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Benito Juárez

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Pour autres usages de ce terme, voyez-vous Benito Juárez (désambiguïsation).
Benito Pablo Juárez García
Fichier:Benito Juarez Président.jpg


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Données personnelles
Naissance 21 de mars de 1806
San Pablo Guelatao, Oaxaca
Décès 18 de juillet de 1872 (66 ans)
Ville du Mexique 24px
Parti Libéral

Benito Pablo Juárez García (San Pablo Guelatao, Oaxaca, 21 mars de 1806 – Ville du Mexique, 18 juillet de 1872) a été un avocat et politique mexicain, d'origine indigène zapoteca, Président du Mexique dans diverse occasions (1858-1872). Il se lui connaît comme le "Benemérito des les Amériques".[1] Benito Juárez est célèbre par sa phrase "Entre les individus, comme entre les nations, le respect au droit d'autrui est la paix."[2]

Benito Juárez a habité une des époques les plus importantes de le Mexique, envisagée par beaucoup d'historiens comme la consolidation de la nation comme République. Juárez a marqué un parteaguas dans l'histoire nationale, en étant protagoniste de premier niveau de cette époque. Sa biographie pendant les ans qu'a occupé la présidence il est presque dans sa totalité aussi l'histoire de le Mexique.

Sommaire

Biographie

Premiers ans et formation élémentaire

Benito Juárez García est né le 21 mars 1806]] en le peuplé de San Pablo Guelatao, Oaxaca, population placée dans la chaîne montañosa maintenant connue comme "La Sierra Juárez" et alors appartenant à la Juridiction de Saint Tomás d'Ixtlán. Baptisé un dia despues de sa naissance dans la Paroisse de Saint Tomás Ixtlán (Copie de la Foi de Baptême de Benito Pablo Juárez García, du 22 mars 1806, prise du livre respectif de la Paroisse de Saint Tomás Ixtlán.). Les pères de Benito Juárez, Marcelino Juárez et Brígida García, étaient selon ses propres mots "indiens de la race primitiva du pays"[3] qu'ont été des agriculteurs. Tous les deux sont mort lorsqu'il avait 3 ans, sa mère pendant l'accouchement de sa soeur María Longinos. Benito je joins avec ses soeurs María Josefa et Rose sont resté sous la protection de ses grand-pères paternels Pedro Juárez et Juste López également indiens de la "nation zapoteca" et sa très petite soeur María Longinos avec sa tante maternelle Cecilia.[3] Aux peu d'ans sont mort aussi ses grand-pères et les deux soeurs majeures de Benito s'ont mariés quedándo il enfin sous la garde de son oncle Bernardino Juárez. À partir d'a alors travaillé comme peón du champ et comme berger de moutons jusqu'à l'âge de 12 ans. Son tio Bernardino conocia le castillan et se l'enseignait à Benito que montrait j'enthousiasme en l'apprendre pourtant les labeurs du champ et le fait de que dans le Village il ne se parlât pas le castillan ils n'ont pas permis que Benito avanzace beaucoup dans son apprentissage. Dans son village, comme sucedia dans les populations petites, n'existia ni la plus élémentaire école. Benito se rendait compte que qui aprendian à lire l'hacian en voyageant à la ville déjà soyez en se payant une pension ou en travaillant comme sirvientes dans les maisons riches ce que a nourri son désir d'aller à la ville, chose que fréquemment lui pedia à son tio que seulement lui donnait longues. Le jour 17 décembre de 1818 Benito s'enfuit de son village après de beaucoup de sopesar entre les sentiments et son désir d'educarse avec destination à la Ville de Oaxaca.[3] Cette fuite a pu se motiver après y avoir perdu une paire de moutonsModèle:Cite requise. Jusqu'à ce moment la langue unique de Juárez était le Zapoteco en étant ses connaissances de castillan basiques.

À l'arriver à la ville par la nuit du même jour Benito lui a demandé je loge à sa soeur Josefa qui travaillait comme cuisinière pour une riche famille d'un étranger marchand de nom Antonio Maza. Avec l'approbation du M. Maza, Benito s'a entamé en soignant la ferme en ayant assigné un salaire de deux réels.[3] La fille adoptive du M. Maza, Margarita Maza, beaucoup d'ans après se convertirait dans l'épouse de Benito.

En peu de dias Benito a connu au prêtre franciscano du mandat troisième Antonio Salanueva qui lui a admis comme apprenti d'encuadernador. En des mots de Benito: "bien que très consacré à la dévotion et aux pratiques religieuses était assez insouciant et ami de l'éducation de la jeunesse".[3] Le 7 janvier 1819, en ayant seulement 21 dias d'y avoir arrivé à la Ville, Salanueva reçoit à Benito en son foyer et atelier outre lui offrir l'envoyer à l'école. Après de se changer une fois d'école en raison de que ne sentia avance dans son apprentissage entame en "L'École Réelle" sous le preceptorado de José Dimanche González qui lui dió un fort regaño par envisager son écriture déficiente question qu'ofendió profondément au jeune Benito.[3] Benito souffrait j'en plus joins avec les autres enfants de sa condition indigena et pauvre de discrimination, puisqu'alors que le preceptor impartia aux enfants appelés "décents" aux de sa condition leur instruisait l'assistante. Par l'antérieur Benito abandonne l'école à celle que il envisageait tenia un pésimo méthode d'enseignement et décide apprendre par son compte.

Juárez Seminarista

Percatándose que les jeunes seminaristas de celui-là alors jouaient de bonne éducation et reconnaissance sociale et soutenue aussi par les conseils que lui donnait son tio Bernardino et malgré sentir "instintiva repugnacia" par les sujets clericales décide lui demander à Salanueva que le soutienne à entrer au séminaire de la Ville.[3]

Salanueva A été pièce clef dans la formation intellectuelle de Juárez, à celui que celui-ci lui envisagera dans le futur comme son parrain. Salanueva tenia Entre ses lectures predilectas aux oeuvres de Feijóo et Les epístolas de San Pablo.

Grâce au soutien du clérigo Salanueva Juárez a remporté sauver la condition requise d'avoir biens pour se soutenir pendant ses études et de posséder une langue indigène comme langue maternelle conformément aux lois ecclésiastiques de l'Amérique de ce temps.

Le 18 octobre 1821]] a entamé des études de grammaire latine dans le Séminaire de Sainte Cruz comme capense. En août de 1823 conclut ces études il ayant obtenu dans les deux examens réalisés note d'excellente.[3] Se lui présente alors à Juárez une difficulté grave consistante en que sa mentor Salanueva souhaitait qu'il étudiât Théologie morale et recevoir ainsi les mandats sacrés idée qui répugnait à Juárez ne seulement par son dédain vers le clerical mais aussi à la renommée que tenian ceux qui à ce chemin aspiraient dans le Séminaire auxquels se leur appelait des Pères de Messe et Marmite ou Lárragos.[4] Juárez convainc à Salanueva avec l'argument de que son âge n'était pas suffisant encore pour s'ordonner par ce que podia tandis qu'étudier le cours d'arts. Il entame dans l'an de 1824 en suivant latin, philosophie et théologie. Le séminaire n'était pas sa vocation et en spéciale lui ennuyait la théologie, classe où se dormait[rendez-vous requise]. Il conclut ce cours d'arts en 1827 il ayant soutenu deux actes en public et approuvé avec qualification de Excellente nemine discrepante les examens réglementaires ainsi qu'en recevant notes honrozas de ses sinodales.[3] Cependant l'opposition de sa protector Salanueva, a abandonné le séminaire et il s'a incliné par le droit.

Juárez plaidé

a Encaissé à la course de Jurisprudence dans le Institut de Sciences et Arts d'Oaxaca, dans où a obtenu en 1834 la licence; il a étudié avec grand mérite, a occupé diverse cátedras. Divers de ses professeurs étaient des maçons.[rendez-vous requise]. Dans une occasion ils lui ont demandés représenter un papier d'une oeuvre de Virgile en une escenificación où se comprenait recitar quelques vers en latin, pour sembler grec en étant il très brun, en suivant un conseil d'un collègue, se blanqueó le visage, l'a fait tellement grotescamente que donnait rire le voir. Pourtant lorsqu'il a entamé le récital il a parlé en parfait latin c'est pour cela qu'ils lui ont admirés et ils lui ont applaudis.[rendez-vous requise].

Après de graduarse comme Avocat et pendant quelque temps a travaillé en défendant communautés indigènes, travail qui le faisait il voyager entre des diverses communautés et la Ville d'Oaxaca et l'a même porté à la prison.

Benito Juárez en compagnie de sa soeur Nela (gauche) et de son épouse Margarita.

Il entame sa course politique

Le 26 mai 1830 Juárez est nommé chargé du Salle de cours de Physicienne de l'Institut de Sciences et Arts d'Oaxaca [5].

Il s'a occupé comme recteur de son Institut en 1831, dans lequel a toujours professé et il a défendu devant tout les idées libérales. Le 11 décembre 1831 la Mairie d'Oaxaca communique à Juárez y avoir été elejido Regidor pour la période qu'entamait le 1 janvier 1832[5] en commençant ainsi sa course politique. Le 25 août 1832 le Gouverneur d'Oaxaca José López d'Ortigoza émet un arrêté en communiquant les nominations pour la Cour de Justice de l'État d'Oaxaca, en étant Benito Juárez nommé Ministre Suppléant[5]. Le 11 février 1833 Juárez est nommé formellement Député Élu de l'Honorable Législature de l'État d'Oaxaca, c'est-à-dire, député local[5].. Dans son anniversaire 26 Juárez est nommé Capitaine de la 5à Compañia du 1er Batallón de Milice Civique de son État[5]. Le 3 février 1834 se nomme à Benito membre de la Junte de Santé de son État[5]. Le 7 février se nomme à Benito Ministre Intérimaire de la Cour de Justice de l'État[5]. Le 7 avril est nommé membre de la "Junte Calificadora et Premiadora des mérites que, en le Fort de Saint-Domingue, ont contracté les braves défenseurs de nos institutions" [5]. Le 6 avril 1838 se nomme à Juárez Secrétaire Intérimaire de la Première Salle du Tribunal Supérieur de Justice du Département d'Oaxaca [5]. Le 31 décembre 1839 est nommé Ministre Suppléant du même Tribunal Supérieur de Justice[5]. Le 23 août 1840 se nomme à Juárez Compositeur par la Cinquième Section d'Oaxaca [5]. Le 31 décembre 1840 est nommé de nouveau Ministre Suppléant du même Tribunal Supérieur de Justice[5]. Le 22 juillet 1841 le Tribunal Supérieur de Justice du Département Oaxaqueño émet en faveur de Juárez un Bureau de Juge de l'Instance du bouquet civil pour la ville d'Oaxaca[5]. Le 3 octobre 1843 reçoit une nomination comme Seconde Vocale Suppléante de la Junte Électorale d'Oaxaca[5]. Le 1 juin 1844 s'émet un communiqué à l'Honorable Assemblée Départamentale de l'État sur que Juárez ne peut pas couvrir la place de vocale de cette Assemblée par être en train d'occuper le charge de Secrétaire de Gouvernement du Département de l'État[5].. Le 3 janvier 1853 Juárez reçoit un Bureau de Catedrático remplaçant de Droit Civil dans l'Institut de Sciences et Arts d'Oaxaca[5]. Le 22 février se lui accorde une licence sans joue de salaire par un mois à Juárez pour s'absenter de l'Institut. Le 30 septembre 1858 est inscrit Juárez comme partenaire Honoraire du Conservatorio Dramatique Mexicain moyennant un document signé par le président du même José Valero et le prosecretario Juste Sierra[5].


