Visita Encydia.com

Guerre des Communautés de Castille

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

(Redirigé depuis Communautés de Castille)
{{{nom_il bataille}}}
il Date 1520-1522
Lieu Couronne de Castille
Beligerantes
Comuneros {{{Combattants2}}}
Comandantes
Juan de Padilla,
Juan Bravo,
Francisco Maldonado,
Antonio de Frappe,
María Pacheco,
Juan de Zapata,
Pedro Girón.[1]
Adriano d'Utrecht,
Íñigo Fernández de Velasco, Condestable de Castille;
Fadrique Enríquez,[2] Amiral de Castille.

La Guerre des Communautés de Castille il a été le levantamiento armé des dénommés comuneros, devenu dans la Couronne de Castille depuis l'an 1520 jusqu'à 1522, c'est-à-dire, à des débuts du régné de Carlos I. Les villes protagonistes ont été les de l'intérieur castillan, en se situant à la tête des mêmes les de Tolède et Valladolid. Son caractère a été objet d'agité débat historiográfico, avec des positions et des approches contradictoires. Ainsi, quelques estudiosos qualifient la Guerre des Communautés comme une troublée antiseñorial; autrui, comme une des premières révolutions bourgeoises de la Ère Moderne, et une autre position défend qu'il s'a traité plutôt d'un mouvement antifiscal et particularista, de caractère medievalizante ou retrógrada.

Le levantamiento s'a produit dans une situation d'instabilité politique dans la couronne de Castille, que se traînait depuis la mort de Isabel la Catholique (1504). En octobre de 1517, le roi est arrivé à les Asturies, remontant à Flandre, où il s'y avait autoproclamado roi de ses possessions hispánicas en 1516. Aux tu Coupes de Valladolid de 1518 il est arrivé sans savoir parler à peine castillan et en amenant avec soi un grand nombre de nobles et clérigos flamands comme Cour, ce que a produit des méfiances entre les élites sociales castillanes, qu'ont senti que son advenimiento leur porterait une perte de pouvoir et statut social (la situation était inédite historiquement). Ce mécontent a été en se transmettant aux capes populaires et, comme première protestation publique, sont apparu pasquines dans les églises où pouvait se lire:

Modèle:Il cite

Les demandes fiscales, coïncidentes avec la sortie du roi pour la élection imperial en Allemagne (Cours de Santiago et La Corogne de 1520), ont produit une série de révoltes urbaines que s'ont coordonnés et institucionalizaron, en trouvant un candidat alternatif à la couronne dans la reine propriétaire de Castille: la mère de Carlos, Juana, dont l'incapacité ou folie pouvait être objet de révision, bien que la propre Juana, en fait, ne collaborât pas. Après pratiquement un an de rébellion, ils s'étaient réorganisé les partisans de l'empereur (particulièrement la grande noblesse et les territoires périphériques castillans, comme l'Andalousie), et les troupes imperiales ont assené un coup presque définitif aux comuneras dans la bataille de Villalar, le 23 avril 1521]]. Là même, à jour suivant, se decapitó aux leaders comuneros (Juan de Padilla, Juan Bravo et Francisco Maldonado). L'armée comunero restait descompuesto. Seulement Tolède a maintenu il habite sa rébellion, jusqu'à sa rendición définitive en février de 1522.

Les Communautés ont toujours été motif d'attentive étude historique, et sa signification a parfois été mitificado et utilisé politiquement, en particulier à partir de la visite de L'Empecinado à Villalar le 23 avril 1821]], avec motif de l'III centenaire de la défaite (telle comme était senti par le libéralest). Peintres comme Antonio Gisbert ont portrait aux comuneros en quelques de ses oeuvres, et s'ont signés des documents comme le Pacte Fédéral Castillan, avec des claires références aux Communautés. Les intellectuels conservateurs ou réactionnaires ont adopté des interprétations beaucoup plus favorables à la position imperial et critiques vers les comuneros. À partir de la deuxième moitié du siècle XX se revitalizaron les études historiques en faisant usage d'une méthodologie renouvelée.

Plus récemment, dans le plan politique, depuis des principes de la Transition, s'a commencé à conmemorar la défaite chaque 23 avril, en obtenant enfin, avec la conformation de la communauté autonome de Castille-et-Léon, le statut de jour de la Communauté. Également, son utilisation comme élément symbolique est très présent en les mouvements castellanistas et regionalistas. Il a eu une notable diffusion populaire moyennant le poème épique Les Comuneros, de Luis López Álvarez, musicalizado par le Nouveau Mester de Juglaría.[3]


Sommaire

Situation préalable

La situation qui a porté en 1520 à la Guerre des Communautés, il s'était allé en concevant dans les ans préalables à son estallido. Le siècle XV, dans sa deuxième moitié, avait supposé une étape de profonds changements politiques, sociaux et économiques. L'équilibre obtenu avec le régné des Rois Catholiques se casse à l'arriver le siècle XVI.[4] Celui-ci a commencé avec une série de mauvaises tu cueilles et épidémies, que je joins à la pression tributaria et procureur a provoqué le mécontent entre la population, en se plaçant la situation au bord de la révolte. La zone que plus souffre dans ce contexte est la zone centrale, en contrepoids avec la périphérique, qu'il apaisait ses maux avec les bénéfices du commerce. Burgos et l'Andalousie ils représentaient cette zone périphérique et commerciale à l'égard de la Meseta Centrale, avec Valladolid et Tolède à la tête.[4]

Ne seulement les mauvaises tu cueilles ils ont provoqué le mécontent, mais que à celui-ci ils s'ont unis les protestations des marchands de l'intérieur devant le monopole exercé par les marchands burgaleses dans le commerce de la laine. Cette situation, caldeó l'environnement dans les noyaus gremiales de villes comme Ségovie et Cuenca.[4] Devant cette situation, toutes les parts concernées se sont revenus vers l'État pour qu'exerçât le papier d'arbitre, mais aussi celui-ci se trouvait sumido dans une grave crise, que s'a fait de plus en plus grande avec les successifs gouvernements de Felipe le Beau, Cisneros et Fernando le Catholique. La théorique héritière, Juana la Folle se trouvait en état d'incapacité, par ce que la ligne dinástica a porté jusqu'à Carlos d'Habsburgo, fils de Juana, et que jamais avait avant foulé Castille. Educado à Flandre, ne connaissait pas le castillan et il ignorait la situation de ses possessions hispaniques, par ce que la population il a accueilli avec escepticismo l'arrivée du nouveau roi, mais à la fois avec transe de stabilité et continuité, chose de laquelle Castille n'amusait pas depuis la mort de Isabel la Catholique en 1504. Après l'arrivée du nouveau roi à la fin de 1517, sa cour flamande a commencé à occuper les posts de pouvoir castillans, en étant la nomination la plus scandaleux le de Guillermo de Croy, un jeune de tellement seul 20 ans, comme Archevêque de Tolède en arrivant au Cardinal Cisneros.[4] Six mois plus tard, dans les Cours de Valladolid, le mécontent déjà était présent en tous les secteurs, en arrivant même quelques moines à prêcher en dénonçant ouvertement à la Cour, aux flamands et la passivité de la noblesse. Dans ces circonstances, il s'a ouvert le procès d'élection pour le post d'Empereur du Saint Empire romain germanique en 1519, en se prononçant la plupart des électeurs en faveur de Carlos I pour arriver à son grand-père Maximiliano. Cette nomination a été acceptée par Monsieur Carlos, qu'a décidé partir rhumb à l'Allemagne pour prendre possession comme empereur. Le concejo de Tolède s'a situé à la tête des villes que protestaient contre l'élection imperial, en affirmant que porteraient des dépenses à court terme qu'ils devraient être assumés par la Couronne de Castille et en remettant en question le papier de Castille dans ce nouveau cadre politique, donnée la possibilité de que la Couronne il se convertît dans une simple dépendance imperial.[4]

