Carlismo
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Le carlismo a été un mouvement politique legitimista de caractère antiliberal et antirrevolucionario surgi en Espagne dans le siècle XIX qu'il prétendait l'établissement d'une branche alternative de la dinastía des Bourbons dans le trône espagnol, et que dans ses origines propugnaba le tour au Ancien Régime.
Dans le siècle XX une part du carlismo a évolué vers le socialisme autogestionario (le Parti Carlista), si bien plus se a tard produit une escisión du secteur tradicionalista conservateur, que formerait la Comunión Tradicionalista Carlista. Les deux mouvements ont actuellement un soutien électoral résiduel.
Doctrine
Les carlistas formaient l'aile traditionnelle de la société espagnole de l'époque, en englobant aux dénommés «apostoliques», tradicionalistas et, surtout, au réaction antiliberal. La lutte entre Élisabeth II de l'Espagne, fille de Fernando VII et Monsieur Carlos María Isidro, frère du roi, est allé réellement une lutte entre deux conceptions politiques, d'une part les défenseurs du Ancien Régime et d'autrui les partisans des réformes libérales, surgies à la suite de la Révolution Française et de la Révolution Industrielle, qu'avaient commencé à réorganiser la société, autant morale comme materialmente, spécialement dans les classes populaires. Ainsi, le carlismo a eu rare répercussion dans les grandes villes, en étant un mouvement predominantemente rural.
Un autre aspect de la dispute passait dans le terrain religieux, avec le désir des carlistas de conserver la foi catholique imposée à l'Histoire de l'Espagne. Les libéraux ont entamé des réformes économiques qu'ils dépouillaient des terroirs aux terratenientes, en même temps que rejetaient le pouvoir de l'Église dans l'État. Ainsi, l'Espagne s'a vu réformée dans le terrain politique, religieux et social. À la suite de cela, est apparu le réaction des terratenientes et de l'Église aux nouveaux gouvernements que voulaient modernizar le pays.
En plus, les partisans du reclamante Monsieur Perez échauffaient la reinstauración de la totalité des fueros des territoires des zones sublevadas (si bien existent des divergences entre les historiens respecto si la défense des fueros a été un trait caractéristique du carlismo depuis son origine ou si s'a manifesté déjà commencée la Première Guerre Carlista), bien que, où a surgi par première fois en Carlismo a été à Castille, et ne dans les régions forales.
Il S'a ainsi conformé l'ideario carlista: légitimité dinástica, tradition et imposition catholique, monarchie traditionnelle catholique, avec des droits foraux des régions n'affectées par l'arrêté de Nouvelle Plante. Sa devise: «Par Dieu, par la Patrie et le Roi».
Antécédents
Déjà pendant le Trienio Libéral (1820-1823) avait surgi un mouvement de caractère antiliberal et contrarrevolucionario comme réaction aux politiques reformistas que s'ont établis depuis le pouvoir et qu'il a eu continuité dans la dénommée Guerre des Offensés de 1827. Pourtant, le mouvement effondrait ses bases idéologiques dans la pensée espagnole antiilustrado et antiliberal d'auteurs comme Fernando de Zeballos, Lorenzo Hervás et Panduro ou Francisco Alvarado, encadrés dans un courant européen de réaction contre le enciclopedismo et la Révolution Française.
Naissance
thumb|left|200px|Fernando VII Fernando VII était resté veuf par troisième fois, sans descendance et il a contracté un nouveau mariage avec María Cristina de Bourbon-Deux Sicilias en 1829, ayant désigné comme successeur à son frère Carlos María Isidro. Pourtant, à la fin de mars de 1830, María Cristina il est resté embarazada et devant la possibilité d'avoir un héritier, le 31 mars 1830 Fernando VII a promulgué la Pragmática Sanction, laquelle, bien que avait été approuvée par les Cours le 30 septembre 1789]], au temps de Carlos IV, ne s'était pas fait effective dans cette époque par des raisons de politique extérieure. La Pragmática établissait que si le roi n'avait pas héritier homme, il hériterait la fille majeure, ce que supposait en fait l'abolition de la Loi Sálica, que ne permettait pas la transmission des droits de succession de la Couronne par voie féminine, importée de la France par Felipe V et en rétablissant la tradition castillane. Cette décision excluait, dans la pratique, à l'infant Carlos María Isidro de la succession, en autant que fût enfant ou enfant, qui naquît il serait l'héritier direct du roi.