Celui-là même an a soutenu à Valentín Gómez Farías, qui cherchait affaiblir et soumettre au clero. Pourtant, un an s'est après imposé de nouveau le centralismo dans le pays, par ce que a fui à il Peuple où il a administré quelques bains publics.[6]

Après une paire d'ans est rentré à Oaxaca. Il se lui a attribué l'emploi de juge de première instance. Il a eu au moins deux fils avec une femme anonyme du village, à celle que a méconnu pour après se marier avec Margarita Maza, fille adoptive de son ancien patron, Antonio Maza. Au se célébrer le mariage il avait 37 ans et elle 17.[6]

Il a servi comme burócrata tellement aux centralistas comme aux santannistas. Il A inclus fait qu'il se plaçât dans sa salle de séances un portrait de Sainte Anna et lorsqu'il est mort l'épouse de celui-ci, a demandé aux employé publics qu'ils gardassent deuil. En 1844 ils l'ont décernés un prix avec la nomination de procureur de la Cour suprême de Justice oaxaqueño.[6]

Au perdre dans les élections présidentielles les Généraux Murs Arrillaga, Juárez a résulté élu député fédéral par ce que en 1847 s'a déplacé à la Ville du Mexique avec cette qualité. Il a été un desquels il a aidé à réélire à Sainte Anna comme président et à Gómez Farías comme vice-président.[6] A voté en faveur du prêt que Gómez Farias a sollicité à l'Église en 1847 pour financer la guerre contre EUA. Le 15 janvier de celui-là an, s'a entamé en la masonería du Rite National Mexicain, dans une cérémonie que s'a eu dans les installations du même congrès, duquel s'étaient approprié les libéraux pour avoir ses réunions. Juárez a adopté comme nom masónico Guillaume Tell.[6]

En raison de l'invasion américaine est rentré à Oaxaca et se lui a placé comme gouverneur intérimaire en 1847. Sa gestion s'a caractérisé par remporter l'équilibre économique et la réalisation d'oeuvres publiques comme des chemins, la reconstruction du Palais de Gouvernement, la fondation d'Écoles Normales, levantamiento d'une lettre géographique et du plan de la ville d'Oaxaca. Échantillon de ceci a été qu'il a doublé le nombre d'écoles en Oaxaca, de 50 qu'y avait en tout l'État à 100 ou plus. [rendez-vous requise] a Créé le port de Huatulco et a bâti un chemin de la capitale à celui-ci, ce que a permis réduire le coût de diverse marchandises qu'étaient amenées de Veracruz ou Acapulco Modèle:Cite requise. Il A aussi réorganisé la Garde Nationale et il a laissé des excédents dans le trésor. Comme gouverneur, Juárez entamait des activités fréquemment aux cinq du matin et il sortait de son bureau très tard, passées les 10 de la nuit ou même les 11. Il a installé un escritorio public pour que n'importe qui qu'il le sollicitât il pût parler avec il sans importer sa condition sociale ou économique. Aussi dans ce charge Juárez a empêché l'entrée à Oaxaca au fugitivo Sainte Anna qui venait en fuyant de la capitale du pays en raison de l'occupation américaine d'alors.

Au terminer sa période il est rentré à impartir cátedra à l'Institut de Sciences et Arts en se trouvant le premier jour avec un grand hommage que lui a accordé le personnel de celui-ci Modèle:Cite requise.

À l'arriver par onzième fois à la chaise présidentielle Antonio López de Sainte Anna a touché vengeance à Juárez par lui avoir empêché encaisser à l'État. Tel comme Juárez se l'était averti à son épouse, un jour tandis que donnait cátedra sont arrivé par l'uns militaires pour le prendre prisonnier. Il lui a dit à l'officiel que lui permît cinq minutes pour finir sa cátedra et celui-ci a accédé. Il est passé à sa maison où a dit au revoir à Margarita. Juárez a promis lui envoyer une lettre dès qu'il pût, il lui a confié se protéger avec sa famille. Tandis qu'ils disaient au revoir dans la chambre, un militaire les a interrompu en argumentant qu'ils n'avaient pas plus temps.[rendez-vous requise]

En 1853 ils l'ont enfermés en les tinajas de San Juan d'Ulúa. Au peu de temps ils l'ont déplacés à Veracruz où l'ont embarqués en navire de drapeau espagnol rhumb au destierro en Cuba où a travaillé en une fabrique de purs. Juárez est arrivé à La Havane et il s'a déplacé à Nouvelle-Orléans, lieu où a cherché le soutien des logias masónicas locaux. Juárez a là connu à Melchor Ocampo et autres réfugiés qu'avaient été desterrados ou simplement étaient des pourchassés politiques du dictateur. Tous ils se réunissaient dans cette ville en secret pour planer un putsch à l'encontre de Sainte Anna.[6]

Juárez a réussi travail dans une usine de purs comme ouvrier avec un salaire misérable. Pourtant, il a trouvé la protection de Emile La Sere, un riche marchand d'origine haitiano et du député/chef d'entreprise John Slidell, actionnaire et gérent de la Lousiana-Tehuantepec a Scié, entreprise qui cherchait il créer une voie du train vers l'istmo de Tehuantepec pour importer et exportar biens. Au lui prêter l'aide économique avec laquelle Juárez et aux autres exiliados libéraux habitaient en des bonnes conditions, les marchands étrangers attendaient qu'il se leur rétribuât lorsqu'ils arrivassent au pouvoir.[6]

Course à la Présidence

dans son exil Juárez voulait soutenir à la révolution que s'était en planant en Ayutla. Donc il a remporté s'embarquer à le Panama pour après arriver à Acapulco. Il se lui a donné d'abord un humilde mis d'escribiente.[6]

Pourtant, comme Juárez a soutenu au Plan d'Ayutla, proclamé en 1854, et a conseillé au cacique acapulqueño, Juan N. Álvarez, a remporté que celui-ci arrivât à être président provisoire, par commission des libéraux,. Pourtant, Juan N. Álvarez à l'obtenir la présidence, il a nommé à Benito Juárez ministre de la justice et Instruction Publique en 1855.[6]

Dans cette époque a expédié la Loi Juárez, officiellement connue comme Loi sur administration de Justice et organique des tribunaux de la Nation, de l'Arrondisement et Territoires. Celle-ci loi coartaba les droits de militaires et ecclésiastiques, comme supprimer les tribunaux "spéciaux" qu'ils avaient les deux organismes. Mais il n'a pas été une solution complète comme laquelle ils ont signé postérieurement Ignacio Comonfort et Sebastián Lerdo de Tejada dans laquelle se séparait l'Église de l'État. La Loi Juárez simplement était un esbozo de quelque chose que devait arriver plus complet.

En 1855, pendant le gouvernement de Ignacio Comonfort, a été premier gouverneur d'Oaxaca, pour après être nommé Ministre de Gobernación et Président de la Suprême Cour de Justice. En décembre de celui-là même an, pendant le putsch occasionné par des conflits entre conservateurs qu'ils soutenaient à l'église et libérales qu'ils avaient soutenu l'écart Église-Été, Juárez a été saisi par les forces du propre Comonfort. La raison a été le doute des golpistas devant sa position, puisque Juárez ne s'a jamais déclaré ouvertement en contre ni en faveur du conflit, irónicamente causé par la loi qu'il même avait aidé à asseoir les bases.[6]

Pourtant, le propre Comonfort, qui avait organisé son propre putsch contre son gouvernement, est accouru un mois après à lui demander à Juárez son aide, puisqu'autant libérales comme conservateurs ils n'étaient pas arrivé à aucun accord et le gouvernement s'affaiblissait de plus en plus. Donc Juárez a été à Guanajuato à voir au Général Manuel Doblado, qui était gouverneur de l'état, pour organiser un autre putsch. Pourtant, celui-ci, je joins avec autres gouverneurs, il avait déjà méconnu à Comonfort et nommé comme remplaçant au propre Juárez, alors que Zuloaga en la Ville du Mexique aussi se rebelaba à l'encontre de Comonfort et des libéraux. Ceci a occasionné la Guerre des Trois Ans.[6]

Juárez Président Errante

En 1858, Benito Juárez il s'a converti en Président de la République par première fois. Il a dû fuir de Guanajuato où a été nommé, à Guadalajara, Colima et Manzanillo en échappant de Zuloaga qui était soutenu par l'armée et le clero, classes affectées par les lois promulguées pendant le mandat de Comonfort, basées sur la Loi Juárez.

Juárez a mû son gouvernement entre les divers états, en étant pourchassé par l'armée fédérale et avec ínfimos ressources. Son gouvernement a formé initialement une milice de quelques cuantos cents d'hommes, entre ceux qui se trouvaient beaucoup de de ses amis exiliados de Nouvelle-Orléans, comme Melchor Ocampo.[6]

Tandis qu'ils réalisaient une réunion de cabinet un officiel le trahit et il charge je joins avec quelques soldats la réunion en ordonnant à ses soldats préparer des armes, Juárez se lève de sa chaise et il se place de front en demandant ils lui tirent sur à la poitrine. Guillermo Prieto en un arrebato se place devant Juárez et il crie: "Les braves n'assassinent pas", continue: "Si ils veulent sang, ils prennent la à moi mais ils ne touchent pas au président". L'officiel envaina son épée et se retire je joins à sa troupe. Devant l'avance des troupes fédérales arrive Juárez et son gouvernement au pacifique où se voit forcé à se embarquer je joins avec son cabinet et qui ils lui accompagnaient rhumb au Panama et d'il ici croise au Océan Atlantique pour voyager vers La Havane et après à Nouvelle-Orléans. En tous ces points lui applaudissaient et il recevait des échantillons d'admiration par défendre sa cause. à Nouvelle-Orléans la presse l'aborde incesantemente.

ils là voient à Dimanche de Goicuría, un trafiquant d'armes cubain avec lequel intentent des négociations que à la date ils ne sont pas claires.[6]

En 1858 il est arrivé Juárez à Veracruz, où le Gouvernement de Manuel Gutiérrez Zamora lui était afín joins avec le Gral. Ignacio de la Clef. À l'arriver au Port de Veracruz déjà l'attendait son épouse et fils en le muelle joins avec grande part de la population que dans ce jour se desbordó au Malecón pour recevoir au président constitutionnel. Il Est là passé divers mois sans des sursauts jusqu'à l'attaque de Miramón.

Politiques du Régime Juariste

Juárez a soutenu admirablemente son gouvernement contre conservateurs et français entre 1862 et 1867 peregrinando par le Mexique et les États-Unis.

Le 15 juillet 1867]] est rentré triunfalmente à la ville du Mexique, grâce au soutien des États-Unis en remportant fusilar à Maximiliano, Général Mejia et au jeune Macabeo, Miguel Miramón . Lorsqu'ils s'ont célébrés les élections, puisque Juárez n'était pas élu, mais provisoire, l'Église a contribué à son triomphe à l'interdire voter aux feligreses.

Lagune Ventarrón
Pays {{{pays}}}

La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².

La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres.

Pour avoir une bonne politique avec ses frères latins, a expulsé à divers ministres latinoamericanos du pays, entre ils les du Guatemala et l'Équateur, par des supposées alliances avec les conservateurs. Il A aussi expulsé au ministre espagnol et aux nuncios apostoliques.

Lagune Ventarrón
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La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².

La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres.

Devant la fragilité du gouvernement juariste, les conservateurs Félix María Zuloaga et Leonardo Márquez tenian occasion pour récupérer le pouvoir. Devant ésto, Juárez a sollicité au congrès facultés extraordinaires. Les membres libéraux du congrès s'ont niés, avec le principal argument de que y avoir placé au pays sous une constitution avait coûté une guerre très sanglante et maintenant il n'était pas possible que Juárez qu'avait stimulé dite Constitution il maintenant voulût violer les principes de légalité en se donnant facultés de virtuel dictateur. Pourtant, deux groupes de conservateurs ont attrapé à Ocampo et à Santos Égorgé, respectivement, et les ont tués, en déviant l'attention des libéraux dans le congrès en changeant l'opinion de ceux-ci en décidant attribuer argent et des permissions à Juárez pour finir avec ils.

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La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².

La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres.

Il a eu quelques finances exceptionnelles pendant son mandat. Son gouvernement a lancé un déficit budgétaire de 400,000 poids mensuels. Il A seulement remporté percevoir un million de poids de la vente des propriétés de l'Église.

Lagune Ventarrón
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La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².

La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres.

Invasion française et Deuxième Empire Mexicain

la France envahit le Mexique

Par ne pouvoir payer ses dettes avec l'Europe en raison du precario erario publique conséquence de la guerre de réforme, le port de Veracruz a été envahi le 15 décembre 1861 par une force espagnole de 6,000 hommes que n'a pas trouvé résistance. Le 9 janvier 1862, ils se leur ont unis 3,000 français et 800 anglais.

Les invasores anglais et espagnols sont sorti du pays, puisque les français sabotearon les pláticas pour obtenir le paiement pacifique des dettes. Napoléon III était en train de chercher secretamente établir un Empire Mexicain.