Devant cette situation, Tolède exigeait une convocation urgente de Cours pour que le roi il donnât des explications. Ainsi donc, à la fin de mars de 1520, Carlos I il a convoqué les Cours à Saint-Jacques-de-Compostelle avec le but de terminer avec l'opposition et obtenir un nouveau service pour sufragar dépenses dans son voyage à l'Allemagne.[4] La Cour, en plus, a chargé aux corregidorest qu'ils choisissent procuradores accordes au roi et qu'il se leur attribuât un pouvoir très limité. Les Cours ne faisaient pas plus que accroître le soutien à l'opposition, et par première fois, cette opposition racontait avec une déclaration rédigée par quelques moines franciscanos, agustinos et dominicos de Salamanque, que racontait avec trois principes fondamentaux: il Se devait rejeter n'importe quel nouveau service, il convenait le refus à l'Empire en faveur de Castille et dans le cas où le roi n'eût pas en compte à ses súbditos, les Communautés devraient défendre les intérêts du royaume. Il a été la première occasion dans laquelle il est apparu le mot Communautés. Arrivés à ce point, la plupart des procuradores s'ont présentés à Santiago avec l'intention de ne voter le service. Le roi a décidé suspendre les Cours le 4 avril et les convoquer de nouveau à La Corogne le 22 avril, en obtenant cette fois le service et en s'embarquant le 20 mai avec rhumb à l'Allemagne, en laissant comme regente de la possessions hispánicas à Adriano d'Utrecht.[4]

Estallido De la troublée

Rébellion de Tolède

thumb|300px|Tolède, cuna de la première Communauté.

Juan de Padilla, leader de la Communauté choisie par Tolède.

Déjà depuis le mois d'avril de 1520, Tolède se refusait d'obéir le pouvoir réel, en éclatant la situation de forme définitive lorsque le roi a convoqué aux regidores de la ville pour que se présentassent à Saint-Jacques-de-Compostelle. Le mandat est arrivé à Tolède le 15 avril, et un jour après, lorsque les regidores avec Juan de Padilla à la tête se disposaient à partir, une grande foule s'a opposé à son départ et il s'a emparé du gouvernement local. Il a commencé alors à se dénommer à l'insurrection comme Communauté et les predicadores arengaban aux toledanos à se unir contre le pouvoir flamand. De cette forme, les toledanos ont commencé à occuper tous les pouvoirs locaux, en expulsant au corregidor du Alcazar le 31 mai. Après la part du Monarque vers l'Allemagne, les troubles ils s'ont multipliés par les villes de la Meseta, spécialement après l'arrivée des procuradores qu'ont voté afirmativamente au service que réclamait le roi, en étant Ségovie le lieu où ils s'ont produits les premiers incidents et les plus violents, où le 29 et le 30 mai les segovianos ont exécuté à deux fonctionnaires et au procurador qu'a accordé le service en nom de la ville. Ils ont souligné aussi par des incidents de similaire grandeur villes comme Burgos et Guadalajara, alors qu'autres comme León, Zamora et Ávila ont souffert des altercations moindres. Par le contraire, ils ne s'ont pas enregistré des incidents à Valladolid, principalement par la présence dans la ville du cardinal Adriano et du Conseil Réel.

Propositions au reste de villes

Devant le mécontent généralisé, le 8 juin, Tolède a proposé aux villes avec voix délibérative en des Cours la célébration d'une réunion urgente avec cinq buts:[4]

1. Annuler le service voté à La Corogne.
2. Revenir au système des encabezamientos pour toucher les impôts.
3. Réserver les charges publics et les bénéfices ecclésiastiques aux castillans.
4. Interdire la sortie d'argent du royaume.
5. Désigner à un castillan pour diriger le royaume en absence du roi.

Réactions aux propositions

Fichier:Emplacement du mouvement comunero.svg
Emplacement du mouvement comunero sur le territoire de la Couronne de Castille. En morado, les villes appartenantes au parti comunero; en vert, ils apparaissent celles qui ils s'ont maintenus leales au roi. Les villes qui ont été présents dans les deux partis apparaissent dans les deux couleurs.[5]

Ces revendications ont calé dans la société castillane, spécialement les deux premières, qu'ils s'unissaient aux dénonciations par la façon en que le roi il avait obtenu le trône de l'Empire, moyennant sobornos aux princes électeurs.[4] Devant cette situation, le royaume a commencé à nourrir l'idée de substituer la figure du roi, en prenant l'initiative Tolède, que défendait des buts majeurs, comme convertir aux villes castillanes en des villes libres, similaire à ce que il déjà arrivait avec Gênes et autres territoires italianous.[4] Par le royaume déjà circulait l'idée de destronar à Carlos I et l'accourir à Tordesillas pour rendre à la reine Juana la Folle tous ses privilèges et importance. Avec ces idées, la situation il passait d'être une protestation contre la pression fiscale à prendre le profil d'une véritable révolution, en ayant Castille parfaite connaissance de la situation et en accueillant avec bastantes réserves les propositions qu'il a réalisé Tolède.[4]

Ainsi donc, les comuneros s'ont faits forts dans le centre de la Meseta, et dans autres noyaus, comme Murcie, plus éloignée de la Meseta. Pourtant, il n'a pas eu des tentatives de rébellion dans autres lieux, comme la Galice ou le le Pays Basque. Les rebelles ont cherché développer les idées révolutionnaires au reste du royaume, mais sa radio d'action s'affaiblissait à mesure qu'il s'éloignait des deux Castillas. Ainsi, il a eu des tentatives de porter la révolte à l'Andalousie et le le Pays Basque, mais ne fructificaron. Les maximaux réussites réussis par les rebelles ont été l'instauration d'une Communauté en Plasencia, mais celle-ci se voyait mermada par la proximité de noyaus réalistes proches, comme Ville Rodrigo ou Cáceres; à Jaén, Úbeda et Baeza, uniques présents en Andalousie, mais qu'avec le temps ils sont passé au parti réaliste; et Murcie, que se trouvait bas soutenue menace par part des villes réalistes et influencées par les Germanías présents dans le voisin Royaume de Valence.[4]

Expansion de la rébellion

La Junte d'Ávila

La Junte qui réclamait Tolède avec les villes avec droit à vote a terminé en se réunissant dans le mois d'août, à Ávila, mais seulement avec quatre villes présentes: Tolède, Ségovie, Salamanque et Taureau.

