Ayora
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Ayora est une commune du suroeste de la Communauté de Valence, l'Espagne. Appartenant à la province de Valence, dans la région de la Vallée d'Ayora, de celui qui est capitale. Compte avec 5.507 habitants (INE 2008).
Géographie
Ayora, capitale de la région que porte son nom, limítrofe avec la province d'Albacete, Castille-La Manche. Il est établie en la cabecera d'une plaine à 552 mètres d'altitude. Son territoire communal, un des plus étendus de la province, occupe la moitié meridional de la vallée. Il le traverse la rivière Reconque-Cautaban que livre ses eaux à la rivière Jucar.
À les deux côtés la flanquean abruptes sierras: la de Ayora-Enguera à l'est et les de Palomera-L'Effondre et Montemayor à l'ouest. Dans ces sierras nous trouvons des montagnes de considérable hauteur: Puntal de Mecque (1.058 m.), Puntal De Midi (1.146 m.), Puntal De Tortosilla (1.199 m.), Montemayor (1.105 m.), Peñón Des Mâles (1.091 m.) Et Palomeras (1.258 m.).
Il est donc un paysage accidenté, avec des parages de grande beauté, dans ceux qui ils encore se conservent des grands bois de pins. La Villa d'Ayora, étend son noyau urbain autour de son château, que s'hausse sur une colline de 640 mètres d'altitude avec grandes peñones.
Accès
il S'accède à cette commune, depuis Valence, à travers la À-31 en prenant après la N-330 dans le détournement de Almansa.
il aussi est possible accéder depuis la À-3, en se déviant à l'hauteur de Requena, en prenant la N-330.Un autre accès est depuis Albacete, il est la CM-332 que à l'entrer dans le terme d'Ayora est renombrada comme CV-440.
Quartiers et pedanías
dans le territoire communal d'Ayora se trouvent aussi les suivants noyaus de population:
- Maisons de Madrona.
- San Benito
- La Vega.
Quartiers
- Les Grands: Quartier plus prochain au château, accueilli dans sa jupe nord. Il est l'ancien noyau médiéval, d'étroites et empinadas rues, avec des maisons peintes avec les couleurs blanches et bleues, utilisés jadis. Ce quartier est présidé par la primitiva paroisse de Sainte María.
- Le Creux: Zone d'ensanche d'époque renacentista. Ses axes principaux sont la Place Majeure –avec sa caractéristique source de la Négrillonne–, la rue de la marquesa du Zenete et la rue Empedrá, sans oublier les typiques ruelles. En il se trouve la monumentale Église Parroquial de l'Asunción.
- Sainte-Lucie: Antigua morería, en étant l'échantillon plus fidedigna de cela l'actuelle Ermita de Sainte-Lucie qu'est une reconversion en église ce dont a été une mosquée. Il a des petites rues (Sainte-Lucie, les Ruelles et Sans Sortie) de grand attrait.
- La Solana: Quartier traditionnel, dont les maisons sont quelques claires exposant de l'architecture populaire, avec des maisons de façades très semblables et de deux hauteurs. Il souligne par sa beauté la rue de San José, couronnée par l'ermita du même nom.
- Sainte Barbare: Aussi appelé Le Quartier. Il a été l'ancien quartier juif de la population. Son centre est l'ermita du même nom. Ses tranquilles rues invitent à la promenade.
- Château d'Ayora: Palais-Forteresse du Duc De l'Infantado. Ce monument se situe dans une élévation dans le centre de la villa. Edificado Vraisemblablement à intervenus du siècle XIII, après la reconquista chrétienne, sur une ancienne construction arabe. L'ensemble a été composé par le palais-résidence de quatre plantes, avait deux places fortes et une grande tour de l'hommage, outre autres dépendances pour des soldats et servitude, aljibes et jardins. L'ensemble était entouré par près mil mètres de murailles et torreones de défense.
Localités limítrofes
Le territoire communal d'Ayora limite avec les suivantes localités: Bicorp, Enguera, Jarafuel, Quesa, Teresa de Cofrentes et Zarra, toutes elles de la province de Valence et avec Almansa, Alpera et Carcelén de la province d'Albacete.
Histoire
L'histoire récente d'Ayora est marquée autant par sa situation politique frontalière entre le Royaume de Castille et la Couronne d'Aragon depuis la Reconquista comme par sa situation géographique en la cabecera d'une vallée significativement isolée.
