Visita Encydia.com

Cas d'espionnage du Chili en le le Pérou de 2009

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

  1. REDIRECT Personnel:Événement actuel

Le 14 novembre 2009]] le Gouvernement du le Pérou a dénoncé à le Chili par le cas récent d'un espionnage soi-disant réalisé par des militaires péruviens et des chiliens au moins depuis l'an 2004,[1][2][3] Entre ils le suboficial de la Force Aérienne Péruvienne (FAP) Víctor Ariza Mendoza, accusé de livrer information classée et secrète au Chili,[4] Et le technique inspecteur Juste Rufino Rivières Aguilar.[5] La justice péruvienne a ordonné l'arrestation de deux suppositions militaires chiliens, Daniel Márquez Torrealba et Víctor Vergara Rouges, en qualité de "instigadores des délits de révélation de secrets nationaux et espionnage au préjudice de l'État péruvien". Encore il n'a pas eu condamnation judiciaire.[6]

Sommaire

Recherche

Le dossier judiciaire avec les preuves du cas de supposé espionnage chilien contre le Pérou figure de 2.000 feuillets et il a été livré au Chili le 18 novembre 2009]].

Le chancelier García Belaunde a expliqué le retard “parce que au ministère public péruvien lui a longtemps pris la certification de chacun des 2 mil feuillets par ce que ne sera pas possible le livrer aujourd'hui (mardi 17 novembre)”. Selon le chancelier, entre les documents à se livrer ils se comprennent des preuves à l'égard de que le suboficial de la FAP Víctor Ariza recevait 3 mil dollars mensuels qui provenaient de Santiago.[7]

Je joins avec confirmer qu'ils déjà sont dans son pouvoir la Note Verbale et les antécédents sur le supposé espionnage accusé par le le Pérou, le chancelier chilien Mariano Fernández a précisé qu'il s'agit d'un dossier de "quelques 300 pages et ne de deux mil", comme avait informé la presse limeña. "Nous allons lire la note et, d'accord à ce que nous nous voyions en elle, nous allons répondre dans le moment opportun", il a dit le Ministre de Relations Extérieures, en faisant hincapié en que le gouvernement chilien n'a pas "inconvénient en répondre consultations lorsqu'ils se nous font à travers les mécanismes diplomatiques que correspondent".[8]

Le dossier livré par le Pérou détaille le contenu des quatre interrogatoires à ceux que il a été soumis Ariza entre le 3 et le 9 novembre, dans lesquels le suboficial admet y avoir livrée information confidencial en échange d'argent. Ariza Explique les raisons qu'ils l'ont motivés au faire et il souligne la rare valeur qu'il pourrait avoir pour le Chili les antécédents qu'il a apporté. Le document est soigneusement structuré par le Ministère de Relations Extérieures du le Pérou à fin d'essayer accréditer devant le Chili l'existence du délit, le travail judiciaire pour vérifier la participation d'Ariza en ces faits et des supposées preuves sur la livraison d'information secrète. L'inclusion de ces actes aussi est important pour le le Pérou dans sa tentative par solliciter à Interpol que valide les pericias policiers.[9]

La Présidente Bachelet a signalé, le 28 novembre, que son pays analyse les antécédents du cas d'un supposé espionnage en faveur du Chili par part d'un militaire péruvien. "La vérité est que, jusqu'à maintenant, ce que nous avons pu aventurer, de regarder, nous n'avons pas des résultats concrets qu'ils nous orientent à aucun résultat clair sur les antécédents et donc nous allons suivre avec une étude une plus profonde. Face au fait dénoncé par le Pérou nous nous avons signalé avec clarté que nous allons rechercher, étudier (...) Les évidences si il est qu'il existe quelque chose qu'il corresponde et par ils vrai se prendront les décisions d'accord à ce que apparaisse de ceci".[10]

Échange de notes diplomatiques

le Pérou

Le 18 novembre 2009, le Ministère de Relations Extérieures du le Pérou émet le Communiqué Officiel 005-2009 en rendant compte que ce jour le Subsecretario de Sujets de l'Amérique de la Cancillería péruvienne, Ambassadeur Javier León Olavarría a convoqué au Chargé d'Affaires du Chili, Andrés Barbé, et lui a fait livraison de la Note en laquelle "le Gouvernement du le Pérou exprime sa plus énergique protestation et refus categórico par les actions d'espionnage que se sont vérifié à l'encontre de notre sécurité nationale". Également, le gouvernement de ce pays dans sa protestation "il sollicite que le Chili effectue une pronta et profonde recherche que deslinde responsabilités et, dans chaque cas s'appliquent les sanctions qu'ils correspondent".


