne technologie, la majeure avec capacité pour 1.700 expectadores, un cinéma et une photogalerie. Ses 30.000 m² couverts se répartissent en cinq sous-sols, quatre niveaux et trois corps, de douze appartements. Il possède des ateliers où il se confectionne la garde-robe, l'escenografía et les décorés. En il ils se réalisent des conférences, spectacles musicaux et théâtraux, exposés plastiques et autres événements culturels.

Je joins au Saint-Martin se trouve le théâtre Picadilly, et en front, après une moderne façade vidriada et peintures murales d'artistes plastiques, le Centre Culturel de la Coopération. Il s'a inauguré en 2002 et en il ils se présentent des oeuvres de théâtre, exposés, débats et conférences. Sa plante basse compte avec une librairie et café. Aussi en celle-ci cadre, le Théâtre du Noeud et Te libérer (déclaré d'intérêt culturel par la Législature de la ville) ils sont locales polifuncionales avec des salles de théâtre mêlées entre des bars et des librairies.

Aussi à cette hauteur de l'avenue, plus précisément en le n.º 1553, Carlos Gardel a eu un domicile depuis l'an 1904 je joins à sa mère Berta.

Entre Montevideo et Rodríguez Peña, dans le sentier nord, se trouve le cinéma–théâtre Astral, avec façade de style Luis XVI occulte par les panneaux. Se contrapone avec son intérieur décoré avec des figures géométriques "futuristas". Il est oeuvre d'Alberto Bourdon, le mentionné belge qu'a bâti l'il Opère.

Je joins à l'Astral se trouve un classique de la musique et le théâtre argentin: le Président Alvear, inauguré en 1942, avec capacité pour 1.000 spectateurs et doué de moderne infrastructure, compte avec des ateliers d'escenografía, luminotecnia, son et sastrería.

En le n.º 1660 Se trouve le complexe culturel et commercial je Promène La Place, avec cinq salles de théâtre (la majeure pour 530 spectateurs), plus de vingt commerces et 12 restaurants, outre estacionamiento propre. Il s'a érigé sur un ancien marché modèle inauguré en 1989. Il maintient les colonnes et les pórticos de l'ancien marché en les incorporant à une création contemporaine. Dans son intérieur quelques caminitos sinuosos parachèvent dans le centre dans une tour.

En arrivant à Callao, dans le 1723, se trouve le Musée Social Argentin, institution qui avait été fondée en 1911 dans le local de la Société Scientifique l'Argentine. Son but est le de ramasser et transmettre en forme gratuite information sur Économie Sociale et conseiller aux personnes et des institutions qu'aient par objet le mejoramiento de la situation morale et matériel des travailleurs.

Par ailleurs, l'avenue dans ce tronçon est d'une grande attraction pour les projets de bureaux, hôtels et commerces.[14] Un des emprendimientos sera convoqué dans un terrain libre placé en Courants et Parana, où s'a commencé l'édification d'une tour vidriada de 30 appartements.

Un autre projet se trouve au 1750, je joins au mentionné cinéma Los Angeles. il ici se bâtira Courants Park, une tour de 13 appartements destinés à des bureaux, avec des plantes de 490 m². Aussi en coin Callao, se lève un bâtiment de seulement deux deux appartements, mais avec 4.000 m² d'oeuvre.

ils aussi se projettent des hôtels. Par exemple, je joins à la connue pizzería Güerrín, à deux cadres de l'Obelisco, s'edifican deux hôtels de quatre étoiles, avec un investissement total de 25 millions de dollars. (Dans ces terrains étaient le cinéma Libertador et l'historique pizzería Serafín).

Les locals commerciaux aussi accompagnent la croissance, puisqu'il y a très peu de disponibles et sa location dans le 2007 il est de quelques 30 mil dollars mensuels. La plupart ils sont de marques de première ligne, de vêtement ou électroménagers.

La gastronomie

thumb|200px|right|La Giralda

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Café La Paz, dans le coin avec Montevideo

thumb|200px|right|Le Chat Noir, Courants 1669

D'Esmeralda à Callao y a des nombreux cafés, restaurants (presque tous pizzerías) et confiterías traditionnels. Entre les premiers se soulignent, Le Forum dans le coin avec la rue l'Uruguay; dans le 1453; La Giralda, reconnu par préparer bon chocolat avec churros, que peut se prendre dans ses tables de bois et marbre. Lieu de rencontre de l'intelectualidad porteña, son style y a sobrevivido aux courants modernizadoras. Dans le coin de devant se lève le café Ramos, aujourd'hui remodelado, qu'est allé un bar artistique en où ils se réunissaient des acteurs, journalistes et cinéastes.

Dans le coin avec Parana la confitería Politeama a le nom et un style qu'ils rappellent au disparu Théâtre Politeama Argentin, que fonctionnait en le n.º 1490.

Le café La Paz en Courants et Montevideo, a été reducto de beaucoup de bohemios et socialistes, spécialement pendant la décennie de 1960. En il ils s'ont réunis des écrivains et des musiciens comme David Vignes, Ricardo Piglia, Enrique "Singe" Villegas et les disparu par la dictature Rodolfo Walsh. il aujourd'hui est un site fréquenté par des artistes et public des théâtres proches.

Le café L'Estaño, dans le coin avec Talcahuano, est un café tanguero, dans celui qui a travaillé Aristote Onassis lorsqu'il est arrivé comme réfugié à la l'Argentine. Une anecdote raconte que le magnat, en travaillant comme mozo, lui a servi un café à Carlos Gardel, là-bas par 1924.[15] En Courants et Callao le restaurant-bar L'Opère, il est un classique lieu de réunion de familles, gens d'affaires et semblables.