Le Pape Pie IX a aussi soutenu l'invasion du Mexique. L'église catholique était fortement disgustada avec l'application des Lois de Réforme en Mexique. L'encíclica du le Vatican Quanta soigne,[7][8] comprenait le Syllabus errorum qu'était un catalogue d'infractions aux présumés droits de l'Église en qu'incurrían, en Europe et en Amérique, gouvernements de pays jadis soumis à la domination ecclésiastique.[9]

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Les français ont perdu le 5 mai 1862 la Bataille de Peuple, contre les troupes mexicaines sous le commandement de Ignacio Saragosse. la France a été le rire de l'Europe donc il s'envisageait qu'il avait la meilleure armée du monde à ce moment-là. Le Général Saragosse a commandé à Palais National son fameux telegrama: "Les armes nationales se sont couvertes de gloire".

la France, après d'un an après la bataille du 5 mai a commandé à 25,000 hommes que sont entré à la Ville de Peuple en peu de plus de deux mois après de lui avoir mis un site à la ville, même qu'a provoqué la pénurie sévère de biens et en des spéciales nourritures le quelle mermó les possibilités défensives que depuis le principe étaient inférieurs, mais aussi la population dans sa grande plupart il a vu en les invasores aux ennemis à l'encontre de ce que les conservateurs voulaient promouvoir. Divers comandantes de l'armée mexicaine, entre ils Porfirio Díaz et González Ortega ont été capturé. Comonfort A été fusilado.

Juárez et le pèlerinage de son gouvernement républicain

Après d'y avoir effectué une session extraordinaire du Congrès de la République où ils se lui ont donné des pouvoirs spéciaux à Juárez et le Congrès a décrété la suspension de travaux jusqu'à nouvel ordre suivi d'une séance solennelle qu'il a fini dans le Socket capitalino avec des milliers de mexicains qu'ont été à licencier à Juárez, le 31 mai 1863, Juárez a abandonné la capitale je joins avec une grande caravana pour porter avec soi le Gouvernement de la République vers le nord à sauf des invasores. En la caravana allaient les principaux ministres de Juárez ainsi que beaucoup de carretas chargées de papiers que contenaient les archives de la nation. La caravana était custodiada par quelques trois centenas de soldats bien munis.

Au passer la caravana de Juárez près des Douleurs Hidalgo, Guanajuato, Juárez a ordonné se dévier vers telle population. Il S'a ici effectué une réunion avec le chef municipal et les pobladores. Juárez a visité la maison de Miguel Hidalgo qui se trouvait en des bonnes conditions, là le chef municipal lui a fait savoir au président que tel ancien qui se voyait par ici était celui qui custodiaba la propriété outre que celui-ci avait été ami de Miguel Hidalgo. Juárez s'a rapproché à l'homme qu'a prétendu reclinarse devant Benito, mais est l'a arrêté et il lui a dit qu'il était il qui dût reclinarse devant le vieux par être un héros de l'indépendance. Juárez lui a demandé à l'homme sur comment était Monsieur Miguel à ce que celui-ci a répondu qu'il était un homme extraordinaire. Juárez lui a dit qu'il luttait par les mêmes idéals qu'Hidalgo.

Juárez est arrivé à San Luis Potosí où a essayé refaire son gouvernement. L'il avait décrété une loi le 25 janvier de l'an antérieur où ils étaient traidores tous ceux qui soutinssent avec des armes, prissent des posts du gouvernement des invasores. Aussi tout celui qui demandât l'abolition des Lois de Réforme il était traidor.

Les français sont entré à la capitale mexicaine sans tirer sur un seul tir, puisque Juárez et son cabinet ils étaient en train de gouverner sabiamente depuis San Luis Potosí. De se a ici changé estratégicamente à Monterrey et à Saltillo. Il a jeté au cacique par l'intermédiaire de ses contacts, pour après perdre les villes devant les français. Juárez avait envoyé à Margarita et ses fils à New York, les États-Unis, où il a reçu le soutien de Matías Romarin et le Secrétaire de l'Ambassade du Mexique dans ce pays que continuai à fonctionner. Après de recevoir dans la gare de ferrocarril à Margarita et sa famille, Matías Romarin les a installé dans une maison en les suburbios. Les mandats de Juárez avaient été leur réussir une maison suffisante mais modeste. Immédiatement Matías Romarin a chargé à Margarita et sa famille à son secrétaire et il est parti à la Ville de Washington où s'a interviewé avec le Srio. D'État. Il la confie de Juárez était s'assurer que les États-Unis ils fussent du côté de la République et à l'encontre de l'impérialisme français. Abraham Lincoln président nord-américain en celui-là alors avait des grands problèmes au milieu de la Guerre de secesión que s'intentait entre le nord et le sud du pays. Matías Romarin a réussi que le Srio. D'État nord-américain demandât à son ambassadeur devant l'Espagne qu'influençât pour éviter que ce pays soutînt l'entreprise française en Mexique. Pour cela s'a menacé à l'Espagne en que si il insistait en soutenir l'invasion au Mexique, les États-Unis ils devraient intervenir en faveur de la République.

Maximiliano Se dirige au Mexique et il écrit une lettre à Juárez en lui invitant à participer à son gouvernement imperial. Juárez lui répond depuis la Ville de Monterrey le 1 mars 1864 en rejetant telle proposition, denostándolo par être un agent de Napoléon (III) et en lui avertissant que l'histoire les jugera.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Juárez s'a mué à Coahuila et à Chihuahua bientôt après avec de moins en moins de soutien. Maximiliano Et son épouse Carlota après d'une tournée par l'Europe sont arrivé à la ville du Mexique.

Le Général Jesús González Ortega qu'avait été leal à la cause de la République et avait combattu en Peuple aux invasores français, était titulaire de la Secrétaire de la Guerre et de la Suprême Cour de la Nation. González Ortega a combattu l'avance française vers le nord sans succès.

Juárez s'établit en Chihuahua

En 1864 le président Benito Juárez et ses ministres Sebastián Lerdo de Tejada, José María Églises et Miguel Negrete arriban à territoire chihuahuense et installent le gouvernement républicain.[10] En Chihuahua la république jouait d'assez de soutien tellement du gouvernement comme du village. Exactement un an avant que terminât la période constitutionnelle de Benito, González Ortega est entré au bureau de Lerdo de Tejada en demandant si se lui livrerait la présidence ce jour ou au suivant en argumentant que la Constitution de 1857 n'était pas très claire à ce sujet à ce que Lerdo lui a demandé quelques heures pour répondre. Lerdo Est accouru à parler avec le Président Juárez de telle réclamation. Celui-ci lui a raconté au président sur la réclamation de González Ortega outre lui dire que González Ortega était corrupto donc avait des preuves de que il avait dévié des fonds pour l'armée républicaine pour soi même. Le constat a été que González Ortega s'a confondu donc la période constitutionnelle de Juárez terminait jusqu'à un an après. La confusion a été en raison du fait de que Juárez avait occupé la présidence de forme intérimaire, mais ce temps ne racontait pas dedans de la période constitutionnelle. Dans le soir González Ortega a touché au bureau de Lerdo et au passer est il lui a éclairci le sujet. González Ortega n'a pas eu plus que dire et devant tel ridicule s'est allé au peu de temps avec son frère à Norteamérica en un autoexilio.

à New York, Pepito, un des fils de Benito gisait malade de pulmonía en raison des forts froids que frappaient cette région. De ceci avait eu nouvelle Monsieur Benito. États unis il se trouvait en guerre civile. Matías Romarin par train à New York et je joins avec autres fonctionnaires de l'ambassade ont été à voir à Margarita et à son malade. Lorsqu'ils sont arrivé il les a reçu Pedro Santacilia,[11] gendre de Margarita qu'habitait là avec son épouse et il avait il la confie de Juárez de veiller par la famille. L'enfant Pepito venait de mourir. La température rôdait les 12 degrés sous zéro. La maison était extrêmement froide en raison de que le bois et les víveres en général manquaient beaucoup dans cet hiver et au milieu de la guerre. Le Peu de que il y avait il était extrêmement cher et le foyer de Margarita ne racontait pas avec ces ressources. La scène était desgarradora d'après a raconté Monsieur Pedro. Margarita criait inconsolable en embrassant le corps. Les fonctionnaires de l'ambassade ont attendu dans la Salle. Monsieur Pedro a dû user les meubles comme bois pour échauffer un peu de la maison.[12] Margarita s'oppose à réaliser les obsèques de son fils en "cette ville d'autrui" (New York) et il décide embalsamar le corps jusqu'au pouvoir enterrer dans son terroir, Oaxaca. Pedro Santacilia entière de ceci à Benito à ce que celui-ci lui réplique qu'elle (Margarita) est sa mère et il sait ce que il fait. Telle disposition violait les lois sanitaires de New York comme Matías Romarin se l'a fait savoir à Pedro Santacilia.

Pendant février de 1865 Juárez est prévenu de la tragédie ce que l'écarte une semaine de son bureau en Chihuahua. Ses collaborateurs l'animent et ils à la fois s'étonnent de l'il tempère de cet indigène, en spécial son Secrétaire de Trésor José María Églises et son Secrétaire de Gobernación Miguel Lerdo de Tejada.

Le 21 mars 1865]], ses collaborateurs et le gouverneur de Chihuahua lui organisent une fête d'anniversaire, Juárez au s'apprendre il signale qu'il ne veut pas que se dépensez ni un centavo de l'erario dans aucune fête, à ce que lui répliquent qu'ils ne le feront pas, que les dépenses seront personnelles. Devant telle réalité Juárez accourt à l'événement organisé aux 18.00, où ils ont assisté quelques 800 personnes.

Pour sa part, en Norteamérica les troupes au commandement d'Abraham Lincoln prennent la capitale du Sud et ils abattent au général Robert Et. Il lit. Matías Romarin présente les félicitations du gouvernement de la République Mexicaine dans les premiers lieux au président Lincoln. Au peu de temps Lincoln est assassiné. Le parc sobrante de la guerre en norteamérica serait de beaucoup d'utilité pour la République et contre l'empire français.

Maximiliano Dans la Ville du Mexique informait à son cabinet que le pays était pacificado et qu'en des peu de jours l'armée imperial entrerait à Chihuahua pour finir avec Juárez. Napoléon commande la retraite de quelques milliers d'espèces puisqu'en France il souffrait l'embate du congrès par les excessives dépenses que représentait l'invasion du Mexique. Le Gral. Basaine Au commandement de l'armée française depuis plutôt que prît le post Maximiliano lui avertit à celui-ci que la retraite de troupes fortifiera à Juárez.

Maximiliano Célèbre son anniversaire dans la Ville du Mexique. Dans l'environnement y a une grande satisfaction parce que la République, Juárez et les pousses insurrectos de républicains tout au long du pays, se supposent anéantis. Avec ceci se célèbre outre l'anniversaire le triomphe de la monarchie. Maximiliano En reconnaissance au mariscal français et comandante en chef de l'armée royaliste Basaine lui offre à celui-ci une demeure pour que l'habite avec son épouse mexicaine connue entre la cour comme Pépite.

La ville de Chihuahua centre de la lutte

Devant l'imminente attaque français, Juárez et son gouvernement détruisent la papelería importante pour que ne tombât pas en des mains françaises. Dans un matin de mai de 1865 les français ils attaquent de matin Chihuahua au commandement du Général Agustín Et. Brincourt. La ville est bombardée et il se défend tenazmente mais enfin tombe en des mains des français. Pourtant, Juárez et son cabinet ils avaient remporté être évacués à sauf en échappant rhumb au nord. En attendant quelques généraux républicains combattaient heroicamente l'avance française. Le général Brincourt oblige aux républicains à signer acte de soumission à l'empire. Le gouvernement de la République réduit à un petit nombre de personnes arrive à Villa je Passe du Nord, ce que aujourd'hui est Ville Juárez, Chihuahua. En étant pourchassés par les français doivent fuir à ce que Lerdo de Tejada lui dit à Benito qu'ils doivent d'échapper aux États-Unis à ce que Juárez répond que cela équivaut à se donner par vaincus et anéantir la République. Juárez demande en signalant une serranía si cela encore est territoire national à ce que un militaire oriundo de cette région lui assure que si. Juárez ordonne se mouvoir pour là-bas à peser qu'ils lui ont avertis qu'il n'y avait pas personne là, seulement matorrales, víboras et autres alimañas. À cette serranía aujourd'hui se lui connaître comme Sierra de Juárez (Chihuahua). Les français à l'arriver ils sont informés que Juárez il a croisé la frontière ce que donne par terminée la poursuite et ce que ils informent à la Ville du Mexique.

Le 14 août 1865]] reste établi dans la Villa de Pas du Nord le gouvernement national.[13]

Les forces républicaines reprennent la Ville de Chihuahua (capitale). Chihuahua Par ce que les français abandonnent la Ville le 29 octobre.[10]

Les français planent reprendre par surprise la Ville de Chihuahua peu de jours avant du noël de 1865. José María Pérez Esquivel, telegrafista septuagenario s'apprend du plan français et il commande à prévenir à Juárez. Juárez et son gouvernement ils remportent fuir à temps vers le nord. Le 11 décembre les forces françaises ils reprennent la capitale. Les français capturent au José María Pérez Esquivel et après du frapper le commandent fusilar. Le matin du 24 décembre 1865 José María Pérez Esquivel est fusilado devant la grande indignation du village chihuahuense à l'encontre des invasores.

