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Chantal Sébire

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Chantal Sébire (28 janvier de 1955 - 19 mars de 2008) a été une professeurà française qu'habitait en Plombières-lès-Dijon, près Dijon, en France, que souffrait estesioneuroblastoma, une rare forme de cancer incurable. Il est tellement rare cette maladie qu'en les derniers 20 ans ils se sont seulement enregistré 200 cas notifiés.

Dans le cas de Sébire, la maladie l'a laissé avec graves desfiguramientos faciaux et partiellement lisiada. Il s'a fait célèbre par première fois en février de 2008, lorsqu'a fait un appel public au président français, Nicolas Sarkozy, pour que lui permît mourir à travers la eutanasia pour ainsi arrêter sa souffrance physique.

Le 17 mars 2008, un tribunal français il lui a interdit cette possibilité. Deux jours a après été trouvés morte dans sa maison. Une autopsie réalisée le 21 mars 2008 n'a pas conclu si elle est mort de causes naturelles. Le 27 mars il s'a publié qu'il s'a suicidé en usant barbitúricos.[1]

Répercussions de son cas

Sébire a été objet d'un article dans la revue Time. Sa difficile situation et la posterior mort s'a informé en beaucoup de pays, entre ils la France, le Royaume-Uni, Pays-Bas, l'Hongrie, l'Italie, la Russie, EE. UU., Et l'Australie.

Avec son appellation à la justice pour que se lui permît mourir dignement, Sébire reavivó en France le débat sur la eutanasia active et a obligé à la classe politique à réviser l'actuel texte légal sur des soins paliativos et droit du patient, que date de 2005 et il seulement contemple le il mange induit. Le Parti Socialiste a demandé la création d'un groupe de travail sur le thème et le député Laurent Fabius a présenté une proposition de loi pour que les patients qui le souhaitent, en cas très concrets, ils puissent se bénéficier d'une "aide active à mourir".[2]

Références

Tu raccordes externes