Bien que Carlos IV y avait derogado la Loi Sálica moyennant la Pragmática Sanction, la disposition n'avait pas été promulguée, par ce que n'avait pas entré en vigueur au lui manquer un élément fondamental pour la validité juridique. Il a été Fernando VII qui l'a sanctionné —n'en se sachant pas à science certaine si ceci était précis— et il l'a promulgué au profit de sa fille, la future reine Élisabeth II et au détriment de celui que il jusqu'alors était son héritier, son frère Carlos María Isidro. Il A beaucoup dû voir dans le changement d'attitude, d'après tous les historiens, l'épouse du roi Fernando, María Cristina de Bourbon, deseosa de couronner à sa fille Règne de l'Espagne. La maladie du Roi a influencé dans la Cour, où uns et autrui, partisans d'Isabel et de Carlos, ils ont agi de que le monarque promulguât ou ne la norme. Dehors vrai ou ne que, très peu d'avant de mourir, il avait modifié le Roi de nouveau son critère à la demande du Conseil de Ministres, et vraisemblablement influencé par son frère, le vrai est que la reinstauración de la Loi Sálica ne s'a pas produit par manquer l'obligée sanction et promulgation. Les carlistas, que soutiennent le vigueur de ce dernier acte du monarque et la nullité juridique de la Pragmática, envisagent que le Roi a pu y avoir été presionado, ou s'a bien dérobé la disposition pour qu'il n'entrât en vigueur jamais. Les partisans de la reine Isabel, pour sa part, ont envisagé inexistante norme valable quelque posterior à la dérogation de la Loi Sálica, en sa sembler parfaitement valable et, par tellement, l'héritière du trône était la fille du monarque, future reine Isabel. Celle-ci est la thèse défendue par la plupart des historiens dans l'actualité.
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Ainsi les choses, le 10 octobre 1830 il est né la future Élisabeth II, en étant proclamée héritière légitime, ce que a produit malaise entre les partisans de l'infant Monsieur Carlos, qu'ont commencé à être connus comme «carlistas». Déjà en septembre de 1832, avec le roi gravement malade dans La Ferme de San Ildefonso, s'a produit la révolte des partisans l'infant Carlos pour se faire avec le pouvoir, et bien que il a échoué, le ministre Francisco Calomarde, prochain aux idées apostoliques, a réussi la signature du roi dans un document qu'annulait la Pragmática Sanction, avec ce que l'infant Carlos se convertissait dans l'héritier. Malgré cela, une fois récupéré, Fernando VII a annulé le document derogatorio et le 1 octobre 1832 a destitué le gouvernement présidé par Calomarde, substitué par le libéral modéré Francisco Cea Bermúdez, en essayant se gagner, avec une amnistie et quelques réformes politiques, le soutien des libéraux à la future Élisabeth II, en même temps qu'il destituait aux partisans de son frère Carlos des posts d'importance.
Celui-ci est parti en mars de 1833 à l'exil à le Portugal, en se refusant de jurer à Isabel comme princesse des Asturies, en alléguant que le roi Fernando VII n'avait pas puissance pour promulguer la Pragmática Sanction et que, par tellement, suivait en vigueur la Loi Sálica. L'infant s'a proclamé roi avec le nom de Carlos V à la mort de Fernando VII le 29 septembre, en même temps que faisait un appel à l'armée pour rebelarse. Il a réussi un grand soutien dans le corps des Volontaires Réalistes.
Guerres carlistas
Dans le siècle XIX ils s'ont produits diverse insurrections des carlistas contre le gouvernement d'Élisabeth II et successifs, dénommées dans cette époque guerres civiles. Au se produire une nouvelle insurrection en 1936, qu'il a porté à une guerre plus destructiva, s'a fait habituelle désigner comme «des guerres carlistas» aux du siècle XIX, et réserver le terme «Guerre Civile» pour la de 1936-1939.
Première Guerre Carlista (1833-1840)
a Été la plus violente et dramatique, avec presque 200.000 morts. Les premiers levantamientos en soutien de Carlos María d'Isidro, proclamé roi par ses partisans avec le nom de Carlos V, sont arrivé aux peu de jours de la mort de Fernando VII, mais ont été suffoqués avec facilité partout sauf en les Vascongadas, la Navarre, Aragon, la Catalogne et la Communauté de Valence.