Les militaires Manuel Ojinaga, Manuel Díaz Mori (frère de Porfirio Díaz) et autres militaires sont avec Juárez dans la défense de son gouvernement errante. Dans la fuite vers le nord le gouvernement de la république pense s'arrêter dans le lieu appelé L'oeil de la lagune, mais Luis Terrasses, gouverneur de Chihuahua leur donne portée pour persuadirlos de que doivent continuer il la part pendant toute la nuit bonne et le matin de noël donc les français ils les pourchassent. La comitiva continue sa part. Terrasses il avertit que quelques indigènes de la région se sont passés au côté imperialista par ce que la comitiva devra se soigner aussi de ceux-ci. Ils arrivent au désert de Samalayuca. Le 28 décembre 1865 ils arrivent à la frontière en étant pourchassés par les français à moins d'un jour de chemin. Beaucoup de persuaden à Juárez de croiser la frontière, mais est en prenant un poing de terroir en la rivera de la Rivière Bravo écrie qu'il préfère se réfugier dans quelque colline agreste et mourir avec le drapeau dans la poitrine qu'abandonner le sol patrio. Tous comprennent le message et il s'ordonne à la petite troupe que les accompagnait lui faire face aux français.

La République se récupère

Matías Romarin et le Srio. De l'Ambassade Mexicaine devant Et.Ou.À. Ils arrivent à la maison de Madame Margarita pour l'accompagner à la réception que à Washington lui prépare le gouvernement nord-américain de Jonhson. Celui-ci avait méconnu à l'Empire de Maximiliano et reconnu en Juárez à l'unique président légitime de la République Mexicaine. En annonçant Jonhson l'envoi de quelques 100 000 hommes à la frontière avec le Mexique pour effrayer aux invasores du Mexique. Aussi l'ambassadeur d'Et.Ou.À. devant Paris presionaba à Napoléon III pour que retirassent ses troupes du Mexique. Maximiliano A offert aux confédérés qu'avaient perdu la guerre en Et.Ou.À. La possibilité de se établir en Veracruz. Ceci a été mal vu dans le gouvernement de Washington.

Les forces républicaines au commandement du Général Luis Terrasses Sources contraatacan aux français et reprennent la Capitale de Chihuahua le 25 mars 1866, après récupèrent Parral et devancent sur l'état de Durango. Après de tels faits, le président Juárez il a distingué aux Générales Terrasses avec son amitié.[14] Juárez entre à la Capitale Chihuahuanse le 7 juin 1866 devant grande joie de la population. Il s'organise une cérémonie en lui donnant lieux d'honneur aux lisiados des batailles devenues dans cette région. Ils se livrent des médailles de bronze aux héros de la République. Lorsque Juárez place une médaille à un jeune de quelques 16 ans celui-ci éclate en des larmes en lui disant au président que ses cinq frères sont mort en combattant par il (Juárez) et que l'aussi avec goût fût mort par la même cause. À ceci le président répond que l'il comprend, que l'il a perdu un fils. Et il lui dit qu'ils ne sont pas mort par il, mais par l'air et le terroir de la Patrie, ils sont mort par la liberté.

Dans ces mêmes dates l'empire de Maximiliano a de plus en plus des problèmes. Le clero mexicain s'était révélé devant l'empire par que Maximiliano n'a pas donné il part derrière aux Lois de Réforme. la France avait déjà ordonné la retraite totale de son armée à plus tarder pour des débuts de 1867. les États-Unis déjà ils n'étaient pas en guerre et le président Jonhson s'a prononcé dans son congrès par le total soutien au président Juárez et la République. 100 000 hommes envoyés à la frontière avec le Mexique amedentrarían aux français. Carlota part à l'Europe le matin du 7 juillet 1866 avec le plan de chercher soutien du Pape Pio IX, Napoléon III et Le frère de Maximiliano entre autrui.

La division entre les républicains en Mexique se fait plus dramatique puisque la période constitutionnelle de Juárez se rapproche à sa fin. Par tel motif Juárez avait publié un arrêté en où par argumenter que le pays était en guerre étendait son mandat jusqu'à ce qu'il se normalisât la République et il se convoquât à des élections. González Ortega autoexiliado en Norteamérica cherchait la reconnaissance de ce pays comme président, alors que recevait l'aide de Ignacio Ramírez, "Le Nigromante".

Alors que Carlota cherchait soutien en Europe pour l'empire, Maximiliano a laissé la capitale et les multiples problèmes qu'il là avait et il s'est allé à passer un temps à la Cd. De Cuernavaca au Palais de San Cloff où avait à son amant María Jolie, fille du jardinier en chef de ce palais. Carlota avait reçu la négative de Napoléon III pour s'interviewer, mais elle a insisté et il s'a déplacé à Paris. Ici s'hospedó dans le Grand Hôtel de Paris où a réussi un entretien avec les ministres de Napoléon III et l'impératrice Eugenia, réunion que ne prosperó donc ceux-ci derniers avaient des instructions de ne céder en rien. Après Carlota a réussi un rendez-vous avec Napoléon III aux 10.00, du 18 août 1866 dans son hôtel. Ils les accompagnaient des représentants de l'empire mexicain comme Juan Nepomuceno Almonte et Pedro Hidalgo et représentants du gouvernement français comme le ministre d'État entre autres personnalités, pourtant l'entretien s'a donné seulement entre Carlota et Napoléon où ils ont discuté et après de disputer le thème. Devant le mutuel désespoir de Carlota par remporter quelque soutien et de Napoléon par nier n'importe qui. Carlota a suggéré même la dissolution du congrès de Paris à Napoléon. Celui-ci dernier a terminé la réunion en disant que Maximiliano devait abdiquer déjà donc il n'avait pas une autre option.

En Chihuahua Benito Juárez recevait des bonnes nouvelles de tout le territoire national à l'égard de la récupération du contrôle de la patrie. Le ministre de la guerre Gral. Ignacio Mejia rendait les rapports correspondants. Porfirio Díaz devançait en Oaxaca depuis le Sud. L'évêque d'Oaxaca avait demandé des garanties à Díaz devant son imminente entrée à la capitale oaxaqueña à ce que Díaz a répondu qu'il lui laisserait habiller ses meilleures pièces pour son exécution. Est a fui d'Oaxaca joins avec beaucoup de personnalités, surtout de la grande société, qu'avaient été tu accordes à l'empire. Le gouvernement de Juárez reprend le contrôle des douanes de San Blas, Mazatlán et Guaymas que représentaient des importantes ressources pour son gouvernement. Après l'armée républicaine prend les villes de Jalisco, Monterrey et Tampico en remportant contrôler plus de douanes de ces régions. L'armée française et le républicain du Mexique ils ont eu des batailles mais n'en des grandes quantités d'hommes, donc les français s'allaient en retirant vers le Sud et les républicains dans quelques occasions ils attendaient en beaucoup de cas que les français s'allassent pour devancer, il a pourtant eu des batailles de signification comme les de Miahuatlán, La Carbonera, Juchitán, Saint Pierre (Sinaloa), Sainte Gertrudis (Tamaulipas), Naco (Sonore), Mazatlán et autrui, dans lesquelles les républicains ont abattu à l'armée française, bien que la plupart d'elles ils seraient exécutée à façon de guérillas, ne de une armée à grande échelle.Le Gral. Mejía Informe à Juárez de la récupération de la Vallée de Guayana et de la ville capitale de Durango. Devant la réalité geopolítica du Mexique Juárez décide déplacer son gouvernement au sud vers Durango. Juárez écrie "Oh, Chihuahua". Le jour du départ dans le mois de décembre Juárez écrie "Grâces terroir bendita, ne t'oublierai jamais" en reconnaissance à cette ville et État que lui avait donné je loge à son gouvernement et à la cause républicaine et en où il est arrivé traqué et il sortait triunfante. Juárez suivi d'une longue comitiva sort avec destination finale Durango rhumb à Hidalgo du Parral. Dans son fameux char noire ils lui accompagnaient Sebastián Lerdo et José María Églises.

Le désastre de l'empire

Le 22 août 1866 Carlota sort du Grand Hôtel de Paris avec des plans d'aller voir au Pape Pio IX, mais avant son comitiva la convainc de faire une échelle dans le Palais de Miramar en Italie, son ancien foyer. Le 27 septembre 1866 Carlota visite au Pape Pio IX. Elle donne des échantillons devant le Pape de problèmes mentaux en lui disant que sa boisson qu'ils lui avaient offert était envenenada et en prenant la de il. il ne se voulait pas aller et ils ont dû l'inviter à la bibliothèque vaticana pour la distraire. Après son frère a été par elle. Carlota était répondu par le Médecin en Chef de l'hôpital de malades mentaux de sa ville.

Maximiliano Décidé à abdiquer parcourt le Palais de Chapultepec en indiquant l'appartenances à embarquer, laisse la plupart des chambres intactes donc beaucoup d'objets avaient été des cadeaux au village du Mexique et ne à la personne d'il ou l'impératrice. Il sort sigilosamente rhumb à Veracruz. En Orizaba en novembre de 1866 le Père Fisher avait organisé je joins avec les conservateurs de la région une multitudinaria manifestation en soutien à Maximiliano et pour lui empêcher que s'allât. Maximiliano Décide se rester alors en Orizaba par un mois pour penser que faire.

Trois personnages influençaient en Maximiliano puissamment, le père Fisher, son médical Dr. Samuel Bag, d'origine prusiano-juif, et son vieux ami personnel et collaborateur Estephan Haspan. Le premier le persuadía pour que se restât, les autres deux pour qu'il s'allât à l'Europe donc ils voyaient la cause de l'Empire perdue.

Maximiliano A reçu le soutien des généraux Leonardo Márquez, surnommé "Le tigre de Tacubaya" et Miguel Miramón (ex président du Mexique). Miramón lui a notifié qu'il s'était réussi que l'église offrît 11 millions de poids, outre qu'il s'avait la possibilité de réunir 29 000 hommes et de que la junte de notables il soutiendrait à Maximiliano. Maximiliano A formé un nouveau cabinet en Orizaba et son plan comprenait:

  1. Soutenir aux français totalement en Mexique, puisque Maximiliano aussi savante qu'ils étaient son majeur soutien.
  2. Créer un Congrès pour legitimar son gouvernement et inviter aux libéraux à faire partie de son initiative, compris à Juárez.

Au peu de temps se lui a informé à Maximiliano que se racontait avec 29, 663 soldats, plus de 2 000 hommes d'oficialía et 10 canons pour entamer. L'église a livré une progression de 2 millions de poids.

Quelques supporters de Maximiliano était chasser des papillons. En Orizaba l'a suivi en faisant, dans une occasion je joins avec un il illustre botanique européen qu'il souhaitait fonder un musée d'histoire naturelle en Mexique. Idée qui lui a surgi par la vaste richesse naturelle qu'avait trouvé dans le pays.

À la fin de novembre Maximiliano préparait son retour à la Ville du Mexique.

Juárez et son gouvernement ils arrivent à Durango les premiers jours de novembre et réalisent une réunion avec son cabinet de guerre. Ils délibèrent sur la prise de Matamoros qu'était l'unique point important dans le nord outre stratégique qu'encore restait en des mains de l'empire. Il s'a décidé utiliser un site, comme l'utilisé par les français contre les libéraux pour rendre à la Ville de Peuple. Le plan s'a mené à terme.

Après de trois semaines et quelques escaramuzas moindres entre les armées, le Gral. Tomás Mejía que défendait la Ville de Matamoros s'a rendu. Avec cette victoire les libéraux ils contrôlaient tout le nord du pays. C'est pour cela qu'il a eu une grande fête populaire face au Palais de Durango que fonctionnait comme Palais National. Tout le nord était républicain.

Devant l'avance du contrôle du pays par les républicains Juárez déplace son gouvernement rhumb à Zacatecas toujours escorté par le Batallón de suprêmes pouvoirs.

Juárez écrit une lettre à Margarita en lui communiquant que bientôt pourra rentrer au Mexique et se retrouver elle et ses fils tellement vifs comme morts et il.