En ce qui concerne les restaurants, il les y a de tout type et poche, comme par exemple les pizzerías situées en la cadre du 1300, Güerrín, fasse face à Les Immortels pour laquelle sont passé beaucoup d'intellectuels, artistes et bohemios portraits en elle; et Banchero Centre depuis 1932, en coin avec Talcahuano. À son iniciador Agustín Vanchero, se lui attribue être le créateur de la fugazza avec fromage. Dans le 838 Les Cuartetas est une pizzería légendaire qu'en 1932 se trouvait je joins au Théâtre Tabarís. Dans le décennie du 40 a stimulé des innovations dans la pizza, au leur agréger des ingrédients comme sauce blanche, jambon avec morrones, etc.

Le Palais de la Pape Frita, en des Courants 1612, est un reconnu restaurant avec repas international, variété de vins fins et salon de fêtes.

Un autre classique restaurant est le Pippo, que si bien n'est pas sur Courants, il se trouve à Parana 356 à moins de 100m de l'avenue. Il a un style "bien porteño" et il est idéal pour manger rapide, bien et bon marché déjà soit ses pâtes propriétaires, accompagnées avec variété de sauces, entre elles la plus fameuse de tuco et pesto; ou ses viandes d'exportation rôties au gril.

En la cadre du 1400 se trouve la bombonería Bombonella, fondée en 1941, que produit tout type de chocolats en forme artisanale; et la luxueuse Lion d’Or, avec ses caisses artisanales que gardent des chocolats élaborés avec des matières premières de qualité. En des Courants 1669 il se trouve Le Chat Noir, une traditionnelle boutique d'especias, avec bon environnement porteño et idéal pour prendre un café avec quelque chose doux. Son fondateur a été l'espagnol Victoriano López Robredo, qu'avait habité quarante ans à Ceylan, le Singapour et les les Philippines. L'affaire était en 1926 en où il aujourd'hui se situe le Théâtre Président Alvear.

Mention écarte il est le local de Arcor Center, avec une surface de plus de 400 m², en des Courants 1325: un paradis pour les enfants par les gourmandises de toutes les couleurs, goûts et formes. Ils s'exhibent et ils commercialisent les produits de la compagnie et ils s'offrent des originales présentations pour offrir, outre raconter avec un lieu pour prendre quelque chose ou saborear une glace de la marque.

Le premier heladería de la ville existe encore en le n.º 1181 De Courants et s'appelle Le Vesuvio. Fondée en 1902 par le mariage italien Cocitore, a incorporé après le service de cafetería. Depuis 2007 compte à son côté avec un reste-bar. Ils étaient assidus concurrentes Carlos Gardel, Juan Manuel Fangio, Tita Merello, Juillet de Cher, Luis Sandrini et Jorge Luis Borges, entre autrui illustres argentins. Son intérieur est décoré avec des photographies anciennes des plus importants exposants de la culture argentine, et avec vitrales que rappellent des paysages italiens. Horace Ferrer et Astor Piazzolla rappellent à Le Vesuvio dans la lettre du tango La Dernière Grela, en décrivant la nuit porteña repleta de nostalgie et amour.

Balvanera

[[Archives:Avenue Courantes et Callao.jpg|thumb|200px|Croisement avec Av. Callao, Se peut voir le monument à [[Alberto Olmedo[[" Le quartier de Balvanera se divise en trois zones que populairement se dénomment "du Congrès", "Onze" et "de l'Approvisionnement".

D'ici en plus la avenue se trouve arborée spécialement avec des bananes (Platanus × acerifolia), de couche jaune verdosa.

À partir de la rue je Passe l'avenue basse abruptamente en raison de que dans le passé en dite rue, entre Courantes et Lavalle, existait une lagune qu'il donnait origine à un ruisseau appelé Manso.

Callao À Pueyrredón: Congrès et le Onze

Cette section il se caractérise par les affaires et des galeries de tout type de mercaderías et par les panneaux multicolores de publicité. Lorsque les commerces ferment, ils seulement lui donnent vie quelques centres culturels qu'aussi se trouvent dans ce quartier. Les bâtiments sont hétérogènes, autant dans son format comme en son style et hauteur.

En le premier cadre, du côté sud, se trouve le bâtiment Corman, inauguré en 1978 comme le hôtel Bauen, qu'a son entrée principale par Callao.

thumb|200px|Galeries commerciales entre Pas et Larrea. Dans le centre de la cadre: bâtiment de V. Colombo

La peatonal Santos Discépolo surprend à l'avenue par le côté nord, dans le croisement avec Riobamba: il s'agit d'un passage en zigzag, empreinte du parcours duquel fût le premier ferrocarril argentin, déjà mentionné dans la section d'histoire. Est partait de l'actuelle place Lavalle, et par la rue homónima arrivait jusqu'à Callao, où changeait de cap vers le suroeste grâce à cette double courbe et continuait par des Courants jusqu'à Pueyrredón. Dans le passage quelques peintures murales de l'artiste plastique Marin Sainte María et une plaque de bronze ils rappellent le pas du train.

En la suivante cadre, du côté nord, se trouve La Casona du Théâtre, et une cadre plus à l'ouest y a deux centres culturels qu'ils se soulignent:

  • Centre Ricardo Rouges de la Université de Buenos Aires, consacré à l'extension universitaire et à la culture de l'art expérimental.
  • Ex Cinéma Cosmos, voisin de l'antérieur, dans le 2046, se trouve sur ce que il fût le théâtre la Catalogne, oeuvre d'Alberto Bourdon (le même de l'Opéra). Dans la décennie du 60 il s'a converti en le Kosmos 70 et se spécialisait en donner films soviétiques. Il a fermé le 24 mars 2009, par des problèmes économiques.