Après une période historique commune avec le reste du sud-est péninsulaire, tellement seul remarquable actuellement par restes picturaux et funéraires de certaine importance (en comprenant diverses grottes avec art rupestre) et surtout par le –celui-ci oui mériterait chapitre il écarte– très remarquable "Mugrón de Mecque" ou "Castellar du Mugrón de Mecque" avec des restes d'une très importante population íbera –et/ou celtíbera?– (Dans un haut plateau proche à Castille), qu'a postérieurement été romana et à une moindre échelle arabe (dans cette époque s'a décidé descendre à habiter le llano et les restes dans cette zone se dispersan), est arrivé la "reconquista" des royaumes chrétiens du nord.
Cette période oui marque l'histoire contemporaine d'Ayora et son environnement. Conquise en première instance par Aragon (Jaime I) et cédée bientôt après à Castille en vertu de agie de répartition des nouveaux territoires arrebatados aux arabes, est passé moins de 40 ans sous drapeau castillan.
Ayora A été plateau de la présence humaine depuis ses plus lointaines manifestations.
Dans son terme ils se trouvent des vestiges picturaux de la préhistoire, en soulignant les abris de Tortosilla et le Sordo, avec des peintures de "style levantino" (10.000-6.500 avant du présent) qu'il répond à des actions creenciales des groupes chasseurs-recolectores, et que doivent se lier avec les auteurs de la Grotte de la Vieille et de tellement enclaves d'Alpera (Albacete). ils aussi existent une série de gares du Neolítico (le bancal des Enfers et la grotte du Lutin), du Bronze (Colline de la Marta, Puntal de l'Olmo Sec) et de la culture Ibérique, en soulignant spécialement le Castellar de Mecque, impressionante ville-forteresse de pierre, unique dans son genre par l'extension de son chemin et ses multiples aljibes et entrepôts, tous ils ouvrés dans la roche mère de la colline. En il ils se sont trouvé fragments de céramique, monnaies et autres objets.
L'arrivée des légions romanas et la progressive latinización, a amené avec soi le déclin du peuplé ibérique et l'occupation des terroirs bas, en s'établissant nouvelles colonies en les llanos, sous la protection de la longue pax romana. Bien que ils se sont trouvé divers gisements d'époque romana (Les Palancares, les Arcellares, la Maison du Collado de San Juan, Maisons de Madrona, Maisons du Profond, Villa de l'Effondre, San Benito et Maison de la Danse), méconnaissons si il a eu un noyau de population importante dans la zone d'Ayora, et que nom avait. Cependant, quelqu'uns ont voulu identifier à Ayora avec l'Axenia, de celle qui parle l'historien grec Appiano en ses "Ibériques", marché celtíbero qu'a été sitiado par Fulvio Novilior avant de la prise de Numancia, ce que a porté à que il disparût n'importe quel reste qu'il servît pour donner son exact emplacement.
La posterior entrée des villages visigodos nous est totalement inconnue, puisqu'ils nous sont à peine arrivés des vestiges de l'époque, bien que si se peut supposer qu'il a été une irruption violente.
La occupation musulmane du siècle VIII a eu spéciale transcendance en Ayora. Dans le 790, après la mort de Teodomiro, monsieur de la zone, la Vallée est passé à se incorporer à l'Emirato andalusí et postérieurement au califato de Cordoue. À Ayora sont arrivé pobladores islamitas, que coexistieron pacifiquement avec les chrétiens, en conservant ces derniers sa religion et ses habitudes. Cette coexistence, garantie par divers privilèges, se maintiendra jusqu'à 1609 avec l'expulsion des moriscos. Les arabes ont appelé "Anadar Liaura" à la Vallée, expression qui veut il dire "vallée depuis où se regarde la Villa d'Ayora".
De la prolongée et enriquecedora permanence islamique restent des restes de l'important système défensif qu'ils ont créé (construction ou rénovation des châteaux de la zone), quartiers avec des ruelles étroites et tortuosas (comme le quartier des Grands, dans celui qui a été l'ancienne mosquée) et une abondante accumulation toponímica.
Avec l'expansion conquérante des royaumes chrétiens médiévaux, la lutte par la possession de la Vallée fait face à avec fréquence à des castillans et aragonais et ces terroirs ils changent souvent de propriétaire retornando, en des occasions, à ses messieurs musulmans. Ces rencontres et disputes frontalières se résolvent avec la reconquista par le roi Jaime I, le Conquérant, que la cède à Castille en le Agi d'Almizra (1244), par ce que la repoblación se mène à terme depuis le premier moment par des castillans, ce que explique le langue castillane de la région. Les musulmans d'Ayora –convertis maintenant en mudéjares et postérieurement en moriscos– ont dû abandonner le noyau principal, en bâtissant un arrabal en dehors des murs de la villa: "la morería" –actuel quartier de Sainte-Lucie–.
