Carlos Prats
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| Carlos Prats González | |
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![]() Prats comme Comandante en Chef de l'Armée |
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Données personnelles
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| Naissance | 2 de février de 1915 Fichier:Flag of le Chili.svg Talcahuano, le Chili |
| Décès | 30 de septembre de 1974 (59 ans) Fichier:Flag of l'Argentine.svg Buenos Aires, l'Argentine |
Carlos Prats González (Talcahuano, 2 février de 1915 - Buenos Aires, 30 septembre de 1974) Militaire chilien. Comandante en Chef de la Armée du Chili, charge qui a assumé après de l'attentat que coûtât la vie à son antecesor et ami, le Général René Schneider. Il a été nommé Comandante en Chef de l'Exerce du Chili par le Président Eduardo Frei Montalva et ratifié dans le charge par Salvador Au delà, de dont gouvernement a été Ministre de l'Intérieur, Défense et Vice-président de la République. Il est assassiné je joins à son épouse Sofía Cuthbert, par la DINA, dans le cadre de la Opération Cóndor.
Sommaire |
Biographie
Course militaire
Fils de Carlos Prats Risopatrón et Hilda González Suárez[1], est allé le majeur de quatre frères. Avec 16 ans il encaisse à l'Armée, en arrivant à se convertir dans le meilleur élève de sa promotion dans la École Militaire, distinction livrée par le Président Arturo Alessandri Palma[2]
Officiel de Artillería depuis 1934, destiné au Regimiento d'Artillería à Cheval Nº 3 "Général Velásquez" (actuellement Groupe d'Artillería Nº5 Antofagasta, du Regimiento Renforcé Nº20 Le Conception).
En Iquique, contracte mariage avec Sofia Ester Cuthbert Chiarleoni le 19 janvier 1944]]. De son mariage ils sont né trois filles: Sofía Ester, María Angélica et Hilda Cecilia.[3]
En 1947, il a accompli le cours régler pour des officiels pour l'État Majeur dans la Académie de Guerre, en occupant le premier lieu de sa promotion. Il a réalisé le Cours d'État Majeur en 1954 dans la Armée des États-Unis, avec des excellents résultats. Après de comandar le regimiento le Nº3 Chorrillos et le Nº1 Tacna, est envoyé comme ajouté militaire en Argentine de 1964 à 1966. Il a réalisé un Magíster en Science Politique, avec mention en des Relations Internationales de la Pontificia Université Catholique du Chili et Magíster en des Sciences Militaires, avec mention en Planification et Gestion Stratégique. Docteur en Science Politique et Sociología, avec mention en des Relations Internationales de la Université Complutense de Madrid. Outre auteur de divers travaux liés avec des thèmes stratégiques, matières de simulation computacional, et système de commandement et contrôle, publiés en revues spécialisées nationales et étrangères.[4]
Monté à Général de Brigade en 1968, se revient Générale de Division produit du "Tacnazo". Il monte également, par le même incident, son ami de toute la vie, René Schneider, à Comandante en Chef de l'Armée. Ils possèdent ces deux hommes beaucoup de choses en commune, outre le fait d'être militaires: supporters à la peinture, à la lecture (Prats incursiona dans la narration avec des contes et des essais, outre ses mémoires), les deux sont des hommes de famille, les deux catholiques et s'envisageaient à soi mêmes apolíticos. Les deux creian que les armes que le village lui livre au j'Exerce pour défendre la souveraineté nationale ils ne pouvaient pas être utilisées pour changer la volonté populaire exprimée dans les urnes.
Par ces mêmes motifs Prats il a souffert un coup devastador au s'apprendre de l'attentat contre Schneider, le 22 octobre 1970]], comme résultat d'une action pour empêcher l'élection de Salvador Au delà dans le Congrès. Agonisant pendant trois jours, le Général Schneider est mort le 25 octobre. Dans son remplacement, le président Eduardo Frei Montalva a nommé à Carlos Prats comme nouveau Comandante en Chef le 27 octobre.
Comandante En Chef de l'Armée du Chili
[[Archive:Prats Schneider Cheyre new.jpg|thumb|280px|right|Carlos Prats joins à René Schneider.]] Au delà, ratifié par le Congrès, assume la Présidence, et il confirme à Prats au commandement de l'Armée le 6 novembre 1970. Prats maintient, comme son mort ami Schneider, son engagement avec l'institucionalidad des forces armées. Celles-ci devaient obédience stricte à la Constitution et les lois. L'Armée l'a soutenu dans le principe, n'avait pas des grandes résistances à Au delà et l'assassinat de Schneider lui impactó. Mais cette situation changerait, accord s'accentue la polarisation de la société chilienne.
