Blaise Cendrars
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Blaise Cendrars (La Chaux-de-Fonds, cantón de Neuchâtel, la Suisse, 1 septembre de 1887 - Paris, 21 janvier de 1961), dont le nom réel était Frédéric-Louis Sauser, est allé un écrivain suisse en langue française. Il a adopté la nationalité française en 1916.
Ses voyages, réels et imaginaires, sont la source d'inspiration principale de sa poésie (La Prosa du transiberiano et de la petite Jehanne de la France un magnifique poème de deux mètres d'hauteur dans son édition originale, illustré avec des couleurs simultanées par Sonia Delaunay, 1913) et de sa prosa (L'or, 1925, la tragique destination de Johann Augustus Sutter, millionnaire qui s'a ruiné au se trouver or dans un terrain de sa propriété; Bourlinguer, 1948).
Après enrolarse dans la Légion Étrangère, a participé à la Première Guerre mondiale dans laquelle il a perdu le bras droit, amputé en 1915 par dessus du coude. Cet événement marquera son oeuvre profondément, puisque si son bras droit est celui qui lui sert pour son métier d'écrivain aussi est celui qui use comme pianiste. La guerre a décidé sa vocation.
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Biographie
Les origines
Né dans une famille bourgeoise d'origine bernés, bien que francófona, pendant son enfance, suivra à ses pères entre l'Égypte, Naples et Bâle, et il va après étudier à un internado en Allemagne duquel s'échappera. Découvert en Neuchâtel, ses pères lui forcent à suivre études dans l'École de Commerce, ce que il n'est pas très de son je plais.
Aux 16 ans, il fuit je joins à un trafiquant, Rogovine. Il croise l'Allemagne et il arrive à Moscou, en pleine effervescence révolutionnaire, voyage en le Transibérien pour faire affaires en Asie. Tout ce que habite dans ces ans il influencera beaucoup dans le sens de sa vie. Il a travaillé avec un joaillier suisse à Saint-Pétersbourg jusqu'à 1907. Dans la bibliothèque imperial, de celle qui est habituelle, un bibliotecario, Sozonov, lui anime à que il se fasse écrivain. Il commence à noter ses lectures, ses pensées, habitude qui a conservé tout au long de toute sa vie.
Dans cette époque écrit La Légende de Novgorod ou de l'or gris, que le propre Sozonov traduit au russe et duquel il imprime 14 exemplaires en blanc sur papier noir. Jusqu'à 1996, il ne s'a pas su d'aucun exemplaire de ce mythique livre que se trouvait en toutes ses bibliografías depuis son premier livre "officiel" en 1912 (Séquences). Beaucoup d'ils pensent même que ce livre n'a jamais existé, en accroissant de cette façon la renommée de fabulador que lui a toujours pourchassé en vie et même après mort. Un poète a déclaré y avoir trouvé un exemplaire en les anaqueles d'un libraire bulgare en 1996. il ne s'a pas la certitude de que l'exemplaire soit véritable.
Au rentrer à la Suisse, il étudie médecine à Berne, mais il ne trouve pas les réponses aux questions que lui soucient sur l'être humain, son psique ou son comportement. Influencé par le Latin Mystique de Remy de Gourmont, écrit des Séquences, son premier livre de poésie.
Après un court séjour à Paris, rentre à Saint-Pétersbourg, dans où il écrit son premier roman, Moganni Nameh que ne se publiera pas jusqu'à 1922, en 4 livraisons dans la revue Leur Feuilles libres, et se plonge dans la lecture Schopenhauer; une révélation s'apparaît dans une phrase de celui-ci qu'illumine sa relation avec la réalité: "le monde est ma représentation". À partir de ce moment fait de sa vie un poème et il écrit la vie dans sa poésie.
Son séjour en les les États-Unis lui montre le chemin, nouveau et soumis aux lois de la mécanicienne, de la vitesse, de la modernité, dans celles qui le monde s'embarque. En pourchassant une forme appropriée d'expression, affamé, halluciné, rédige son premier poème long, La pascua à New York que sera toujours "sa plus belle nuit d'écriture": un poème envisagé le fondateur de la poésie moderne.
La vocation littéraire
En 1912 il rentre à Paris, mais il déjà sait quel il est sa véritable vocation; il fonde une revue, Leur Hommes Nouveaux joins à Emil Szyttya, un connu anarchiste. Il publie avant des Séquences dans son propre éditorial. Ces poèmes de jeunesse ont une inspiration classique, sont un hommage à la prosa de Remy de Gourmont, à celui que admire. Obstacle amitié avec personnalités artistiques et littéraires: Apollinaire, Chagall, Fernand Léger, Léopold Survage, Modigliani, Csaky, Alexander Archipenko, Robert et Sonia Delaunay. Avec celle-ci publie en 1913 son Prosa du Transibérien et de la petite Jehanne de la France, premier livre simultané (le texte et l'image sont étroitement liés pour produire dans le lecteur une nouvelle émotion artistique) qu'il causera une allumée polémique. À l'éclater la guerre, il s'enrôle dans la Légion Étrangère. Il perd à Champaña le bras droit.
