Chaitén
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Chaitén est une comuna chilena, placée dans la Province de Palena, X Région des Lacs. La ville de Chaitén, capitale de la comuna et unique colonie urbain, est allé la capitale provinciale depuis la fondation de la province jusqu'au 29 janvier 2009]], lorsque Futaleufú a assumé cette dénomination.
La comuna de Chaitén comprend quelque chose plus de la moitié de la province de Palena, en limitant au nord avec la comuna de Hualaihué, à l'ouest avec le golfe de Corcovado, à l'orient avec les comunas de Futaleufú et de Palena et part de la province du Chubut (l'Argentine) et au sud avec la XI Région Aisén du Général Carlos Ibáñez du Champ.
En mai de 2008, l'éruption du volcan Chaitén a provoqué l'évacuation de tous les habitants de la capitale comunal, en convertissant à la ville de Chaitén pratiquement dans un village fantôme.[1] Après des diverse études réalisés, le gouvernement chilien a décidé en février de 2009 que dite localité fût refundada joins à la localité de Sainte Barbare, placée au nord de l'ancienne colonie,[2] lieu où a été déplacé la municipalité et autres services comunales.
Histoire
Le territoire de l'actuelle comuna de Chaitén (de même que tout le secteur de Chiloé Continentale ou Palena) a demeuré par des ans inexplorado, même après de l'indépendance du Chili. La zone a été visitée par divers navigants chilotes qu'ont parcouru ses terrains, même en recherche de la mitológica Ville des Césares.[3]
Les premières concessions de terrains dans les zones actuelles de la comuna ont été attribuées le 4 novembre 1885]] en Calbuco (sur un predio de 74.900 hectares),[4] En 1903, bateaux d'études hidrográficos de la Armée du Chili ont trouvé l'embouchure de la rivière Yelcho, que permettrait dans les ans posterior la connexion vers l'intérieur de Palena, et en 1905 s'établiraient les premiers habitants de la côte de la comuna, en entamant la colonisation de Palena.[5] dans l'embouchure de l'Yelcho, le 12 septembre 1921]] s'ont installés trois logements de colonos chilotes remontants à Dalcahue dans le secteur de Chaitén Vieux et le 24 août 1933]] s'a installé un nouveau colono en des Clubs Blancs.[3] Les deux secteurs enfin se fusionneraient pour donner forme à la localité de Chaitén, dont le nom proviendrait d'une expression du mapudungun, chai-chaitún, que signifie "colar en chaivas", une espèce de canasto.[4] Chaitén Serait officiellement fondé comme ville le 24 février 1940]].[6][5]
Avec le pas des ans, le port de Chaitén a servi comme entrée aux terroirs presque inexploradas de la dénommée Chiloé Continentale, spécialement pour les colonos du lac Yelcho, le secteur de Futaleufú et le lac Palena. Mensuellement, le bateau Tenglo de la de l'État Ferronave servait pour approvisionner aux colonizadores et depuis Chaitén sortaient barcazas que naviguaient par la rivière Yelcho jusqu'à Port Cárdenas, croisaient le lac Yelcho et terminaient en Port Ramírez, où les víveres étaient véhiculés à cheval jusqu'à Futaleufú et Palena.[6]
En 1946 il s'a installé le Corps Militaire du Travail, appartenant à la Armée du Chili, et destiné à bâtir un chemin terrestre jusqu'au lac et ainsi faciliter le transport de víveres aux colonos de l'intérieur.[6] Pour celui-là alors, Chaitén déjà racontait avec une centaine d'habitantes et quelques locals commerciaux. Dans sa grande plupart, les habitants de ces territoires ils provenaient des îles du archipel de Chiloé.
Chaitén Se convertirait en capitale du département de Palena en 1959, après que ce dehors escindido du département de Quinchao (avec capitale en Achao), en faisant partie de la province de Chiloé. Seulement avec le procès de régionalisation réalisé entre 1974 et 1976, Palena acquerrait le niveau de province, en passant à dépendre administrativamente de Port Montt et ne de Chiloé.[5]
L'ouverture de la Route Austral pendant les ans 1980 et l'amélioration des services de transbordadorest depuis Port Montt et autres localités chilotas, l'isolement de Chaitén s'a réduit, ajouté aux progrès en des télécommunications des ans suivants. Ceci a permis que l'économie du lieu se dirigeât principalement dans le développement du tourisme, en étant la porte d'entrée de la Patagonie chilienne et la région d'Aisén.