Prats a remporté faire respecter l'indépendance de l'institution, au faire qu'il Au delà départît d'appeler à retraite à des militaires qu'ils étaient des personnes n'agréables à la Unité Populaire. Il a remporté aussi l'accomplissement d'accords professionnels signés par Frei, comme l'augmentation d'équipes bélicos.
Mais la relation professionnelle se va en revenant dans une relation d'amitié:
“...J'ai appris à l'apprécier comme être humain, de grande confiance en soi même, jusqu'à fier si se veux, sensible à les franchis de l'interlocuteur, socarrón face aux asentidores et sans approvisionnement d'haines, ni vers ses plus encornados ennemis politiques... Sa vitalité de travail était extraordinaire, et il savait alterner avec philosophie les longs moments tensos et amers avec le bref plaisir mundano du bavardage insustancial...”, il ainsi se rapportait Prats au Président Au delà.
Entre 1971 et 1972 il se centre dans une intense activité professionnelle pour, entre autrui, placer à l'Armée en des identiques conditions de rémunérations avec les autres instituts armés, et dans la modernisation de l'Armée. Il stimule la Loi N°17.708 de Contrôle d'Armes et Explosifs du 21 octobre 1971. Il propose au gouvernement (avec grande critique de l'opposition) un projet de loi qu'attribue droit à vote aux suboficiales des Forces Armées, ce que se transforme en Loi de la République en 1972.
Prats a été impulsor de la réforme que modifie l'article 22 de la Constitution Politique de la République en vigueur dans ce moment, en s'établissant que les Forces Armées ils sont "professionnels, disciplinadas, jerarquizadas, obéissants et ne deliberantes" (Loi N°17.398, de 9 janvier de 1971).
Mais en Chili les conflits s'accentuent, le plan de gouvernement de la Unité Populaire a divisé aux chiliens. En octobre de 1972, se produit un chômage général de camioneros, que sera connu comme «le chômage d'octobre». Passés divers efforts inutiles par l'arrêter, il Au delà appelle aux forces armées à intégrer le cabinet de paix sociale le 2 novembre 1972]]. Prats, comme Comandante en Chef de l'Armée, assume dans le Ministère de l'Intérieur; le Contralmirante Ismael Verger en Oeuvres Publiques; et le Général de Brigade Claudio Sepúlveda en Minería. Il se peut dire qu'il a accompli bien avec le commis immédiat, la fin du chômage et la descente de la violence. Mais celle-ci ne disparaîtrait pas, et chaque jour qui passait prenait à nouveau ses élans antérieurs.
Pendant une tournée du Président Au delà à l'extérieur, Le général Prats assume la Vicepresidencia du pays le 29 novembre 1972]]. Dans ce charge, réalise une célébration à Pablo Neruda par l'obtention de la je Décerne un prix Nobel de Littérature.
Prats et les ministres militaires ils demeurent dans le cabinet jusqu'à mars de 1973, pour garantir la réalisation de élections parlementaires dans la forme que la Constitution établissait. Le 27 mars, il se mène à terme le changement de cabinet en où les ministres militaires ils rentrent à ses fonctions professionnelles.
L'Incident avec Alejandrina Cox
Le 27 juin 1973]], environ aux 3 PM, le général Prats était conduit par son chofer à son bureau. L'hostilité des gens était telle, qu'en étant Prats reconnu, est insulté par beaucoup de de les automobilistes qu'ils circulaient je joins à son véhicule. Au s'arrêter dans une intersection de Les Condes, une petite voiture Renault rouge s'a placé au côté du général et dedans de celui-ci, deux personnes (deux hommes selon le général) ils ont commencé à se rire, burlándose d'il et en faisant gestes obscenos. Alors Prats a ouvert son guichet latéral, et en visant le revolver à l'automobile rouge, a ordonné au conducteur que s'arrêtât. Puisque le chofer du véhicule n'a pas obéi. Dans un réaction enfurecida et clairement irracional, Prats a tiré sur au renault en son guardabarros avant gauche.
