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Centre Démocratique et Social

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Le Centre Démocratique et Social est un parti politique espagnol d'idéologie modérée et centrista.

Sommaire

Histoire

Fondation et époque d'Adolfo Suárez

Il a été fondé le 29 juillet 1982]] par l'expresidente du gouvernement Adolfo Suárez et un groupe de dissidents de son antérieur parti, la UCD. Dans le premier congrès, en octobre de 1982, se choisit à Suárez comme président et à, entre autrui, les ex ministres Rodríguez Sahagún, Chauve Ortega et Jiménez de Parga comme des membres du Comité National.

Il se présente aux élections de 1982 en obtenant plus de six cents mil votes et deux députés: le propre Suárez par Madrid et Rodríguez Sahagún par Ávila. En décembre José Ramón je Marie il est désigné secrétaire général du CDS. Une autre nomination soulignée est le de Carlos Revilla (ex dirigeant PSOE) comme président du CDS à Madrid. Le CDS prétendait saisir la plupart du vote de l'ancienne UCD, mais s'a vu surpassé largement par le PSOE et Alliance Populaire.

Dans les élections de 1986 il obtient un grand succès électoral, en réussissant plus de 1.800.000 votes et 19 sièges (qu'après monteraient à 23 au s'intégrer divers tránsfugas d'autres partis comme José Ramón Lasué (d'AP), Pilar Salarullana (du PDP) ou Ramón Tamames (du PCE), ce que lui convertit dans la troisième force politique de l'Espagne et le parti le plus voté en Ávila, où a aussi obtenu trois sénateurs. Cet an ils s'ont fondés les jeunesses du parti.

Dans l'II Congrès du CDS de novembre de 1986, Jesús Viana est choisi nouveau Secrétaire général, mais son soudain décès aux peu de mois portera au retour de Cas. Dans les Élections Municipales, D'une communauté autonome et Européennes de 1987, le CDS réussit représentation en 13 parlements d'une communauté autonome, en obtenant presque 6.000 concejales, la Présidence du Gouvernement des Canaries, 684 maires (entre ils les d'Ávila et Ségovie), presque 200 députés provinciaux et d'une communauté autonome et 7 eurodiputados. Après ces comices il se refuse de pactiser avec AP, en permettant au PSOE gouverner en minorité dans bien de communes et communautés.

En janvier de 1988 encaisse en la Internationale Libérale, laquelle change à la demande du propre CDS sa dénomination par la de Internationale Libéral et Progressiste, en étant choisi Président de la même Adolfo Suárez. Ce même an Carlos Revilla est substitué dans la présidence du CDS à Madrid par Gerardo Harguindey.

À partir de 1989 le CDS donne un virement dans sa politique d'equidistancia entre le PSOE et le PP à l'accéder pactiser avec ces derniers pour évacuer aux premiers du Mairie de Madrid, en se faisant Rodríguez Sahagún avec la mairie de la capitale.

Il commence ainsi la baisse électorale du CDS, puisque dans les élections de 1989 perd 5 députés, en passant de 19 à 14. Dans le Sénat obtient un sénateur par Ávila. Dans les européennes du même an il passe de 7 à 5 eurodiputados. La perte de votes et charges publics affleure les tensions internes comme se reflète dans l'III Congrès (Torremolinos), et après l'insuccès dans les élections municipales et d'une communauté autonome de 1991 (avec José Ramón Lasué comme président du CDS à Madrid) Adolfo Suárez démissionne comme Président du CDS.

Après la démission d'Adolfo Suárez

Dans un congrès extraordinaire ce même an ils se présentent deux candidats à la présidence: Raúl Morodo (soutenu par Suárez) et Chauve Ortega, ainsi que trois candidats au secrétariat général: Rose Posée (soutenue par Morodo et Suárez), Arias Salgado (soutenu par Chauve Ortega) et Fernández Teixidó (Plate-forme Renovadora). Le résultat sera la victoire de Chauve Ortega en la présidence et Fernández Teixidó dans le secrétariat général.