Chaitén Était, à des débuts des ans 2000, une des comunas avec majeur indice de développement humain de la région (en étant surpassée seulement par Ancud, Castro, Port Varas et Port Montt)[7] et sa population totale arrivait en 2002 aux 7.182 habitants, desquels 4.625 ils habitaient dans le port.[8]
Le 2 mai 2008]], après une seguidilla de tremblements, a fait éruption le proche volcan Chaitén, en couvrant le ciel avec une énorme nuage de cenizas que s'a étendu depuis Port Montt à des diverses localités de l'Argentine (en arrivant même à Buenos Aires), celles qui s'ont après déposé dans le sol de Chaitén avec une épaisseur de 2 dm en moins de un jour. La Armée du Chili a coordonné d'immédiat un opérationnel de évacuation: 1.500 personnes ont été déplacées à Port Montt et Chiloé dans les premières heures et à jour suivante étaient déjà parti plus de quatre mille personnes.[1] Quelques personnes se rehusaron à abandonner la localité malgré le fait que le gouvernement a établi une zone d'évacuation avec un radio de 50 km depuis le cráter du volcan, en prévoyant l'éffondrement de la colonne de fumée et la chute de flux piroclástico.
Le gouvernement a présenté le 7 mai une ressource de protection, avec ordre de ne innover, qu'il permît utiliser même la force pour évacuer aux résidents de la comuna, en étant approuvée vite, bien que enfin le fond de la ressource a été rejeté.[9][10] Une série d'explosions en le cráter et l'émission de matériel incandescentes près le minuit du 8 mai a donné le mandat d'évacuation forcée des résidents dedans du périmètre de protection, en restant ainsi Chaitén complètement deshabitado.
Le gouvernement central a décidé la fermeture de la capitale comunal par au moins trois mois, tandis que la proche rivière Blanc se desbordó produit des lahares formés par le matériel volcanique accumulé et a inondé presque la totalité des logements abandonnés.[11] La capitalidad de la province a été déplacée à Palena de forme transitoire et le gouvernement a entamé un procès d'évaluation d'un déplacement définitif vers Palena ou Futaleufú ou même la construction d'une "nouvelle Chaitén" en les actuelles Caleta Gonzalo ou Ayacara.[12] Bien que dans les semaines suivantes l'activité du volcan a diminué, celle-ci continua à présenter quelques rebrotes de forme spontanée. Après plus de deux mois, le gouvernement il a permis le revenu de quelques familles à la zone affectée de façon momentánea et a déclaré que la ville serait inhabitable au moins jusqu'à 2010.[13]
Le gouvernement a instruit des diverse études à la Pontificia Université Catholique du Chili et la Université Austral en ce qui concerne les risques que représentait pour la citoyenneté la repoblación de Chaitén et basés sur dites études, a été annoncé le 29 janvier 2009]] que la ville serait reconstruida dans quelque région au nord de l'antérieure colonie, malgré le refus de ses anciens habitants. En plus, il s'a décidé déplacer definitavemente la capitale provinciale à Futaleufú.[14] Pendant le mois de février de 2009, un nouveau cycle eruptivo s'a détaché dans le volcan, en provoquant le desprendimiento du domo et en augmentant les craintes d'un possible éffondrement du cône. Bien que il s'a à nouveau évacué à grande part des habitants, quelqu'uns ils s'ont maintenus malgré le danger décrit par vulcanólogos. Dans ce contexte, le gouvernement a annoncé que la localité de Sainte Barbare (connue aussi comme Fandango) serait le lieu de la colonie de la nouvelle Chaitén.[2]
Géographie
La comuna de Chaitén se localise entre les parallèles 42º30’ et 43º30’ de latitude sud, en une étroite de frange entre les meridianos 72º et 73º Ouest, laquelle ne surpasse pas les 50 kilomètres.
Morfológicamente, Le terrain correspond à une suite de la Cordillère des Andes, celle qui a souffert des divers procès erosivos, principalement d'origine glacial, que la font descendre abruptamente vers la mer en forme de vallées et fiordos et que présente des montagnes de baisse et moyenne hauteur, lesquels ils ne surpassent pas les 2.500 msnm. Ce type d'erosión a aussi produit, il fait des dizaines de millénaires, l'hundimiento de la dépression intervient sous le océan Pacifique, en naissant le golfe de Corcovado que sépare ainsi le secteur de Palena du archipel de Chiloé.