L'appartenance au Royaume de Castille se maintiendra jusqu'à 1281, avec la signature de l'Agi de Campillo entre le roi castillan Alfonso X le Savant et Pedro III d'Aragon, par celui qui se cède la Vallée comme compensation de guerre par l'aide prêtée dans la pacification de la troublée morisca. Cependant, le définitif intégration d'Ayora dans le Royaume de Valence, dedans de la Couronne d'Aragon, ne se fixe pas jusqu'à la signature du accord d'Elche en 1305, pendant le régné de Jaime II.
Sous le régné de Jaime II, et par un nouveau traité que définissait les frontières entre les couronnes chrétiennes, Ayora est resté définitivement liée à la Couronne d'Aragon.
Les successifs messieurs de la Vallée ont accordé divers privilèges, donnée sa position stratégique et son caractère frontalier, en soulignant le Privilège roulé de Alfonso X de Castille (document plus ancien conservé dans la Villa) que ramasse une série de concessions ou franchises que le roi il attribue à Ayora.
Bien que Ayora appartienne définitivement au Royaume de Valence depuis 1305, en raison de sa situation frontalière s'a vu enveloppée dans les guerres entre Castille et Aragon tout au long du siècle XIV, surtout dans le conflit dinástico qu'a fait face à à Pedro I de Castille et Pedro IV d'Aragon, en étant envahie et assiégée en des répétées occasions. Une fois terminée la guerre avec l'assassinat de Pedro I, Pedro IV a divisé le royaume de Valence en deux provinces: Valence et Orihuela, en restant la Vallée en la première.
Le siècle XIV a souligné aussi par l'apparition d'épidémies de faim et peste en 1392, cadre dans lequel surgit le miracle de l'Ange d'Ayora, dont la tradition est arrivé jusqu'à nous.
Pendant cette période le señorío d'Ayora passe par diverse mains, jusqu'à ce qu'en 1491 il est acheté par Rodrigo de Mendoza, marqués du Zenete. Sa fille et héritière, Mencía de Mendoza et Fonseca, femme très culta et de grande formation, a eu une grande influence comme Dame d'Ayora, la villa et son château, puisque grâce à elle arrive l'influence du Renaissance, reflétée dans le début de la construction de l'Église Parroquial et dans l'appel "porte fause" du château, bâtie par mandat à il. Après sa mort, sans descendance, l'héritière a été sa soeur María, qu'a contracté mariage avec Diego Hurtado de Mendoza. Avec le fils de tous les deux la villa est entré dans la maison du ducado de l'Infantado, dans celle qui perduró jusqu'au siècle XIX.
Le promulgation du edicto de expulsion de Felipe III (1609), que disposait le caractère obligatoire de que tous les moriscos fussent expulsé, et les durs termes qu'il contenait il a provoqué levantamientos en toute la région où, à exception d'Ayora, étaient plupart. Réfugiés dans la Molaire de Cortés, sous la protection de baluartes naturelles de facile défense, s'opposent à la violence institutionnelle, en luttant desesperadamente, en se proclamant sa caudillo Turigi, roi d'Ayora. À la fin, suffoquée la rébellion, ne sans des grands efforts et des pertes des départs réels, Turigi est exécuté en Valence et les moriscos sont définitivement expulsés.
Cette expulsion a eu des graves conséquences, puisqu'il a aggravé le problème de la dépopulation, avec la conséquente ruine de l'agriculture et autres activités économiques, situation qui se prolongeât pendant les siècles XVII et XVIII, puisque les vides provoqués par l'arrêté ils n'ont pas été couverts par des gens de Valence, qu'il ne disposait pas de suffisantes ressources démographiques ni, apparemment, il y avait non plus bonne disposition populaire à occuper terroirs tellement dures et éloignées. Il se fait appel alors à des familles castillanes, principalement de la Manche, qu'accourent à travailler les appauvris terroirs. Cette lamentable situation se voit aggravée par les problèmes de sécheresses, faims et épidémies.
Le conflit international de la guerre de Succession à la couronne de l'Espagne (1701-1715) entre Felipe d'Anjou –le futur roi Felipe V– et le Archiduque Carlos a affecté directement à la villa, par sa proximité à Almansa, au se voir affectée par les effets bélicos préparatoires à la confrontation dans la Bataille d'Almansa (1707) que supposera la victoire définitive de Felipe V. Le soutien ayorino à la cause de l'archiduque Carlos est allé durement puni avec le site des troupes borbónicas felipistas, dirigées par le conde de Peins, l'assaut à la villa et l'incendie du château. À la destruction du château ils s'ajoutent les pertes humaines et économiques –cultures ravagées et logements pillés–. Il S'a également détrui part des archives Parroquial et presque la totalité des archives municipales.