Siège de Ségovie

thumb|240px|Ségovie, ville où s'a livré le premier grand affrontement entre Comuneros et Réalistes.

Après ce décevant résultat, la situation a donné un je chavire lorsque le 10 juin, le maire Rodrigo Ronquillo a reçu le mandat de rechercher le récent assassinat de procurador segoviano, mais au lieu de cela, s'a consacré à menacer aux segovianos et à agir d'isoler à la ville en empêchant son approvisionnement. Devant cette situation, la population a fermé des files autour de la Communauté et à son leader, Juan Bravo. La résistance segoviana a provoqué que Ronquillo décidât envoyer au majeur nombre possible de soldats à pied et à cheval. Ségovie s'a alors jeté en bras des villes castillanes, en réclamant qu'ils accourussent en sa je aide et en répondant sa demande les villes de Tolède et Madrid, avec l'envoi de milices dirigés par Juan de Padilla et Juan de Zapata, en se cachetant la première grande confrontation entre les forces partisantes du roi et les rebelles.

Incendie de Médine du Champ

Devant cette situation, Adriano d'Utrecht s'a posé la possibilité d'utiliser l'artillería réelle localisée à Médine du Champ, en la faisant définitive au recevoir l'information de l'approximation de la milice de Padilla à Ségovie. Adriano a ordonné alors à Antonio de Fonseca s'emparer de l'artillería, en se présentant celui-ci le 21 août à Médine pour entreprendre le rangé, mais à l'agir du réaliser, il s'a trouvé avec une forte résistance de la population, qu'interprétait que l'artillería allait s'utiliser contre Ségovie. Comme mesure de distraction, Antonio de Fonseca a ordonné provoquer un petit incendie pour essayer dispersar aux medinenses, mais n'a pas eu de l'effet et il a enfin eu de se retirer je joins à ses troupes. Le incendie de Médine du Champ a provoqué la destruction d'une part importante de la villa et le levantamiento de toute Castille, spécialement de villes que jusqu'à se étaient maintenant maintenu au marge, comme Valladolid. L'établissement de la Communauté à Valladolid a provoqué que le noyau le plus important de la meseta se déclarât en rébellion, en bouleversant la situation et en provoquant que le Cardinal Adriano agît de prendre le contrôle de la situation par tous les milieux. Le nouveau panorama a produit des nouvelles adhésions à la Junte d'Ávila, au milieu d'une situation d'indignation et descrédito vers le Conseil Réel.

La Junte de Tordesillas

Fichier:Johanna I vont Castilië.JPG
Juana la Folle, théorique reine de Castille, mais déplacée par son fils Carlos.

Ainsi donc, l'armée comunero intégré par les milices de Tolède, Madrid et Ségovie, dans sa route vers Tordesillas, se trouvait aux alentours de Martín Muñoz des Posées le jour en que Fonseca incendiait Médine, en arrivant à la villa des foires le 24 août, pour prendre possession de l'artillería que jours avait derrière été refusés des troupes de Fonseca. Le 29 août l'armée arribó enfin à Tordesillas, en s'interviewant avec la reine Juana et en l'informant de la situation du royaume joins aux propos de la Junte d'Ávila, et en déclarant la reine que la Junte il se situât à son service. De cette forme, la Junte s'a déplacé d'Ávila à Tordesillas et s'a invité aux villes qu'encore n'avaient pas envoyé à ses procuradores au faire, en étant à la fin de septembre un total de quatorze villes représentées dans la Junte de Tordesillas: Burgos, Soria, Ségovie, Ávila, Valladolid, León, Salamanque, Zamora, Taureau, Tolède, Cuenca, Guadalajara, Murcie et Madrid. Seulement ils ne sont pas accouru les quatre villes andalouses: Séville, la Grenade, Cordoue et Jaén. Se delimitó alors le zone du mouvement comunero, autour de la Meseta Centrale, et puisque la majeure part du royaume était représenté en Tordesillas, la Junte est passé à se dénommer comme des Cours et Junte générale du royaume.

Entretien avec la reine Juana

À date de 24 septembre, les procuradores s'ont interviewés avec la reine et ils ont exposé les fins de la Junte: proclamer la souveraineté de la reine Juana et rendre la stabilité perdue au royaume. Lendemain, 25 septembre, la Junte a réalisé une déclaration en s'engageant à utiliser les armes si ceci fût nécessaire et à auxiliaire à n'importe quelle ville qu'il fût menacée, en étant communiqué ce juramento dans les jours successifs dans les villes représentées. Le 26 septembre la Junte de Tordesillas a décidé assumer elle même la tâche de gouvernement, en discréditant au Conseil Réel et prendiendo, le 30 septembre et dirigés par Pedro Girón, aux derniers membres que restaient du même à Valladolid. Dans ce moment a terminé le procès et il s'a instauré le gouvernement révolutionnaire, puisque la Junte avait via libre par l'inoperancia du Conseil Réel.

Réactions populaires et gouvernementaux

Révoltes en señoríos

L'expansion de la rébellion comunera a provoqué l'accusation de complicité avec les abus réels étendue à tout le funcionariado castillan. La protestation comunera était né comme plainte devant des excès commis par la grande administration, mais ils ont bientôt surgi des nouvelles revendications devant un autre type de préjudices. Il Est ainsi arrivé en des Propriétaires, lorsque le 1 septembre 1520]] se sublevaron contre son monsieur les vasallos du Conde de Buendía. À ce levantamiento lui ont suivis autrui de similaire caractère antiseñorial. Les comuneros s'ont vus alors obligés à prendre une position, en défendant aux sublevados ou à ses messieurs. Attendu que beaucoup de de ceux-ci ils recrutaient des hommes par son compte pour se garantir sa sécurité et prendre la justice par sa main, la Junte décide soutenir dites troublées. La dynamique du levantamiento est entré alors dans une nouvelle dimension que pourrait engager la situation du régime señorial dans son ensemble, ce que a provoqué l'éloignement de la cause comunera d'aristócratas et messieurs.

Réponse de Carlos I

Adriano d'Utrecht, futur Adriano VI, regente en absence du roi et entreprenant de la politique de rapprochement vers la noblesse.