À mesure qu'il se marche vers l'intersection avec Pueyrredón, les affaires s'accroissent. Dit point est le centre commercial de l'appelé quartier de l'Onze, dans celui qui ils abondent les marchands de la communauté juive, consacré à la vente de vêtement par majeur et moindre, ainsi que les commerces de gens de variées nationalités, spécialement coréens. Une de les cadres de majeure activité commerciale est celle qui il se trouve entre Pas et Larrea. En dit tronçon, du côté sud, ils se trouvent trois galeries très grandes avec des locals commerciaux:

  • La Imperial, de 1.000 m² de surface et 60 m de profondeur, figure de trois niveaux. Il est caractéristique par ses appartements reliés par des ponts extérieurs.
  • Du Siècle, en le n.º 2550, Avec des rues internes et front ample.
  • Du Soleil.

Entre les deux premières il se trouve le bâtiment dessiné par Virgino Colombo, de style art nouveau, bien que en conservant une simetría propre de l'academicismo, et avec un original décoré.

Pueyrredón À Anchorena: "de l'Approvisionnement"

Fichier:Avenue Courantes et Pueyrredón.jpg
Courants et Pueyrredón, coin nord-ouest

Le coin nord-ouest de Courants et Pueyrredón, où se levaient anciennement les ateliers du Ferrocarril Ouest, est dominée depuis 1908 par un majestueux bâtiment de style academicista, de plante basse et neuf appartements, bâti pour la Caisse Internationale Mutual de Pensions par Clark Dumant (auteur de la Cathédrale de San Isidro) et Gastón Mallet (qui a bâti le siège du Centre Naval de Floride et Cordoue).[16] Occupe presque une chambre de pomme et il figure de divers corps que dans les appartements grands il possède des départements de 10 et 12 environnements. La plante basse est occupée par des divers locals commerciaux. Son basamento est composé de deux niveaux et son traitement lui attribue une image solide. L'accent est placé dans le coin, où parachève avec un dôme accompagné par un traitement decorativo de caractère.

Erróneamente S'est dit que ce bâtiment a inspiré à Baldomero Fernández Brun pour écrire son fameux poème Soixante-dix balcons et aucune fleur. En vérité, telle comme a été commenté par l'écrivain et journaliste Roy Bartolomew, s'a basé sur un situé dans la Promenade de Juillet (aujourd'hui Leandro N. Alem), à l'hauteur du disparu parc d'entretenimientos appelé Jardin Japonais.[17][18][19]

Au croiser l'avenue Pueyrredón vers l'ouest nous enfonçons dans l'appel "patrie fille" de Carlos Gardel, le morocho de l'Approvisionnement. Certes, le grand cantor a habité dans ce quartier sa jeunesse, donc a habité à des peu de mètres de l'avenue, je joins avec sa mère, dans la rue Jean Jaures, actuelle promenade du fileteado, dans une maison qu'aujourd'hui est le musée qu'il porte son nom.

Fichier:Approvisionnement Place Hôtel.jpg
Approvisionnement Place Hôtel

dans la pomme delimitada par Courantes, Agüero, Lavalle, et Anchorena, sur une surface de 21.135,3 m²,[11] se trouve l'imposant centre commercial Approvisionnement, un des plus grands en taille de Buenos Aires.[20] Le bâtiment dans lequel se trouve, de cinq appartements et trois sous-sols, il a été inauguré en 1934 et il a été siège de l'ancien Marché grossiste de l'Approvisionnement, qu'a fonctionné là jusqu'à 1984. En 1998 il se l'a recyclé et il a converti dans l'actuel centre commercial. En il ils se trouvent, outre les affaires, salles de cinéma, cours de repas, un grand salon d'entretenimientos, et le Musée des Enfants Approvisionnement.

Dans le coin sud-est avec la rue Anchorena se lève le Approvisionnement Place, premier hôtel de cinq étoiles thématique de tango en Amérique. Bâti pendant les derniers ans du passé siècle, figure de 126 chambres et son décoré il est íntimamente lié avec dit style et danse musical. En ses suites Le jour que tu me veuilles et Mon Buenos Aires Voulu les hôtes peuvent amuser de classes de tango ainsi que d'exhibitions "tangueras" dans son restaurant. Compte en plus avec un tango boutique où se peuvent trouver des créations thématiques en vêtement professionnel, livres, artesanías et talabartería en général.

Almagro

200px|thumb|Église Universelle du Royaume de Dieu Celui-ci est un tranquille quartier de bâtiments de départements. Le centre de son activité commerciale se trouve dans les intersections avec la Avenue Medrano et avec la rue Bulnes.

Au 4200, du côté sud, se trouvait le Marché des Fleurs, qu'il commercialisait 400.000 canastos de fleurs par an.[21] Le terrain qui occupait, de 5.000 m², a été acheté par 8 millions de dollars par la Église Universelle du Royaume de Dieu, en 2003. Ceci a supposé le déplacement du Marché et la posterior reutilización de son bâtiment, que portait en fonctionnant dans le quartier depuis 1952.[22] dans le terrain s'a érigé un temple evangélico: la Église Universelle du Royaume de Dieu, dans le cadre d'une grande avance de dite religion en la la Argentine.[23] Le bâtiment possède des amples fronts sur l'avenue et sur sa rue latérale Francisco Frappe de Figueroa, en disposant de diverse entrées.