Il publie La Guerre en Luxembourg (le jardin), et un long texte en prosa: j'ai tué, premier livre illustré par Fernand Léger, que se peut comprendre entre les pages les plus belles que se soient pu écrire sur la guerre:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Profond aujourd'hui confirme son intérêt par une vision poétique de la modernité. Il s'intéresse en plus par le cinéma et il publie un scénario: La fin du monde filmé par l'ange de Notre-Dame, aussi illustré par son ami, Fernand Léger. Son troisième poème "homérico", le Panama, ou les aventures de mes sept oncles apparaîtra en 1918. À celui-ci ils ont suivi Dix-neuf poèmes elásticos, dans où ramasse les poèmes écrits avant de la guerre et qu'ils annoncent les Alcools de Apollinaire. Il laisse Paris, deseoso de trouver une majeure liberté et décide travailler en pueblecitos du sud de la France, à la fois que se montre intéressé par le cinéma. Il travaille comme assistante de Abel Gance, et collabore en J'accuse (1919) et La Roue (1923 dans lesquelles a même fait de figurante, puisqu'avec son bras amputé était un blessé très verosímil. En 1920, il travaille de directeur à Rome, dans où dirige La venere nera. il aussi écrit pour les Ballets Suédois La Création du Monde, avec musique de Darius Milhaud et décorés et garde-robe de Fernand Léger. Passionné par l'Afrique, de même qu'autres beaucoup d'écrivains de l'époque, sera le premier que réunira les textes les plus importants de la tradition orale africaine en sa "Anthologie noire" qu'il apparaît en 1921. Les modernistas de Sao Paulo l'invitent en 1924 et il voyage à le Brésil, dans où il connaîtra entre autrui au peintre Cicero Dias.
En 1924, il publie son dernier livre de poèmes: Kodak. Dans les ans 1970 les estudiosos ont découvert qu'il avait inventé dans cette occasion la technicienne du collage en découpant et en groupant phrases du Mystérieux docteur Cornélius le roman populaire de Gustave Lui Rouge. Il veut le montrer ainsi à son meilleur ami, qu'est aussi poète.
En 1925, il décide abandonner la poésie et dedicartse au roman. Il écrit L'or, succès mondial que revoluciona le genre du roman. À ce roman ils suivront Moravagine, Le Plan de l'Aiguille et Les Aveux de Dan Yack (que à point est de gagner le Prix Goncourt) et trois volumes de contes.
il aussi est le créateur du genre du "reportage littéraire" avec Ron - L'aventure de Jean Galmot, et aussi Hollywood, la Mecque du cinéma.
L'exil. La production de postguerre
En 1939, à l'éclater la Seconde Guerre mondiale il travaillera comme corresponsal de guerre pour l'armée britannique. De tous ses reportages, qu'apparaissent publiés en "Paris Soir", il sortira un livre, "Avec l'armée anglaise", qu'aparacerá dans la liste Otto et dont le tirage brûleront en son presque totalité les allemands. L'invasion allemande lui affectera beaucoup, s'exiliará à Aix-en-Provence et pendant trois ans n'écrira pas rien.
Après ce long silence publiera L'homme fulminado, La main coupée, Bourlinguer et L'urbanisation du ciel que forment une tetralogía. ils en fait sont écrites comme si fussent des oeuvres musicales, avec son rythme, ses 'cuadrod' numerados, les paragraphes et les phrases mesurés: Cendrars se retrouve avec sa formation musicale, perenne dans son écriture, mais qu'adopte une nouvelle dimension dans ces grands romans liées avec sa vie. Après son retour à la littérature, Doisneau accourt à Aix pour réaliser un reportage photographique sur Cendrars. Il illustre l'article de Maximilien Vox que publie en 1945 la revue de la chambre de commerce franc-suédoise il La Porte ouverte avec un titre que résume à la perfection ces ans de guerre: Cendrars, un éléphant solitaire. Cendrars Écrira 4 ans après, en 1949, le texte du premier livre de Doisneau: La périphérie de Paris. Il est la révélation d'un grand photographe.