Devant la nouvelle situation, Carlos I, moyennant le Cardinal Adriano, a décidé entreprendre des nouvelles initiatives politiques, comme la de annuler le service accordé dans les Cours de La Corogne-Santiago et nommer deux nouveaux gouverneurs: le Condestable de Castille, Íñigo de Velasco, et l'Amiral de Castille, Fadrique Enríquez.[6] En plus, Adriano a réussi rapprocher des positions avec les nobles, à fin de les convaincre de que ses intérêts et les du roi étaient les mêmes. Ainsi donc, le Conseil Réel s'a établi dans le fief de l'Amiral, Médine de Rioseco, ce que a permis au conseil se rapprocher vers les villes sceptiques pour agir de les rapprocher au parti réaliste, outre représenter une menace vers les villes sublevadas, puisque la armée du Conseil Réel était en formation.

Crise dans les deux partis

Les premières défaites politiques des comuneros sont arrivé en octobre de 1520, au réussir s'installer les membres du Conseil Réel avec totale facilité à Médine de Rioseco, avec la capacité d'action sous la protection de l'Amiral de Castille. D'égale façon, les espoirs qui s'étaient déposé sur la reine Juana ne fructificaron, puisque celle-ci se refusait de cacheter quelque engagement ou à refléter sa signature à façon de regente.

À son tour, ils commençaient à se écouter voix discordantes dedans du propre parti, spécialement la de Burgos, qu'insistait en donner il part derrière. La position de Burgos est bientôt arrivé à écoutés du Condestable de Castille, que bas ordres du roi a procédé à entrer dans la ville le 1 novembre, en accordant tout ce que se lui réclamait pour desligar à Burgos de la Junte.

Après cet événement, le Conseil Réel attendait qu'autres villes imitassent à Burgos et ils abandonnassent le parti comunero. L'attendu changement de parti a été sur le point de se produire à Valladolid, mais les partisans du roi ont été enfin écartés de la vie politique de la ville et celle-ci s'a maintenu en rébellion.

En novembre de 1520, l'Amiral de Castille a commencé une campagne pour essayer convaincre aux comuneros de sa défaite et que n'y avait pas plus remède qu'il livrer les armes et éviter une répression armée. Sous cette attitude, se cachait un grand manque de fonds dans le parti réel, qu'il a terminé en s'amendant avec l'aide financière venue depuis le Portugal et le retour de la confiance perdue par part des banqueros castillans, qu'ont vu des bons indices dans le changement de parti de Burgos.

Solutions à la crise

Pendant octobre et novembre de 1520, les deux partis ils s'ont consacrés activement à percevoir fonds, recruter des soldats et organiser à ses troupes. Le pouvoir réel a surpassé la rébellion grâce au soutien de la noblesse et des grands marchands castillans, dans un plan dans lequel la situation commençait à acquérir teintures militaires. Les comuneros organisaient ses milices dans les principales villes avec le but d'assurer le succès de la rébellion en la ville et ses environs, sufragando les dépenses avec l'argent perçu en des impôts et en des impositions.

La Bataille de Tordesillas

Prélude

thumb|right|250px|Vue de Tordesillas, villa en dispute entre comuneros et réalistes par le contrôle de la Reine. Petit à petit, Tolède a été en perdant influence dedans de la Junte, et avec la ville, aussi perdait influence son leader, Juan de Padilla, bien que n'ainsi popularité et prestige entre les comuneros.[4] Avec la perte d'influence de Tolède et de ses leaders, ont surgi deux nouvelles figures dedans de la Communauté, Pedro Girón et Antonio de Frappe, qu'aspiraient à passer au premier plan. Le premier, était un des peu de nobles comuneros, apparemment parce que le roi s'a refusé de lui livrer le Ducado de Médine-Sidonia. La seconde, était évêque de Zamora, chef de la Communauté zamorana et leader d'une milice formée entièrement par prêtres.[4][7]

En attendant, dans le parti réaliste, les messieurs ils ne savaient pas que tactique suivre, si lutter directement, comme défendait le Condestable de Castille ou harasser les voies de négociation, comme proposait l'Amiral de Castille. Tout tentative de négociation entre les comuneros et les virreyes a échoué, en raison de que les deux partis racontaient déjà avec une armée et ansiaban vaincre à l'ennemi.

Ainsi donc, à la fin de novembre de 1520, les deux armées ils prenaient des positions entre Médine de Rioseco et Tordesillas, en faisant inévitable l'affrontement.

Développement

Avec Pedro Girón à la tête, les troupes comuneras, en suivant ordres de la Junte, avaient devancé vers Médine de Rioseco, en établissant sa caserne générale dans la localité de Villabrágima, à tellement seul une lieue de l'armée réelle. Ceux-ci, en attendant, s'ont limités à occuper villages pour éviter l'avance et couper les lignes de communication.

La situation s'a maintenu jusqu'au 2 décembre, lorsque la armée rebelle a commencé à abandonner ses positions en Villabrágima, en prenant direction vers Villalpando, localité du Condestable que s'a rendu au jour suivant sans opposer résistance. Avec ce mouvement, la route vers Tordesillas restait desprotegida. L'armée réelle l'a profité de, en se mettant en oeuvre le 4 décembre et en occupant la villa tordesillana à jour suivante, après y avoir abattu à la guarnición défensive comunera, que s'a vu desbordada.

Conséquences

La prise de Tordesillas a supposé une serieuse défaite pour les comuneros, que perdaient à la reine Juana, et avec elle, ses espoirs de que celle-ci répondît ses prétentions. En plus, beaucoup de de les procuradores avaient été saisis, et ceux qui ne, avaient fui.

Par tout ceci, les esprits entre les rebelles ils s'ont vus très affectés, outre se produire irritées critiques vers Pedro Girón par le mouvement des troupes, ce que lui a obligé à démissionner de son post et s'écarter du conflit.

Réorganisation comunera

Après la défaite de Tordesillas, les comuneros ont commencé à se regrouper à Valladolid, où il s'a établi la Junte, en passant la ville du Pisuerga à être la troisième capitale du mouvement, après Ávila et Tordesillas.

Ainsi donc, le 15 décembre, la Junte déjà se trouvait de nouveau active à Valladolid, avec douze des quatorze procuradores originaux. Ils Ont seulement manqué les de Soria et Guadalajara. La situation de l'armée était similaire, avec un grand nombre de désertions dans les troupes convoquées à Valladolid et Villalpando, ce que a obligé à intensifier le recrutement dans les villes rebelles, spécialement à Tolède, Salamanque et la propre Valladolid. Avec ces nouveaux recrutements, l'appareil militaire rebelle il était reconstruido, et la morale renforcée, grâce à la présence de Padilla à Valladolid. Avec l'arrivée de 1521, les comuneros semblaient déjà disposés à une guerre totale, malgré les voix discordantes dedans du propre mouvement. il d'une part y avait qui qu'ils proposaient chercher une solution pacifique, et par autrui qui étaient des partisans de continuer la lutte armée; à son tour divisés entre suivre deux tactiques: occuper Simancas et Torrelobatón (proposition moins ambitieuse et défendue par Pedro Laso de la Vega); ou mettre cerco à Burgos (groupe commencé par Padilla). La Junte a décidé suivre les deux initiatives, autant la pacifiste comme la belicista, et a terminé en échouant en toutes les deux.