Les deux véhicules s'ont arrêtés d'immédiat et les conducteurs ils sont sorti. À ce moment-là, le général a découvert que l'autre conducteur était femme appelée Alejandrina Cox Palma. Son poil court a fait la confondre avec un homme. Lorsque Prats demandait pardon par l'action qu'a fait à la Dame Cox, une foule a commencé à se joindre autour d'il. Très bientôt, Prats était insulté et mofado, en se lui accusant d'essayer tuer à la femme. Son automobile a été bloquée, en étant rayado avec graffitis et ses pneumatiques desinflados. Un chauffeur de taxi présent dans le lieu lui dit à Prats: "Général, ils le vont à linchar. Laissez-moi l'enlever d'ici!", rescatándole De la turba.[3]
Pendant le soir, le Général Prats s'était dirigé à La Monnaie et présenté son renonce au président Au delà. Est a rejeté l'accepter et il a remporté lui convaincre de se rester dans son charge. Pourtant, les nouvelles de l'incident étaient immédiatement informées à travers les sujets à la une de tous les journaux: l'opposition en lui accusant de cobardía et d'être mentalement incapable de comandar l'armée, en raison de sa fusillade contre une femme desarmada. La presse du gouvernement lui a défendu en faisant allusion à que ils l'avaient provoqué et que ceci pourrait y avoir été une tentative échouée contre sa vie. Le personnel de l'Armée lui a soutenu, mais ils sont resté des doutes sur son aptitude mentale pour conduire l'armée.
Le Tanquetazo
Le 29 juin 1973]], le Regimiento Blindado Nº 2 de Santiago, chargé du lieutenant colonel d'Armée Roberto Souper Onfrey, a produit une intentona golpista. Cette tentative a été connue comme le "tanquetazo".
La révolte a été suffoquée avec succès par le même général Prats, je joins à des forces leales au gouvernement.
Prats renonce
il Au delà appelle à nouveau aux uniformados à intégrer le cabinet, auquel dénomme de «Sécurité Nationale». Le général Prats assume le Ministère de Défense le 9 août 1973. Les militaires sont enfurecidos pour peu que Prats intégre à nouveau un cabinet.
Malade par une grippe, le 21 août le général repose dans sa maison, lorsqu'une manifestation d'épouses de générales s'a entamé face à elle, à celle que ils s'ajoutent des officielles de civile et un uniformado à protester contre il et son action face au gouvernement. Ils arrivent à donner son soutien le Président Au delà, ses ministres et Augusto Pinochet (envisagé la seconde de Prats) tous ils sont hués. À la suite de ce fait, Prats sollicite à ses généraux que confirment publiquement sa loyauté vers il; ce que la plupart donnez ceux-ci ils se refusent de faire. Il résout renoncer à la comandancia en chef et à son charge de Ministre de Défense le 23 août 1973.
Dans sa lettre de renonce signale "...À l'apprécier, dans ces derniers jours que qui me denigraban avaient remporté perturber le critère d'un secteur de l'officialité de l'Armée, j'ai estimé un devoir de soldat de solides principes ne me constituer pas en facteur de fasse faillite de la discipline institutionnelle et de dislocation de l'État de Droit, ni servir de prétexte à qui ils cherchent le derrocamiento du Gouvernement institutionnel".
Wikisource contient tu oeuvres originaux de la Lettre de Salvador Au delà à Carlos Prats (août de 1973).
Il recommande au Président Au delà à Augusto Pinochet Ugarte pour l'arriver dans le charge, étant donné qu'avait une longue feuille de vie comme soldat professionnel et apolítico. Mario Sepúlveda et Guillermo Pickering, autres généraux leales à Prats, renoncent aussi en geste de solidarité.
Augusto Pinochet se plegó au putsch réalisé le 11 septembre, pendant lequel A au delà été derrocado et se suicidé.
Prats abandonne le pays rhumb à l'Argentine le matin du 15 septembre 1973]], puisqu'a été prévenu de que groupes descontrolados le cherchaient pour l'assassiner. Les derniers mots écrites en Chili sont dirigées dans une lettre à Pinochet, en elle il signale:
Modèle:Il cite
Wikisource contient tu oeuvres originaux de la Lettre de Carlos Prats à Augusto Pinochet (15 septembre de 1973).