Avec les Bourbons –de 1707 à 1789– la vallée a appartenu à la gobernación de Valence. En 1789 avec la division du Conde de Floridablanca s'a créé le "Govern, Partit ou Corregiment de Cofrentes", en appartenant Ayora à l'arzobispado de Orihuela.
De cette époque, fins du siècle XVIII, nous pouvons connaître la situation de la villa par les observations ramassées par le geógrafo Cavanilles dans son oeuvre "Observations... Du Royaume de Valence".
Avec la dominación napoleónica la Vallée est passé à appartenir à la Préfecture du Cap de la Nao, et se sont revenus à répéter les excès de la guerre. En juillet de 1808 le village llano s'a révolté et il a assassiné au Maire Majeur. Le gouverneur de Valence a envoyé des troupes, en exécutant à garrote vil aux cabecillas des révoltés. En mai de 1812 les troupes françaises ils ont pillé la villa, en s'emparant du convento de Saint-Domingue, et de nouveau a été pillée en septembre. Le réaction des voisins a été la de attaquer aux français en profitant de tout type d'estratagemas.
En 1822, avec la division provinciale, il se comprend à la Vallée dans la province de Játiva, et en 1833, avec la configuration des actuelles provinces, reste compris dans la province de Valence.
Ans plus tard, les guerres carlistas éclaboussent à plusieurs reprises aux habitants de la villa, avec des actions de bandidaje, représailles ou recrute de forces, occasionnés par les départs carlistas que traversaient la vallée.
À des fins du siècle XIX et principes du XX, il a eu une augmentation considérable de la production agricole et une faible tentative d'industrialisation que ne finirait pas de se consolider. Ils s'ont créés des petites industries complémentaires de l'agriculture, que se traduisent en un auge démographique, que se maintient jusqu'à la crise des ans 20. La Guerre Civile Espagnole s'a habité de forme tragique, par les continues représailles et saqueos. La postguerre a amené avec soi nouvelles difficultés, malgré vrai augmentation démographique motivée par le reflujo de la ville au champ à cause de la faim, et à la fin des cinquante la régression économique et démographique est très accusée, bien que avec des timides tentatives de dépassement comme la création du secteur textile, la diversification des services et la construction de la Centrale Nucléaire de Cofrentes.
En les derniers 25 ans sont remarquables deux tragiques événements: le grand incendie forestier de 1978, qu'a détrui toute la Sierra, et les inondations d'octobre de 1982.
Démographie
Ayora compte avec 5.507 habitants (INE 2008).
| Évolution démographique d'Ayora | |||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1857 | 1887 | 1900 | 1910 | 1920 | 1930 | 1940 | 1950 | 1960 | 1970 | 1981 | 1991 | 2001 | 2008 | ||||||
| Population | 4.825 | 4.935 | 4.980 | 6.460 | 6.638 | 6.552 | 6634 | 6.870 | 6.412 | 5.691 | 6.083 | 5.402 | 5.497 | 5.507 | |||||
Économie locale
Son économie est basée sur la agriculture et le élevage. Il souligne l'importance des exploitations apícolas, en se convertissant donc Ayora en le majeur impulsor de miel de tout le monde. Dans cette même localité ils se trouvent les peintures ruprestes en soulignant l'apicultura plus anciennes du monde.
Pendant le pont du PILAR Ayora habite la Foire du Miel, où se peut déguster à part de voir à nous plus anciennes habitudes.
Dans le secteur secondaire,la Centrale nucléaire de Cofrentes est un des lieux que plus emplois il produit.Le textile et la construction ils aussi ont importance en Ayora, sont bastantes entreprises celles qui sont consacrées à ces secteurs.
Ayora A un polygone industriel où ils s'établissent des entreprises locales.
Lieux d'intérêt
Ayora Surprend au visiteur puisqu'offre une série d'attraits complémentaires entre soi. Le voyageur découvrira une localité chargée d'histoire, clairement manifeste dans la richesse de son patrimoine historique-artistique, légué de la présence humaine depuis ses plus lointaines manifestations. Je joins à ce riche patrimoine nous pouvons souligner la richesse et abondance de ses ressources environnementales et paisajísticos.