Au 4400, du côté nord, entre les rues Pringles et Yatay, se trouve le temple catholique de Jesús Sacramentado. Sa construction a été alentada par la Mère María Benita et l'oeuvre a été réalisée par les architectes Merry, Raynes et Sackmann. Il a été inauguré en mai de 1904, le style extérieur est neogótico formel, alors que son intérieur répond au renacimiento italien. Il figure d'un navire de 34 m de long par 14 m de large; deux grandes chapelles latérales en formant croisière avec le presbiterio de 14 m par 10 m et autres quatre de moindre taille. Son organe, de caisse de chêne massif avec deux pedaleras et vingt registres, provient de l'usine allemande de Walter, en Lundinburg.

Villa Crespo

Le Soleil delata à aveugles l'âge des femmes
embrica dans les façades grises du quartier
ou roue au souterrain de la rue Courantes
et va verser son vin doré à Villa Crespo.
Se baigne dans le ruisseau que croise Triunvirato,
tournée reverberando sur l'axe du jour
et au promediar le soir rentre à consigner

ses rondes monnaies dans le Banc Israelita
"Soleil Semita"
de l'Israël Zeitlin et César Temps

L'avenue change son rhumb vers le nornoroeste au traverser Villa Crespo. En plus, au s'approcher au circuler Parc Centenaire, il prend un aspect laberíntico au se croiser en diagonal avec les rues, en formant quelque petite place diagonal et intersections avec cinq coins, comme dans le croisement avec l'avenue Ange Gallardo - Été de l'Israël, les taises Voie et Aguirre; ou dans le croisement avec Lavalleja, Bord et Ramírez; ou Scalabrini Ortiz et Luis María Drago.

Fichier:Avenue Courantes gare Chacarita.jpg
Pas à niveau avec les voies du Ferrocarril Saint-Martin

Dans ce tronçon (avant appelé Triunvirato) passe bonne part du roman Adán Buenosayres (1948) de Leopoldo Marechal. Il a été zone de cafés, que dans son moment avaient importance, par des différentes causes.

Vers 1905 ils ont commencé à se déplacer près l'actuel croisement de la rue Gurruchaga avec Courantes un groupe d'immigrants sefarditas, en se convertissant dès lors cette zone dans un traditionnel quartier juif, dans celui qui se peut trouver du pain sans levadura pour Pésaj et autres spécialités tout l'an. Aussi syriens libanais, arabes catholiques ou ortodoxes, s'ont installés près le croisement avec l'actuelle Scalabrini Ortiz (ex rue Canning), intersection en où aujourd'hui se trouve la pizzería Empire, enclave traditionnelle du quartier.

Fichier:Petite place Osvaldo Pugliese.jpg
Petite place Osvaldo Pugliese

dans le mentionné croisement se trouve en plus une petite place triangular que sépare à l'avenue de la rue Luis María Drago sur laquelle se lève un monument consacré à Osvaldo Pugliese, pianiste, compositeur et directeur d'orchestres de tango. Il a été réalisé en 1998, trois ans après sa mort, par Paula Franzi, avec des caricatures en hojalata et telgopor. Le lieu n'a pas été choisi par caprice: en des Courants 5375 Pugliese a étudié piano en le Conservatorio Musical Odeón avec Antonio Et. D'Agostino; et il habitait avec ses pères à une il cadre, dans ce que aujourd'hui est Scalabrini Ortiz 392. En 2005, à 100 ans de sa naissance, ils lui ont érigés un monument en bronze.

Au croiser la avenue Juan B. il juste est en vérité en circulant par dessus de l'entubado ruisseau Maldonado, qu'anciennement était un immense lodazal, ouvert et bravío qu'inondait au quartier.

Entre la rue Humboldt et l'avenue Dorrego se trouve le pas à niveau du ferrocarril Général Saint-Martin, et là même, la gare Chacarita.

Chacarita

Fichier:Place Les Andes Chacarita.jpg
Parc les Andes et foire artisanale
Fichier:Les Andes Luis Perlotti.jpg
Monument Les Andes, de Luis Perlotti

Au croiser l'avenue Dorrego, du côté suroeste, se trouve le parc Les Andes, divisé en deux sections: la première, subdividida à son tour par la taise Conception Arenal, que va depuis la mentionnée avenue jusqu'à Jorge Newbery, et la deuxième, de forme triangular, depuis Newbery à la Avenue Federico Lacroze. La première section de cette place a une naissance lúgubre: certes, à la suite de la mortandad de personnes produite dans la ville pendant l'épidémie de fièvre jaune de 1871, le gouverneur de Buenos Aires, Emilio Castro, a créé un cimetière en l'actuel solaire de la place. En 1886 il s'a satisfait sa capacité et il a été clôturé. Passés onze ans, s'ont déplacés les restes humains depuis le déjà appelé cimetière de la Chacarita vieille au cimetière de la Chacarita nouvelle, situé dans le lieu de l'actuel. Il a été alors lorsqu'il s'a planifié le parc que dans un principe s'a appelé Rancagua, mais qu'en 1904 a été baptisé avec le nom actuel. Sur le sentier de Courants que se trouve au bord du parc ils se trouvent des exemplaires de tipas (Tipuana tipu), de fleur jaune et branches grosses ondulantes et obscures. Pendant les week-ends il s'arme une grande foire d'artesanías et autres objets divers.

En dessous de la deuxième section du parc ils se trouvent, depuis 1925 en qu'il s'a entamé la construction du Ligne B (Subte de Buenos Aires), les ateliers Rancagua du même.