Encore en Orizaba, Maximiliano que pensait que son frère abdiquerait à sa faveur à Vienne, donc le pensait qu'il avait plus soutien populaire il continue à envisager s'aller à Vienne. Napoléon commande un envoyé, Francis de Casternons, avec un plan très négatif: lui offrir le gros de l'armamento français et à son tour desestabilizar au même gouvernement de Juárez en donnant aussi plus armes à quelque général conservateur. À sabiendas de ses intentions, Maximiliano se refuse du recevoir.

La mère de Maximiliano, l'Archiduquesa Amalia, lui écrit une lettre depuis le Palais de Chombroum en lui disant: "Fils mio,... tu n'abdiques pas,... Ta position en Europe serait ridicule si tu le fisses,...le Plus correct fils mio et le plus juste est que tu ne rentres pas à Vienne...". À la suite de cette lettre Maximiliano a fait amener d'immédiat à Miramón donc a décidé rentrer à la Ville du Mexique.

Le gral. Miramón a été abattu en San Jacinto. il seulement restait fort le gral. Leonardo Márquez dans les forces conservatrices et le ne moins nombreux contingent français qu'était sous ses mandats (la plupart étaient part de l'appelée Légion Étrangère).

Ignacio Mejía a donné un part à Juárez dans une réunion de cabinet en Zacatecas où lui a informé que le gral. Mariano Escobedo avait entre 8 et 10 mil hommes et un autre général il avait autres 6 mil.

Un soir aux 15.00, le gouvernement républicain laisse Zacatecas pour sortir rhumb à San Luis Potosí au milieu d'une parade et algabaría populaire.

Maximiliano Se réunit avec ses générales dans le Trésor de la Teja.

Le 13 février 1867 sort Maximiliano de la Ville du Mexique rhumb à Querétaro avec 9000 hommes mal équipés (autant conservateurs comme la légion française que s'est resté avec il). Ils l'accompagnaient entre autres personnages, le mariscal Albert Hans et Leonardo Márquez, ce dernier connu comme le Tigre de Tacubaya par le massacre de médecins qu'a commandé faire là (connus comme "Les martyrs de Tacubaya"). Maximiliano Est sorti de la Ville du Mexique une semaine après que la plupart les troupes françaises s'étaient retirées. Maximiliano A jeté une il proclame à son armée en où en se mettant à la tête de celui-ci a personnellement dit que celui-ci était "Une armée qui lève avec soi la dignité et l'amour au Mexique".

Antonio López de Sainte Anna se trouvait à les États-Unis en négociant avec financiers, chefs d'entreprise et avec le Secrétaire d'État de ce pays, Mr. Siward, Le soutien pour occuper par douzième fois la présidence du Mexique. À la fin de mars Benito Juárez il a reçu un message de Matías Romarin depuis New York en informant que Sainte Anna préparait son retour au Mexique. Dans ces jours il a reçu aussi des nouvelles de l'ambassade du Mexique en Et.Ou.À. De que le gouvernement de ce pays manifestait son soutien à Benito Juárez et ne à Sainte Anna. Sebastián Lerdo lui a commenté à Benito que Sainte Anna sûrement prétendait provoquer un putsch à l'arriver au Mexique. Il a commenté que redoblaría la surveillance pour que si Sainte Anna arrivât à Veracruz allât appréhendé immédiatement. Benito Juárez lui a répondu: "Ne s'afane beaucoup vous parce que si Sainte Anna ne raconte pas avec soutien des États-Unis ne bon nage...Sainte Anna déjà ne bon nage".

Site, batailles et chute de Querétaro

Le jour 19 février de 1867 entre l'armée de Maximiliano à la Ville de Querétaro. Pendant les jours 20 et 21 continuent à arriver contingents de Michoacán, San Luis Potosí et Guanajuato entre autres États. Le jour 21 ils entrent 4,000 hommes. En Querétaro s'a célébré une fête populaire en célébrant l'arrivée des imperialistas. En total ils étaient entre 10 et 12 mil hommes dans les files de Maximiliano.

Le gouvernement républicain avista les Tours de la Ville de San Luis Potosí aux 13.00, de 21 février, bientôt après arrive avec Juárez à la tête à établir le gouvernement de la République dans cette Ville. Il a eu grande fête populaire pour célébrer ce fait. Les gens il criait vives: "il Habite le Mexique, il Habite l'Indépendance, il Habite la République et il Habite Juárez".

Quant au militaire, les généraux libéraux Ramón Couronne à la tête de l'Armée d'Occident et le Gral. Mariano Escobedo s'ont réunis dans une union de chemins qu'ils portaient à la Ville de Querétaro. Avec un total de 60,000 soldats.

Un part militaire livré à Maximiliano disait que les forces ennemies étaient 28,000 hommes, en étant 2,000 de cavalerie. Le Gral. Mariano Escobedo a réalisé un parcours par une eminencia depuis où a pu contempler le champ de bataille prochain, a Écrié: "il Demain commencera le principe de la fin pour l'empire".

Ils s'ont présentés quelques batailles. Les libéraux sont imposé un site à la Ville de Querétaro, avec le quelle ne pouvait pas entrer ni sortir rien ni personne, compris víveres ou communiqués (telégrafo, correspondance, etc.), Pendant une de ces batailles, les derniers reducto de l'armée française a été totalement abattu. Ils ont bombardé quelques arcs de l'acueducto pour couper la fourniture d'eau à la Ville. Les libéraux ont jeté morts imperialistas à la rivière pour le contaminer avec regardes en doblegar aux imperialistas. Devant le site et dans une junte de Maximiliano avec sa comitiva, Leonardo Márquez propose à l'empereur que se lui d'un contingent de cavalerie pour aller à la Ville du Mexique par des renforts et víveres. Il se lui donne l'aval. Moyennant une manoeuvre de distraction par le matin Márquez et son groupe ils remportent traverser le site ne sans perdre diverse dizaines d'hommes, le quel il était contemplé. Les libéraux ne pourchassent pas à celui-ci groupe en envisageant qu'ils n'avaient pas des possibilités de joindre soutien ni de rentrer.

Maximiliano Envoie à un brave soldat apellidado Salvino comme courrier avec regardes en savoir quelque chose de Márquez. Le plan consistait à que il devait se faire passer par libéral et après de se mêler entre les troupes sortir vers la Ville du Mexique. À jour suivant Salvino est apparu pendu dans un arbre avec un panneau que disait: "je Suis le courrier de l'empereur et je suis mort".

Le jour 24 avril Mariano Escobedo en son campamento dans le banlieue de Querétaro décide donner la bataille définitive et la dernière pour le 27 avril.

Maximiliano Avait par caserne générale la Colline des Cloches et il aussi se passait assez temps en le Convento des Croix, près ici. Le repas de Maximiliano était modeste, similaire à la des autres, et il se complétait avec du pain qu'ils lui faisaient les religieuses du convento. À Maximiliano se lui voyait sale et desaliñado comme si fût dans le front de bataille. Il subissait des maladies gástricas-nerveuses. Maximiliano Accourait à la tête de bataille pour animer à sa troupe et connaître la situation de première main.

Dans un affrontement de cavalerie ils sont mort 300 hommes. Les libéraux ont pourchassé aux imperialistas en arrivant près où était Maximiliano qui a voulu aller en soutien de ceux-ci. Un súbdito l'a arrêté du bras en lui disant que ne devait pas se risquer donc il était l'empereur. Maximiliano A envoyé à un groupe à prêter soutien des pourchassés. Les libéraux s'ont retirés.

Pour le 2 mai n'y avait pas des nouvelles de Leonardo Márquez. Pour le 3 mai Maximiliano a livré en le Convento de les Croises médailles de bronze à l'honneur. Ils ont été 135 les militaires galardonados entre des soldats et officiels.

Le jour 5 mai de 1867 s'accomplissait un anniversaire de la Bataille de Peuple. Les libéraux célébraient par tout le pays, en spécial dans le siège du gouvernement de la République en San Luis Potosí et entre les troupes de Querétaro. Juárez a parlé depuis le balcon principal devant une foule que s'a réuni face au Palais National provisoire. Dans son discours a dit:

"Village du Mexique, aimés conciudadanos, le bain de sang pour lequel est passé la République il ne pourra pas être oublié jamais. Le sang de vos fils, le sang de vos époux, le sang de vos pères, ne sera pas renversée de façon inutile par que au se cautionner la République il se cautionne la souveraineté nationale". Et le concert de toutes les nations admirera à ce village, aujourd'hui et par les siècles jusqu'à toujours jamais, rappelez ceci, nous ne pouvons pas flaquear, devons suivre il avance parce que à nous il récompense il sera la gloire éternelle et le respect de tous les villages et nations que sauront que le Mexique n'est pas lieu où venir chercher aventure ni rostrar bataille pour soumettre à un village à l'esclavitud. Dans ce moment je vous dis, mexicains!, La liberté est une réalité, la liberté est un exemple pour toutes les nations et les villages et fier je suis aujourd'hui d'être le président des mexicains par que la nation réellement est aujourd'hui mûre, aujourd'hui respectée, aujourd'hui crainte, aujourd'hui bravía, aujourd'hui fort, et cette lutte sera le début, le début d'une grandeur que ne finira jamais."

Derniers jours de Margarita et famille en Et.Ou.À.

Matías Romarin lui a présenté à Margarita Maza au Colonel McDown, commission par le gouvernement nord-américain d'Ulises Grant pour assurer le retour au Mexique de Margarita et sa famille. Le même colonel lui a dit à Margarita que sa mission était la protéger et la faire arriver avec absolu bien jusqu'au Mexique sans que rien lui arrivât.

À la fin d'avril s'approuve la route pour rentrer à Margarita, ses fils et son gendre Santacilia. Ils voyageraient par ferrocarril à Saint Louis, après en bateau fluvial par le Mississipi à Nouvelle-Orléans et après par un bateau de guerre au Port de Veracruz. Tout par des mandats du président Jonhson qu'étaient veiller par la famille Juárez.

Sainte Anna plane un putsch

dans le mois d'avril de 1867 Sainte Anna était dans une résidence dans une zone exclusive de New York. Sainte Anna maintenait surveillés à Margarita, Matías Romarin et à Ignacio Mariscal. Il savait jusqu'à ce que il achetait Margarita dans le marché. Sainte Anna a plané rentar un bateau grand appelé "Virginia" et se déplacer je joins avec un grand arsenal au Port de Veracruz pour chercher un putsch avec le soutien de ses paisanos les veracruzanos.

Les fournisseurs de víveres de l'armée républicaine montent les prix

Sebastián Lerdo et Benito Juárez voyaient que l'armée républicaine eût tout pour sortir avante dans son entreprise. En cela est arrivé au Palais National provisoire de San Luis Potosí le gouverneur libéral de Guanajuato León Guzmán. Le Bajío était alors l'unique région qui munissait avec víveres à l'armée républicaine. Le gouverneur de Guanajuato s'a interviewé en réunion privée avec Sebastián Lerdo et Benito Juárez. Le président l'a salué, il l'a embrassé et il lui a dit "nous savons des plaintes sur le mauvais usage de l'argent..., Dites-moi qu'il passe en Guanajuato". Le gouverneur Guzmán leur a dit: "Les rancheros de Guanajuato, quelques zones de Querétaro et le Nord de Michoacán s'ont mis d'accord pour monter les prix exageradamente. nous n'avons pas argent pour payer." (En référence aux víveres pour l'armée républicaine).

Juárez a dit: "je Ne peux pas croire que les hacendados de la région pensent plus dans sa bénéfice personnelle que dans les immenses sacrifices que la patrie fait par leur donner mandat et paix; commande-moi une liste de tous les rancheros et agriculteurs, pour l'instant ne pouvons pas les mettre dans notre contre, mais nous après les punirons. Cet egoísmo n'a pas des limites". Une fois que le gouverneur s'est allé Sebastián Lerdo lui a demandé à Juárez que luisait très triste: "En qu'est-ce que il pense Monsieur Benito?", Il a répondu: "En l'egoísmo humain Monsieur Sebastián, à mon m'a coûté deux fils cette guerre, Toñito et Pepito, mais y a qui ils seulement pensent en des biens matériels. Il voie ces prix! Jusqu'à 4 fois plus chère celle-ci le cuarterón de maíz! Et crée-moi ne se si par être indien ou par quel, mais je ne les comprends pas, je ne comprends pas à qui ils se veulent enrichir de la misère, des masses, de la douleur et de la souffrance des autres, mais nous serons attentif Monsieur Sebastián, nous maintenant laisserons qu'ils se fassent riches, après nous déjà leur toucherons des impôts terribles pour rendre cette richesse aux mains de la nation. Laissons qu'ils se réjouissent, tard ou il tôt se rendra justice. Je brûle en des désirs de que cette guerre il se finisse, Par qu'est-ce que il toujours est le pauvre celui qui souffre plus? Par qu'est-ce que il toujours est le pauvre celui qui le doit donner tout alors qu'autrui s'aborazan et s'envilecen en cherchant seulement la richesse matérielle?, Mais ay de ceux-là que l'ont fait parce que si je continue à être le président ils le payeront! Je le jure devant vous."

