Canastera
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Guzmán d'Alfarache est un roman grivois écrite par Mateo Alemán et publiée en deux parts: la première à Madrid en 1599, avec le titre de Première part de Guzmán d'Alfarache[1] Et la deuxième à Lisbonne en 1604, diplômée Deuxième part de la vie de Guzmán d'Alfarache, guette de la vie humaine.[2]
L'oeuvre relate les aventures d'un jeune coquin depuis le point de vue autobiográfico du même personnage une fois arrivé à l'âge mûr. Par cette raison l'oeuvre contient à des parts égales aventures grivoises et commentaires de caractère moralizante chargé du narrateur adulte, que se distance et même reprueba sa vie passée. Le Guzmán d'Alfarache, de cette manière, est conçu déjà depuis le prologue comme un étendu sermón doctrinal dirigé à une société pecadora, et a été reçu comme tel par ses contemporains; il est, donc, un híbrido entre un roman d'entretenimiento et un discours moral.
La popularité qui a obtenu dans son temps a été immense. Dizaines d'éditions dans le siècle XVII, traductions tempranas au français, allemand, anglais, italien, et même latin, séquelles apócrifas —avant d'être publiée la deuxième part est apparu une Deuxième part du Guzmán d'Alfarache de Juan Martí, écrite sous le pseudonyme de Mateo Luxán de Sayavedra— et imitations comme le Le guitón Honofre (1604) de Gregorio González, ainsi le corroboran.
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Genre
Le Guzmán établit les caractéristiques qu'il va avoir le genre grivois, beaucoup de de elles prises du Lazarillo de Tormes. il ainsi arrive avec le caractère du protagoniste, un antihéroe dont les origines sont présidés par l'infamia et que sort de son foyer pour servir à des beaucoup de maîtres dans une structure itinerante d'épisodes en sarta. Depuis sa maturité, relate son autobiografía retrospectivamente comme justification de son moment présent (dans le cas de Guzmán, un condamné à galeras).
Pourtant, il aussi y a des subtiles différences avec le Lazarillo. Si celui-là était arrivé à une ironique «cime de toute bonne fortune» dans son métier de divulgateur, Guzmán contemple sa vie passée et le monde dans lequel il lui a touché habiter depuis «la cime de la montagne des misères» (Guzmán, II, III, 8) qu'est pour il la «guette de la vie humaine» depuis laquelle narre et moraliza comme exemple ex contraire ce dont ne doit être une vie chrétienne. De cette manière, la narration se conçoit comme un «aveu général» (II, I, 1), et malgré toute la malignidad pour peu que se conduisent les hommes, il toujours reste la possibilité du regret, que Guzmán fait des espèces à la fin de la même (II, III, 8).
Mais le roman est plus que un aveu personnel. Il est un diagnostic de l'état de la société postridentina espagnole, de la corruption et de comment l'empire de la tromperie est installé dans le monde et, dans une certaine mesure, une dénonciation de ce statu quo avec propos reformadores.
Par tellement, et contemplée depuis un point de vue strictement contemporain à l'époque en qu'il s'a écrit, le Guzmán est une satire morale ex contraire (propose un exemple ce dont ne se doit pas suivre) et il effondre ses racines dans la littérature didáctica que combine l'entretenimiento avec le profit, que se chiffre dans les enseignements de philosophie morale que des commentaires du narrateur adulte se desprenden.
Structure
Depuis le point de vue structurale, est clef la «conversion» de Guzmán dans le dernier chapitre du livre, donc rapproche définitivement les plans narratif et morale à sa fusion, ainsi que la de le Guzmanillo coquin et le Guzmán filósofo moral.
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Malgré le fait qu'en ce que manque pour donner fin au livre, y a des éléments qu'ils permettent douter de la sincérité de cette conversion, le vrai est que depuis ce moment dans les peu d'aventures qu'ils soustraient Guzmán il seulement sera objet (et ne sujet) de latrocinios et contribuera à desenmascarar actes delictivos d'autrui. De quelque façon, le coquin est mort et, avec il, le récit. Malgré le fait qu'il se promet une troisième part, cas de que il existât (il ne nous est pas arrivés tel) seulement y aurait deux possibilités: la nouvelle retombée pour continuer avec le moteur d'avance de l'histoire (chute et propos d'amendement, plus commentaire moral qui prétend il situer tout épisode comme exemplum ex contraire) ou bien la conversion en hagiografía (l'auteur a écrit une Vie de Saint-Antoine de Padoue), avec un Guzmán redimido et exemple maintenant oui beatífico.