Initiatives militaires

Hostigamiento à Terroir de Campos

dans le plan bélico, l'armée rebelle a commencé à développer une série d'opérations dirigées par Antonio de Frappe, évêque de Zamora. Celui-ci y avait des reçus ordres de la Junte le jour 23 décembre d'essayer réveiller la rébellion dans la zone de Palencia. Sa tâche consistait basiquement en expulser aux réalistes, percevoir des impôts en nom de la Junte et nommer une administration afín à la cause comunera. Il a réalisé une série d'incursions dans la zone de Propriétaires, en percevant plus de 4.000 ducados et en exaltant à la population. Retornó à Valladolid à des débuts de 1521 pour rentrer à des Propriétaires le 10 janvier, en donnant début à une grande offensive contre les señoríos de Terroir de Campos, en laissant les possessions des messieurs totalement devastadas.[7][4]

Fichier:Burgos Sainte Maria Arc.jpg
Arc de Sainte María, à Burgos, unique ville fidèle au roi dans le centre de la Meseta.

Hostigamiento à Burgos

À intervenus de janvier, Pedro d'Ayala, conde de Salvatierra, adhéré au mouvement comunero, avait organisé une armée de quelques deux mil hommes et il se dirigeait vers Médine de Pomar et Froides, en cherchant le levantamiento des Merindades, terroir du Condestable de Castille.

En attendant, Burgos, que portait déjà deux mois fidèle au parti réel, attendait l'accomplissement des promesses réalisées par le cardinal Adriano, ce que il avait provoqué le mécontent et l'incertitude dans la ville. Ayala et il Frappe, conscients de cette situation, ont décidé cercar Burgos, le premier par le nord et la seconde par le sud, en cherchant le levantamiento des comuneros burgaleses.

Réaction réaliste

Par part du roi, Carlos I a signé le 17 décembre 1520]] l'Edicto de Worms (ne se confonde pas avec le Edicto de Worms de 25 mai de 1521, contre Lutero), où condamnait à 249 comuneros soulignés: à mort, si ils étaient seglares; et à autres peines, si étaient clérigos. D'égale façon, déclarait aussi traidores, déloyales, rebelles et infidèles à cuantos soutinssent aux Communautés.[8] Dit Edicto, a été lu publiquement à Burgos le 16 février 1521]].[9]

Depuis le Conseil Réel, s'a ordonné l'occupation du château de Ampudia, ce que a provoqué un grand désordre dans le dispositif organisé par les rebelles. Devant dite occupation, la Junte a envoyé à Padilla à la rencontre de Frappe, en s'unissant tous les deux en Trigueros de la Vallée et en formant une armée d'environ 4.000 hommes. Les troupes comuneras ont occupé Torremormojón, en déplaçant aux réalistes, pour se centrer à Ampudia, laquelle s'a rendu le 16 janvier après paiement de tribut.

En attendant, la rébellion comunera prévue à Burgos pour le 23 janvier a été tout un insuccès, en raison de la progression de deux jours de la même. Les comuneros burgaleses ont eu de se rendre, en étant la dernière tentative de rébellion devenu dans la tête de Castille.

La Bataille de Torrelobatón

Prélude

[[Archive:Château de Torrelobatón (tour de l'hommage).jpg|thumb|230px|Tour de l'hommage du château de Torrelobatón, dernière place de la localité en se rendre aux comuneros.]] Après l'insuccès devenu à Burgos, Padilla a décidé rentrer à Valladolid, alors qu'il Frappe il a opté par reprendre son hostigamiento aux propriétés des messieurs en Terroir de Campos. Avec cette série d'actions, Frappe il prétendait détruire ou occuper les places imperantes des messieurs, en attribuant à la révolte comunera un de ses traits ses plus caractéristiques de sa deuxième étape: son refus à l'ordre social basé sur le régime señorial.

Ainsi donc, après les derniers insuccès soufferts par les comuneros, Padilla souhaitait obtenir un triomphe pour élever la morale de la troupe et de tout le mouvement. Il a été alors lorsqu'il s'a décidé à prendre Torrelobatón et son château. Il était une place forte à moyen chemin entre Tordesillas et Médine de Rioseco, et très proche à Valladolid, par ce que pouvait être une excellente base pour entreprendre actions militaires.

Développement

Le 21 février 1521]] a commencé le siège de la villa, qu'a résisté pendant quatre jours, grâce à ses murailles. Le 25 février les comuneros réussissaient entrer dans la localité. Celle-ci a été soumise à un énorme je pille comme prix aux troupes, de celui qui ils s'ont seulement sauvé les églises. Le château continua à résister, mais il a terminé en se rendant devant la menace de pendre à tous les habitants sinon claudicaba, n'avant de se rappeler la conservation de la moitié des biens que se trouvassent dans le château, en évitant ainsi son je pille.[4]

Conséquences

La victoire en Torrelobatón a levé les esprits dans le parti comunero, jusqu'au point de semer l'enthousiasme, alors que dans le parti réaliste, a provoqué l'inquiétude devant l'avance rebelle. Cette inquiétude a changé aux nobles fidèles au cardinal Adriano, que s'accusaient mutuellement de ne y avoir fait rien pour éviter la perte de Torrelobatón. Également, le Condestable a commencé à envoyer troupes à la zone de Tordesillas, à façon de renforts et comme guarnición devant les comuneros.[4]

Mais malgré le je enthousiasme présent entre les rebelles, ceux-ci ils ont décidé se maintenir dans ses positions des Montes Torozos, sans jeter aucune attaque, ce que a provoqué que beaucoup de de les soldats comuneros revinssent à ses maisons, fatigués d'attendre les salaires et nouveaux mandats.[4]

Il frappe dans le sud

[[j'Archive:Église de la Vierge d'Altagracia, Retard (Tolède).jpg|thumb|230px|Église de la Vierge d'Altagracia, en Retard, totalement reconstruida après son incendie par les troupes réalistes.]] Après la mort de Guillermo de Croy, archevêque de Tolède, en janvier de 1521, depuis la Junte, présente à Valladolid, s'a proposé à Antonio de Frappe comme aspirante au siège et il se lui a confié la mission de prendre possession de l'arzobispado.[4][7]

Il frappe il est parti en février rhumb vers Tolède, avec une petite troupe sous son commandement. Il a parcouru des localités comme Buitrago de Lozoya et Torrelaguna, où a annoncé qu'il allait prendre possession de l'arzobispado de Tolède. Ceci a levé le je enthousiasme entre les partisans comuneros de Alcalá de Henares, que l'ont reçus avec vítores le 7 mars en dite ville, et a réveillé la méfiance en l'aristocracia présente dans la zone de Tolède, que craignait qu'il Frappe il pût agir dans ses terroirs comme a déjà fait en Terroir de Campos.[4] Entre les aristócratas plus importants présents dans la zone se trouvaient le marqués de Villena et le duc de l'Infantado, qu'ont aussitôt agi de se mettre en contact avec Frappe, en signant un pacte mutuel de neutralité.[4]