L'armée républicaine s'a dû approvisionner d'altísimos coûts par ce que les impôts dans la région de Guanajuato s'ont dus monter au double et après au triple.

Maximiliano, Prisonnier de la République

Maximiliano, après de réfléchir demande à un général de sa confiance de nom Miguel López aller comme messager devant le Gral. Mariano Escobedo et lui poser son rendición conditionnée. Les conditions étaient qu'il se lui donnât un salvoconducto pour sortir du Mexique, que ne rentrerait jamais, qu'il se respectât la vie et les propriétés des généraux, officiels et troupe. Le général Escobedo devant telle proposition a dit qu'il le lui consulterait au M. Président et qu'il rentrât dans quelques jours à la même heure. Juárez a été consulté directement par le Gral. Mejía, Ministre de la guerre à ce que a répondu: "Rendición inconditionnel". Le gral. emisario De Maximiliano est rentré par la réponse et devant celle-ci se retirait mais le Gral. Escobedo Lui a proposé que si il lui livrait à Maximiliano lui pardonnerait la vie à ce que celui-ci en posant qu'ainsi sauverait la vie de beaucoup d'hommes il a accepté trahir à son empereur.

Autour des 4.00, le traidor a conduit aux libéraux jusqu'au convento des croix en écartant aux hommes que soignaient celui-ci. Quand Maximiliano S'a rendu compte les autres officiels libéraux étaient déjà entré au Convento et étaient en train de saisir aux officiels qu'encore dormaient. Maximiliano A pu échapper vers la Colline des Cloches mais aux peu d'heures a été entouré et il a dû livrer son épée au Gral. Il couronne en disant: "Cette épée est du Village du Mexique". Maximiliano A demandé que si il devait de courir sang dehors uniquement d'il et il a demandé à nouveau amnistie pour ses troupes et oficialía. À Maximiliano se lui a dit qu'il n'était pas censé Empereur du Mexique, mais comme Archiduque de l'Autriche et que à partir de ce moment restait en qualité de prisonnier de la République". Il se lui a notifié qu'il se consulterait avec le Président sa demande.

La nouvelle de Maximiliano et son empire a donné le tour au monde. En Europe il a eu beaucoup de mouvement diplomatique en demandant à travers les ambassadeurs en Et.Ou.À. Que ce pays intervînt en faveur de Maximiliano. Bien que la plupart des gouvernements européens, ils signalaient à Napoléon III comme l'assassin, par lui nier son soutien (en étant l'uns desquels ils l'avaient instauré dans le trône) et y avoir laissé à l'archiduque à sa chance.

à New York, La famille Juárez ils laissent enfin la maison qu'ils avaient là occupé par tellement temps et ainsi Margarita, je joins avec ses fils, son gendre, deux féretros avec ses deux fils finados et personnel de l'Ambassade du Mexique en Et.Ou.À. Ils partent en train officiel du gouvernement nord-américain rhumb à Washington. ils là sont reçus avec grande joie et Margarita il a été nouvelle de première plate dans les journaux d'alors. Ils ont été là trois semaines. Mr. Siward A dit à l'Ambassadeur mexicain Matías qui avait rapports de que Antonio López de Sainte Anna planait prendre en otage à Margarita par ce que ils s'ont pris des mesures en ce qui concerne l'itinéraire que serait divers en l'annoncé que le réalisé. Sainte Anna avait des espionnes depuis longtemps en surveillant à la famille Juárez, même dans le Département d'État avait des espions.

Exécution de Maximiliano, Miguel Miramón et Tomás Mejía dans la Colline des Cloches. (Édouard Manet)

Par conseil de Lerdo de Tejada à Juárez, se nomme un tribunal militaire pour juger à Maximiliano et deux de ses généraux Manuel Miramón et Tomás Mejía. Maximiliano Et deux généraux de son cercle son plus proche, entre lesquels était Miramón, ils sont jugés dans le Théâtre de la Ville de Querétaro. Le jugement dure trois jours. Aux trois il se leur condamne à mourir à l'autre jour fusilados par les délits de, entre autrui, de soutien aux invasores français outre trahison à la patrie pour les mexicains et d'usurpation du pouvoir pour l'austriaco. La condamnation a donné le tour au monde, en soulignant en Europe où les journaux ils disaient que "l'indien sacio sa soif de sang", quelqu'uns dessinaient à Juárez habillé d'indien nord-américain en dévorant avec grands colmillos à Maximiliano.

Le gouvernement de Juárez a reçu grande quantité de notes diplomatiques et toute classe de correspondance pour demander par la vie de Maximiliano. La princesse de Salm - Salm, dont l'époux, le prince de Salm Salm était du groupe proche de Maximiliano et aussi était arrêté, accourt devant Juárez pour supplier par la vie de l'empereur et de son époux. Même s'arrodilla devant Juárez. Celui-ci lui dit qu'il ne peut pas faire rien devant la justice. Après de toute cette pression par la vie de Maximiliano et le reste d'imperialistas, Juárez accorde trois jours de délai pour l'exécution de Maximiliano, le général Miguel Miramón et le général Tomás Mejía. Dans ces jours accourent plus de personnes à voir à Juárez, surtout femmes. L'épouse de Miramón va avec ses deux petits fils à demander par son époux et l'épouse du gral. Tomás Mejía a fait le propre avec un embarazo devancé. Après du quel a donné à lumière dans le chemin rhumb à Querétaro où le nouveau-né a pu être vu par son père prisonnier. Ne à toutes les personnes que l'ont sollicités il se leur a permis voir à Juárez, mais si à la princesse de Salm Salm que l'a vu par deuxième fois. Il Lui a également supplié, cette fois avec plus ahínco. Juárez a argumenté qu'il ne pouvait pas changer la justice et que du faire les mexicains se lui jetteraient dessus, ils même pouvaient demander sa mort.

La sentence s'a consumé le matin du 19 juillet 1867 dans la Colline des Cloches. La nouvelle a donné le tour au monde.

La république restaurée

Juárez prépare son retour à la Ville du Mexique. Le gral. imperial Leonardo Márquez était dans la Ville du Mexique même avec un groupe d'hommes en opposant résistance. Porfirio Díaz avait il la confie de lui faire front. Antonio López de Sainte Anna était arrivé à Veracruz dans un bateau loué qu'était sa caserne générale et en le quel aussi dormait. Son propos était appeler à la rébellion à l'encontre de Juárez et continuer avec le gouvernement imperial avec il à la tête. Dans le port de Veracruz et la ville de Xalapa racontait avec beaucoup d'adeptes, puisqu'il il était de l'État de Veracruz. Ces deux villes l'ont reçus avec des cérémonies officielles. Dans une polémique intervention nord-américaine, le consulado d'Et.Ou.À. En Veracruz notifie des plans de Sainte Anna au président Jonhson le quel décide qu'un cañonero nord-américain qu'était près le Port de Veracruz, bombardât le bateau de Sainte Anna pour l'obliger à partir en dehors de de les côtes mexicaines et avec ceci éviter toute possibilité de porter à finis son plan et avec ceci consolider le gouvernement de Juárez. Sainte Anna qu'est ce moment il était en réunion dans le bateau, n'a pas eu plus remède que partir vers le Cuba.

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Promène de la Réforme (Ville du Mexique) dans l'actualité, vu depuis le monument aux Enfants Héros, antérieurement connu comme "Promenade de l'Impératrice". Chemin qui a pris Juárez au Palais de Minería où donnerait le plus célèbre de ses discours.

Juárez sort de San Luis Potosí, passe par des Douleurs Hidalgo où il fait une cérémonie aux héros de l'indépendance nationale, il après visite Tepeji de la Rivière et arrive à Tlanepantla où se trouve avec Porfirio Díaz avec le quel avait des différences. En tous les lieux par où il passait Juárez l'algabaría populaire était immense. En raison de que ils n'étaient pas conclus les préparatifs dans la Ville du Mexique il se lui demande à Juárez que se reste trois jours dans le Château de Chapultepec. Ils s'ont trouvés pour peu que celui-ci était converti dans un palais austriaco par ce que lui ont suggérés à Juárez changer le décor et enlever ces meubles. À ce que Juárez a dit: "ils Sont fous, ceci est l'histoire du Mexique".

Juárez sort rhumb à Palais National par "La promenade de l'Impératrice" que depuis ce moment change de nom à "Promenade de la Réforme". Dans la Peupleraie Centrale se relâche une grande quantité de pigeonnes blanches. Après de passer par la Promenade de la Réforme, Juárez et sa comitiva se dirigent vers le Palais de Minería pour laquelle aujourd'hui est l'avenue Juárez. Juárez avait décrété qu'il se laissât en liberté à tous les prisonniers qu'ils ont soutenu la cause imperial. Il entamait la réconciliation nationale. Dans le Palais de Minería Juárez donne le plus célèbre de ses discours que contient la plus célèbre de ses phrases.

Le 15 juillet 1867 Juárez entre à la Ville du Mexique. Izó Le drapeau dans la Place de la Constitution. Ils existaient des diverses oeuvres d'art en Palais National; Benito Juárez a donné des ordres de retirer ornements et objets suntuarios et lui donner un coup républicain et n'imperial au siège du gouvernement national. Entre autrui, s'a redécoré le grand salon d'accords. Le 20 juillet le cabinet s'a réuni en Palais National aux 9.00. Ils S'ont là traité quelques thèmes importants, comme le de l'existence de disputes avec la la Grande-Bretagne et sur la dette publique du Mexique qu'était quelque chose grand. La la Grande-Bretagne souhaitait reconciliarse avec le Mexique, (après de que a participé à l'incursion militaire en Mexique je joins avec la France et l'Espagne). Le gouvernement de la Reine Victoria a offert deux ans de moratoire en échange de renegociar la dette et rétablir des relations diplomatiques. Benito Juárez a ordonné qu'ils s'acceptassent tels ofrecimientos. Le président a commenté qu'il était important la paix avec toutes les nations, donc avance. Il a demandé au ministre de l'extérieur informer qu'il se leur donnerait part de la franchise pour la construction du ferrocarril de Veracruz à la Ville du Mexique.

Juárez a dit qu'il se devait convoquer à des élections pour que son gouvernement fût légitime. Que l'il se présenterait aux élections. Porfirio Díaz réclamait aussi des élections. Juárez a instruit à Sebastián Lerdo de Tejada que se chargeât de convoquer les élections. José María Églises a dit: "dans cette table tous sommes juaristes, Monsieur Président". Benito Juárez a précisé: "Cela ne!, Dans cette table tous sommes républicains, ne juaristes. Si le designio du village est qu'autrui les gouverne tous nous serons dóciles à la volonté citoyenne".

Margarita et famille ils rentrent au Mexique

Margarita et famille ils ont débarqué du guardacostas nord-américain en Veracruz, s'ont après déplacé en le ferrocarril que pour alors avait déjà plus de 90 km. Ils l'ont abordés au milieu de l'algarabía populaire et applaudissements.

Sebastián Lerdo de Tejada a informé à Benito Juárez que Margarita et famille ils avaient déjà débarqué en Veracruz et que se trouvaient près Orizaba. Qu'en ne plus de quatre jours arriveraient à la Ville du Mexique. Benito Juárez lui a demandé à Sebastián Lerdo de Tejada si le voyait bien et ne trop avejentado. Il lui a commenté qu'il irait au barbier, donc souhaitait être presentable pour la rencontre. Il lui a dit aussi qu'il ne lui donnait pas temps pour aller avec le sastre mais que pouvait aller à une boutique par une robe déjà confectionnée. Sebastián Lerdo de Tejada lui a dit que l'il l'accompagnerait à la boutique que s'appelait "La Concordia". Juárez a commenté aussi que le département présidentiel en Palais National n'était pas terminé. Sebastián Lerdo de Tejada lui a suggéré louer une chambre dans l'hôtel Iturbide. Benito Juárez a dit qu'Iturbide était un empereur, que sinon il y avait meilleur hôtel. Sebastián Lerdo de Tejada lui a dit que le nom n'était pas important, que les empires déjà ils ne reviendraient pas au Mexique. Tous les deux ont ri.