Fichier:Avenue Courantes Gare Lacroze Urquiza.jpg
Fin de l'Avenue Courantes, au fond Gare Federico Lacroze, du F.G.Ou.

Dans le parc aussi se trouve, au bord de l'avenue, le monument de Les Andes, réalisé en bronze en 1941 par le sculpteur Luis Perlotti. Il définit aux races calchaquí, tehuelche et ona, que de nord à sud ont habité la zone de la cordillera andine.

Dans l'intersection avec Jorge Newbery se trouve la Borne de l'argentinidad n.º 10 (Voir la section Bornes et plaques).

Après croiser dite avenue, Courantes a en ses dernières trois tu cadres double sens de circulation véhiculaire, bien que séparés par un large bulevar de locals commerciaux.

Ainsi Courants il termine dans la gare de train Federico Lacroze, du Ferrocarril Général Urquiza, joins au Cimetière de la Chacarita.

Pour le souvenir

La voix et la mémoire de Courantes

Le polyvalent Edmundo Guibourg (1893-1986), caricaturista, journaliste, directeur, critique, etc., Tu allies Pucho, a été envisagé populairement comme le "inventeur" de cette rue, ne seulement par être un personnage plus de la même, dans ses cafés et tertulias, mais fondamentalement par y avoir été le créateur d'une colonne dans le quotidien Critique appel "Rue Courantes". Il a connu à des grands personnages, nationaux et étrangers, depuis Federico García Lorca à Roberto Payró et Luigi Pirandello, de Leopoldo Lugones à Evaristo Carriego, et dans ses reportages, aigus et avec des coups de pinceau d'humeur, a démontré son amour et orgueil par l'avenue.

Lieux que déjà ne sont pas


Inscription en le
front nord du
Obelisco
de Buenos Aires


Fichier:Buenos Aires - Obelisco (façade nord) - 20061212à.jpg
dans CE SITE
dans la tour de San Nicolás
a été izada par première fois
dans la ville
LE DRAPEAU NATIONAL
le XXIII d'août de
MDCCCXII.

Il s'offre ici une brève description de lieux de l'avenue Courantes que dans son époque ont été de grande importance historique, culturel ou d'entretenimiento mais que déjà n'existent pas plus.

Église de San Nicolás de Bari

L'espagnol Dimanche Accasuso a commencé à lever en 1721 cette église, dans où il aujourd'hui se lève la Place de la République, du côté nord. Il a été désignée vice-paroisse en 1731, quatre ans après la mort d'Acassuso et un an avant de se compléter l'oeuvre. Il possédait une seule tour cadrée avec campanario et montre, que parachevait avec un petit dôme en mosaicos bleus que soutenait une croix visible depuis toute la ville. En 1769 il a été jerarquizada comme paroisse. En 1904 l'architecte Arturo Prins l'italianizó à l'effacer ses traits typiques et modifier la tour. En raison du tracé de la Avenue 9 Juillet et de la diagonal nord Roque Sáenz Peña la lui a expropriée pour demolerla en 1931. Le Dernier en tomber a été la tour où en 1812 il y avait flameado par première fois à Buenos Aires le drapeau argentine.

Palace Theatre

Se trouvait en Courants n.º 753, Et avait aussi une sortie à la rue Lavalle. Inauguré en 1911 a été dans son époque le meilleur cinéma de Buenos Aires. Il était luxueux et comme les films qu'en il ils s'exhibaient ils étaient muettes, la trame était accompagnée par l'orchestre de Charles Marchal. Ils s'exhibaient en il les "actualités de Max Glücskmann", une des premières entreprises de cinéma et photographie dans le pays.

L'Helvética

Était une construction simple avec plante basse et première appartement, dans le coin sudoeste avec Saint-Martin, que pendant 115 ans a été restaurant et reducto de journalistes, politiques, écrivains et dignatarios comme Bartolomé Mitre, Roberto Payró, Jorge Luis Borges, Ernesto Sábato, Eduardo Mallea, Carlos Tejedor, le nicaragüense Rubén Darío et autrui. Il s'agissait d'un salon allongé avec des éléments de bronze dans un coin. Bière relâche, vaisselle anglaise, jarras françaises et copetines impecablemente servis se pouvaient trouver en il. Par des raisons politiques il a été bombardé en 1955. Au rouvrir au peu de temps Ernesto Sábato a dit: dans ce lieu sacré, où accourt des tellement gens, que le canon a abattu, trinquons éternellement. En 1975 il a fermé ses portes définitivement par des raisons économiques.

Librairie Pigmalión

Était voisine à l'Helvética, en des Courants au 512, et avait été inaugurée en 1942 par la réfugiée allemande Lilí Lebrach, qui diffusait là littérature ne naziesta. Il a été un site de réunion pour qui ils ont aimé la musique, laquelle pouvait se réussir dans son sous-sol de toutes les époques et lieux.

Empire Theatre

Dans le coin nord-est avec Maipú, a reçu avant le nom de Ateneo. Dans ce théâtre, que diffusait des chansons et couplés, a agi entre autrui la bailaora sévillane, Bergère Empire, très voulue par des politiques et des écrivains; Antonia Meré et Carmelita Ferrer. En il a chanté en plus Carlos Gardel. En 1938 le théâtre a été remplacé par un bâtiment de six appartements.