Pourtant, il a oui eu de se faire face à avec le prieur du Mandat de San Juan, Antonio de Zúñiga,[10] présent en Consuegra et nommé par les regentes chef des forces réalistes présents dans la zone de Tolède.[4] Frappe il a reçu des informations sur la présence du prieur près Corral d'Almaguer à intervenus de mars, par ce que est sorti après il, en cherchant bataille près Tembleque.[4] Le prieur a réussi repeler l'attaque, pour jeter un improvisé entre Lillo et Le Romeral, infligiendo une très ferme défaite à Frappe, lequel a agi de la minimiser, en arrivant même à affirmer qu'il y avait issu victorioso de l'affrontement.[4][7]

Après la victoire du prieur du Mandat de San Juan, Frappe il s'a acheminé vers Tolède, en se présentant dans la Place de Zocodover le 29 mars, Vendredi Saint. La foule l'a entouré et il l'a porté directement à la cathédrale, en réclamant la chaise de l'archevêque pour il.[7] À jour suivant, 30 mars, s'a interviewé avec María Pacheco, femme de Padilla et qu'il dirigeait la communauté toledana en absence de son mari. Il a surgi entre tous les deux une rivalité par le contrôle, qu'il s'a résolu avec des tentatives mutuelles de réconciliation.[4]

Une fois établi en l'arzobispado toledano, Frappe il a commencé à recruter à des hommes de 15 à 60 ans pour combattre à nouveau aux troupes du prieur de San Juan.[4] Après la brûle de Retard le 12 avril[11] [12] par les troupes réalistes, part de Tolède avec 1.500 hommes à ses mandats, en s'installant tout d'abord en Yepes. Depuis a là dirigé opérations contre les zones rurales, en détruisant premier Villaseca de la Sagra et en prêtant bataille contre les troupes du prieur dans la zone proche au Tage, en Illescas.[4]

La Bataille de Villalar

Article principal: Bataille de Villalar

Prélude

Déjà depuis des principes d'avril de 1521, le parti réaliste était en train de déployer une énorme armée aux alentours de Tordesillas, avec 3.000 infants, 600 jettes, 2 canons, 2 culebrinas et 5 pièces légères d'artillería.[4] Dite armée s'a consacré à occuper positions en des localités comme Becerril de Campos, proche à Palencia, et Peñaflor d'Hornija, en s'unissant à des troupes de l'Amiral et des messieurs de Tordesillas.[4]

En attendant, les comuneros, ont renforcé ses espèces de Torrelobatón, mais son armée ne se trouvait pas du tout cohesionado, par ce que Padilla maniait la possibilité de se déplacer jusqu'à Taureau en recherche de renforts.

Je développe

[[des Archives:BatallaDeVillalar.jpg|250px|right|thumb|Peinture du siècle XIX de Manuel Picolo López, où reflète le développement de la bataille de Villalar.]] Padilla Il a décidé enfin partir vers Taureau dans le matin du 22 au 23 avril, après y avoir perdu assez temps, ce que a permis aux réalistes agglutiner à toutes ses troupes.[4]

Rien plus partir vers Taureau, les troupes réalistes de l'Amiral et le Condestable présents en Peñaflor sont sorti après la piste de Padilla, en l'obtenant enfin dans la localité de Villalar.[4]

Au milieu d'une intense pluie, Padilla a essayé d'abord atrincherar à ses pratiquement 6.000 hommes à Vega de Valdetronco, mais n'a pas réussi déployer à ses troupes et il s'a vu obligé à prêter bataille en Villalar, où la cavalerie réaliste, composée par quelques 500 ou 600 jettes, il a écrasé à l'armée rebelle, que n'a pas eu temps de se déployer.[4]

Conséquences

La bataille il s'a soldé avec pratiquement mille baisses par part des comuneros et la prise de ses leaders principal: Juan de Padilla, Juan Bravo et Francisco Maldonado.[4] Ceux-ci ont été decapitados dans le matin du 24 avril en un cadalso situé dans la Place Majeure de Villalar, en étant présente la majeure part de la noblesse afín au roi, qu'assenait ainsi un coup pratiquement définitif à la rébellion.[4]

En attendant, le reste de l'armée comunero qu'a réussi échapper, il a agi de continuer jusqu'à Taureau, mais il a terminé par se fragmenter, fruit de la poursuite qu'était en train d'exercer le Condestable de Castille sur il.[4]

La fin de la guerre

Après la bataille de Villalar, les villes de Castille la Vieille n'ont pas tardé en succomber au potentiel des troupes du roi, en revenant toutes les villes du nord à prêter loyauté au roi à premiers de mai. Uniquement Madrid et Tolède, spécialement cette dernière, ils ont maintenu vives ses communautés pendant un temps majeur.

La résistance de Tolède

[[j'Archive:María Pacheco après Villalar.JPG|thumb|right|250px|María Pacheco en recevant la nouvelle de la mort de son mari en Villalar; huile du siècle XIX de Vicente Borrás.]] Les premières nouvelles de Villalar sont arrivé à Tolède le 26 avril, en étant ignorées par part de la Communauté locale.[4] La certitude de la défaite s'a fait évidente aux peu de jours, lorsqu'ils ont commencé à arriver les premiers survivants à la ville, qu'ont confirmé le fait et ils ont donné attestation de l'ajusticiamiento des trois leaders rebelles. Il a été alors lorsque Tolède s'a déclaré en duel par la mort de Juan de Padilla.[4]

Après la mort de Padilla, Frappe il a perdu popularité entre les toledanos, en faveur de María Pacheco, veuve de Padilla. Ils commençaient à surgir voix qu'ils sollicitaient la négociation avec les réalistes, en cherchant l'éviter la souffrance de la ville, encore plus après la rendición de Madrid le 7 mai. Tout semblait indiquer que la chute de Tolède était question de temps.

Dans ce contexte, Frappe il a abandonné la ville, en essayant fuir à l'étranger par la frontière du Royaume de la Navarre. Dans ce moment, s'a produit la invasion française de la Navarre, en étant Frappe reconnu et arrêté dans la frontière.[4]

L'invasion française a provoqué que l'armée réaliste y eût de se concentrer sur expulser aux français de la Navarre, postergando momentáneamente le restituer l'autorité du roi à Tolède.[4] À partir de ce moment, María Pacheco a assumé le contrôle de la ville, en s'installant dans le Alcazar, en obtenant impôts et en fortifiant les défenses.[4] a Sollicité l'intervention du Marqués de Villena pour négocier avec le Conseil Réel, avec le but d'obtenir quelques meilleures conditions qu'en négociant directement.