Une fois que Margarita et famille ils sont arrivé à Orizaba ont été reçus par beaucoup de gens avec tañer de cloches et cohetones. ils maintenant voyageaient en des chars. Dans un char de mulas allait le bagage et dans un char grand ils allaient les ataúdes de Toñito et Pepito. Dans la Ville de Peuple a aussi eu des applaudissements, foules et tañer de cloches.

Le 23 juillet 1867 après de pernoctar et avant que sortît le soleil, Margarita et famille ils sont parti rhumb à la Ville du Mexique. Benito Juárez leur a donné portée dans le Village d'Ayotla, en livrant de cette forme en grande mesurée l'algarabía populaire et en se facilitant les recevoir personnellement. Dans ce village pareil qu'en tout le parcours la comitiva a été reçue avec des cloches et des foules. Benito Juárez est arrivé en son classique carruaje noir, habillait levita nouvelle, une grande chistera et une canne de 2000 poids que lui avait été offert en Zacatecas comme symbole de la République. Il portait quelques fleurs dans la main pour Margarita. Margarita luisait plus maigre et il était escortée je joins avec sa famille par l'armée républicaine. Une fois près, Margarita a marché directement vers Benito Juárez, il a couru vers elle dans les derniers moments. Benito Juárez a écrit des jours après: "Ce moment valait par toutes tu les récompenses qu'un homme peut recevoir". Il a eu aussi des embrassades et des caresses du président pour ses fils et pour son gendre Santacilia. Une fois dans la Ville du Mexique les a reçu une foule ainsi que membres du cabinet et du gouvernement, la famille il s'a logé dans l'Hôtel Iturbide conformément au plané et après quelques heures Benito Juárez et Margarita à la fin ont pu être seuls après de tellement ans.

Deuxième mandat constitutionnel

Après de gagner dans les élections, le 16 janvier 1868]] Juárez se reinstala dans la présidence avec une réunion de tout son cabinet. Juárez disait souvent qu'ils étaient les temps de la paix et la concordia.

Priorités: éducation et infrastructure

dans cette nouvelle période Juárez crée deux bureaux nouveaux, le de instruction publique et le de promotion en étant à la tête d'ils respectivement Francisco Mejía et l'Ing. Lasz Barcasten. Juárez planait educar et industrialiser au pays.

Juárez prétendait développer l'éducation publique avec caractère gratuit et laïque en tout le pays avec la construction de cents d'écoles. Dans ce temps la population du Mexique était de sept millions de personnes desquelles cinq millions étaient ignorants et pauvres. Seulement quelques 800 000 étaient des avocats. Pour se faire de ressources Juárez il a licencié 60 000 militaires ("Maîtres par des soldats" -il disait-); il a aussi demandé négocier l'ajournement de paiement dans la dette étrangère avec quelques nations comme l'Angleterre. L'éducation serait laïque, en celui-là alors cela constituait une catarsis pour l'église et la pensée que celle-ci distribuait à la population croyante. Il s'a mené à terme un grand plan d'alphabétisation nationale.

Quant à l'infrastructure, Juárez souhaitait terminer la ligne férrea de Veracruz à la Ville du Mexique avant de terminer son mandat. Ils étaient en total 478 km de ferrocarril avec ses respectifs ponts, tunnels et détournement d'eaux entre autrui. Juárez remporterait installer 5.000 km de telégrafo en trois ans avec le soutien d'investisseurs mexicains et étrangers.

Investissement privé et étrangère

dans ce temps Antonio Escandón était l'homme le plus riche de le Mexique par ce que Juárez l'a appelé pour demander son soutien dans le développement du pays. Escandón A offert créer un club d'industriels et porter là les intérêts d'industriels nord-américains et d'autres pays. Escandón A vendu un trésor et des terrains alentours ce dont il aujourd'hui est dans son honneur la Cologne Escandón, pour soutenir la construction d'un ferrocarril.

Les ministres lui ont conseillés à Juárez attirer investissement étranger pour les projets du gouvernement. Une idée a été inviter à Mr. Siward, Ex-secrétaire d'état des EE.UU., au Mexique pour attirer l'intérêt des investisseurs nord-américains. Siward Est arrivé par bateau au Mexique par le port de Manzanillo, le 2 octobre 1869, où le gouverneur de Colima a trinqué une cálida bienvenue à il et aux industriels que l'accompagnaient.

Instabilité politique

Quelques 700 conservateurs ils planaient une conspiration contre Juárez, ils se réunissaient en secret dans le Temple de San Andrés, où ils avaient replacé par un temps les restes de Maximiliano. Ce temple d'extraordinaire architecture était face au Palais de Minería, sur le terrain qu'aujourd'hui occupe "La statue du caballito".

En février de 1868, avec des divers rapports d'intelligence sur ce que devenait dans le Temple de San Andrés. Juárez a décidé demolerlo avec vingt plus de la capitale, entre ils le de Saint-Domingue et le de la Grâce. Ses ministres lui ont avertis que cette mesure mettrait à la population en son contre mais il n'a pas changé sa décision qu'il a médité pendant diverse semaines et il a dit qu'il assumait la responsabilité historique de sa décision. Il lui a dit à Sebastián Lerdo que ne précisaient pas des temples mais écoles, - "Telégrafos, écoles, chemins, futur et ne passé est ce que le Mexique précise" il disait Juárez pour justifier sa décision. Les journaux de l'époque ont fait écho de telle décision et action avec sa conséquente chute de popularité.

Porfirio Díaz s'était révélé contre Juárez et avec le drapeau de la ne réélection encourageait le soulèvement en des divers points du pays. Aussi les conservateurs et le clero étaient à l'encontre de Juárez et ils voyaient positifs les soulèvements. En les peuplés veracruzanos de Terroir Brûlé, Huatusco et Perote a eu divers levantamientos contre le gouvernement de Juárez pendant les ans de 1868 et 1869.

Le Gral. Patoni Et le Gral. Jesús González Ortega après d'être dans la prison ils ont obtenu sa liberté.

Il existait beaucoup de délinquance et corruption de burócratas et polices. Beaucoup d'ils l'attribuaient à l'inégalité économique et aux 60,000 militaires licenciés en 1868. Juárez a créé une police pour combattre la délinquance.

Juárez a rapatrié à tous les religieux dans l'exil par présomption par influence de son épouse.

Les Juárez ils perdent à Margarita

Au début de cette période Juárez avait l'habitude de travailler jusqu'à passée la minuit, pourtant par l'an 1870 a changé son heure de sortie aux 18.00 pour passer le reste du jour avec son épouse et sa famille. Margarita depuis un temps avait derrière commencé à avoir manifestations d'une maladie que les médecins pensaient il était probablement grave.

Margarita et Juárez ils marchaient par la Promenade de Bucareli joins avec ses filles et fils. Dans ce temps Bucareli parachevait dans les actuels Arcs de Bethléem, il était un centre de réunion sociale où ils promenaient des gens de toutes les classes sociales. Les citoyens pouvaient accéder au président directement.

Les Juárez ils avaient une maison dans les limites de la ville, je joins au Temple de San Cosme, nombre 4 de la Taise Pont Levadizo.

Juárez avait cinq filles: Manuela (surnommée Nela par la famille) mariée avec Pedro Santacilia; tu Félicites; María de Jesús mariée avec Pedro Contreras, d'origine espagnole; Margarita; Solitude et Josefa. En plus le plus petit de ses fils était Benito de quelques 13 ans. Susana, la première fille de Juárez dont la mère était le premier couple de Benito, avait été adoptée par Margarita et il était il part intégrale de la famille Juárez Maza, ne s'a jamais marié.

En août de 1869 les médecins ils lui ont dits à Juárez que la maladie de Margarita était progressive et mortelle. il apparemment était cancer. Juárez sortait tôt de son bureau mais il arrivait autour des 6:30 du matin.

Le 2 janvier 1871]], Margarita a reçu les Santos Oleos du curé du temple de San Cosme. Toute la famille s'a réuni ce jour en comprenant à Susana. Juárez a été là depuis les 10.30. Aux 15.00, Margarita il lui a demandé à Juárez veiller par Susana et des filles célibataires. Juárez a pleuré. Juárez lui a dit qu'il se mettrait bien. Margarita lui a demandé à Juárez accomplir avec le désir de ses filles de se marier par l'église. Aux 16.00, Margarita il est mort avec un sourire. Juárez a crié de douleur.

Juárez n'a pas voulu envoyer esquelas; il a demandé à ses amis que ne le fissent pas et qu'ils maniassent le décès avec discrétion.

Mais Sebastián Lerdo a dit qu'il ne se pouvait pas faire cela par qu'il était une femme très voulue et les journaux ils ont publié la nouvelle. Le pays est entré en deuil. Chignons noirs en beaucoup d'édifications, suspension d'oeuvres théâtrales et autres manifestations. Cents de personnes s'ont donnés rendez-vous pour accompagner le corps rhumb à l'inhumation dans le cimetière de San Fernando, cents de voitures et cents de personnes à pied.

Juárez a instruit pour qu'ils ne se lui rapprochassent pas politiques, exclusivement amis et familiers proches. Ils venaient des temps électoraux et Juárez il ne souhaitait pas qu'ils mêlassent tel événement avec la politique.

Guillermo Prieto a dit dans l'inhumation: "il Est peut-être possible qu'ils meurent les personnes à qui nous plus aimons, donc qu'il est possible que seulement reste vibrant ma voix pour tomber comme ombre de la mort, comme est possible pour ma dame objet de ma dévotion par des ans et des ans, contempler sa mort... Comme est possible signaler... Allégresse blanche azuzena de son foyer modeste, femme caressée avec les bras d'or de la vertu et la fortune". Juárez palideció au moment de que le féretro descendait. Par des semaines il s'a parlé beaucoup de cette cérémonie funèbre. Juárez n'a pas été à travailler par une semaine. Il s'a parlé de l'amour de Juárez par Margarita comme un exemple à suivre.

Gouvernement 1871 - 1872

Élections de 1871

Sebastián Lerdo de Tejada lui a suggéré à Juárez que ne se postulara dans les élections de 1871, par sa santé. Le même Juárez lui avait commenté que peut-être déjà ne se postularía.

Sebastián Lerdo, au peu de temps qu'était rentré Juárez à son bureau après de l'inhumation de Margarita lui demande son il renonce à Juárez, la lui accepte. Depuis longtemps Sebastián souhaitait occuper la présidence et il souhaitait se jeter à la présidence, il même le lui dit à Benito.

Juárez a eu beaucoup de critiques par souhaiter se prolonger tellement temps dans le pouvoir. Beaucoup de de ses anciens amis ou collaborateurs ils s'étaient revenu ses critiques.

En juillet de 1871 y aurait des élections, les candidats étaient Sebastián Lerdo, Porfirio Díaz et Benito Juárez. Le 7 octobre 1871 la commission escrutadora a donné la faute définitive: Sebastián 2874 votes électoraux, Porfirio 3555 et Juárez 5837. Juárez était le gagnant.

Il S'a pourtant accusé au gouvernement de Juárez de fraude électorale.

Le Plan de la Noria

Porfirio Díaz s'était séparé de l'armée et s'a déplacé au trésor de la Noria en État d'Oaxaca, où se fabriquaient des canons. Au peu de temps Porfirio Díaz a prononcé le Plan de la Noria où méconnaissait à Juárez et il appelait à se lever dans son contre. La "ne réélection" il était une des principales mises en examen contre Juárez, Porfirio l'accusait de dictateur.

Le 1 octobre 1871 ils s'ont manifestés beaucoup de militaires comme les de la caserne de gendarmerie, ils ont prétendu prendre en la Ciudadela une position militaire. Dans sa parade par les rues vers la Ciudadela criaient: "il Habite Porfirio Díaz! Il meure la réélection!".

Juárez a fait face à la rébellion en envoyant au Gral. Sóstenes Rocha à faire face aux rebelles en la Ciudadela. Autres militaires se parieraient dans les points grands proches à Palais National. Aux 18:00 il a entamé la bataille. Les militaires du gouvernement doblegaron aux rebelles. Quelques généraux et troupe ont fui vers le Ajusco.

Ils ont existé autres altercations militaires pendant 1871 qu'ils ont été contrôlés mais que reflétaient l'instabilité politique de Juárez et le soutien armé à Porfirio Díaz.