Assassinat
[[j'Archive:Asesinatoprats.PNG|thumb|250px|right|Le corps de général Prats, en 1974 à Buenos Aires.]] Prats arrive à l'Argentine comme húesped de la Armée Argentine, sous le mandat du Président de l'Argentine Juan Dimanche Perón. Ici Prats a travaillé comme Gérent de Relations publiques de l'entreprise Cincotta placée en le quartier Palermo.
Prats, se savante surveillé par informantes, que selon son comprendre "ils s'étaient déplacé depuis le Chili pour trouver un indice qui pût il affecter son honneur ou qu'il leur permît l'exhiber comme le Général au service du marxisme.". Selon des documents livrés par l'ex brigadier Pedro Espinoza Bravo, l'agent de la DINA Juan Morales Salgado surveillait les détails de la vie de Prats et son épouse.[5]
Ceci a motivé que Carlos Prats décidât radicarse avec son épouse en Espagne, puisqu'une université de Madrid lui avait offert faire des classes par un an. Pour sortir de l'Argentine, Sofia Cuthbert a sollicité en juillet de 1974 les respectifs passeports au Consul Chilien, en leur communiquant qu'ils voyageraient à le Brésil. Le passeport de Prats avait expiré et le de son épouse retenu au sortir du Chili. Seulement les fonctionnaires de l'ambassade savaient de ce voyage.
Le passeport n'a pas été livré, malgré s'informer à la cancillería chilienne d'une menace de mort contre Prats. Cette menace a été réalisée téléphoniquement par un chilien "avec un forcé accent argentin" -selon Prats-, dans où il mentionnait le voyage au Brésil, il idée que les Prats ils ont seulement informé aux fonctionnaires de l'ambassade.[6]
Le jour vendredi 28 septembre de 1974, le citoyen américain Michael Townley, agent de la DINA, s'a introduit au garage du général Prats et il a placé un appareil explosif sous la caisse de vitesses de l'automobile de Prats, un Fiat modèle 125. Le jour 30, aux 00.50 heures, au rentrer Carlos Prats et son épouse Sofia Cuthbert à sa maison dans la rue Malabia 3305, Townley fait detonar l'explosif par l'intermédiaire de contrôle lointain, en leur provoquant la mort instantanée. Selon le rapport policier avec caractère "strictement confidencial et secret", "Les restes de l'automobile se trouvaient esparcidos dans un radio de 50 mètres" et ils se remarquaient "restes calcinés de viande humaine".[7]
En Chili, la Junte Militaire, à travers le secrétaire général de gouvernement, colonel Pedro Ewing Hodar, attribue le "brutal acte de violence" au "climat de terreur que crée internationalement l'extremismo". Il a dit aussi que le fait justifiait les mesures "de sécurité et mandat" qu'il adoptait le gouvernement pour tranquillité des chiliens.
Procès Judiciaire
En Argentine
En Argentine, les premières recherches du juge en le Pénal Alfredo Nocetti Fasolino ont dicté le non-lieu provisoire dans la cause au ne pouvoir identifier aux coupables.[7]
Dans le jugement à les États-Unis par l'assassinat de Orlando Letelier, Michael Townley a avoué sa participation dans l'attentat qu'a coûté la vie aux Prats.
Le cas Prats a été recherché par la juge argentine María Servini de Couvrait. En des déclarations à elle à Rome, en décembre de 1995, les neofascistas italiens Stefano Delle Chiaie et Vincenzo Vinciguerra ont déclaré que les agents de la DINA Enrique Arancibia Clavel et Michael Townley ont été impliqués directement dans l'assassinat de Prats.[8]Enrique Arancibia Clavel a été arrêté le 18 janvier 1996]], après d'habiter 15 ans sans des problèmes légaux en Argentine. Son procès judiciaire a terminé dans l'an 2000, lorsqu'a été il a condamné à chaîne perpétuelle par le double assassinat. En août de 2007 a reçu bénéfice de la liberté condicional en Argentine[9]
Selon Townley a été le majeur Pedro Espinoza, seconde en la DINA, et le colonel Raúl Iturriaga Neumann, chef de l'appareil extérieur, qui dans une conversation amicale lui ont sollicités finir avec Prats, sous l'argument de que celui-ci pouvait soutenir un levantamiento contre le régime militaire dans le sud du Chili.[10]
En Chili
Le juge Alejandro Solís s'a fait charge de la recherche du cas. Ceci après que Salle Pénale de la Coupe Suprême entamât le procès d'extradition, à la demande de la justice argentine, mais sans les livrer à condition de que s'entamât un procès dans un tribunal national.
