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Café Tortoni

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Le Café Tortoni, placé dans le 825 de la Avenue de Mai, dans la Ville de Buenos Aires, est le plus représentatif de l'esprit traditionnel de dite avenue et une légende de la ville. En il a fonctionné le club littéraire de majeur predicamento de Buenos Aires, dominée par le peintre Benito Quinquela Martín.

Dans l'actualité continue à être un lieu de diffusion culturelle et touristique par excellence.

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Sommaire

Bar notable

Article principal: Bars Notables

Ce bar appartient au sélect groupe de "bars notables" de la Ville de Buenos Aires, un groupe dont principal caractéristique est se raconter entre les plus représentatifs de la ville et être officiellement soutenus par des programmes officiels du Gouvernement de la Ville de Buenos Aires.

L'origine

Détail de l'entrée

Il se sait qu'il a été inauguré en 1858, mais ils existent deux versions à l'égard du pourquoi de son nom: une d'elles il dit qu'un immigrant français de nom Touan l'avait établi dans le coin de Rivadavia et Esmeralda, en le nommant Tortoni étant donné qu'ainsi s'appelait un établissement du Boulevard tu donnes Italiens où se réunissait l'elite de la culture parisienne du siècle XIX. Il est llamativo que l'écrivain français Stendhal (Henri M.Beyle) Dans son roman Rojo et Noir, de 1830, mentionne l'existence d'un café Tortoni à Paris.[1] L'autre version, affirme qu'il a été un tel Oreste Tortoni qui aurait établi le café sur la taise Défense au 200. Un des derniers propriétaires du Tortoni, le monsieur Fanego, est en faveur de la première version et il affirme que la deuxième est né d'une erreur d'un articulista d'une brochure publicitaire d'un des fournisseurs, qu'a inventé au tel Oreste Tortoni. Pourtant Enrique Puccia, historien de Buenos Aires, a découvert qu'il a effectivement existé une guide de la ville où apparaît le Café Tortoni en Défense au 200. Cependant, la Grande Carte Mercantile de la Ville de Buenos Aires, édité en 1870, par Rodolfo Kratzenstein le place en Rivadavia et Esmeralda avec Monsieur Touan comme propriétaire.

L'il vrai est qu'en 1880 il a été déplacé à son lieu actuel, où antérieurement se trouvait le dénommé Temple Écossais de Buenos Aires, mais son entrée il était par la rue Rivadavia. À partir de 1898 il a eu son entrée principale par Avenue de Mai, (qu'avait été inaugurée en 1894), et la façade a été réalisée par l'architecte Alejandro Christophersen. À la fin du siècle XIX le café est acheté par un autre français, Celestino Curutchet, qu'habitait en les grands du café.

La Bodega

Dans le café a fonctionné La Peña, inaugurée en 1926, qu'a promû la protection des arts et les lettres jusqu'à sa disparition, en 1943, et qu'il était dirigée par Benito Quinquela Martín. Ce club était né dans le café La Cosechera (rue le Pérou et Avenue de Mai), en se déplaçant après aux tables du Tortoni. Comme avec le temps le lieu est resté garçon, Curutchet a offert la bodega de vins pour que se pussent réunir avec plus de confort, en déplaçant la vinería à un autre lieu. Ainsi le siège du club, à celle que autodenominaban Groupement Gens d'Arts et Lettres, s'a inauguré le 24 mai 1926, et il a réalisé des tâches de diffusion culturelle moyennant des concerts, récitals, conférences, débats, etc. Entre les assistants se trouvaient Alfonsina Storni, Baldomero Fernández Brun, Juana d'Ibarbourou, Arthur Rubinstein, Conrado Nalé Roxlo, Ricardo Viñes, Roberto Arlt, José Ortega et Gasset, Jorge Luis Borges, et Molina Campos entre autrui. Les tables ont vu passer des figures de la politique comme Lysandre de la Tour, Ernesto Palais et Marcelo Torcuato d'Alvear; figures populaires comme Carlos Gardel (qui a chanté une fois un tango en hommage à l'auteur italien Luigi Pirandello, que venait de donner une conférence en La Bodega) et Juan Manuel Fangio; prestigieuses figures internationales comme Albert Einstein et Federico García Lorca; et chefs d'État comme Juan Carlos de Bourbon.

Lorsque le groupement a fermé en 1943, il s'a profité du perçu par la vente des meubles (entre ils un piano Steinway dans lequel ont touché Arthur Rubinstein, Alejandro Brailowsky, Lía Cimaglia Espinosa et Héctor Panizza) pour obtenir le granite avec lequel Luis Perlotti crois le monument à Alfonsina Storni en Mer de l'Argent, acheter amoblamiento pour la récréation dans le Tigre où mourût Leopoldo Lugones et eregir un monument à la mémoire de Fernando Fader, à Mendoza.

Actuellement le propriétaire du café est le Touring Club Argentin et la salle La Bodega, dans le sous-sol, est plateau de différents artistes de tango et jazz. En ce dernier rubro, est remarquable la permanence de la Phénix Jazz Band, conjoint argentin de jazz traditionnel qu'agit tous les samedis, depuis 1978. ils aussi se réalisent des présentations de livres et concours de poésie. Le café conserve le décor de ses premiers ans, la sortie par la rue Rivadavia, a une bibliothèque et au fond tables de billar et salons pour jouer au a dominé et aux donnés.

Panoramique de la part de derrière du Café Tortoni

Le programme de radio "La vengeance sera terrible" de Alejandro Dolina se transmettait depuis la bodega du Café Tortoni avec présence de public en vif. Après de la tragédie arrivée en République Cromañón en décembre de 2004 s'a décidé déplacer les transmissions à un environnement un plus ample et sûr: l'Hôtel Bauen.

Café Tortoni dans le tango

Le Café Tortoni se trouve dans une chanson chantée par Susana Rinaldi, musique de Eladia Blázquez et lettre de Héctor Noir:

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Galerie d'images

Références


Voyez-vous aussi

  • des Bars Notables
  • Prête de bars notables de Buenos Aires
  • Bars de Buenos Aires
  • Académie Nationale du Tango de la République Argentine

Bibliografía De référence

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Tu raccordes externes

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