La rendición de Tolède

Le marqués de Villena a terminé en abandonnant les négociations entre les deux partis, par ce que María Pacheco il a assumé de façon personnelle les négociations avec le prieur du Mandat de San Juan. Le pacte de rendición de Tolède a été convenu le 25 octobre 1521]] grâce à l'intervention de Esteban Gabriel Merino, archevêque de Bari et envoyé du prieur de San Juan.[4]

Ainsi donc, le 31 octobre les comuneros ont abandonné l'Alcazar toledano et l'archevêque de Bari a nommé aux nouveaux fonctionnaires.

La révolte de février de 1522

Après le tour à l'ordre de Tolède, le nouveau corregidor de la ville a obéi les mandats reçus de rétablir au complet l'autorité du roi dans la ville, en se consacrant à provoquer aux anciens comuneros.[4] María Pacheco continuait présent dans la ville, et il se refusait de livrer les armes jusqu'à ce que le roi signât de forme personnelle les accords obtenus avec le prieur de San Juan. C'est pour cela que, le corregidor toledano exigeait la tête de María Pacheco.[4]

La situation j'arrive à un bout lorsque le 3 février 1522]] s'a ordonné saisir à un agitador, à ce que les comuneros s'ont opposés. Il s'a entamé alors un affrontement, amendé grâce à l'intervention de María de Mendoza, soeur de María Pacheco.[4] S'a accordé une trêve, qu'il a supposé la défaite des comuneros, mais qu'a été profitée de par María Pacheco pour échapper à le Portugal, où s'exilió jusqu'à sa mort, en 1531.[4]

Le Pardon Général de 1522

Carlos I est rentré à l'Espagne le 16 juillet 1522]], en installant la cour à Palencia. À partir de l'arrivée du roi, la répression contre les ex-comuneros devancerait à un rythme majeur. il ainsi le démontre l'exécution de Pedro Maldonado, leader salmantino et frère de Francisco Maldonado, exécuté en Villalar.[4]

Carlos I a demeuré à Palencia jusqu'à des fins du mois d'octobre, en se déplaçant à Valladolid, où le 1 novembre il s'a promulgué le Pardon Général, qu'il donnait l'amnistie à un total de 293 comuneros,[13] de toutes les classes sociales, mais que ne comprenait pas ni à María Pacheco ni à l'Évêque Frappe.[7]

Il s'estime qu'ils ont été un total de cent les comuneros exécutés depuis l'arrivée du roi, en étant les plus remarquables Pedro Maldonado et l'Évêque Frappe, en étant ce dernier exécuté dans le château de Simancas le 24 mars 1526]], après une tentative frustrée de fuite. À la suite de cette exécution, Carlos I a été excomulgado par ordonner l'ajusticiamiento d'un prelado de l'église.[4][7] Les relations entre les deux pouvoirs universels ont souffert grands altibajos après l'élection d'un pape tellement favorable comme a été le même Adriano d'Utrecht (1522-1523), et passaient par un moment très négatif avec le profrancés Clemente VII (1523-1534), qu'a fini en souffrant le sac de Rome (1527), après ce que s'a vu obligé à reconciliarse avec Carlos et lui couronner empereur à Bologne (1530).

Conséquences de la guerre

Les conséquences fondamentales de la Guerre des Communautés ont été la perte de l'élite politique des villes castillanes,[4] dans le plan de la répression réelle; et dans les rentes de l'État. Le pouvoir réel se voyait obligé à indemniser à ceux-là qu'ils ont perdu des biens ou ils ont souffert des dommages dans ses possessions pendant la révolte. Les majeures indemnisations correspondaient à l'Amiral de Castille, par les dommages soufferts en Torrelobatón et les dépenses occasionnées dans la défense de Médine de Rioseco. Ils lui suivaient le Condestable et le évêque de Ségovie.

Le mode de paiement de ces indemnisations s'a résolu moyennant un impôt spécial pour toute la population de chacune des villes comuneras. Ces impôts mermaron les économies locales des villes pendant une période approchée de vingt ans, en raison de la montée de prix.[4] D'égale façon, l'industrie textile du centre de Castille a perdu toutes ses occasions de se convertir dans une industrie dynamique.[4]

La noblesse reste définitivement neutralisée face à la triunfante monarchie autoritaire; son segment grand ou aristocracia, s'a vu compensée par son soutien à l'empereur, avec dont intérêts restait identifiée étroitement, mais en restant claire la subordinación de súbditos à monarque. Les Cours de Tolède de 1538, dernières à celles que il s'a convoqué à la noblesse comme bras ou estamento, ont sanctionné cette nouvelle forme de gouverner la Couronne de Castille,[14] pièce centrale ce dont déjà peut s'appeler la Monarchie Catholique ou Monarchie Hispánica des Habsburgo. À ces hauteurs, les rêves de la Idée imperial de Carlos V étaient restés en grande part diluidos, ce que est resté confirmé en le régné de son fils Felipe II.

Influence en des époques posterior

dans le siècle XVII

Déjà dans le Siècle d'Or s'a commencé à faire allusions aux Communautés dans les oeuvres littéraires, en soulignant l'allusion réalisée en Le Quichotte.[15] Également, apparaît citée le mot comunero par Francisco de Quevedo comme sinónimo de rebelle.[4]

Fichier:L'Empecinado de Goya.jpeg
L'Empecinado, leader de l'expédition qu'est accouru à Villalar le 23 avril 1821

.]]

Dans le siècle XIX

À partir du siècle XIX, a commencé à se réhabiliter la figure des Comuneros, en leur restituant comme precursores de la liberté et martyres de l'absolutisme.[4]

Le premier grand acte commémoratif est arrivé en 1821, avec motif de l'III Centenaire de la bataille de Villalar. À dite localité de Villalar est accouru Juan Martín Díez, L'Empecinado, avec une expédition pour exhumar les restes des capitaines exécutés en 1521. Ils s'ont entamés alors les hommages aux comuneros par part du gouvernement libéral dans le pouvoir.

À partir de ce moment a commencé à ensalzarse la figure antidéspota, nationaliste et libéral des comuneros, comme des défenseurs des libertés face à l'absolutisme et de l'identité nationale face à l'étrangère, représentée par les flamands.

En 1869, à Valladolid, à date du 15 juin, il s'a signé le Pacte Fédéral Castillan entre les dix-sept provinces castillanes, que termine avec la suivante allusion aux Communautés: Modèle:Il cite

Dans le siècle XX

Offrande floral au monolito de Villalar, dans le 23 avril 2006

.]]

Les premières études sur la figure des comuneros et des Communautés ont été réalisés par Ange Ganivet, precursor de la génération du 98. Après il, ils viendraient autres auteurs comme Manuel Azaña, président de la Deuxième République Espagnole ou Gregorio Marañón.

