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Centrale Nationale d'Informations

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La Centrale Nationale d'Informations ou CNI a été un organisme d'intelligence pendant le gouvernement de Augusto Pinochet en Chili.

Sommaire

Origine

a Été créée par le Arrêté Loi 1.878 le 13 août 1977]], en fonctionnant jusqu'à 1990. Il s'a créé après de que son antecesora, la DINA, allât dissolue en 1977 par des multiples conflits internes de pouvoir.[1] Malgré être un organisme membre de la Défense Nationale, la CNI dépenait directement du Ministère de l'Intérieur.

Activités

Son premier directeur a été le Général Odlanier Mena, qui a été remplacé postérieurement par le Général Humberto Gordon. Initialement son principal but a été l'obtention d'information sur les sobrevivientes du groupe révolutionnaire MIR, et après, depuis intervenus de les 80, se dirigerait dans le FPMR.

La CNI avait par mission détecter et prévenir de n'importe quelle altération à l'ordre, et sa forme d'agir consistait à découvrir et maintenir surveillées à des personnes envisagées subversivas. L'organisme en plus livrait à première heure du matin un rapport de situation à Pinochet avec copie aux membres de la Junte Militaire. En dit rapport, de caractère secret, ils s'indiquaient les faits remarqués et ils se suggéraient des règles d'action.

La Centrale Nationale d'Informations connaissait tous les détails intimes, au détail, de chaque personne fichée, son emplacement, paradero et allies. Ainsi, il a réuni information sur des milliers de citoyens. Ces documents ont constitué des gros archives, catalogués par degré de dangerosité estimée pour le régime militaire de Pinochet. Si quelque situation ameritaba mort ou torture, en des occasions se chargeait l'action exécutive au Commando Conjoint de la ArméeModèle:Cite requise, encore lorsque les agents de la CNI se caractérisaient par agir sigilosamente et sans solliciter autorisation ou prévenir à autres organismes.

Ses membres habillaient de civil, avec caractéristique poil court, dans le cas des bureaus de poste, observateurs et informantes, encore lorsque beaucoup de fois se détectait son appartenance à l'Armée par combien ils continuaient à user chaussettes vertes distribuées par dite arme comme part de l'uniforme de combat.[rendez-vous requise] Lorsqu'ils faisaient les fois de gardes du corps pour les jerarcas du régime, s'habillaient avec robe noire et gafas fumées. Quelqu'uns de ses membres ont été Hugo tu Sales Wenzel, Álvaro Corbalán Castille et Carlos Herrera Jiménez.

Il s'estime que la CNI a eu entre ses files à plus de 650 personnes à travers tout le territoire national. Dans sa plupart ils étaient des militaires en service actif et de civil. Ces agents étaient motejados comme "cenetas" par les adversaires au régime, en spécial par les membres du Front Patriótico Manuel Rodríguez (FPMR) et du Mouvement de Gauche Révolutionnaire (MIR).

Accusations

Entre les actions que se lui attribuent à la CNI est le meurtre du menuisier Juan Alegría (dans une tentative de celer l'assassinat du dirigeant syndical Tucapel Jiménez) et la Opération Albanie (aussi connue comme "tuerie de Corpus Christi"), qu'il a été une représaille après le raté attentat contre Pinochet en 1986.

Terme

Le 22 février 1990]], peu de temps avant d'assumer le gouvernement le Président Patricio Aylwin, la CNI a été dissolue par disposition de la loi N° 18.943. Grande part du personnel civil a été incorporée à la plante de l'Armée, aussi en traversant ses actifs et passifs.

Références