L'affrontement entre José Ramón je Marie et Teixidó divisera de plus en plus le parti. En 1992 Fernández Teixidó démissionne comme secrétaire général, en étant remplacé par José Luis Gómez Calcerrada (afín à Cas), ratifié dans le V Congrès (1992). Dans les élections générales de 1993 avec Chauve Ortega comme candidat à la présidence, le CDS seulement obtient 414.740 votes et il perd tous ses députés et des sénateurs.

Il s'accélère ainsi un procès de part de politiques significatifs vers autres formations: Arias Salgado, Íñigo Cavero, Rose Posée, López Amour, entre beaucoup d'autres, s'iront au PP, Fernando Castedo se passera au PSOE, Fernández Teixidó se passe à CiU. En Canaries plus de le 95% de membre de CDS dans les deux provinces Canariennes forment un nouveau parti politique appelé Centre Canarien que postérieurement 100% de ce parti forme avec quelques originaires de PP le Centre Canarien Indépendant qu'il s'unirait plus tard à autres partis politiques de cour nationaliste pour former une candidature appelée Coalition Canarienne à des générales, d'une communauté autonome et européennes et capitales de province des Canaries, capitaux de Conseil municipal Insulares et Présidences des Conseils municipaux Insulares ainsi que la capitale de l'Archipel Chinijo et Martínez Campillo abandonnera la politique pour se consacrer à sa profession d'urbanista. Dans la province salmantina en 1992 la fuite de militantes du CDS a été vers la nouvelle formation politique Unité Regionalista de Castille-et-Léon[1]

Dans le VI Congrès du CDS se débat la dissolution défendue par son secrétaire général, Gómez Calcerrada. Mais le parti opte par continuer à exister (thèse défendue par Chauve Ortega presque en solitaire), bien que avec un papier presque résiduel. Chauve Ortega suit de président et Ferrán García, jusqu'alors vice-président de l'Internationale Libérale, sera nommé secrétaire général. En 1995 il se crée la coalition Union Centrista, formée par CDS et autres petits partis de rare importance. Le coordinateur général d'UC sera Ferrán García. Teresa Gómez Citron, pour sa part, est nommée présidente d'UC à Madrid. En 1998 Rafael Chauve Ortega et Ferran García, derniers exposants du centrismo libéral, se retirent simultanément du parti. La coalition passe à se dénommer UC-CDS, à dont front reste Teresa Gómez Citron. José Moreira reste comme président d'un refundado et minuscule CDS (comme unique parti de la coalition) et José Luis Roales comme porte-parole. En 1999 l'Exécutive du CDS approuve l'élection de Mario Conde comme candidat d'UC-CDS dans les élections du 2000, dans celles qui obtient un résultat désastreux au réussir uniquement 23.576 votes. En 2002, dans le X Congrès il se dissout la fictive coalition UC-CDS et le parti s'a dénommé à nouveau CDS sous la présidence de Teresa Gómez Citron et avec José Reira de secrétaire général.

Dans les élections générales du 14 mars 2004, avec Teresa Gómez Citron de candidate, qu'il maintient un discours d'opposition radicale au PP et avec un discours un plus prochain à la gauche (en se manifestant en faveur de la république fédérale et des mariages homosexuels), a obtenu 34.101 votes. En 2004 le CDS se présente aux élections européennes, et un an il après défend le "ne" à la Constitution européenne. Dans le XI Congrès National, célébré en novembre de 2005, s'a procédé à une votation pour laquelle les délégués ils ont approuvé l'intégration du CDS dans le Parti Populaire.[2] Le Parti Populaire a approuvé l'intégration en janvier de 2006.[3]