Il se traitait surtout d'une guerre civile, a pourtant eu son impact dans l'extérieur: les pays absolutistas (Empire Autrichien, Empire Russe et la Prusse) et le Papado soutenaient apparemment aux carlistas, alors que le le Royaume-Uni, la France et le Portugal soutenaient à Élisabeth II, ce que s'a traduit dans la signature du Agi de la Cuádruple Alliance en 1834. [[Archives:Baldomero Espartero and Rafael Maroto - The Hug of Vergara by Bernardo Lopez.jpg|thumb|left|200px|Espartero Et Maroto, de [[Bernardo López Piquer[[" Les deux partis ont raconté avec des grands généraux (Zumalacárregui et Cabrera dans le parti carlista, et Espartero dans le parti isabelino, ce que s'a traduit dans un conflit ardu et prolongé). Mais l'épuisement carlista a porté à que une part d'ils, les Modérés dirigés par le général Maroto ils se divisassent et ils cherchassent un accord avec l'ennemi. Les négociations entre Maroto et Espartero ont terminé dans la je Conviens de Vergara en 1839 que marquait la fin de la guerre dans le nord du pays. Pourtant, Cabrera a résisté en le Levez presque un an plus.
Deuxième Guerre Carlista (1849-1860)
il n'a pas été tellement dramatique comme la première et il a eu un impact beaucoup de moindre. Le conflit s'a prolongé de forme discontinua entre 1849 et 1860. Son principal champ de bataille ils ont été les zones rurales de la Catalogne, bien que il a eu quelques épisodes à Aragon, la Navarre et Guipúzcoa. En 1845 l'Infant monsieur Carlos il avait abdiqué en faveur de son fils Carlos Luis de Bourbon, conde de Montemolín, que prend le nom de Carlos VI, comme prétendant à la couronne. Au commandement du général Cabrera, la contienda se caractérise par des actions guerrilleras que ne réussissent pas résultat, en faisant que Cabrera doive croiser la frontière, si bien quelques foyers ont résisté jusqu'à 1860 en des actions plus propres du bandolerismo.
Troisième Guerre Carlista (1872-1876)
La troisième guerre carlista s'a entamé avec le levantamiento armé des partisans de Carlos VII (en 1868 le prétendant a publié un manifeste dans lequel il exposait ses idées, entre elles la de constituer quelques Cours de structure traditionnelle et promulguer une Constitution ou lettre attribuée, ainsi que réaliser une politique économique proteccionista) sur la monarchie de Amadeo I et après contre Alfonso XII, fils d'Élisabeth II, proclamé roi par le général Martínez Campos à Sagunto.
Le principal plateau de conflit de cette guerre ils ont été les zones rurales des Vascongadas, la Navarre et la Catalogne, et avec moindre répercussion en des zones comme Aragon, Valence et Castille.
Ce nouveau conflit a été un des facteurs que desestabilizaron la monarquia constitutionnelle d'Amadeo I et de la I République
La guerre a terminé en 1876 avec la conquête de Estella, la capitale carlista et la fuite à la France du prétendant. Il a eu quelques tentatives posterior de révolte, en profitant du mécontent par la perte des possessions ultramarinas en 1898, mais n'ont pas eu succès.
De la fin des guerres carlistas à la guerre civile
Carlos VII
En 1879 Cándido Nocedal, comme représentant du prétendant en Espagne, a réorganisé le carlismo en soulignant son caractère de mouvement catholique et en se soutenant dans un réseau de journaux accordes qu'efecturaron une politique très agressive, ce que lui a fait face à avec des secteurs carlistas qu'ont formé l'Union Catholique, groupe dirigé par Alejandro Pidal, qu'a fini en s'unissant avec les conservateurs de Antonio Cánovas du Château.