La Note mentionne la dénonciation pénale contre le péruvien Víctor Ariza Mendoza par les délits contre l'État et la défense nationale dans la modalité d'attentats contre la sécurité et trahison à la patrie par y avoir révélés secrets national et réalisé espionnage à l'encontre du le Pérou en complicité de Juste Rufino Rivières Aguilar et accuse comme instigadores aux chiliens Daniel Márquez Torrealba et Víctor Vergara Rouges.[11]

Le legajo livré au représentant chilien contient des évidences de l'espionnage et ils se comprennent des preuves telles comme le reporte qu'accrédite des transferts depuis le Chili, au profit de Víctor Ariza par un monte de 178 mil dollars américains et son mouvement migrateur, ainsi qu'il détaille des directions électroniques qu'evidencian que l'information a été envoyée vers un serveur placé à Santiago et à un casier postal placée dans le Courrier Central de Santiago.

le Chili

Pour sa part, le 24 novembre, le Directeur de l'Amérique du Sud de la Cancillería chilienne, Ambassadeur Jorge Montero, a cité au Chargé d'Affaires à.I. Du le Pérou, Ministre Guido Taureau. Dans l'occasion, s'a fait livraison d'une Note Verbale de réponse à la du Ministère de Relations du le Pérou. Dans la faite allusion à communication, "le Gouvernement du Chili rejette les termes de la Note péruvienne, par estimer que les mêmes ne se condicen avec l'esprit constructif que doit présider la relation bilatérale". En même temps, la réponse chilienne accuse reçu des antécédents livrés, annexes à la Note péruvienne rapportée, en signalant que "il se procédera à son cuidadoso étude, dont les résultats se communiqueront à ce pays, une fois que celui-ci ait conclu".[12]

Réaction péruvien

Le président péruvien Alan García a abandonné le dimanche 15 novembre le Forum de Coopération Économique l'Asie-Pacifique réalisé en Singapour par le cas de l'espionnage chilien.[13] Une fois à Lima, a réalisé un message où il a dénoncé le fait, en indiquant que celles-ci pratiques étaient d'une republiqueta et ne de un pays démocratique.[14][15][16]

Le ministre de Relations Extérieures du le Pérou, José Antonio García Belaúnde, a dit que la dénonciation sur la supposition je marie d'espionnage que son pays a attribué à Santiago “il n'est pas une accusation contre le Chili” ou la présidente Michelle Bachelet Jeria. “il n'est pas une accusation contre le Chili, il n'est pas une accusation contre la Présidente du Chili, le Cabinet, les ministres, est une accusation contre ces personnes qu'encore dans cette époque continuent à pratiquer ces faits delictivos”.[17] Sur le cas, García Belaúnde a mentionné le 19 novembre: "il ne s'agit de pas un suboficial (chilien) avec excès de zèle, implique tout un procès avec des ressources et système. Jusqu'à cuán grand sont arrivé les implications, il est ce que nous ne savons pas et nous voulons qu'ils nous informent"[18]

Le 18 novembre, le Premier Mandataire péruvien s'a rapporté à nouveau au cas.[19][20]

La Commission de Relations Extérieures du Congrès péruvien a approuvé le 17 novembre une déclaration en protestation, que sera expédiée aux pays de la Union de Nations Suramericanas (Unasur) et la Organisation d'États Américains (OEA). Selon le président du Parlement, Luis Gonzales Posée, la déclaration se visó après une présentation à huis clos en dite commission des ministres de Relations Extérieures, José Antonio García Belaúnde, et Défense, Rafael Roi. "Il s'est approuvé une déclaration qui contient trois points: d'abord, repudiar l'espionnage chilien; seconde, dénoncer la politique armamentista par part du Gouvernement de ce pays, et troisième, ratifier la volonté pacifiste et integradora du Pérou".[21]