- Château d'Ayora:[1] Palais-Forteresse du Duc De l'Infantado. Ce monument se situe dans une élévation dans le centre de la villa. Edificado Vraisemblablement à intervenus du siècle XIII, après la reconquista chrétienne, sur une ancienne construction arabe. L'ensemble a été composé par le palais-résidence de quatre plantes, avait deux places fortes et une grande tour de l'hommage, outre autres dépendances pour des soldats et servitude, aljibes et jardins. L'ensemble était entouré par près mil mètres de murailles et torreones de défense.Le château est resté ruiné par les troupes de Felipe V dans la Guerre de Succession Espagnole, mais son beau profil et ses grandes dimensions ils encore évoquent sa présence historique. Entre ses restes on peut signaler la tour de l'hommage, de plante cadrée, la “porte fause”, commandée bâtir par la Marquesa du Zenete dans le s.XVI, sur celle qui il était son bouclier d'armes, ainsi que lienzos, murailles, seaux, fosos, citernes.
- Église Parroquial de Notre Dame de l'Asunción :Le patrimoine ecclésiastique a grande transcendance dans la localité. Mention spéciale mérite l'Église Parroquial de Notre Dame de l'Asunción, un des maximums exposants de l'architecture renacentista de la Communauté de Valence.
- Église de Sainte María la Majeure:il Est située dans l'enceinte entourée de murailles que dominait la population. Il se sait qu'il existait en époque musulmane et la paroisse a dû se fonder après la reconquista, sur une ancienne mosquée, vers le siècle XV. Abandonnée et vraisemblablement dañada dans la Guerre de Succession, dans celle qui le château a été détrui, a souffert une importante rénovation à des débuts du siècle XVIII, puisqu'il figure documentalmente son retour au culte en 1722, après une parenthèse dans lequel a été en des ruines. Église d'un seul navire, avec des chapelles latérales et ábside trapezoidal. Le navire, figure d'une série de tronçons et cinq arcs visés de lumières inégales qu'ils oscillent entre les 7,5 et 9,6 mètres; de tracé rebajado et en ayant les trois premiers le vértice de l'arc déplacé à l'égard de l'axe du navire, produit d'anciennes réparations.Dans l'autel majeur nous trouvons un retable de bois de style baroque, qu'il contient l'image de San Blas. Il est parcouru par des différentes figures coupées ainsi qu'avec décor végétal. À la droite est la sacristía.
- Ermitas:Ayora Dispose de foule d'ermitas tout au long de la commune,de singulière beauté par sa situation dans l'environnement naturel.Celles-ci peuvent être l'Ermita de la Vierge du Rosaire,de l'Ange, de la Cruz, San Antón.Autres enclavadas dedans de la propre population comme sont Sainte Barbare,Sainte-Lucie et San José
- Le Halle: Edificada en 1892 sur le solaire de l'ancienne Mairie. Son élégante structure métallique est modernista et se situe dans le centre du village, au début de la Place Majeure.
- Rue Marquesa du Cenete: il S'a constance de son importance depuis 1550. Cavanilles, geógrafo Et botanique valencien l'a décrit comme 'supérieur à cuantas y a dans le Royaume, sans exceptuar les de la capitale'. Il a 10 mètres de large et 376 mètres de longue. Il a diverse maisons nobles, quelques avec des intéressantes façades modernistas.
- Rue San José: sur le quartier de la solana, cette rue toute adoquinada termine dans la fin avec l'Ermita de son même nom, Ermita de San José. Il est une rue empinada et étendue où depuis le grand de rue se peuvent voir vues très jolies d'Ayora.
- Convento De San Francisco: Fondé par le mandat franciscana, sa construction date de 1573, bien que il a été reedificado en 1778. Il conserve son claustro de deux appartements. il actuellement héberge la Maison de la Culture, où ils se réalisent des exposés temporels et autres activités, et le Bureau de Tourisme.
- Cruz de San Antón: Située à l'entrée de la villa depuis Almansa. Cruz de terme, de style gothique, ouvrée en pierre sous un edículo avec quatre colonnes que l'accueille. Sa construction s'attribue à Miguel Molsós dans le siècle XV.