Après la mort de Cándido Nocedal le prétendant a assumé la direction du parti pour éviter affrontements, mais en 1888 a fini en expulsant à Ramón Nocedal, fils de Cándido et héritier de sa pensée, qu'a créé un parti integrista, de petite taille mais avec beaucoup d'influence en des cercles radicaux, le Parti Catholique National. À partir de 1890 le marqués de Cerralbo a été à la tête du carlismo, reconstruyéndolo comme un moderne parti de masses, centré en des assemblées locales, appelés cercles, que sont arrivé à être cents en toute l'Espagne et avec plus de 30.000 associés en 1896. Ces assemblées ont été copiées par autres forces politiques; outre l'activité politique, ils réalisaient des actions sociales, ce que a porté au carlismo à une participation active d'opposition au système politique de la Restauration comme Comunión Tradicionalista. Cette formation réussirait 5 députés en 1891, 7 en 1893, 10 en 1896, 6 en 1898, 2 en 1899, en participant à coalitions comme Solidaritat Catalane en 1907, joins avec regionalistas et républicains.
À partir de 1893 Juan Vázquez de Mella se convertit dans le leader parlementaire et principal ideólogo du carlismo, secondé par Víctor Prairie; tous les deux ont eu une ample influence dans la pensée conservatrice espagnol.
En 1895, Sabino Arana et son frère, ils évoluent depuis le carlismo jusqu'au nationalisme basque, en réclamant les fueros des territoires basques, en fondant le Parti Nationaliste Basque (PNV).
Avec la perte des colonies en 1898 les carlistas sopesan une action insurreccional que n'est pas arrivé à se produire, bien que en octobre de 1900 ils s'ont levés quelques départs à Badalona sans autorisation des chefs carlistas. Cela a porté au carlismo à une crise et à la fermeture de cercles et publications par part des autorités. Le représentant du prétendant depuis 1898, Matías Quartier Mier, s'a consacré à reconstruir le mouvement, a renforcé les jeunesses du même. Dans les élections de 1901 le carlismo a réussi 6 députés, 7 en 1903, 4 en 1905 et 14 en 1907 grâce à la participation en Solidaritat Catalane.
Jaime III
Le 18 juillet 1909 meurt le prétendant Carlos VII et il sera son fils Jaime de Bourbon, avec le nom de Jaime III, qui assume le post de prétendant carlista. Bartolomé Feliú a été son représentant en Espagne jusqu'à 1912 et Juan Vázquez de Mella le chargé du secrétariat politique du carlismo, malgré les mauvaises relations entre il et le prétendant.
En 1910 les carlistas ont occupé 4 sièges et en 1914 ils sont resté réduits à seulement 2. Entre 1912 et 1918 une junte présidée par le marqués de Cerralbo a affiché la préfecture du parti. En 1913 il a commencé à se organiser le requeté comme l'organisation paramilitar du parti.
Pendant la Première Guerre mondiale Jaime a habité sous arrestation à domicile en le AutricheEmpire Austro-Hongrois par son soutien à la France et aux alliés, sans presque de communication avec la direction politique carlista en Espagne, que continuait à commencer Vázquez de Mella, avec un caractère germanófilo. Après la défaite des empires centraux, Vázquez de Mella, Cerralbo, Prairie et autres leaders carlistas, connus comme mellistas, ont laissé le parti en 1919 et ils s'ont organisés dans le Parti Catholique Tradicionalista.
Les carlistas sous le leadership direct du prétendant ont évolué vers des positions socializantes de gauche, en arrivant même Jaime III à se définir comme socialiste, en s'inspirant dans la doctrine sociale de l'Église Catholique, en renouvelant sa foralismo en clef confederal. En 1919 les carlistas ont réussi 3 sièges dans le Congrès. En 1919 le carlismo a eu un important papier dans la fondation des Syndicats Libres (sindicalismo catholique).
Le carlismo a maintenu une relation ambiguë avec la Dictature de Premier de Rivera jusqu'à 1925, lorsque le prétendant a publié un manifeste contre elle, en s'arrivant une période de répression de ses activités par part du régime, de celui qui s'a seulement récupéré en 1930 avec la présentation de projets de Statut pour la Catalogne en 1930 et le Statut d'Estella (la Navarre et le Pays Basque) de 1931. Au temps, membres des autres familles carlistas ont collaboré avec la dictature, comme Víctor Prairie, leader de la Union Patriótica.
Le carlismo arrivait très affaibli au début de la période républicain. Depuis 1931 il a adopté une position définie contre la Deuxième République, en formant une alliance électorale avec le PNV, la Lliga Regionalista et petits partis de la droite, en réussissant 7 députés dans les Cours Constituantes. Le prétendant Jaime a célébré des conversations avec Alfonso XIII pour la réunification de ses branches de la maison de Bourbon, avec la proposition d'établir à Jaime comme chef de la maison de Bourbon en échange de que nommât héritier à l'infant Juan, fils d'Alfonso XIII. Les négociations ont terminé brusquement avec la mort de Jaime par suite d'une chute de cheval le 2 octobre 1931.