Dedans des principaux accidents géographiques de la zone se trouvent les volcans Michimahuida (2.404 msnm), le Corcovado (2.300 msnm) et le Chaitén (962 msnm), tous placés à peu de distance de la côte. Le principal cours fluvial correspond à la rivière Yelcho, que croise la comuna depuis le grand lac Yelcho jusqu'à son embouchure, au sud de la localité de Chaitén. Grande part de son parcours est navegable et son cuenca a un total de 11.000 km² que croise aux comunas voisines et même jusqu'à l'Argentine. Ils existent autres lits moindres, en soulignant ceux qui donnent origine au fiordo Comau et au fiordo Reñihue, entre lesquels surgit la péninsule de Comau, dans la limite nord de la comuna.
Le climat de Chaitén est usualmente décrit comme un climat tempéré froid avec une majeure présence de précipitations pendant la saison invernal (mai à juillet), avec des chiffres que bordent les 3.000 mm d'eau tombée annuellement dans la capitale comunal et que descendent vers les vallées de l'intérieur le plus protégé. La température en promedio ne surpasse pas les 10°C et les vents predominantes proviennent depuis l'ouest.[15] La flore de la région est composé par trois types de bois natif: le bois siempreverde (composé principalement par coigüe), le bois de alerces et le bois d'hauteur, où la lenga et le ñirre predominan. Dedans de la faune ils soulignent des diverses espèces comme le puma, le cóndor, le quique, le huillín, chungungos et coipos.[16] Pour la protection de la flore et la faune, grande part de la surface comunal correspond à zones silvestres protégées en soulignant le Parc National Corcovado et le Parc Pumalín.
Démographie
Selon le recensement réalisé par le Institut National de Stats en 2002, la comuna de Chaitén avait une population totale de 7.182 habitants, desquels 3.902 étaient des hommes et 3.242 étaient des femmes, ce que il a représenté une descente de 1% annuel dans la population quant à la mesure réalisée en 1992.[17] Selon les estimations de l'INE, la comuna a obtenu une population maximale en 1995 en arrivant près les 7.400 habitants, pour après descendre et arriver sous les 7.000 habitants vers l'an 2012.[18] Ces estimations ont chiffré en 7.219 habitants les présents en la comuna avant du délogement de grande part de celle-ci.[19]
56,6% de la population comunal était urbaine, concentrées totalement dans la capitale comunal. Le village de Chaitén avait, en 2002, une population de 4.065 habitants (2.117 hommes et 1.948 femmes) et une quantité de 1.224 logements étendus dans une surface de 1,92 km².[20] L'INE a identifié 10 localités de caractère rural dedans de la comuna, qualifiées comme caseríos. Entre ceux-ci soulignent Ayacara (269 hab.) Et Caleta Buill (175 hab.) Dans la péninsule de Comau, Villa Sainte-Lucie avec 136 habitants, Le Jaune avec 88 habitants et Port Cárdenas avec 21 personnes dans l'embouchure du lac Palena.[20]
La population comunal vers 2005 était dans sa plupart jeune, avec 35,78% de la population moindre aux 20 ans, tandis que 10,08% de la population surpassait les 60 ans d'âge. Malgré cela, dedans de la population jeune existait une comparable différenciation entre les divers sexes: tandis que dans le cas féminin, la distribution par des âges obtient un maximum sustancial près les 12 ans, en le de les hommes se répartit de forme similaire entre les 10 et les 24 ans. Dans les deux cas, pourtant, la population dans le rang entre les 25 et les 30 ans d'âge il se réduit à un 5,71% de forme conjointe, considérablement notoire en comparaison avec les quinquennats proches, lesquels ils surpassent 8%.[18]
Qualité de vie
Le indice de développement humain estimé en 2003 pour la comuna a obtenu une valeur de 0,704, un il hausse de 0,099 à l'égard de neuf ans avant. Avec ces chiffres, Chaitén a surpassé avec facilité à toutes les comunas de la province et à la plupart des de la région (exceptuando les principales localités de Llanquihue et Chiloé), en restant au niveau de villes comme Valparaíso et Chillán.[7]
En 2006, l'enquête ils MARIENT il a déterminé que 189 personnes en Chaitén étaient censées pauvres et 244 comme indigents, en représentant 2,95% et 3,81% de la population comunal.[19] Le chiffre, malgré être baisse comparé avec les indices à niveau national et régional, est la plus grande des trois comunas de la province de Palena.[21]