Le politique nationaliste Ollanta Humala a ratifié son opinion de que le Gouvernement doit suspendre les relations diplomatiques et laisser sans effet l'accord commercial avec le Chili, qu'est entré en vigueur en mars de 2009. Néanmoins, il a éclairci qu'il a à aucun moment demandé casser les relations commerciales, puisqu'il serait nuisible pour les régions du sud.[22]

La lideresa du fujimorismo, Keiko Fujimori, en se dirigeant à la présidente du Chili, Michelle Bachelet Jeria, a répondu aux déclarations de la mandataire chilienne, dans celles qui celle-ci il signale que “ce que doit primer par sur toutes les choses il est le respect”. “Soutenir que la protestation du président Alan García est offensif lorsque le Chili a été surpris avec les mains dans la masse dans un acte d'espionnage est lorsque moins cínico. De femme à femme je lui dis: Dame Bachelet, ne soyez pas cínica”, a souligné. “Cinismo Est le moins qu'il se peut dire”.[23]

Le Gouvernement du le Pérou a déterminé avertir au Chili que sinon il assume une recherche de supposition nexos du péruvien arrêté à Lima comme présumé espion, évaluera l'état des relations entre les deux pays.[24]

Le 30 novembre, en Estoril, García a expliqué qu'en Chili se malinterpretaron ses mots et n'a pas qualifié au Chili d'une republiqueta; sinon que l'espionnage est plus propre de republiquetas que de pays démocratiques.[25]


Effets collatéraux

Congresistas De l'opposition péruvienne ont annoncé qu'ils présenteront une motion de recherche parce que, selon les parlementaires, la présence de personnel militaire du Chili comme des pilotes de LAN le Pérou et en des points stratégiques, comme est le cas des aéroports, met en danger la sécurité nationale.[26]

Le Tribunal Constitutionnel (TC) du Pérou commencera à débattre si l'Agi de Libre Commerce (TLC) avec le Chili s'ajuste à la Constitution, dans une faute en qu'inevitablemente sera présente le cas de supposé espionnage que fait face à à les deux pays, selon Carlos Mesía, vice-président du tribunal. "Nous disions qu'il est inévitable; les magistrats nous disputerons juridiquement mais dans notre fuero interne, freudianamente pour le dire en forme de métaphore, la question extérieure (relations avec le Chili) évidemment que va être présent", il a souligné le magistrat.[27]

Réaction chilien

La présidente du Chili Michelle Bachelet Jeria a nié l'espionnage et il a reproché au président péruvien García user des forums multilaterales pour créer polémique.[28][29]

à Santiago le Chancelier Mariano Fernández a exprimé que "Le Gouvernement du Chili ne pratique pas l'espionnage et il n'accepte pas des mises en examen d'aucune part à l'égard de ces sujets". Il S'a également rapporté à sur si le Chili sent "envie" au le Pérou[30][31]

Pour sa part, la ministre vocera de Gouvernement, Carolina Tohá, a commenté les durs dits d'Alan García contre la Présidente Michelle Bachelet Jeria.[32][33]

le Chili a nié tajantemente l'espionnage, et a glissé des soupçons de que le Pérou a choisi le moment pour faire publique la dénonciation, puisque moyens de presse ils ont exprimé qu'il la capture du militaire péruvien s'a donné le 30 octobre et il s'a seulement connu deux semaines après, en plein forum de l'APEC.[34]

à Santiago, politiques chiliens de toutes les tendances ont dit qu'il existe une campagne pour dañar l'image du Chili. "Il est une stratégie comunicacional concertée du Pérou pour créer la sensation de que le Chili est un pays belicista et agresseur", il a dit le sénateur oficialista Jorge Pizarro, président de la commission de Relations Extérieures du Sénat chilien.