Alfonso Carlos I
L'unique héritier direct était Alfonso Carlos de Bourbon, frère de Carlos VII, de 82 ans, qu'a pris le nom d'Alfonso Carlos I en mémoire de son frère et il a réorganisé le mouvement carlista comme Comunión Tradicionalista, en adoptant à nouveau positions idéologiques integristas, en favorisant le tour des mellistas et à celle que s'ont unis autres mouvements catholiques qu'ils craignaient une république laïque. De cette forme le carlismo est entré dans une phase d'expansion, en augmentant l'activité et le nombre des cercles ou en se créant sections féminines (les «Margaritas»). Comunión Tradicionalista A eu un important je protège en le le Pays Basque, la Navarre, la Catalogne et aussi en Andalousie, où a souligné vite l'integrista Manuel Fal Conde.
Les carlistas ont soutenu la tentative de putsch du général Sanjurjo le 10 août 1932 et ses jeunesses ont eu des serieux affrontements avec les partis de la gauche. En plus, malgré son soutien initial au Statut de la Catalogne ils ont fini par s'opposer à il, ce que a fini avec la relation avec la Lliga, et postérieurement avec le PNV lorsque les carlistas de Álava s'ont opposés au statut basque.
Dans les élections législatives de 1933 ont participé dedans des candidatures de droites, en réussissant 21 députés, mais l'alliance radicale-cedista a poussé à Comunión Tradicionalista à une position d'extrême droite, en provoquant la radicalisation de ses bases. À partir des événements révolutionnaires d'octobre de 1934, les carlistas sont passé à la conspiration et à l'action directe à l'encontre de la République.
Un petit nombre de carlistas, connu comme Noyau de la Loyauté, a désigné à Carlos d'Habsburgo-Lorraine comme successeur d'Alfonso Carlos, ce que a été désavoué par celui-ci, en nommant regente à Javier de Bourbon-Parme en janvier de 1936.
Guerre civile espagnole
dans les élections de février de 1936 les carlistas ont réussi 10 sièges dans les candidatures de la droite. Les carlistas ont cassé avec les alfonsinos en avril de 1936 et ont préparé son propre levantamento armé contre la République, sous la direction du plaidé sévillan Manuel Fal Conde, qu'avait réussi augmenter espectacularmente l'influence du carlismo en Andalousie, et de José Luis Zamanillo, délégué national du Requeté (milices armées du carlismo), qu'avaient formé la Junte Suprême Militaire Carlista. Pourtant, après des longues négociations ont fini en s'ajoutant à celui que il préparait l'armée et qu'il donnerait lieu à la Guerre Civile espagnole, dans celle qui ils ont participé des unités de volontaires carlistas, groupés en Tiers de Requetés, les quels ont eu une activité soulignée. Sous le commandement du général Mola ont formé une colonne qu'il a agi de prendre Madrid, n'en étant pas arrêtée jusqu'au port de Navacerrada. Pourtant, déjà depuis le début de la guerre les carlistas, et en spécial son leader Manuel Fal Conde, ont eu serieuses divergencias avec la préfecture de la révolte.
À la mort du prétendant Alfonso Carlos le 29 septembre 1936]] Javier de Bourbon-Parme a assumé la regencia, telle comme avait disposé le prétendant. La unification imposée par Franco en avril de 1937 avec la Falange Espagnole, à l'encontre de l'opinion de Fal Conde et du regente, a raconté avec le soutien du carlismo navarrais et de part du basque. Le regente a expulsé de Comunión Tradicionalista à ceux que ont accepté mis dans le nouveau parti unique, la Falange Espagnole Tradicionalista et des JONS, et après un entretien avec Francisco Franco a été expulsé de l'Espagne, en s'établissant en France.
L'unification a terminé avec le carlismo comme parti, bien que ne comme force politique, et bien que a perdu ses journaux et des bâtiments, il a maintenu une certaine influence dans le gouvernement franquiste, à travers le Ministre de la justice, choisi entre les carlistas, en même temps que les carlistas manifestaient sa contrariété avec l'idéologie parafascista que predominaba en la FET et des JONS. Avec l'occupation allemande de la France les nazis ils ont arrêté au regente Javier de Bourbon-Parme et l'ont déplacés au champ de concentration de Natzweiler et après, devant l'avance des alliés, au de Dachau jusqu'à sa libération.