Une fois interrogés les inculpés par le juge Servini de Cubria, la magistrat a dicté sentence le 25 février 2003]], en accusant au dôme de DINA: Manuel Contreras et Pedro Espinoza Bravo comme des chefs d'association illicite, et les frères Iturriaga Neumann et le brigadier José Zara, comme des membres de l'association.
Le 30 juin du 2008, le Ministre Alejandro Solis a dicté sentence, en condamnant au chef de la DINA, Manuel Contreras à la peine de deux condamnations à presidio perpétuel par les meurtres qualifiés de Carlos Prats et son épouse, outre 20 ans de presidio par être chef dans le délit d'association illicite. En plus l'ex Brigadier Pedro Espinoza a reçu 2 condamnations à 20 ans le meurtre du mariage Prats Cuthbert.[11]
Oeuvres
Pendant toute sa vie Carlos Prats a été écrivain d'essais et contes. En 1957 il a reçu une mention d'honneur dans le concours du Mémorial de l'Armée du Chili par son essai "Benjamín Vicuña Mackenna et les Gloires du Chili".[12] Le texte a été réédité en 1973. En 1969 il a remporté le deuxième lieu dans un concours du quotidien Le sud de Conception, avec le conte "Tribunal d'honneur".
Après radicarse à Buenos Aires, consacrait son temps libre dans ses mémoires, dont les pages finales ont été écrites avant de son assassinat. "Attestation d'un Soldat" il a été publié en mars de 1985.[12]
Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
René Schneider | width="40%" |40px
Comandante en Chef de la Armée du Chili
1970-1973 | width="30%" |Successeur:
Augusto Pinochet |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Jaime Suárez | width="40%" |{{{Titre2}}}
1972-1973 | width="30%" |Successeur:
Gerardo Espinoza |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Clodomiro Almeyda | width="40%" |{{{Titre3}}}
1973 | width="30%" |Successeur:
Orlando Letelier |}
Références
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Carlos Prats González. Mémoires. Attestations d'un Soldat. Pehuén Éditeurs Ltda. 1985.
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesM.C3.A9moires. - ↑ [Http://www.ejercito.cl/memorial/media/memoriales/libres/474.pdf Discours Funèbre du CJE. En les exequias du GDE. Carlos Prats González Juan Emilio Cheyre Espinosa Général d'Armée Santiago, 30 septembre de 2004.]
- ↑ [Http://www.lanacion.cl/prontus_noticias/site/artic/20070622/pags/20070622174030.html Document clef révèle comment la DINA a recherché à Prats La Nation Samedi 23 juin de 2007]
- ↑ Rapport de la Commission de Vérité et Réconciliation. Volume 1 pág 861.
- ↑ 7,0 7,1 Comment A été l'assassinat du général Prats en la la Argentine Quotidien Clarín 12 mai de 2000
- ↑ Arancibia, "Clef" dans la coopération des dictatures, La Journée, 22 mai de 2000
- ↑ Arancibia Clavel A reçu bénéfice de la liberté condicional en Argentine, Radio Coopérative, Mardi 21 août de 2007
- ↑ [Http://www.lanacion.cl/prontus_noticias/site/artic/20050801/pags/20050801204829.html Famille Prats estime déclaration de Townley devant juge chilien] La Nation (le Chili) 2 août de 2005
- ↑ [Http://www.lanacion.cl/prontus_noticias_v2/site/artic/20080630/pags/20080630235803.html Juge Alejandro Solís a dicté neuf condamnations, en comprenant le presidio perpétuel. Premier pas dans la justice pour le crime Prats-Cuthbert], La Nation, Mardi 1 juillet de 2008
- ↑ 12,0 12,1 Qui est-ce qui a été le général (r) Carlos Prats? Le Mercure 29 janvier de 2009
Raccordes externes
- Biographie en page de l'Armée du Chili
- Meurt l'ex Comandante en Chef de l'Armée Carlos Prats dans un attentat en Musée de Presse.
- Biographie en Icarito
- Mémoire Vive
Videos
- Hommage et Assassinat du Général Carlos Prats (1974), Rapport journalistique de Roberto ai Donné Chiara
- Postaux Bicentenario: Assassinat Carlos Prats.
Modèle:ORDONNER:Prats Gonzalez, CarlosIl donne:Carlos Prats