Il s'est abondamment commenté la paradoxale dualité du Guzmán adulte —moralista implacable—, et la de le Guzmanillo coquin —qu'encauza une vie de délinquance—, et la contradiction de ces deux consciences dans la personne du narrateur. Pourtant, dans le siècle XVII la possible digresión que supposaient les commentaires moraux il ne posait pas aucune rémora au plaisir de la lecture, même dans le milieu européen. L'énorme quantité de rééditions du livre le ratifie. il n'est pas jusqu'au siècle XVIII, en que le roman commence à avoir le caractère exclusif d'entretenimiento de fiction, que Lesage publie une traduction française (1732) «purgada de moralités superfluas», critère d'édition que s'a suivi jusqu'à intervenus du siècle XX, en que le Guzmán il s'a édité à nouveau dans sa forme originale.
En des résumés comptes le livre, ainsi qu'il l'a dessiné Mateo Alemán, il est une ambitieuse mixtura de matériels narratifs et didácticos. Entre les premiers se racontent ne seulement la trajectoire personnelle du coquin, mais que s'entremezclan divers contes, facecias et anecdotes populaires (les «consejas» selon la déclaration dans le prologue «Au discret lecteur» de l'oeuvre: «Fais comme tu lises ce que tu lisais et tu ne te ries pas de la conseja et se te passe le conseil»), entre celles qui il se comprend le roman morisca «Histoire d'Ozmín et Daraja»; quant à la matière didáctica, se trouvent admoniciones moralizadoras (le «conseil»), que comprennent tout type de digresiones critiques, satiriques ou morales en forme de réflexions que vont depuis le genre du sermón de la oratoria sacrée jusqu'à la sentence ou maximale.
Il souligne, aussi depuis les intentions préliminaires, l'appellation à un tu, un lecteur destinataire du message didáctico mais aussi complice des aventures du coquin, que conditionne toute la structure et il contribue au rehaussez du propos moral. Un «curieux lecteur» à celui que se dirige déjà dans le premier chapitre de l'oeuvre et qu'il demeure comme narratario tout au long de toute elle. il même dialogue avec il sur la propre condition de l'oeuvre littéraire: «je Déjà te préviens, pour que tu me laisses ou tu t'armes de patience» (I, I, 2), «tu Déjà diras que je te prêche et que quel est le necio que se soigne avec médecin malade» (II, I, 1). En des occasions, cet usage de la deuxième personne il répond au desdoblamiento de la voix du narrateur Guzmán que, en parlant avec soi même à façon de dialogue intérieur, s'interpelle reflexivamente. De cette manière, autant le «je» comme le «tu» ils adoptent des fonctions polyvalentes.
Il s'y a de signaler aussi l'influence qui a eu l'apparition en 1602 du Guzmán apócrifo de Juan Martí, occulte sous le pseudonyme de Mateo Luxán de Sayavedra. Mateo Alemán a introduit dans la couverture de la deuxième part l'ajouté «par Mateo Alemán, son véritable auteur» et il a fait apparaître depuis le début de son oeuvre de 1604 à un tel Sayavedra avec le propos de lui donner accomplie vengeance. À ce personnage le taxe de «ladroncillo cicatero et bajamanero» et finit en affolant et en se noyant dans le cours d'une traversée maritime sans que Guzmán assied la plus minime compasión par il.
Sources
Est évidentes la filiation que cette oeuvre a avec le Lazarillo, de celui qui le Guzmán est une amplification bien que avec quelques différences moindres. Mais ils se peuvent pister aussi les modèles que le Guzmán d'Alfarache a dans la littérature morale de l'ancienneté grecolatina.