Le 27 octobre 1949]], contracte mariage avec Raymone Duchâteau, son amoureuse de toujours en Sigriswil dans la région du Oberland bernés. Il écrit, pour le comprendre dans son roman "La tour Eiffel sideral": "il Souhaitait dire aux jeunes d'aujourd'hui que leur trompent, que la vie n'est pas un dilema et qu'entre les deux idéologies opposées entre lesquelles se leur force à opter, il est la vie, la vie, avec ses turbadoras et miraculeuses contradictions, la vie et ses illimitées possibilités, ses absurdes beaucoup plus capables de nous contenter que les idioteces et simplezas de la "politique", et que par ce que ils doivent opter il est par la vie, malgré l'attraction du suicide, individuel ou collectif, et de son foudroyant logique scientifique. il n'y a pas plus possible élection. Habiter !".
En 1950 il rentre à Paris. En 1956 il écrit sa dernière oeuvre, un roman: Porte-moi à la fin du monde! Malade, obtient le degré de Comendador de la Légion d'honneur en 1960, distinction qui lui impose André Malraux.
Il meurt le 21 janvier 1961]], juste après y avoir obtenu in extremis son unique prix littéraire officiel en vie: le Grand Prix Littéraire de la Ville de Paris. Lors de sa mort, Cendrars avait plus de 30 romans en préparation.
Entre 1961 et 1994 les restes de Blaise Cendrars ont replacé dans le Cimetière de Batignolles de Paris. Mais en 1994 ses restes ils s'ont déplacés au cimetière de Lui Tremblay-sud-Mauldre à Yvelines, où la famille possédait depuis 1918 une résidence, sa "Casita de champ".
Oeuvres
Poésie
- 1912 - La Pâques à New York (Leur Pâques à New York)
- 1913
- Séquences (Séquences)
- Prosa du Transibérien et de la petite Jeanne de la France (Prose du Transsibérien et de la petite Jeanne de france)
- 1916 - La guerre en Luxembourg (La Guerre au Luxembourg)
- 1918 - le Panama, ou les aventures de mes sept oncles (Lui Panama ou leur aventures de mois sept oncles)
- 1919 - Dix-neuf poèmes elásticos (Dix-neuf poèmes élastiques)
- 1924
- Feuilles de route (Feuilles de route. 1. Lui Formose) >> Fund. Juan March, 2009
- Kodak. Documentaires (Kodak. Documentaire)
- 1957 - Depuis le monde entier au coeur du monde (Du monde entier au cœur du monde)
Romans et récits courts
- 1908 - La Légende de Novgorod ou de l'or gris
- 1918 - ai tué (J'ai tué)
- 1919 - La fin du monde (La Fin du monde filmée pair l'Ange N.-D.)
- 1921 - Anthologie noire (Anthologie nègre)
- 1922 - Moganni Nameh (écrit avant de 1912)
- 1925 - L'or (L'Or. La merveilleuse histoire du général Johann August Suter). >> Alliance, 2006.
- 1926 - Moravagine. >> Alfaguara, 2004
- 1928 - Contes noirs pour des enfants blancs (Petits Contes nègres par leur enfants donnes Blancs) >> Espasa, 1988.
- 1929
- Le plan de l'aiguille (Lui Plan de l'Aiguille. Dan Yack)
- Les aveux de Dan Yack (Leur Confessions de Dan Yack)
- Une nuit dans la forêt (Unit nuit dans la forêt)
- 1930
- Comme les blancs ils ont avant été noir (Comment leur Blancs sont d'anciens Noirs)
- Ron. L'aventure de Jean Galmot (Rhum. L'il aventure de Jean Galmot) >> Barataria, 2008
- 1936 - Hollywood, la Mecque du cinéma (Hollywood, La Mecque du cinéma)
- 1937 - Histoires certaines (Histoires vraies)
- 1938 - La vie dangereuse (La Vie dangereuse)
- 1940
- D'ultramar à índigo (D'Oultremer à Indigo)
- Avec l'armée anglaise (Chez l'armée anglaise)
- 1945 - L'homme fulminado (L'Homme foudroyé). >> Nostromo, 1974
- 1946 - La main coupée (La Main coupée. >> Argos-Vergara, 1980.
- 1948 - Bourlinguer
- 1949 - L'urbanisation du ciel (Lui Lotissement du ciel)
- 1956 - Porte-moi jusqu'à la fin du monde! (Emmène-moi au bout du monde!...). >> Argos-Vergara, 1980.
- 1957 - Trop, il est trop (Trop c'est trop)
- 1959 - À l'aventure (À l'aventurez)
Autres
- 1917 - Profond aujourd'hui
- 1923 - La venere nera (film)
- 1923 - La création du Monde (libreto théâtral)
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