Juárez se sent inutile sans Margarita

Un soir a visité je joins avec diverse de ses filles la tombe de Margarita. Leur platicó une anecdote du soir qu'en est arrivé Mr. Siward Avec le groupe de chefs d'entreprise nord-américains. il ne se lui accommodait pas le cheveu et il lui a demandé à Margarita citron qui était l'unique que le lui contrôlait. Margarita se l'a mis et il l'a coiffé. Il Lui a après fait le noeud de la cravate donc Juárez était nerveux et il ne lui sortait pas. Margarita lui a dit "Qu'inutile tu es!". Juárez leur a dit à ses filles qu'elle il avait raison, Sans Margarita se sentait un inutile! Dans ce même lieu Juárez a eu un vertige qu'il l'a fait s'asseoir en raison d'une douleur dans la poitrine.

Dernières heures

Juárez il a eu un autre épisode de douleur dans la poitrine que lui a fait doblegarse tandis que Balandrano lui lisait les nouvelles importantes. Balandrano Était un journaliste ami de Benito, secrétaire particulier d'il et directeur du quotidien officiel.

Le 17 juillet 1872]] par le soir Juárez décide ne donner son accoutumée promenade de sa carruaje et lui demande à son gendre Santacilia que l'accompagne pour après aller au théâtre avec sa soeur Manuela et ainsi lui raconter la fonction. Juárez dormait en son alcoba de Palais National accompagné de son fils moindre Benito. Cette nuit a lu un livre en français, dans la page 232 qu'il décrivait l'entrée de l'Empereur Trajan à Rome et le début de son gouvernement de 20 ans, Juárez il a laissé un petit papier avec le texte: "Lorsque la société est menacée par la guerre; la dictature ou la centralisation du pouvoir ils peuvent être un remède pour ceux-là qu'attentent contre les institutions, la liberté ou la paix". Cette nuit a seulement pris un atole, a eu náuseas que ne l'ont pas laissé dormir, par ce que a réveillé à son fils Benito.

Le 18 juillet aux 9:00 il a dû appeler à son médecin Ignacio Alvarado le quel est arrivé près les 10:00. Aux 11:00 il a eu calambres très douloureux que l'ont portés inévitablement au lit. Il avait le pouls bas et ses latidos faibles. Le traitement appliqué (typique de l'époque) a été lui lancer de l'eau hirviendo dans la poitrine, chose qui se lui a fait après de lui placer la marmite hirviendo dans la poitrine. Avec tel remède, Juárez a réagi.

La famille est passé à la salle à manger et il s'est resté en la recámara avec le médecin. Benito platicó aux médicales histoires de son enfance. Il lui a raconté que le Père Salvanueva était l'homme plus bondadoso qu'il a connu. Devant la question au médecin de si le à il était mortel, le médecin Alvarado lui a dit: "M. Président: Comme je l'assieds!".

Juárez a suivi mauvais. Sa famille était réunie, filles, fils, gendres et amis. Aussi divers amis et politiques ont été en arrivant à la salle.

Juárez a eu l'insistance des ministres de relations extérieures José María Lafragua et le ministre de la Guerre Gral. Alatorre, Dans ce soir tous les deux ont demandé voir au président pour recevoir instructions. Juárez dans les deux cas a dû s'habiller et parler avec ils, les écouter et leur donner des instructions.

Les médecins mexicains plus prestigiados de sont alors accouru à Palais National: Gabino Barreda et Rafael Lucio mais rien ils ont pu faire.

Juárez se tendió de côté gauche en mettant une main sous sa tête. Très fatigado, avec évidente faute d'oxygène a souri et il est immédiatement mort. Ils étaient les 23.35 du 18 juillet 1872 lorsque les trois médecins réunis ils ont déclaré mort au président. Ses filles criaient de douleur: "papa! Papa tu ne t'ailles pas!". La cause a été angine de poitrine. Dans l'actualité, une plaque dans le lieu de sa mort rend compte de cela. Juárez a duré dans le charge de président quatorze ans.

Il a eu un mois de solennités en tout le pays dans son honneur.

Legs

Juárez il a toujours lutté par l'égalité, la liberté, la légalité et la démocratie, toujours devant des situations adverses et la plupart du temps avec infériorité de forces, mais même lorsqu'il était abattu, savait comme animer à ses hommes.

Le défendre ses idéals de liberté et justice il a terminé en le portant par un chemin difficile et plein de dangers, et une fois en il, a eu incontables occasions pour l'abandonner, pourtant, a livré les obstacles qu'ils se lui sont allé en présentant.

Par toutes ces raisons, et beaucoup d'autres plus, Benito Pablo Juárez García il est une des figures les plus importantes dedans de l'histoire mexicaine, outre être l'unique président du Mexique avec des racines totalement indigènes.

Juárez en étant de famille humilde, sans connaître ni un mot de l'espagnol et avec beaucoup d'adversités, a obtenu les plus grands réussites politiques et personnels, en se convertissant dans un exemple pour les mexicains; ceci lui a également valu être nommé Benemérito des les Amériques (titre qui se lui attribue par sa lutte par les libertés du village et la patrie, outre par sa défense à la liberté).

Malgré y avoir mort fait plus de 100 ans, ses idéals, lois, pensées, luttes et préoccupations par remporter la liberté et justice en Mexique permacen dans la conscience de celui-ci pays et vraisemblablement de l'Amérique.

Phrases célèbres

  • "Entre les individus comme entre les nations, le respect au droit d'autrui est la paix."[1]
  • "Rien de contemporizaciones avec les hommes viciados et avec lesquels se sont accoutumé à faire sa volonté comme des maures sans monsieur."[2]
  • "J'ai toujours procuré faire combien il a été dans ma main pour défendre et soutenir nos institutions. J'ai démontré dans ma vie publique que je sers lealmente à ma patrie et qu'aime la liberté. Il a été mon unique fin vous proposer ce que je crois mieux pour à vous plus chers intérêts, qu'ils sont cautionner la paix dans l'avenir et consolider nos institutions."[3]
  • "Le principe de ne d'intervention est une des premières obligations des gouvernements, il est le respect en raison de la liberté des villages et aux droits des nations".[4]
  • "Le gouvernement a le sacré devoir de se diriger à la Nation, et faire écouter en elle la voix de ses plus chers droits et intérêts".[5]
  • "Mon devoir il est faire accomplir la loi ne seulement avec des mesures du resorte de l'autorité, mais avec l'exemple pour attenter à ceux que avec un scrupule infundado se retrayaient d'user la bénéfice qui leur accordait la loi".[6]
  • "Comme fils du village il ne pourrait jamais oublier que mon unique fin doit être toujours sa majeure prospérité".[7]
  • "Libre, et pour mon sacré, est le droit de penser... L'éducation est fondamentale pour la félicité sociale; il est le principe dans lequel ils reposent la liberté et l'engrandecimiento des villages".[8]
  • "Sous le système fédératif, les fonctionnaires publics ils ne peuvent pas disposer des rentes sans responsabilité".[9]
  • "il ne se peut pas gouverner à base d'impulsions d'une volonté capricieuse, mais avec assujettissement aux lois. ils ne se peuvent pas improviser des fortunes, ni se livrer au loisir et à la dissipation, mais se consacrer asiduamente au travail, en se disposant à habiter, en l'honorée medianía que fournit la rétribution que la loi leur signale".[10]
  • "Les hommes ne sont pas rien, les principes le sont tout".[11]

Écrits Publiés par Juárez

Manuscrits et mots de Juárez

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Juárez et la masonería

Beaucoup de de les maîtres de Juárez pendant ses études professionnelles dans le Collège de Sciences et Arts d'Oaxaca étaient des maçons. Juárez s'entame en la masonería dans le Rite Yorkino en Oaxaca. il après se passe au Rite National Mexicain en arrivant au maximal degré, le neuf, qu'équivaut au degré 33 du rite écossais ancien et accepté. Le Rite Yorkino était d'idées plus libérales et républicaines à l'égard du Rite écossais qu'il aussi existait en Mexique, le quel était d'idées politiques centralistas. Le Rite National Mexicain a surgi avec le but d'independizarse de l'étranger et se respirait un grand nationalisme en il.

Benito a été ferviente en la pratique masónica. Son nom se conserve avec veneración en beaucoup de rites. Beaucoup de logias et corps philosophiques l'ont adopté comme un symbole sacré.[12]

À la cérémonie d'initiation de Benito ils ont concouru des distingués maçons, comme Manuel Crescencio Rejón, auteur de la Constitution d'Yucatán de 1840; Valentín Gómez Farías, Président du Mexique; Pedro Zubieta, comandante Général en l'Arrondisement Fédéral et l'État du Mexique; Député Fernando Ortega; Député Tiburcio Roseaux; Député Francisco Banuet; Député Agustín Buenrostro; Député Joaquín Navarro et le Député Miguel Lerdo de Tejada. Réalisée la proclamation, l'apprenti Maçon Benito Juárez, a adopté le nom symbolique de Guillaume Tell.[13]

Les maçons mexicains actuels rendent grand honneur à Juárez maçon.[14]

Dans son honneur

Enceinte à Juárez en Palais National

dans le Palais National du Mexique existe en ce que il a été son domicile pendant son régime, un musée dans son honneur. En l'ils s'ont les meubles et des objets qu'il a utilisé. Ils se montrent dans les photographies la salle, la salle à manger, l'étude et l'alcoba présidentielle.

Fichier:Salle - Benito Juárez.jpeg Fichier:ComedorDeBenitoJuárez.JPG Fichier:EstudioDeBenitoJuárez.JPG Fichier:Alcoba - Benito Juárez.jpeg
Salle, Salle à manger, Étude et Alcoba de Monsieur Benito Juárez.

Hémicycle à Juárez

thumb|250px|Hémicycle à Juárez.


En la part sud de la peupleraie de la Ville du Mexique se trouve le Hémicycle à Juárez, grand monument en marbre bâti dans son honneur par Porfirio Díaz pendant son mandat.

Billets en Mexique

Depuis l'époque de Juárez le gouvernement du Mexique il a édité divers billets avec le visage et le thème de Juárez. Dans l'an 2000 ils s'ont édités les billets de $20.00 (vingt poids) en où il apparaît d'un côté le busto de Juárez et à sa gauche le aigle juariste et de l'autre côté apparaît le Hémicycle à Juárez.

Agi de McLane-Ocampo

Article principal: Traité McLane-Ocampo

Sous le mandat de Juárez, il a commandé à un des membres de son ministère de Relations Extérieures, José María Tue, à négocier avec les américains un je traite dans lequel le gouvernement libéral demanderait prêté 25 millions de dollars. La garantie du paiement s'a fait avec la promesse des biens que se confiscarían de l'Église, et autres biens d'organisations que ne payaient pas imposés.[15]

Le Traité ou pseudo-Traité McLane-Ocampo n'est pas defendible et tous cuantos l'ont refutado, l'ont refutado bien, parce qu'a représenté la constitution d'une servitude interminable...[16]

Références et notes

  1. Modèle:Rendez-vous livre
  2. Modèle:Rendez-vous livre
  3. Modèle:Rendez-vous livre
  4. Modèle:Rendez-vous livre
  5. Modèle:Rendez-vous livre
  6. Modèle:Cite web
  7. Modèle:Rendez-vous livre
  8. Modèle:Rendez-vous livre
  9. Modèle:Rendez-vous livre
  10. Modèle:Rendez-vous livre
  11. Modèle:Rendez-vous livre
  12. BENITO JUÁREZ Et LA PENSÉE MASÓNICO, Q.H. Cuauhtémoc D. Molina García.
  13. [Http://comunicacion63.galeon.com/enlaces983021.html MAÇONS ILLUSTRES EN MEXICO]
  14. 21 mars du 2004:198 natalicio du maître et frère Benito Juárez García.
  15. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées Epopeya.
  16. Juste Sierra, Juárez, son oeuvre et son Temps.

Voyez-vous aussi

Commons

Wikiquote

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    Wikiquote héberge phrases célèbres d'ou sur Benito Juárez.

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Mesografía

Bibliografía

  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Juárez Benito, tu Vises pour mes fils. 1857?. [Http://bivir.uacj.mx/benitojuarez/monografias/apuntesparamishijos.pdf PDF], avec prologue de Andrés Henestrosa. Version en Audio en trois parts:1 2 3

Multimedios

  • Cruz, José. Programme radiophonique: Rencontres avec l'histoire. Série "Benito Juárez García, l'histoire de l'homme, l'histoire de l'indien, l'histoire du politique". Radio je Centre 1030 AM, le Mexique, D. F. 23.00 h. 26 avril au 16 juin 2007.

Tu raccordes externes

Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Ignacio Comonfort | width="40%" |Président du Mexique
1858 - 1872 | width="30%" |Successeur:
Sebastián Lerdo de Tejada

|}

Modèle:ORDONNER:Juarez, Benitodonne:Benito Juárezj'ai:בניטו חוארסallez:Benito Juarez