Théâtre Odeón

Se trouvait en Courants et Esmeralda, et son propriétaire a été Emilio Bieckert, immigrant remontant à Strasbourg, l'Alsace. Le bâtiment s'a érigé en 1872 avec le nom d'Éden, après Variétés, et en 1891 il s'a inauguré l'Odeón réalisé par l'architecte allemand Fernando Moog. Il a été censé une devancée dans l'architecture du moment et il se convertirait en un des principaux théâtres de Buenos Aires, avec capacité pour 1.800 personnes. Le 28 juillet 1896 s'a exhibé en il la première pièce cinématographique réalisée en Argentine. En 1940 il a acquis un front style art decó. En 1982 il se trouvait très endommagé et un tel Luis Rusconi le rescató. Il s'a transformé dans un coin porteña par excellence. Par son plateau ils sont passé des personnalités comme Leopoldo Lugones, Jean Jaurés, Margarita Xirgu, entre beaucoup d'autres. En 1985 il a été déclaré par le Ministère d'Éducation et Justice de la Nation comme Monument Historique National, en ayant en compte, entre autres raisons, qu'a été un des plus importants plateaus de l'histoire du pays et que ce coin, grâce aux vers de Celedonio Fleurs, s'a conformé comme le coeur du tango. Mais à des principes de le décennie du 90, pendant la gestion de l'intendente Carlos Grosso, s'a laissé sans effet cette protection et il s'a autorisé la démolition du théâtre. Aujourd'hui, le mythique coin est à peine un estacionamiento d'actions à ciel ouvert.[24]

Confitería Réel

Au 1300 (coin avec Talcahuano), décoré style art nouveau. Il avait l'habitude d'accourir là Florencio Parravicini, raison par laquelle à ce coin en 1959 se lui a donné le nom de dit acteur. Ils Sont aussi passé par elle reconnus tangueros comme Carlos Raúl Muñoz (connu comment Carlos de la Púa), Hannibal Troilo, Juillet de Cher, Angel D'Agostino et autrui.

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Café Domínguez

dans son local, ouvert les 24 heures et situé en le n.º 1537, A touché en 1923 la première femme bandoneonista: Paquita Bernardo, "la fleur de Villa Crespo". Admirée et sollicitée, a eu une vie éphémère, puisqu'il est mort en pleine renommée aux 25 ans d'âge. Dans le café, l'orchestre touchait située dans un halle grand et bien visible. Un fameux tango de Ange D'Agostino le rappelle.

Vieux théâtre Apolo

avait été bâti en 1886 et inauguré en 1892, en l'actuel n.º 1382, Entre Talcahuano et l'Uruguay. Il a été consacré à trinquer spectacles de racine criolla et a été fameux par les diverses oeuvres d'auteurs soulignés interprétées par des acteurs d'importance, comme les dirigées par Ezequiel Soria: Chanson Tragique, de Roberto J. Payró Et Pierre du Scandale de Martín Couronnée et interprétée par Pablo Podestá; ou comme Jesús Nazareno de Enrique García Velloso. En 1958 il allait être demolido, pourtant, une mobilisation des gens appartenants au théâtre et la campagne réalisée par les journaux, a remporté que le Congrès sanctionnât la loi n.º 14.800 Qu'il a interdit la démolition d'un théâtre existant à moins que se bâtît dans le même site un nouveau d'égale capacité. Par cette raison, si bien dans la décennie du soixante a été enfin jeté en bas, dans son site s'a levé une galerie commerciale de son même nom et en dont intérieur, pour accomplir avec dite loi, s'a bâti un théâtre six ans après, en se convertissant en siège du groupe indépendant Nouveau Théâtre, fondé par Alejandra Boero et Pedro Asquini.
Cette étape a terminé en 1971, jusqu'à ce que dans le décennie du ’80 et avec le nom de Lorange s'ont réalisés des fonctions de théâtre et cinéma. Acheté par le chef d'entreprise Carlos Rottemberg, a fonctionné jusqu'à 2008. Ils Ont alors commencé les rénovations chargé des actuels propriétaires: Isabel Majdalani et ses fils Florence, Natalia et Gonzalo Almada, qui ont créé le nouveau Théâtre Apolo.[25]

Théâtre Politeama

dans le coin suroeste avec la rue Parana. Il a été créé par le chef d'entreprise italien César Ciacchi, qui en 1878 a signé avec un tel Zamudio, propriétaire du terrain, une convention par dix ans pour bâtir un théâtre que, avec front de briques rouge, a été inauguré à l'an suivant. Ils Ont là agi les membres de la famille Podestá, en étrennant en 1884 une oeuvre gauchesca qu'est allé un énorme succès "Juan Moreira en pantomima", des frères circenses Carlo, en étant José J. Podestá Qui a incarné le personnage principal. Il A aussi été le plateau du mentionné clown Frank Brown, de l'actrice Eleonora Durez et de Sara Bernhardt, entre autrui. En 1898, au se terminer le contrat, il a été sur le point d'être demolido, jusqu'à ce qu'en 1936 María Luisa T. De Balbín le reconstruyó, en maintenant la structure de la salle, de bonne acoustique, mais en changeant le front par un plus sobre et élégant; avec une grande marquesina. Son hall était revestido en marbre de tons vert à noir et le plateau possédait un disque giratorio et reflectores actionnés depuis un pont à l'effet. En 1921 Andrés Chazarreta a obtenu un grand succès censé le succès national du folklore. Le théâtre a laissé d'exister et dans son lieu a eu une plage d'estacionamiento jusqu'à 2007 en que s'a entamé l'oeuvre d'un énorme complexe de bureaux, hôtel, logements et théâtres.