L'ex Président Ricardo Lacs a signalé que "le gouvernement a très agi bien, avec sérénité et avec fermeté. La réponse qui a livré, autant le chancelier comme à nous Présidente, je crois il a interprété au paí­s et crois que nous devons être contents par la forme dans laquelle il s'est en portant ceci".À jugement de Lacs, le sujet a été traité "avec sérénité et avec tranquillité, sans exabruptos, par les chaînes appropriées", ce que "il est propre des pays que nous avons la raison". Également, il a assuré que La Monnaie a fait l'approprié au n'escalader le conflit, en signalant que si ils existent des antécédents du supposé espionnage, ceux-ci ils doivent être livrés pour sa posterior analyse.[35]

Le candidat présidentiel de la Concertation, et sénateur, Eduardo Frei Ruiz-Tagle, a accusé au gouvernement péruvien d'exercer un "excessif patriotisme pour desprestigiar à notre pays et pour créer climats en des organisations internationales comme APEC, nous semblent des attitudes en permanence hostiles. Et nous, comme pays, allons toujours avoir une bonne relation avec nos pays voisins parce que nous ainsi le pensons". Il A en plus exprimé son total je protège à la Mandataire, Michelle Bachelet Jeria, qui, à son jugement, a abordé "avec tino, critère et tranquillité" les relations avec Lima. Selon Frei, l'attitude du le Pérou de "conduire la politique extérieure en base au conflit et la disqualification" il est "inopportune, superflue et irreflexiva".[36]

La Caméra de Députés a approuvé un projet d'accord qu'il signale: "nous Rejetons les afrentas faites au pays par les plus grandes autorités péruviennes, compris le Président Alan García (...) Nous rejetons, en plus, le modèle hostile de la politique extérieure du Pérou vers le Chili, en appelant aux plus grandes autorités péruviennes à la réflexion, pour éviter la création de conflits artificiosos, que seulement nuisent le futur de la relation entre les deux nations".[37]

Le Président de la Caméra de Députés, Rodrigo Álvarez, a signalé que “nous rejetons le modèle hostile qu'il est en train d'adopter le Pérou comme politique extérieure et à différence de nos voisins du nord, la prépotence nous la répondrons avec prudence, l'enemistad avec dialogue et les rencillas du passé, avec un regard de futur”.Consulté sur quel message lui enverrait au village péruvien, Álvarez a affirmé qu'il est de profonde amitié et avec les intentions de maintenir une diplomatie constructive.[38]

Le 22 novembre, le chancelier chilien Mariano Fernandez, dans un entretien local, a expliqué que les institutions de l'État chilien ne pratiquent pas espionnage et si il apparût quelqu'un qu'il l'a fait, il sera sanctionné parce qu'est illégal en Chili.[39]

Réaction d'autres pays

  • Modèle:Il USE - dans sa conférence de presse quotidienne, le porte-parole du Département d'État, Ian Kelly, a dit que les EE.UU. il est "au tellement de que y a des tensions entre les deux pays. Nous faisons un appel pour qu'ils les résolvent à niveau bilatéral", il a signalé, pour réitérer qu'il seulement peut donner le même conseil au Pérou et au Chili que celui qui a donné dans les derniers jours à la Colombie et au Venezuela.[40]
  • Modèle:La Bolivie - Le Vicecanciller, Hugo Fernández, a affirmé que l'espionnage est une activité normale des états; et que celui-là pays espion les activités de la DEA.[41]

Autres cas préalables

En des ans antérieurs s'ont réalisés autres accusations d'espionnage.

1978

L'ex suboficial FAP Juillet Vargas Garayar, qui travaillait dans l'ambassade du Chili à Lima, a indiqué qu'officiels de l'armée chilienne lui ont contactés pour s'occuper comme espionne et ils lui ont demandés réaliser fotografias de la base aérienne de la FAP dans L'Allégresse (Arequipa). Il a été prontamente découvert dans ses activités et d'immédiat a été accusé de espionnage et sentenciado à mort dans un jugement sommaire devant un tribunal militaire. Le Conseil de Ministres a nié la grâce au condamné et le 20 janvier 1979]] Vargas Garayar a été fusilado par trahison à la patrie.[42][43]