- Castellar de Mecque: Peuplé ibérique convoqué en une allongée meseta –le puntal de Mecque– située dans l'extrême nord-ouest de la sierra du Mugrón. Il constitue un impressionant ensemble, en étant une des villes ibériques de l'Âge du Bronze le plus spectaculaire de la péninsule. Il possède la déclaration de Monument Historique Artistique National depuis 1931.La ville forteresse, coupée en roche, surprend par ses amples dimensions (il occupe plus de dix hectares de surface), par son complexe réseau de ramassée d'eaux (basée sur canalillos et grands et nombreux –plus de une centaine– aljibes coupés en roche vive) et, surtout, par le chemin de chars d'accès à l'enceinte, de près une kilomètre de longueur, dans celui qui soulignent les empreintes ouvertes dans la pierre produites par les roues des chars. ils en plus se conservent des restes des murailles ciclópeas, tours défensives, maisons semiexcavadas dans la roche, échelles, pesebres et abreuvoirs.À l'importance culturelle, arquitectónica et urbanistique s'unit l'espectacularidad du paysage circundante; avec ses 1.058 mètres d'hauteur sur le niveau de la mer il permet contempler une panoramique de grande beauté.
- Peintures Rupestres des abris de Tortosilla et Le Sordo. Ils se trouvent situés à l'est de la population, en pleine sierra, et offrent des peintures rupestres de 'style levantino' (fait 10.000 ans) avec des thèmes liés avec la chasse, en apparaissant représentations animaux et humaines, en soulignant la figure de l'arquero, parfaitement exécutée et bien conservée de l'abri du Sordo. Depuis 1998 ils ont la categoria de Patrimoine Mondial par l'UNESCO; et ils sont, définitivement, le premier art ayorino et magnifique attestation de l'intelectualidad humaine.
Les quartiers
La Villa d'Ayora étend son noyau urbain autour de son château, que s'hausse sur une colline de 640 mètres d'altitude avec grandes peñones. En son tracé urbain ils peuvent se distinguer des divers quartiers, dont le parcours permet apprécier le legs de l'histoire ayorina:
- Les Grands: Quartier plus prochain au château, accueilli dans sa jupe nord. Il est l'ancien noyau médiéval, d'étroites et empinadas rues, avec des maisons peintes avec les couleurs blanches et bleues, utilisés jadis. Ce quartier est présidé par la primitiva paroisse de Sainte María.
- Le Creux: Zone d'ensanche d'époque renacentista. Ses axes principaux sont la Place Majeure –avec sa caractéristique source de la Négrillonne–, la rue de la marquesa du Zenete et la rue Empedrá, sans oublier les typiques ruelles. En il se trouve la monumentale Église Parroquial de l'Asunción.
- Sainte-Lucie: Antigua morería, en étant l'échantillon plus fidedigna de cela l'actuelle Ermita de Sainte-Lucie qu'est une reconversion en église ce dont a été une mosquée. Il a des petites rues (Sainte-Lucie, les Ruelles et Sans Sortie) de grand attrait.
- La Solana: Quartier traditionnel, dont les maisons sont quelques claires exposant de l'architecture populaire, avec des maisons de façades très semblables et de deux hauteurs. Il souligne par sa beauté la rue de San José, couronnée par l'ermita du même nom.
- Sainte Barbare: Aussi appelé Le Quartier. Il a été l'ancien quartier juif de la population. Son centre est l'ermita du même nom. Ses tranquilles rues invitent à la promenade.
Patrimoine naturel
Ayora, avec un territoire communal de 446 kilomètres cadrés, est la seconde la plus étendue de la province de Valence. Cette extension et sa situation dans l'intérieur de la Communauté, entouré par des montagnes de considérables hauteurs: Puntal de Mecque (1058 m.), Puntal De Midi (1.146 m.), Puntal De Tortolilla (1.199 m.), Peñón Des Mâles (1.091 m.) Et Palomeras (1.258 m.) Il détermine l'existence d'une grande abondance de ressources environnementales et paisajísticos de grande beauté, entre ceux qui pouvons souligner:
- Sierra de Palomera: La pioche de Palomera se trouve à 1.258 mètres sur le niveau de la mer, en étant le point le plus grand de la région. En une de ses visages, à 1.000 mètres d'hauteurs, nous pouvons nous enfoncer en Grotte Noire, qu'obtient une profondeur de 200 mètres environ, avec des amples galeries et avec abondance d'estalactitas et estalagmitas.
- Il l'Effondre: Au nordeste de la commune d'Ayora, au pied de la Sierra Palomera ou Molaire de l'Effondre, à 875 mètres d'hauteur, trouvons un des patrimoines naturels plus importants de la Communauté de Valence. Avec l'important capital de la source de la Chaîne, compose un agréable paysage, spécialement recomendable pour campamentos. Il occupe une étendue pinède, très bien soin, espaces pour zone de campement et zone de récréation, parfaitement équipés et une balsa circulaire que ramasse les eaux de la Chaîne. Il souligne sa variété faunística (gineta, jabalí, aigle réelle, aigle perdicera, ardillas…) comme végétal (arces, fresnos, carrascas, sabinas, yeuses et pins).