Café Politeama

Au côté du théâtre, mais en croisant la rue Parana, a été fréquenté par des chanteurs qu'ils cherchaient la gloire. Dans l'actualité, dans le lieu du café, se trouve la confitería du même nom.

Courants et le tango

Ma marrante rue Courantes!
sos De tous et de personne,
vas en croisant Buenos Aires,
avec ton rythme différent,
sûre, tranquillement,
coqueta, vivaz, risueña,
comme une piba porteña,
que n'a pas accompli les vingt!

Sos Fille de lune park,
avec avenue Madero,
et t'acunan les facteurs,
face au courrier central,
et après que t'ajustás,
le coupe avec Leandro Alem,
sautes du Jousten Hôtel,
à conquérir la ville.

T'arrêtent à Saint-Martin,
en sifflant, les messagers,
et le sec repiqueteo,
de machines d'écrire,
et t'encontrás que au suivre,
sur tes épaules et hastío,
tombe un mantón que le tronío,
te l'a amené de Madrid...!

Et t'arrêtes à Floride,
pour voir qu'y a de nouveau,
si vois passer un modèle,
le lui copiás aussitôt,
et déjà après plus tranquille,
lorsqu'arrives à Maipú,
recevez du "Marabú",
un tango d'accueil...!

Et déjà plus dame et propriétaire,
sos Courants celle qui commande,
et dans le coin d'Esmeralda,
sous les lumières que rêvent,
presentás ta ligne moyenne,
"Maipo" "Odeón" et "Tabaris",
et me préviens si Paris,
ne demande pas le mot de passe...!

Mezclás Échelle réelle,
avec generala servie,
Opère, Rex, pizzería,
Obelisco et Diagonal,
bolero sentimentale,
milonga avec des variations,
robes avec deux pantalons,
et Théâtre National...!

Salpicás rotiserías,
avec cafecitos coupés,
du semillón d'arrêté,
à sunday avec lait froid,
odeur à boulangerie,
mêlé avec cambalache,
et employés de rh,
que passent de parcourue.

Courants, sos le pinceau,
que dissimule tu pesais,
aimant des arrabales,
que tous te veulent bien,
t'acordás lorsque Gardel,
le "morocho de l'approvisionnement",
trouvait entre canastos,
sa maison de Jean Jauré.

Sos Fille du Lune Park,
avec avenue Madero,
te chante parce que je te veux,
banderín de la ville,
si ton point terminal,
est le mio, Chacarita,
où un coeur de floristas,
nous chantent les obsèques...!

Héctor Gagliardi
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Panneau fileteado en des Courants 348 en rappelant le premier vers du tango À moyenne lumière

La rue Courantes est thème de divers tangos, se transcriben ici quelques fragments des plus connus:

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Bornes et plaques

L'Association a agrégé en plus une pour le même Ben Molar en Suipacha et L'Association Gardeliana autre à Celedonio Fleurs dans le coin avec Esmeralda.
  • Juste Suárez: sur le mur du Lune Park, coin Bouchard, se rappelle au "Torito de Mataderos", idole argentine dans la boxe.
  • Ensanche De l'Avenue Courantes: une plaque placée dans le coin avec Leandro N. Alem rappelle les oeuvres d'ensanche réalisées entre le 22 février 1935 et le 12 octobre 1936.
  • Ana Díaz: une plaque de bronze sur le palais qu'en dehors d'Elortondo Alvear, dans le coin suroeste de Floride, rappelle qu'en ce solaire a habité l'unique femme de l'ensemble des 65 fondateurs de Buenos Aires, dans l'expédition de Juan de Garay.
  • Coin avec Carlos Pellegrini
    • Hommage aux tombés à Malouines: il s'agit d'un support de marbre, dans le sentier impair, avec une plaque de bronze avec l'inscription: Hommage aux tombés dans la guerre de l'Atlantique Sud en hommage aux soldats argentins tombés pendant la Guerre des Malouines dans le premier anniversaire, 2 avril de 1983.
    • Enrique Febbraro: une plaque sur un mur, aussi du côté impair, rappelle à l'argentin créateur du Jour international de l'Ami.
    • Hommage à Carlos Gardel et ses accompagnateurs de la tragique tournée: un autre support de marbre avec plaque de bronze, dans le trottoir sud, que dit: Modèle:Il cite Plus ils en bas figurent les noms des accompagnateurs que sont mort avec il dans le vol: Guillermo Barbieri, Alfredo Lui Pera, Dimanche Riverol.
    • Carlos À. Petit (par ARGENTORES), Alberto Vaccarezza, Manuel Belnicoff et Osvaldo Pugliese (SADAIC) sont rappelés par des sentiers plaques de bronze sur le mur, à quelques 20 mètres du coin.
  • Tita Merello: en l'actuel n.º 1318, A habité cette soulignée actrice de radio, théâtre, cinéma, télévision et chanteuse de tango, dont le nom de naissance était Laura Ana Merello. Une plaque placée en 1993 sur une colonne de brique par la Association d'Amis de la rue Courantes rappelle ce fait.
  • Enrique Cadícamo: Similarmente, une autre colonne de brique avec plaque de Association d'Amis de la rue Courantes rappelle le lieu du domicile de Cadícamo dans le 1330.
  • Alberto Olmedo: une colonne basse, en des Courants 1753 (où se trouvait le cinéma-théâtre Alfil), faite en brique par José Martínez, avait dans sa part supérieure les empreintes en cimente des mains du populaire comique rosarino qu'a réalisé dans le mentionné théâtre sa dernière saison théâtrale dans la ville. Ils ont été volées en 2009 et dans un acte de desagravio s'a placé une nouvelle en août de ce même an. La plaque dans la part inférieure dit:
  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
  • Osvaldo Pugliese: comme s'a déjà commenté, se l'homenajea dans une petite place dans le croisement avec Scalabrini Ortiz et Luis María Drago, avec un monument de bronze et figures en telgopor et métal. Il y a là des nombreuses plaques, la plupart de la "République de Villa Crespo". Aussi du Club Atlanta, du Parti Communiste (duquel a été un des premiers adhérents), du Banc Credicop et de l'Honorable Conseil Deliberante de la Ville de Buenos Aires.
  • Hannibal Troilo: Sur le coin de la rue Hannibal Troilo, en Villa Crespo, une peinture murale de José María Basile avec la figure du "Bandoneón Majeur de Buenos Aires" il rappelle au bandoneonista, compositeur et directeur d'orchestres de tango. Je joins à la peinture murale se trouve une plaque du fileteador Luis Zorz, en hommage à l'appelé cariñosamente "Pichuco".
  • Borne de l'Argentinidad n.º 10, Reconquista de Buenos Aires: monument situé en 1977 dans une petite place triangular où convergen les avenues Courantes, Forest et Jorge Newbery, par la commission Pro Démarcation Part des Troupes Reconquistadoras de Buenos Aires. Il s'agit d'un monolito avec une plaque que rappelle que depuis sont là parti troupes qui étaient établies dans les bâtiments du quartier de Chacarita pour lutter contre l'ennemi britannique pendant la Première Invasion Anglaise:
Fichier:Borne Invasions Anglaises Chacarita.jpg
Borne de l'argentinidad nº 10
  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
il Exhibe en plus, comme en toutes les bornes placés par la mentionnée commission, une mayólica de la Vierge de Luján et une inscription qui rappelle que des couleurs de dite vierge ont été pris les couleurs patrios et qu'ont été utilisés comme des insignes en 1806 par les gauchos comandados par Juan Martín de Pueyrredón.
Le support est réalisé avec des briques remontants à la chacra des Márquez, en San Isidro (Buenos Aires), qu'en 1806 a été caserne générale de la Reconquista.