À l'an 2008, existait un hôpital en la ville de Chaitén et 11 postas rurales réparties dans le territoire comunal. En ce qui concerne des chiffres, en 2002 la taxe de mortalité enfantine il a obtenu un 3,4‰ et une taxe de natalité de 13,6‰, les deux par en dessous du 7,8‰ et 16,1‰ à niveau national. 85,6% des habitants de la comuna appartenaient au système public de santé FONASA, tandis que seulement 2,7% était affilié à quelque isapre dans l'an 2006.[19]
Éducation
1.675 étudiants ils existaient en la comuna à l'an 2007 selon le Ministère d'Éducation. 134 Ils étaient dans le régime de Éducation parvularia, 960 en Éducation Générale Basique, 15 en éducation spéciale pour des personnes avec déficience mentale, 485 en Éducation Moyenne, 58 en Éducation Technique-professionnelle et 23 en Éducation Moyenne pour des adultes. 4 établissements étaient de type particulier subventionné et 18 ils étaient de propriété municipale, en accueillant ces derniers à un total de 1.569 étudiants (93,67% du total).[22] En plus, 90,53% du professorat travaillait en des dépendances municipales.[19]
En ce qui concerne des niveaux de qualité éducative, 62,30% des étudiants remontants à des établissements municipaux et 18,18% des particuliers subventionnés ont obtenu sur 450 points dans la Preuve de Sélection Universitaire; les chiffres contrastent notoirement avec les pourcentages à niveau national, où les municipaux ont un rendement moindre au de particuliers, où obtiennent 37,11% et 56,18% respectivement. Additionnellement, les résultats des preuves SIMCE réalisées en la comuna obtiennent entre les 230 et les 249 points, avec une différence supérieure à 6 points en promedio quant aux résultats nationaux.[19]
Dedans du total d'habitants de la comuna, le promedio d'ans de scolarité est d'huit ans (équivalents à la éducation primaire obligatoire), un peu de plus de deux ans par en dessous de la moyenne à niveau national.[19]
Gouvernement et administration
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La comuna de Chaitén limite au nord avec la comuna de Hualaihué et à l'orient avec les comunas de Futaleufú et Palena.[23] Joins à ces trois comunas, Chaitén forme la Province de Palena, une des quatre provinces de la X Région des Lacs. La capitale provinciale se localise dans le village de Chaitén, mais après l'éruption volcanique et délogement de la villa en 2008, les organismes gouvernementaux ont été déplacés à la localité de Palena.[24]
Chaitén Intégre, je joins avec les comunas de la province de Palena et de la province de Chiloé, le arrondisement électoral N° 58, lequel à son tour appartient à la 17ª circonscription senatorial connue comme Les Lacs Sud. Dans le Congrès National, Chaitén est représentée par les députés Gabriel Ascencio (PDC) et Claudio Alvarado (UDI), les deux élus par la période 2006-2010, et par les sénateurs Carlos Kuschel (RN) et Camilo Étage (PS), élus par la période 2006-2014.
Depuis le retour à la démocratie en 1990, l'électorat de Chaitén s'est comporté en avantageant de préférence aux candidats de centre et centroderecha. Dans les élections municipales de 1992, le candidat indépendant de la coalition de droite Fernando Roldan a obtenu la plupart des préférences, bien que il a assumé comme maire seulement après les élections municipales de 1996 à l'obtenir 29,86% des votes. Pourtant, dans les élections de 2000 il a été surpassé par le candidat demócratacristiano José Miguel Fritis, lequel a obtenu 47,58% des préférences. Fritis S'a présenté à la réélection comme indépendante en 2004, en obtenant à nouveau près 48% des votes. Dans cette même élection, le Parti Humanista du Chili a eu un étonnant j'occupe en obtenant 3 des 6 quotas pour concejales, en surpassant aux deux blocs traditionnels de la politique chilienne.[25]
En raison de l'état de catastrophe existante en la comuna de Chaitén après de l'éruption du volcan homónimo, diverses autorités ont manifesté le besoin d'ajourner les élections municipales de 2008 attendu l'impossibilité de réaliser une campagne politique normale; malgré cela, le Service Électoral du Chili a autorisé la réalisation des comices en octobre de 2008 en ensemble avec le reste du pays.[26] En des dites élections, effectuées avec des tables spéciales en Port Montt, Castro, Ayacara et Villa Sainte-Lucie,[27] la mairie est passé à des mains de Pedro Vásquez Celedón, indépendante soutenu par la Alliance par le Chili, qui a obtenu moins de 100 votes de différence sur le candidat à la réélection.