Après l'intégration dans le Parti Populaire

Pourtant, dans les élections municipales et d'une communauté autonome de 2007 ils sont apparu quelques listes dénommées Centre Démocratique et Social (CDS) commencées par Fabián Villalabeitia Copena, lequel avait organisé un congrès qu'ils ont dénommé XII Congrès Extraordinaire, en suivant, selon ils, tous les pas qui requéraient les statuts du Centre Démocratique et Social. Dans ce congrès a été choisi président porte-parole de la gestionnaire le propre Villalabeitia. Le 20 janvier ils ont célébré un nouveau congrès, le XIII Congrès Extraordinaire, dans celui qui s'a nommé président à Carlos Fernández García et secrétaire général à Jesús Romarin Crespo. Le parti a agi de se présenter en coalition avec Union Centrista Libérale, mais 32 des candidatures ils ont été annulé par les ensemble électoraux.[4] Enfin le CDS seul a concouru, en solitaire, dans les provinces d'Almería et Madrid.

Enfin au recevoir une sentence de ne d'intégration dans le PP, et que retrotraía tout au XI Congrès,[5] un des trois emparés choisis en dit congrès pour gérer l'intégration dans le PP, Francisco Chèvre, a convoqué un nouveau congrès extraordinaire comme emparé du CDS en étant choisi Président National. Le parti a concouru aux élections européennes de 2009, avec Antonio Fidalgo Martín comme candidat. Il A à peine obtenu 10.144 votes (0,06%), en étant la dixième huitième force plus votée.[6]

Jeunesses du Centre Démocratique et Social

Les jeunesses du CDS ont été fondées par Manuel Alonso en 1986 et ont été réactivées récemment après longtemps d'inactivité. Le passé 28 Novembre de 2009 a eu lieu le Congrès de Refundación des Jeunesses dans l'Hôtel Colón de Madrid. En le même, les Jeunesses ils ont parié sur un CDS moderne, pluriel, de centre, libéral et que pariera sur les droits et des libertés de tous les collectifs.En dit Congrès, s'a constitué l'Assemblée nationale, ils s'ont approuvés des exposés idéologiques, ils s'ont approuvés quelques Statuts et David García il a été nommé Président du Comité Exécutif National des Jeunesses du CDS de forme unanime. Les Jeunesses ont nommé en plus, à Manuel Recio Abad, comme nouveau Président d'Honneur de l'Organisation. Recio A été un des fondateurs des Jeunesses d'UCD. Actuellement les J.CDS Sont présidées par le castellonense David García Pérez, en étant son Secrétaire Général,l'extremeño Ange Cheminée.

Résultats électoraux

Élections générales

Date
Votes
%
Dipu-
tados
Sièges par des provinces
1982 604.309 2,87 2 Madrid et Ávila
1986 1.861.912 9,22 19 Alicante, les Asturies, Ávila, Barcelone, La Corogne, Les Paumes (2), Madrid (5),
Pontevedra, Salamanque, Sainte Croix de Tenerife, Ségovie, Valence, Valladolid et Saragosse
1989 1.617.716 7,89 14 Alicante, les Asturies, Ávila, Barcelone, La Corogne, Les Paumes (2),
Madrid (4), Murcie, Sainte Croix de Tenerife et Valence
1993 414.740 1,76 -
1996 44.771 0,18 -
2000 23.576 0,10 -
2004 34.101 0,13 -
2008 1.327 0,01 -

Élections municipales

Date
Votes total l'Espagne
%
Concejales
1983 333.028 1,79 1.305
1987 1.902.293 9,76 5.952
1991 731.331 3,88 2.939
1995 63.457 0,29 142
1999 62.964 0,30 281
2003 23.428 0,10 54

Élections au Parlement européen

Élections au Parlement Européen
An Tête de liste Votes (l'Espagne) % Sièges
1987 Eduard Punset 1.976.093 10,26 7
1989 José Ramón je Marie 1.133.429 7,15 5
1994à Eduard Punset 183.418 0,99 0
1999 José Manuel Novo 38.911 0,18 0
2004 María Teresa Gómez 11.820 0,08 0
2009 Antonio Fidalgo Martín 10.144 0,06 0

à En coalition avec Forum.

Références

Tu raccordes externes