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Congrès de Suresnes

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Le Congrès de Suresnes est celui qui fait le nombre treize des célébrés par le PSOE pendant l'exil entre les jours 11 au 13 octobre 1974]] dans le théâtre Jean Vilar de dite localité française colindante avec Paris, et se lui reconnaît par être celui qui a changé l'orientation politique et idéologique du PSOE peu avant de la transition démocratique en Espagne.

Sommaire

Antécédents

Depuis le Congrès de Toulouse (1970), les socialistes espagnols ils avaient maintenu une lutte ouverte à l'égard de l'orientation politique et à la position de l'organisation. D'un côté, les leaders historiques commencés par Rodolfo Llopis, à la sazón Secrétaire général dans l'exil, maintenaient une vision prochaine à l'appelé "secteur extérieur", plus traditionnel. Par ailleurs, l'appelé "groupe des sévillans", de militants jeunes remontants à l'intérieur et commencé par Felipe González, Alfonso Guerre et Manuel Chaves, envisageaient nécessaire que les socialistes ils commençassent plus vite sa préparation pour le futur que se prévoyait immédiat, après la Révolution des Claveles en Portugal et la délicate santé du dictateur. Il était, donc, une lutte par deux visions diverses de la réalité, dans celle qui ne se voulait pas laisser l'espace de la gauche future en Espagne en des mains d'un Parti Communiste beaucoup plus actif et qu'il participait à la Junte Démocratique où le PSOE n'était pas.

Un mois avant du Congrès, s'a présenté l'appelée Déclaration de Septembre, que plaidait clairement par la rupture démocratique comprise comme le restablecimiento d'un régime de libertés au modèle européen-occidental pour ce que s'exigeait la liberté syndicale, la liquidation de l'appareil represor de l'État, la liberté politique, d'association, de réunion, le droit de grève et la reconnaissance des nationalités historiques.

Le Congrès

Le PSOE reconnaît la représentation dans ce Congrès de 3.586 militants, de ceux qui 1.038 ils étaient dans le exil. Le reste était groupé en 19 fédérations, en étant les plus nombreuses l'asturienne, la guipuzcoaine et la biscayenne, qu'ils englobaient à 3/5 parts du total.

Pour protéger au congrès ils ont été des présents Willy Brandt, ex chancelier allemand et leader socialdemócrata de son pays, François Mitterrand, leader socialiste français et Bruno Pittermann, président dans ce moment de la Internationale Socialiste.

La rénovation semblait inévitable. Beaucoup de fédérations, entre elles les basques, ont proposé dans un premier temps à Nicolás Rond comme candidat à Secrétaire général, mais n'a pas accepté. Le besoin d'un leadership en des moments complexes résultait évident. D'un côté, il s'envisage que la candidature de Felipe González était pactisée un an avant; autrui ils envisagent que les options étaient ouvertes et soulignent l'intérêt par Nicolás Rond dans les premiers moments.

De toute façon, il s'acquiert la formule d'engagement de Felipe González comme candidat avec le soutien de tout le secteur intérieur, moins la fédération madrilène, et de Ramón Rubial (Pablo) et Eduardo López Albizu (Lalo), dirigeants historiques de fort ascendencia entre les militants basques.

Entre les membres choisis, outre Felipe González (Isidoro) dans le Secrétariat général, pour le Commission Exécutive figuraient, entre autrui, Alfonso Guerre (Andrés), Nicolás Rond (Juan), José María Benegas (Chiqui), et deux membres du Groupement Socialiste Madrilène qu'avaient voté à l'encontre du nouveau premier secrétaire: Francisco Bustelo et Pablo Castillan (Hervás).

Résolutions adoptées


(1) La Résolution Politique approuvée dans le Congrès de Suresnes établissait un programme très concret dans lequel il se définissait le concept de Rupture Démocratique:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

(2) En plus, le PSOE il approuve une deuxième résolution qu'il définit et il remarque sa position à l'égard du problème national et l'organisation territoriale de l'état:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

(3) Cette position sur les nationalités et ses droits il continuerait à être défendue et largement argumentée dans le congrès de 1976, position que le PSOE maintiendrait jusqu'à l'an 1977:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Les conséquences

La première d'elles et la plus cherchée par les délégués était le leadership et l'image jeune et combativa du PSOE. Le 19 octobre, au peu de de terminer le Congrès, El Correo de l'Andalousie est pris en otage par le régime au comprendre un long entretien avec Felipe González. Ce fait a été détonant pour qu'il s'accrût l'intérêt par les nouveaux rhumbs du socialisme espagnol.

Voyez-vous aussi

(1) 3 Mars. Une lutte inacabada.- Par Arturo Val de l'Olmo. Fondation Federico Engels
(2) et (3) Le problème national-régional espagnol dans les programmes du PSOE et PCE.- Andrés de Blas Guerrero, Revue d'Études Politiques (Nouvelle époque) Nombre 4. Juillet - Août. 1978