Administration comunal
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Économie
À l'an 2006, l'enquête ils MARIENT il a déterminé qu'en promedio les habitants de la comuna avaient un revenu autonome familier de $492.258, comparé avec les $613.206 promedio à niveau national.[28]
L'activité pesquera est le principal je soutiens économique de la comuna de Chaitén, déjà soit de forme artisanale par des petits groupes de pêcheurs comme par des flottes pesqueras de grand mar. Les deux formes approvisionnent les industries de traitement et congelamiento et les conserveras, placées dedans de la Région des Lacs. Le élevage aussi est important, principalement basée sur l'élevage de bovinos et ovinos pour la production de viande, lácteos et autres dérivés.[29]
La agriculture se réalise pour niveau de subsistencia local avec quelques cultures de papes, ails et légumes établis dans les lieux les plus couverts du territoire comunal. La industrie forestière est limitée en raison de la protection existante sur des grandes extensions de bois natif.[29]
Pendant les derniers ans, le tourisme il a fait face à un important hausse en profitant du fait d'être la porte de revenu à la XI Région d'Aisén à travers la Route Austral ou des services de transbordadorest existants depuis Port Montt ou Quellón. À ceci s'ajoutait l'exploitation touristique de divers secteurs de la comuna, comme termas, lacs, rivières ou bois natifs avec très de peu d'intervention humaine comme les existants dedans du Parc National Corcovado et le Parc Pumalín.[29] Pourtant, l'éruption du volcan Chaitén en 2009 a paralysé les projets d'investissement touristique en la comuna.
Véhiculez
[[des Archives:Route Austral.jpg|thumb|Vue d'un tronçon de la Route Austral, entre Caleta Gonzalo et la ville de Chaitén.]] La comuna de Chaitén présente une importante situation d'isolement en raison de ses caractéristiques géographiques. La principale via existante est la Route Austral (Route CH-7) que relie en senti nord-sud Caleta Gonzalo avec la capitale comunal, Port Cárdenas, Villa Sainte-Lucie et la limite sud avec la XI Région d'Aisén. En Villa Sainte-Lucie surgit une bifurcation à l'orient, à travers la Route CH-231 qu'il arrive à Port Ramírez et que relie à Chaitén avec les comunas voisines de Futaleufú et Palena. Aucune de ces routes il est asfaltada, hormis quelques tronçons dans les proximités de la ville de Chaitén.[30]
Malgré la présence de la Route Austral, celle-ci se trouve interrompue entre Hornopirén par le nord (en la comuna de Hualaihué) et Caleta Gonzalo par le sud, en empêchant ainsi ne seulement la connexion par voie terrestre avec le reste de la Région des Lacs, mais que la de le territoire de Palena et la Région d'Aisén avec grande part du territoire continental chilien. L'unique alternative par voie terrestre est en voyageant vers les comunas voisines de Futaleufú et Palena pour croiser la frontière argentine (dans les pas Futaleufú et Ris Rencontre, respectivement) pour prendre après la Route Nationale 40 entre Esquel et San Carlos de Bariloche, reingresando au Chili par le nord dans le pas Cardinal Antonio Samoré.[30] Divers projets ont surgi pour pouvoir générer une connexion entre Hornopirén et Caleta Gonzalo, mais ont fait face à l'opposition de groupes ambientalistas par le fait de devoir traverser le Parc Pumalín. Enfin, en 2006 le Ministère d'Oeuvres Publiques il a décidé la construction du tronçon par voie terrestre, ce que attirera un grand coût par le grand nombre de ponts à utiliser pour surpasser les adversités du relais, et il comprendra une connexion avec Ayacara, dans la péninsule de Comau.[31]
Pour remplacer ces déficiences dans le transport terrestre, le transport naviero a obtenu grande importance en la comuna, donc permet dans l'actualité la connexion avec la capitale régionale Port Montt et avec la Île Grande de Chiloé à travers transbordadores directs. Ils existent des services ocasionales vers autres localités, spécialement de quelques navires depuis Port Montt que font échelle en Chaitén rhumb à Port Natals et Pointe Sables.[32] Internamente, divers navires permettent la communication dedans de la comuna avec les îles placées dans le golfe de Corcovado et avec des localités de la péninsule de Comau, outre le croisement du lac Yelcho.
Le proche Aéroport Chaitén permet le transport aérien et il est administré par la Direction Générale d'Aéronautique Civile. Les vols, réalisés par des compagnies aériennes locales, principalement ont destination le Aéroport Le Tepual ou l'Aérodrome La Paloma, tous les deux en Port Montt.[33]
Voyez-vous aussi
Références
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Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Chaitén.- Site officiel de l'Illustre Municipalité de Chaitén
- SUBDERE - Information comunal
- Fiche comunal SINIM
- Site du Bureau National d'Émergences sur l'évacuation de Chaitén
- Images et videos de l'éruption du volcan Chaiten