- La Sierra d'Ayora: À l'est d'Ayora se situe la sierra, avec environ 20.000 il y a. Haussée à 1.000 mètres d'altitude sur le niveau de la mer, permet contempler à vue d'oiseau la Vallée d'Ayora et la Chaîne de Navarrés. Ce massif héberge dans son intérieure foule d'enclaves naturelles (sources, abris, grottes…) intéressantes par sa richesse en ce qui concerne flore et faune.
- Étroit du Sabinar: Enclave naturelle caractérisée par étroits barrancos de pierre et balsas naturelles.
- L'Hoz: Parage naturel avec abondante végétation en raison de l'humidité de la zone. Ils se peuvent trouver diverses especias d'oiseaux comme des vautours.
- La Montagne Majeure: Pioche située à quelques deux kilomètres environ de la population avec une hauteur de 1.200 mètres que se caractérise par la panoramique, ainsi que par l'ermita bâtie dans sa cime, objet de pèlerinage chaque trois mai.
(Voir des ROUTES CYCLE-TOURISME).
- Rivière Reconque: Rivière, proche à la population, avec parage, flore et faune typique de la rivière.
- Vallée d'Ayora: Ayora constitue un point de départ idéal pour s'enfoncer dans la Vallée, qu'englobe les populations de Zarra, Teresa de Cofrentes, Jarafuel, Jalance, Cofrentes et Cortés de Pallás, une des régions les plus inconnues de la Communauté de Valence, mais ne c'est pour cela que moins étonnante.
Festivités
Trois sont les jours grands en Ayora consacrés à ses fêtes patronales:
- San Andrés, patron de la localité, le 30 novembre.
- Le Saint Ange Protéger de la Villa d'Ayora, le deuxième lundi de janvier
- La Vierge de l'Asunción, patronne du village, le 15 août. Des actes consacrés à la Vierge soulignent l'offrande de fleurs et la procession. L'offrande se réalise le jour 13, et je joins à l'image Notre Dame ils se déposent incontables bouquets de fleurs que tous les ayorinos, de façon individuelle ou par des groupements, livrent pour orner à la vierge en preuve de son amour. Au terme de la même, les diverses associations musicales de la villa ils touchent et ils offrent ses meilleures pièces à la Vierge pour plaisir de tout le village.
Les deux premières sont des fêtes d'un seul jour, alors que la festivité de la Vierge de l'Asunción se célèbre pendant une semaine et ils constituent la fête la plus importante et visitée d'Ayora.
Cependant, ils se célèbrent en Ayora autres fêtes de même que dans le reste de la région ou du pays, en soulignant les carnavals par sa particularité et participation populaire, et la Semaine Sainte par la vistosidad de ses processions.
- Fêtes d'Août. Les Taureaux. Ils se célèbrent du 8 au 15 août et ils constituent ses ingrédients principaux le culte à la Vierge de l'Asunción, le toreo de vaquillas, et les actions musicales. Le point de divertissement principal ils sont les jours de vaquillas. Il y a que visiter Ayora pour pouvoir comprendre la transformation qu'il se fait avec la Place Majeure pour l'adapter au toreo populaire: la construction de "les tablaos". ils ne sont pas une autre chose qu'une espèce d'énormes burladeros couverts faits de bois. Dans la part inférieure, appel garita, rentrent de 25 à 30 personnes de pied, et en la supérieure autres tellement assises. Chaque comme il choisit son site en fonction du majeur ou moindre respect vers les astados.
Le jour de vaquillas commence aux 9 du matin avec le pasacalle que se fait tout au long du parcours, par des rues de la localité, du j'enferme de reses qu'a lieu dès que celui-ci finit. Le pasacalle va présidé par les Reines Majeures et Enfantines et ses cours d'honneur, suivies de l'hôtel de ville, les forces vives, le reste du village et la Bande de Musique amenizando la part avec fameux pasodobles. Une fois fini le pasacalle, fermé et assuré le parcours, et vérifié le dispositif sanitaire, trois chupinazos indiquent le début du j'enferme.
Lorsque le j'enferme il a terminé tout le monde il se dirige à la Place où se torean deux vaquillas du même élevage que les vaquillas que se torearán par le soir, en servant ceci pour mesurer la bravura et valait de la même. Il est par ceci que reçoit le nom de Preuve. Au terme de la preuve tout le monde à déjeuner.