L'enregistré de son portrait montre à Mateo Alemán avec la main gauche soutenue dans un livre en dont longe apparaît l'abreviatura Cor. Ta. Il se traite, évidemment, de Cornelio Tácito, caractérisé par se rapprocher à la Histoire pour extraire d'elle vérités morales. il aussi utilise les Moralia de Plutarque comme source d'information miscelánea, et lui suit dans son conception de la littérature comme un véhicule admonitorio. D'il prend des sentences et apotegmas qu'enhebra tout au long du récit de l'autobiografía fictive alemaniana.
Dans la même ligne, suit le sévillan toute la tradition lucianesca espagnole, développée fondamentalement dans la première moitié du siècle XVI par le humanismo erasmista, si bien tout ce courant est canalizada à travers le Lazarillo. Autres composants littéraires qui influencent en le Guzmán ils sont le sermón ecclésiastique, l'aveu agustiniana, la littérature ascética de Fray Luis de la Grenade ou San Juan d'Ávila et tout type de littérature miscelánea: florilegios, silvas, polianteas, collections de sentences... il n'y a pas que desechar non plus l'apport de la littérature folclórica de tradition orale, qu'apparaît en chascarrillos, facecias et proverbes.
Style
Un conglomérat proteico de registres, genres et modalités textuelles, uni à une grande variété dans les figures que la rhétorique classique offrait, il compose le résultat estilístico du Guzmán d'Alfarache.
Il rentre distinguer diverse voix qu'ils vont depuis la de le Guzmán moralista, que peut se rapprocher au sermón baroque culte en son intrincada argumentaire sentenciosa, jusqu'à la du registre familier du dialogue (et ne seulement du dialogue) de l'adolescent coquin qu'est Guzmanillo, en passant par le style llano et direct du narrateur Guzmán lorsqu'entreprend le labeur d'historiar le récit de sa vie.
Ainsi donc, un style multiforme, adapté à chaque contexte, situation et personnage, doué de multiples ressources, informe cette oeuvre híbrida. Mateo Alemán se situe en des occasions en le límpido usage de la langue que preconizaban les erasmistas de la première moitié du siècle XVI et en autrui utilise la rhétorique la plus parée.
Sans doute, par la versatilité narrative, le propos d'élaborer une philosophie morale et l'admirable je manie de les figures rhétoriques, il est l'auteur espagnol plus admiré par Gracián d'entre ses contemporains, et un des auteurs desquels a extrait majeure quantité d'exemples dans son traité du concept Agudeza et art de génie, malgré n'être poète, par son je manie de la paronomasia, la dilogía, le zeugma ou le calambur. Dans ce sens le Guzmán est, beaucoup plus que le Quichotte, un precursor de la prosa baroque. N'en vain Quevedo l'a eu très présent lorsqu'écrivait le Buscón vers 1604.
Éditions
Éditions anciennes
La Première part de Guzmán d'Alfarache était déjà écrite en 1597 (l'approbation de la première édition date de janvier de 1598), mais Mateo Alemán a dû attendre presque deux ans jusqu'à voir son premier roman publiée, dû sûrement au j'accapare des presses qu'il a provoqué l'inflation de panegíricos à la mort de Felipe II.
Les éditions anciennes qui ont été supervisadas et corrigées successivement par le propre auteur sont trois et ils se reconnaissent parce qu'en elles il figure le enregistré du portrait de Mateo Alemán, que le propre auteur gardait avec soi en deux supports, bois et cuivre. Dans la première édition, la reproduction procède de l'enregistré en cuivre et en les autres deux, d'un moule xilográfico en bois. Selon l'introduction de José María Micó à son édition de Madrid (Cátedra, 1987), sont:
- Madrid, Várez de Castro, 1599. Édition prince. Il est connue pour son étude ecdótico comme édition À.
- Madrid, Juan Íñiguez de Lequerica, 1600. Édition B.
- Séville, Juan de León, 1602. Édition C.