Références dans la culture populaire

  • Le groupe argentin Prietto voyage au Cosmos avec Mariano, dans son album homónimo, a une chanson appelée "Avenue Courantes", où il se fait référence à une visite à cette avenue pendant une nuit de samedi.

Références

  1. Y a qui ils soutiennent qu'en réalité n'a pas été un izamiento, tel comme se comprend dite cérémonie aujourd'hui, mais un embanderamiento. (Pour plus de détails lire p72, de Buenos Aires nous raconte nº 7)
  2. En le "Manuel de Buenos Aires" (1823) (document qui expliquait l'origine des noms de places , rues, etc. Et qu'il accompagnait à un plan topográfico de Buenos Aires) se mentionne qu'en 1822 il se lui a assigné officiellement ce nom et il s'agrège textualmente: les fils de Courants n'ont pas tardé en brûler la cause de l'Indépendance de la Patrie, proclamée en Bons Ayres en 1810, mais le temps qui a été précis pour que leur arrivât la nouvelle; et ils ont aidé avec des gens d'armes et autres ressources, dès qu'il a été á ses alcanzes , á espedición de cette Capitale destine au le Paraguay dans ce même an.
  3. "Il sache le pourquoi des noms de nos rues", par Horace Ramos et Emilio Zamboni. En "La chacrita on line"
  4. Desinfectante
  5. Quotidien La Nation. 28/9/71.
  6. Page du Gouvernement de la Ville de Buenos Aires: L'Avenue Courantes fête 21 printemps en démocratie.
  7. Quotidien Clarín: L'avenue Courantes, un grand plateau littéraire .
  8. En Argentine: enfant ou jeune
  9. Comme un grand vitrail Quotidien La Nation, 08/09/2007.
  10. Après 20 ans, a fonctionné à nouveau la troisième montre plus grand de la Ville, Quotidien Clarín, 25/10/07
  11. 11,0 11,1 Carte interactive du Gouvernement de la Ville de Buenos Aires
  12. L'Universelle, traditionnelle pizzería placée en Avenue Rivadavia au 8800 (Floresta)
  13. Quotidien La Nation, 06/08/07, "Avenue Courantes comme un grand vitrail"
  14. Un profil urbanistique qui se brasse. L'avenue Courantes est à nouveau la de les hôtels et les bureaux Quotidien La Raison 28/11/2007.
  15. Revue "Panorama", février de 1966.
  16. Buenos Aires et Environs Diego Bigongiari. Éditorial Rhumb Austral, 2008. (pag. 82)
  17. Buenos Aires ancien.
  18. Quotidien La Presse, lettre de lecteurs, 8/9/1983
  19. Buenos Aires Nous Raconte nº 8, Pág 46.
  20. [Http://www.revistaelabasto.com.ar/mercadodeabasto.htm Histoire du Marché d'Approvisionnement Fournisseur.]
  21. Almagro: Toute une Vie
  22. Le Marché des Fleurs a Accompli 60 ans
  23. A ouvert un grand temple evangélico dans l'ex Marché des Fleurs - Clarín
  24. Par les bâtiments théâtraux L'ONG a présenté une protection contre le Gouvernement par la loi 14.800. Quotidien La Nation 3/11/06
  25. L'histoire de l'Apolo 04/08/2009 Page 12
  26. Radar, Supplément de la quotidienne Page Douze: Big Ben, d'après passent les ans (31/12/2006)

Sources consultées

Tu raccordes externes