Comme réaction à l'interprétation "romantique-libéral" dominant pendant le siècle XIX, s'est allé en formulant une interprétation alternative de caractère "tradicionalista-réactionnaire" ou "conservateur" (causée dans l'interprétation historique générale de Marcelino Menéndez et Pelayo et explicitada par Ramón Menéndez Pidal ou José María Pemán), que se fera officielle pendant le franquisme à travers sa vision du nationalisme espagnol et imposé à travers l'école nacionalcatólica (celle qui se reflète en Le florido pensil). Selon cette vision, les comuneros étaient politicastros comparés explícitamente avec les nationalistes périphériques, motivés par des raisons espurias ou bienintencionados que n'arrivaient pas à comprendre le sublime de la destination imperial par n'obtenir à voir au-delà du campanario de sa bourgade.[16]

Depuis intervenus du siècle XX, la rénovation de l'historiografía a introduit des changements metodológicos, principalement remontants à la France (École des Annales), qu'ont été introduits autant par les historiens hispanistas comme par les autóctonos, par exemple l'espagnol José Antonio Maravall ou le français Joseph Pérez.[4] dans quelques cas s'ont essayés des explications de caractère materialista, que cherchaient les motifs des alineamientos politiques en des diverses coalitions sociales autour de de les intérêts économiques.[17]

La grande impulsion à la revitalisation symbolique des Communautés avec des motifs reivindicativos est arrivé à partir de l'an 1976, en pleine Transition espagnole. À partir de cet an, ils commencent à se célébrer concentrations en Villalar chaque 23 avril. Ce même an, le groupe segoviano Nouveau Mester de Juglaría musicalizó le roman des Comuneros,[18] composé en 1972 par le poète leonés Luis López Álvarez.[9]

Après divers ans de concentrations n'autorisées en Villalar chaque 23 avril pour conmemorar la défaite comunera, la fête a acquis le caractère d'officiel dans l'an 1983, après la conformation de la communauté autonome de Castille-et-Léon.[19]

D'égale façon, chaque 3 février depuis l'an 1988, en souvenir de la rébellion de 1522, dernier événement militaire de la Guerre, se célèbre l'hommage aux Comuneros à Tolède, en ressortant la figure de Juan de Padilla et de María Pacheco.[20]

Depuis l'an 2007, le château de Torrelobatón héberge le centre d'interprétation de la Guerre des Communautés de Castille, par ce que le château se connaît comme le Château des Comuneros de Torrelobatón.[21]

Dans les politiques

Fichier:Pendón géant dans la Place Majeure de Villalar.jpg
Concentration castellanista en le monolito de Villalar, le 23 avril 2007

.]]

Après la Transition, ils ont été bastantes les partis de caractère castellanista et regionalista qu'ont utilisé la figure des comuneros, bien dans ses campagnes, comme part du nom du parti ou comme signal d'identité symbolique pour Castille-et-Léon ou pour un contexte territorial plus ample (les anciennes Deux Castillas: Castille la Nouvelle et Castille la Vieille) que comprendrait à la Cantabrie, La Rioja, Communauté de Madrid et Castille-La Manche.[22] En même temps, sont né les dénommés Concejos Comuneros, formés par des émigrants castillans dans autres villes, en étant les plus soulignés les de villes comme Barcelone.[23]

Ainsi, entre les premiers partis des tendances déjà mentadas, se trouve la Unité Comunera Castillane, déjà disparue.

Dans l'actualité, ils existent autrui comme Terroir Comunera et Gauche Comunera, intégrée cette dernière dans la coalition Gauche Castillane.

Tu indexes

des Notes

  1. A laissé de participer au mouvement après son insuccès comme dirigeant dans la bataille de Tordesillas.
  2. La liste complète d'Amirals de Castille est ici 1, avec une brève biographie de chacun. Il se peut vérifier qu'il a eu deux Fadrique Enríquez, en étant celui qui a participé à la Guerre des Communautés le fils.
  3. L'enregistrement est de fins de 1976, et il s'est fait une réédition en 2001, avec motif de son XXV anniversaire. Page sur Les Comuneros. Discografía Du groupe. Video illustré avec des images historiques et de revendication politique.
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 4,15 4,16 4,17 4,18 4,19 4,20 4,21 4,22 4,23 4,24 4,25 4,26 4,27 4,28 4,29 4,30 4,31 4,32 4,33 4,34 4,35 4,36 4,37 4,38 4,39 4,40 4,41 4,42 4,43 4,44 4,45 4,46 4,47 4,48 4,49 4,50 4,51 4,52 Joseph Pérez, Les Comuneros
  5. Héros de Castille: Les Comuneros.
  6. Modèle:Cite web
  7. 7,0 7,1 7,2 7,3 7,4 7,5 7,6 Alfonso María Guilarte, L'évêque Frappe. Histoire d'un comunero
  8. Modèle:Cite web
  9. 9,0 9,1 Luis López Álvarez, Les Comuneros
  10. Modèle:Cite web
  11. Modèle:Cite web
  12. Modèle:Cite web
  13. Modèle:Cite web
  14. * Modèle:Rendez-vous livre
    1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
  • José María Pemán (1939) L'histoire de l'Espagne racontée avec simplicité, Cadix: Escelicer. Carlos V et la langue espagnole par Manuel Alvar extrait de: Nebrija et études sur l'Âge d'Or. Madrid: C.S.I.C., 1997, pp. 169-188; Qu'il ramasse et il commente brevemente la bibliografía du débat sur la idée imperial de Carlos V dans lequel participe Menéndez Pidal. [Http://www.filosofia.org/aut/mmp/hhe.htm Édition online de la Histoire des heterodoxos espagnols], de Marcelino Menéndez Pelayo.
  • Gutiérrez Petit-fils, Juan Ignacio (1973) Les communautés comme mouvement antiseñorial: la formation du parti réaliste dans la Guerre Civile Castillane de 1520-1521 Barcelone, Planète; Santos Madrazo Madrazo (1969) Les deux Españas. Bourgeoisie et noblesse. Les origines du precapitalismo espagnol Éditorial Z Et X.
  • Modèle:Cite web
  • En Wikisource se trouve une copie du Statut d'Autonomie de la Communauté Autonome de Castille-et-Léon
  • Modèle:Cite web
  • Modèle:Cite web
  • Modèle:Cite web
  • Modèle:Cite web

Bibliographiques

  • Modèle:Rendez-vous je livre
  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Modèle:Rendez-vous je livre
  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Modèle:Rendez-vous je livre
  • Modèle:Il cite je livre
  • Modèle:Cite publication
  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Modèle:Rendez-vous livre
  • Modèle:Rendez-vous livre

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

Modèle:ORDONNER:Communautés de Castille, Guerre de les[[eo:je Milite de la Komunumoj de Kastilio[[]]fr:Guerre donnes Communautés de Castille]]