À ces trois il y a de se ajouter une édition avec les données éditoriales falseados, si bien tout indique qu'il s'a dû à l'initiative de Mateo Alemán, qu'a permis publier une autre édition espuria avec l'objet de réussir quelque rendement économique pour peu que paliar ses dettes, bénéfices que la massive piraterie de son livre lui avait nié. Il s'agit d'une édition en huitième, à Madrid, de 1601 (édition M). Tout fait penser qu'il s'a imprimé avec des hâtes, donc il présente un texte très deturpado. Pourtant, il avance quelques des corrections qu'Alemán il fera dans l'édition sévillane de 1602, ce que essayerait que la responsabilité de la mener à terme est du propre auteur. Attribuée au libraire Juan Martínez et l'imprimeur Francisco Sánchez, en réalité ils correspondent à Miguel Martínez et Francisco López, connus «marchands de livres» qu'ils mettaient dans le marché souvent ce type d'éditions pirates.
Déjà depuis 1599 ils commencent à apparaître ce type d'éditions imprimées au marge du privilège étendu pour la princeps madrilène de Várez de Castro. Cet an ils apparaissent à Barcelone une de Sebastián de Cormellas et autres deux de Gabriel Graells et Giraldo Dotil et à Saragosse autrui due au libraire Juan Pérez de Valdivieso. À différence des légitimes, toutes elles ils introduisent le mot «coquin» pour adjetivar au protagoniste, et intitulent Première part de la vie du coquin Guzmán d'Alfarache. Avec le temps se perpetuará cet adjectif sustantivado et même, en bibliografías modernes, s'attribue erróneamente aux éditions légales. Dans l'an 1600 ils apparaissent neuf éditions frauduleuses plus, ce que donne foi de sa fulgurante succès éditorial.
Éditions modernes
Les éditions critiques plus autorisées sont les de:
- Francisco Riche, Barcelone, Planète, 1987. ISBN 978-84-320-3886-0.
- José María Micó, Madrid, Cátedra, 1987. ISBN 978-84-376-0708-5. Édition critique (bien que selon cet éditeur littéraire, ne définitive) basée sur les trois éditions révisées par Mateo Alemán.
Éditions digitales
- Première part de Guzmán d'Alfarache, édition en pdf à partir de la de Rose Navarro Durán, Roman grivois, Tome I, Madrid, Fondation José Antonio de Castro (Bibliothèque Castro), 2004, págs. 55-346. Raccordez au PDF de la Première part. (226 Kb, Seulement lecture).
- Deuxième Part de Guzmán d'Alfarache, ed. En pdf à partir de l'ed. cit. supra, págs. 347-717. Raccordez au PDF de la Deuxième part. (193 Kb, Seulement lecture).
- Vie et faits du coquin Guzmán d'Alfarache: guette de la vie humaine, Anvers, Jerónimo Verdussen, 1681. Édition conjointe des deux parts illustrée avec enregistrés de Gaspar Bouttats. Reproduction digitale réalisée par la Bibliothèque Virtuelle de l'Andalousie. OCLC 181678776.
Notes
- ↑ Mateo Alemán, Première part de Guzmán d'Alfarache, Madrid, Várez de Castro, 1599. OCLC 27992346
- ↑ Allez., Deuxième part de la vie de Guzmán d'Alfarache, guette de la vie humaine, Lisbonne, Pedro Craasbeck, 1604. [Http://www.mcu.es/bibliotecas/mc/ccpb/index.html Catalogue Collectif du Patrimoine Bibliographique Espagnol], CCPB000034374-9.
Références
- JONES, Richard Ou., Histoire de la littérature espagnole, vol. 2: Siècle d'Or: prosa et poésie., Barcelone, Ariel, 2000 (14ª ed. rev.), págs. 190-200. ISBN 84-344-8366-1.
- MICÓ, José María, «Introduction» à l'ed. Du Guzmán d'Alfarache, Madrid, Cátedra, 1987, págs. 13-99. ISBN 978-84-376-0708-5
- ——, «Guzmán d'Alfarache (1599-1999): Du roman et autres fondations. Le texte et ses problèmes», Ínsula, 636, décembre 1999. URL <http://www.insula.es/articulos/insula%20636.htm> [Consultation 19.01.2008]
Tu raccordes externes
- Miguel Pérez Rosado «La prosa narrative de fiction au temps de Felipe III», en Histoire de la Littérature hispánica, page de SpanishArts.com.