Le carlismo pendant le franquisme
Pendant le franquisme une bonne part des carlistas ont demeuré en la FET des JONS ou ont laissé d'avoir activité politique. Ils Ont parallèlement augmenté les disidencias dedans du carlismo. En 1943 le groupe héritier du Noyau de la Loyauté (ou carlo-octavistas) commencés par Jesús de Cora, et avec vrai soutiens dedans du régime franquiste, a reconnu à Carlos d'Habsburgo-Lorraine comme roi avec le nom de Carlos VIII et en 1948, le conde de Rodezno, à la tête d'un petit nombre de dirigeants carlistas, ont reconnu à Juan de Bourbon, héritier d'Alfonso XIII, comme roi. Javier de Bourbon-Parme est rentré en des divers moments à l'Espagne, en étant en toutes elles expulsé par les autorités franquistes par son activité politique.
En 1949, le chef du carlismo en Catalogne, les Maurice de Sivatte a été expulsé par des divergences avec Monsieur Javier (lui reprochait ne se décider pas à assumer le titre de roi, par attendre cette nomination du Général Franco). Enfin en 1952, monsieur Javier il assume formellement la succession d'Alfonso Carlos en raison des pressions des dirigeants du carlismo pour mettre fin à la regencia, en se proclamant roi avec le nom de Javier I. À partir de 1955 avec l'il cesse de Fal Conde et l'assomption de la préfecture carlista par Javier, se nomme une junte présidée par José María Brave, qu'a réalisé une politique de ne d'affrontement avec le régime. Le 20 décembre 1957 quelques 50 dirigeants carlistas, dirigés par Luis Arellano et José María Arauz de Chênes, ont visité à Juan de Bourbon en Estoril pour le reconnaître comme roi. En 1958 les Maurice de Sivatte, expulsé du carlismo ans avant, a établi un groupe sous le nom de «Regencia National et Carlista d'Estella» (RENAÎT) de caractère antifranquiste et tradicionalista. Sivatte A réussi traîner initialement à grande part des carlistas catalans, mais presque tous ses partisans l'ont abandonnés en 1964 pour s'avoir réintégré à nouveau dans le Parti Carlista que dominaient Monsieur Javier et son fils Carlos Hugo.
Dans le décennie de 1960 a commencé une étape de profonde rénovation idéologique du Parti Carlista, stimulée par l'organisation universitaire AET et l'ouvrière MOT avec le soutien du prétendant Javier. Il se conçoit ainsi un virement vers la gauche que s'a vu confirmé par l'hausse de José María de Zavala à la secrétaire générale du carlismo en 1966.
En 1968 le régime franquiste il a expulsé à Carlos Hugo et à Javier de l'Espagne et en 1971 la junte de gouvernement du carlismo a reconnu ouvertement son opposition au régime franquiste et il a même eu des tentatives de lutte armée dedans du mouvement carlista joués le rôle principal par les Groupes d'Action Carlista (GAC). Dans le congrès fédéral de 1972, le Parti Carlista s'a défini comme un parti de masses, de classe, démocratique, socialiste et royaliste fédéral. Bientôt après de que le prétendant souffrît un accident d'automobile, celui-ci a attribué des pleins pouvoirs à son fils, Carlos Hugo de Bourbon-Parme, pour diriger le parti, et le 20 avril 1975 a abdiqué en il. Pendant ces ans, le Secrétaire Fédéral d'Organisation du Parti Carlista a été le journaliste Carlos Boucher.
Le secteur tradicionalista du carlismo commencé par Raimundo de Miguel, Juan Sáenz-Díez et José Arturo Márquez de Pré n'a pas reconnu à Carlos Hugo comme roi et en juillet de 1975 s'a séparé formellement du Parti Carlista en réactivant la Comunión Tradicionalista, avec force à Séville, mais que n'a pas pu s'attirer aux secteurs tradicionalistas escindidos du carlismo avec antériorité, comme la RENAÎT. Une autre part des carlistas disconformes avec la position de Carlos Hugo ont formé partis comme la Union Nationale Espagnole, Parti Social Regionalista (Union Institutionnelle) ou s'ont intégrés en des partis franquistes comme Force Nouvelle.