1979

En 1978, les officiels militaires chilien capitaine Sergio Jarpa et lieutenant Alfredo Andoázegui, du pétrolier chilien Beagle ancré en Talara, s'ont acheminés à la base aérienne militaire située en Talara pour photographier ocultamente les avions de combat Sukhoi Son-22 acquis par le le Pérou, en étant arrêtés par la sécurité de la Force Aérienne du le Pérou. Les officiels chiliens ont indiqué que les mandats provenaient du ambassadeur chilien, Francisco Bulnes. Le président péruvien d'alors, le Général du Gouvernement Révolutionnaire des Forces Armées, Francisco Morales Bermudez décide expulser à l'ambassadeur chilien en lui déclarant "personne non agréable".[44] Avant de partir, Bulnes demande aussi la libération des officiels chiliens; l'ambassadeur et les officiels ont été aussi expulsés du le Pérou en janvier de 1979.

2001

L'ex Président du Conseil de Ministres et ex Chancelier, Javier Pérez de Cuéllar, a exprimé en mai de 2001 son énergique refus à la présomption de que le Gouvernement du le Pérou ait placé dans l'Ambassade et dans la résidence diplomatique chiliennes à Lima quelque appareil électronique pour épier ses activités, comme fût dénoncé par l'Ambassadeur Juan Pablo Lira. Également, irónicamente, a regretté la mauvaise sécurité qu'ils ont les deux locals et il a manifesté qu'il correspond aux autorités chiliennes rechercher son personnel civil et de sécurité pour déterminer comment ils ont encaissé des dispositifs électroniques d'écoute. L'ex Chancelier chilienne, Solitude Alvear a décliné se rapporter au cas, même attitude prise par le gouvernement de l'époque. Pérez de Cuéllar a agrégé que "je crois que la responsabilité est de la propre Ambassade chilienne que ne sait pas soigner sa maison", il a dit après signaler que "au le Pérou ne lui correspond pas rechercher le fait", mais que si le Chili décidait solliciter quelque soutien qu'il le fît, ce que n'est pas arrivé.[45]

2009

En avril de 2009, les ouvriers de propreté péruviens Carlos Cristóbal Solís et Odar de la Cruz Muñoz qu'ils travaillaient face aux chantiers navals navals, ont été expulsés par infraction à la Loi d'Extranjería, par qu'avaient encaissé avec visa de tourisme.

En Chili il s'a indiqué qu'il se leur était trouvés en photographiant enceintes de la Armée du Chili dans l'intérieur de l'hôpital naval et que dans les caméras s'ont trouvés en plus des images de forces d'élite et d'une fraction de l'équerre nationale chilienne. Ces faits ont motivé un avertissement du Subsecretario de Relations Extérieures (s), Juan Pablo Lira, au Chargé d'Affaires de l'Ambassade du le Pérou, Guido Taureau, pour éviter la reiteración d'événements similaires.[46]

À ce sujet le vicecanciller péruvien Gonzalo Gutiérrez, a exposé qu'ils ont été arrêtés quelques heures et après libérés sans ningun charge, bien que se leur est imposés une amende par travailler sans permission, puisque "prendre des photos à la mer" il n'affectait pas la sécurité de celui-là pays.[47]

Voyez-vous aussi

Références

  1. Modèle:Cite web
  2. [Http://elcomercio.pe/noticia/368814/espia-péruvien-réalise-divers-voyages-triangulados-vers-chile-entre-2003-2008 Espionnage chilien depuis fait ans. Le Commerce, 14 novembre de 2009]
  3. Espionnage chilien en le le Pérou depuis 2004. le Pérou demande recherche au Chili. Voa.Nouvelles.com, 20.11.2009
  4. Modèle:Cite web
  5. Les implications du technique inspecteur Juste Rufino Rivières Aguilar. Le Commerce, 20.11.2009
  6. Modèle:Cite web
  7. Modèle:Cite web
  8. Modèle:Cite web
  9. Modèle:Cite web
  10. Modèle:Cite web
  11. Communiqué Officiel 005-2009 du Ministère de Relations Extérieures du le Pérou. Lima, 18 novembre de 2009
  12. Cancillería Fait livraison de Note Verbale au le Pérou. Santiago, 24 novembre de 2009
  13. Modèle:Cite web
  14. Modèle:Cite web
  15. Modèle:Cite web
    1. REDIRECT Personnel:Notes au pied