Par le soir aux 7, commence le toreo de vaquillas dans la Place, où le divertissement chacun la trouve où veux: ou en les vaquillas, ou dans les goûters des tablaos, ou en le déguste de sangria, ou en tout cela je joins. Il est gratificante vérifier que les habitudes culinarias de toujours surgissent ici, dans les goûters, de sorte qu'il toujours se peut trouver un tablao que t'invite à quelques délicieuses "fèves bullías", ou à des pommes de terre tu cuisais avec ail, ou à une bonne "tajá" de tocino ou longe d'orza.
Le jour termine avec le toreo de vaquillas aux 12 de la nuit dans Le Halle. La diversité du site avec ses caractéristiques pour le toreo populaire, et l'heure du même, font de cet événement un des plus amusés par tous.
- La Gazpachá: Autrui des jours soulignés de ces fêtes est le jour de la "Gazpachá". Dans ce jour tous les ayorinos se donnent rendez-vous dans la Place du village pour rendre hommage à son assiette sa plus typique, les gazpachos. Par cuadrillas d'amis ou par des familles, tous préparent le repas avec esmero tout au long du matin, pour pouvoir rendre compte de quelques bons gazpachos.
Dedans des actions musicales sont les traditionnelles fêtes et ils soulignent les concours de karaoke et le concert de quelque groupe d'actualité. Par Ayora ont circulé en des ans passés groupes comme Mecano, Radio Future, La Dame se Cache, Le Nord, Présumés Concernés, Loquillo, Lumière, Joaquín Sabina, Heroes du Silence, Sécurité sociale, Miguel Bosé, etc. Comme dans toute fête que s'estime, en Ayora met le point et final le coup d'un château de feux artificiels.
- Carnavals:La semaine de carnavals se développe pendant la semaine du mercredi de ceniza. En des temps passés il était une fête qu'il se développait pleinement dans la rue, mais maintenant, ceci a donné pas à la célébration de la plupart des actes dans l'enceinte fermée du Pavillon Salle omnisports. Le Plus caractéristique de ces carnavals a toujours été les déguisements faits de vêtement vieux et usé, gardée dans les maisons. À une personne déguisée ainsi se lui appelle "mascarote".
Le meilleur jour des carnavals est le mercredi de ceniza, qu'est lorsqu'il se développe "L'Enterrement de la Sardine", impressionante manifestation multitudinaria de douleur et joie. Autres jours signalés sont le "Danse du Drap", où le déguisement y a d'être blanc, et le "Danse Piñata", où le déguisement est libre et dans lequel il se fait le concours de déguisements.
- Semaine Sainte: Les actes plus vistosos de cette semaine grande religieuse sont sans doute les processions. Tout il se réalise dans un jour, le Vendredi Saint. Pendant le matin a lieu la procession qui représente la passion de Notre Monsieur Jésus-Christ. Il est celle-ci une procession pleine de colorido apporté par les diverses confréries qu'interviennent avec ses pas, ainsi que par les romanos ou "Sallones", les Marías et la Samaritana.
Cette procession commence dans le Château de la Villa et il termine dans l'Église Majeure après parcourir diverse rues de la localité. Le point ludique de la procession ils le mettent les Sallones au terme de la même avec sa partir militaire à l'ils sont de cornetas et tambours. Mais la procession estelar a lieu par la nuit, et il est la de l'Enterrement du Monsieur. À cela s'unit la beauté qu'ils apportent les voiles qu'ils portent tous ceux qui la suivent.
Il est celle-ci une procession d'admirer, puisqu'en elle sobrecoge autant la beauté du pas du sepulcro du Monsieur, comme l'impressionant silence que règne tout au long de la même, cassé seulement par les atronadores tambours des Sallones en ouvrant la même, et la part funèbre interprétée par la Bande de Musique en fermant la procession.
Politiques
| Mandat | Nom du maire | Parti politique |
|---|---|---|
| 1979–1983 | Manuel Piqueras | PSOE |
| 1983–1987 | Rafael Anaya Ginés | PP |
| 1987–1991 | Vicente Ávila Rodenas | PSOE |
| 1991–1995 | Vicente Ávila Rodenas / Enrique Martínez Torrecillas | PSOE |
| 1995–1999 | Pascual Ortiz Carpio | PP |
| 1999–2003 | Jesús Brun Mut / Francisco Gómez Pardo | PSOE/PP |
| 2003–2007 | Francisco Gómez Pardo | PP |
| 2007– | Manuel López Gavidia | PSOE |
Voyez-vous aussi
- Fédération valencienne de communes et provinces
- Église de Sainte María La Majeure
Notes
Tu raccordes externes
- [Http://mural.uv.es/helgimo/cultura.html Tourisme Ayora]ronge-rup:Ayoraj'ai vu:Ayora