Le carlismo dans l'actualité
Après la mort de Franco, le prince Sixto de Bourbon, frère de Carlos Hugo, soutenu par des éléments d'origine franquiste, a essayé organiser un carlismo d'extrême droite alternatif au Parti Carlista, avec une forte collaboration de Force Nouvelle, en arrivant ses partisans à réaliser un attenté contre les carlistas fidèles à Carlos Hugo dans la concentration annuelle du carlismo en Montejurra en 1976, dans ce que comúnmente s'a dénommé comme les "événements de Montejurra" et qu'ils s'ont soldés avec la mort à balazos de deux carlistas (Ricardo García Pellejero et Aniano Jiménez Santos) et divers blessés. En sentence de l'Audience Nationale de 5 novembre de 2003 s'a reconnu aux deux assassinés comme "victimes du terrorisme", en s'expédiant à la Sentence dictée par la Cour suprême de 3 juillet de 1978, en lui étant livrée à une de ses veuves la "Médaille d'Or" de la Navarre. Les responsables de ces faits s'ont bénéficiés de l'amnistie de 1977 et il est resté extinguida sa responsabilité pénale.
À l'arrivée de la transition, le Parti Carlista, qu'avait 8.500 militants en 1977, il n'a pas pu participer aux premières élections au parlement espagnol, par ne lui arriver pas la reconnaissance à temps, ce que il n'a pas empêché qu'il demandât le vote positif pour la Constitution de 1978. Pourtant, une part importante des militants et sympathisants du parti ils ont opté par entrer en des mouvements nationalistes et regionalistas de gauches. Carlos Hugo a démissionné de ses charges et il a causé baisse dans le Parti Carlista en 1980, bien que sans renoncer à ses droits dinásticos à la couronne de l'Espagne.
Les éléments tradicionalistas du carlismo s'ont réorganisés en le "Congrès de l'Unité Carlista" célébré en 1986 à Saint-Laurent de l'Escorial refundando la Comunión Tradicionalista Carlista (CTC) que se proclame héritière et continuadora de l'histoire, doctrine et pensée royaliste et politique du carlismo. Cette formation, qu'actuellement ne reconnaît pas à aucun prétendant, CTC a concouru aux élections au Parlement Européen de 1994, en obtenant en toute l'Espagne 5.226 votes (0,03%), et il a obtenu 25.000 votes en toute l'Espagne dans ses candidatures au Sénat en 2004 et 45.000 votes dans ses candidatures au Sénat dans les élections générales de 2008 aussi en toute l'Espagne.
Le carlismo de gauches a continué electoralmente avec le Parti Carlista à celui que est fédéré en Navarre et le Pays Basque le Parti Carlista d'Euskalherria / Euskal-Herriko Karlista Alderdia (EKA), inscrit dans le Registre d'Associations Politiques, du Ministère de l'Intérieur, qu'a approuvé ses Statuts le 21 juillet 2000 (Tome IV, Feuillet 334), avec la devise "Liberté, Socialisme, Fédéralisme et Autogestion". Il A initialement été dénommé par influence de la terminologie aranista "Euskadiko Karlista Alderdia". Il continue à célébrer Tous les ans l'acte de Montejurra le premier dimanche de mai. Dans l'an 2000 a commencé un procès de reconstruction du parti et il s'a présenté aux élections municipales de 2003 dans diverse communes navarrais, en obtenant représentation dans quelques peu de mairies.
Prétendants carlistas
Maison de Bourbon
- Carlos María Isidro de Bourbon, prétendante avec le nom de Carlos V (1833-1845)
- Carlos Luis de Bourbon et Bragance, conde de Montemolín, Carlos VI (1845-1861)
- Juan Carlos de Bourbon et Bragance, conde de Montizón, Juan III (1861-1868)
- Carlos María des Douleurs de Bourbon et l'Autriche-Celui-ci, duc de Madrid, Carlos VII (1868-1909)
- Jaime de Bourbon et Bourbon-Parme, duc de Madrid, Jaime III (1909-1931)
- Alfonso Carlos de Bourbon et l'Autriche-Celui-ci, duc de San Jaime, Alfonso Carlos I (1931-1936)
Regencia
- Francisco Javier de Bourbon-Parme (1936-1952)
Le problème sucesorio après 1936
La dinastía carlista originale s'extinguió avec les prétendants Alfonso Carlos I et Jaime III, que n'ont pas eu descendance. Après l'exctinction en 1936, ils se posent diverses alternatives dinásticas:
- La maison reinante en Espagne jusqu'à 1931: après la mort de Jaime de Bourbon et d'Alfonso Carlos, les droits sucesorios retombaient en Alfonso XIII, comme descendant de la branche de Francisco de Prenez de Bourbon, neveu de Fernando VII (fils de Francisco de Paula de Bourbon, duc de Cadix). Cette branche resterait comme dépositaire des droits carlistas ne comme successeuse d'Élisabeth II mais de son mari Francisco de Prenez de Bourbon. Postérieurement, les partisans de cette branche s'ont divisés entre lesquels ils soutenaient à Juan de Bourbon et Battenberg et ceux qui soutenaient au frère d'est, Jaime de Bourbon et Battenberg (au n'envisager valable la renonce de ses droits sucesorios sur la Couronne Espagnole).
- Les Bourbon-Parme: après la mort d'Alfonso Carlos, Javier de Bourbon-Parme a été nommée regente. Javier de Bourbon était le deuxième fils du deuxième mariage de Roberto I de Parme et il descendait de Felipe V de l'Espagne à travers son fils Felipe, duc de Parme. Les têtes de la famille ducal de Parme étaient Elías de Bourbon Parme et son fils Roberto (Roberto II). Les Bourbon-Parme ils ont désavoué à Javier de Bourbon en se situant clairement en faveur du Conde de Barcelone. Pourtant, la plupart des carlistas ont accepté la proclamation de monsieur Javier comme roi dans le décennie de 1950.
- Les Habsburgo Bourbon: l'appelée Loi Sálica, établissait qu'après extinguirse la branche majeure des Bourbons, se devait chercher le successeur dans la fille majeure du dernier reinante, dans ce cas, le prétendant Carlos VII. Soeur du prétendant Jaime III et nièce d'Alfonso Carlos I, cette fille était Blanche de Bourbon et Bourbon Parme, mariée avec l'archiduque Leopoldo Salvador d'Habsburgo. Quelques carlistas, connus comme «carlo-octavistas», ont reconnu au petit-fils de Carlos VII, Carlos d'Habsburgo-Lorraine et Bourbon, comme le légitime héritier des carlistas sous le nom de Carlos VIII.
Symboles
[[j'Archive:Carlimo Caricature de 1870.JPG|thumb|
]]
- Devise traditionnelle: Dieu, Patrie, Fueros, Roi (l'actuel Parti Carlista utilise l'eslogan Liberté, Socialisme, Autogestion, Fédéralisme).
- Drapeau: La Croix de Bourgogne en rouge sur fond blanc.
- Hymne: il La Part d'Oriamendi.
Voyez-vous aussi
Bibliografía
- Gabriel Sous-lieutenant: Histoire du Carlismo, Madrid 1995
- Pere Anguera: Le carlisme à la Catalogne 1827-1936, Barcelone 1999
- Xosé Ramón Barreiro: Le carlismo galicien, Santiago 1976
- Jordi Chaîne: Le Carlismo, Madrid 2000
- Josep Carles Clemente: Bases documentaires du carlismo et des guerres civiles des siècles XIX et XX, Madrid 1985
- Josep Carles Clemente: Le Carlismo. Histoire d'une disidencia sociale (1833-1976), Barcelone 1990
- Josep Carles Clemente: Histoire générale du carlismo, Madrid 1992
- José Extramiana: Histoire des guerres carlistas, Saint-Sébastien 1978-1979
- Melchor Ferrer: Histoire du tradicionalismo espagnol, Séville, 30 vol. 1941-1979
- Román Oyarzun: Histoire du carlismo, Madrid 1939
- Antonio Pirala: Histoire de la guerre civile et des partis libéral et carlista, Madrid 1984
- Joseph Zabalo: Lui carlisme. La contre-révolution en Espagne, Biarriz 1993
Tu raccordes externes
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- Web du Parti Carlista
- Web des Jeunesses Carlistas
- Web de la Comunión Tradicionalista Carlista
- Web de la Comunión Tradicionalista de Sixto Enrique de Bourbon
- Web en mémoire du Requeté
