Constitution espagnole de 1978
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La Constitution Espagnole de 1978 est la norme juridique suprême (ou maximale) de la ordonnance juridique du Royaume de l'Espagne.
Il naît pendant le procès historique dénommée Transition Espagnole, qu'a lieu à la suite de la mort, le 20 novembre 1975 de l'antérieur Chef de l'État, le Général Francisco Franco, et qu'il précipitera une série d'événements politiques et historiques que termineront avec l'abolition finale de l'antérieur régime franquiste que dure depuis 1939 jusqu'à 1975 en substituant la dictature par un système démocratique avec la forme politique de Monarchie Parlementaire. Il est une constitution ambiguë et contradictoire, c'est-à-dire, une constitution qui admet différentes lectures. Cette ambigüedad a son origine dans le besoin qu'a eu de mettre d'accord sur la norme fondamentale à des partis politiques d'idéologies tu très tires sur et remporter ainsi ce que il s'a appelé le consensus constitutionnel.
à Madrid il existe le Monument à la Constitution de 1978 de Madrid, placé dans la Place San Juan de la Cruz, entre les rues de Vitrubio et Promenade de la Castillane.
Il est très commun trouver une rue ou place de la Constitution dans bien des villes du Royaume de l'Espagne.
Sommaire |
Histoire
Comme début du procès de la Transition Espagnole vers la démocratie représentative, la mort du dictateur et général Francisco Franco, le 20 novembre 1975]], a supposé la posterior proclamation comme roi à Juan Carlos Ier, et bientôt après (en juillet de 1976) la formation d'un Gouvernement présidé par Adolfo Suárez González, et désigné selon la législation en vigueur. Le Gouvernement a envoyé, en octobre de 1976, aux Cours le projet de loi pour la Réforme Politique, qu'a été approuvé par les Cours et, postérieurement, et selon toutes les conditions requises exigés par les Lois Fondamentales (señaladamente la Loi de Succession dans la Préfecture de l'État) soumis à référendum.
Cette Loi pour la Réforme politique venait supposer une notable altération des lois fondamentales, sans introduire elle même un système démocratique-constitutionnel, mais en faisant possible la création de celui-ci. La Loi s'insérait formellement dans l'ordonnance en vigueur (sa disposition finale la définissait expressément comme «Loi fondamentale») mais il différait radicalement dans son esprit de cette ordonnance, puisque:
- Il reconnaissait les droits fondamentaux de la personne comme inviolables (article 1)
- conférait la puissance législative en exclusive à la représentation populaire (article 2), et
- il prévoyait un système électoral inspiré en des principes démocratiques et de représentation proportionnelle.
Postérieurement le Réel je Décrète Loi 20/1977, de 18 mars, il a réglé la procédure pour l'élection des Cours, élection qui s'a mené à terme le 15 juin 1977]], dans les premières élections libres depuis février de 1936.
Une des tâches prioritaires des Cours il a été la rédaction d'une Constitution. La Loi de Réforme Politique offrait la possibilité de que l'initiative de la réforme constitutionnelle correspondît au Gouvernement ou au Chambre des députés, en se choisissant cette dernière option. La Commission de Sujets Constitutionnels et Libertés Publiques du Chambre des députés a nommé un Exposé de sept députés, qu'il a élaboré un avant-projet de Constitution. Ces sept personnes, connues comme les «Pères de la Constitution» ont été:
- Gabriel Cisneros (UCD)
- José Pedro Pérez Llorca (UCD)
- Miguel Herrero et Rodríguez de Miñón (UCD)
- Miquel Roche i Junyent (Pactisez Democràtic per la Catalogne)
- Manuel Fraga Iribarne (AP)
- Gregorio Poissons-Barbe (PSOE)
- Jordi Solé Tura (PCE)
L'avant-projet s'a disputé dans la Commission, et, postérieurement, disputé et approuvé par le Chambre des députés. À suite, s'a procédé à l'examen du texte du Congrès par la Commission Constitutionnelle du Sénat, et la Session plénière du même organe.
La divergence entre le texte approuvé par le Congrès et l'approuvé par le Sénat ils ont fait nécessaire l'intervention d'une Commission Mixte Congrès-Sénat, qu'a élaboré un texte définitif. Est a été voté et approuvé le 31 octobre 1978]] en le Congrès avec 325 votes pour (156 de UCD, 110 du Groupe Socialiste (103 de PSOE-PSC, 4 d'ex-PSP et 3 d'ex-PDPC), 20 du PCE, 9 de AP, 8 du Groupe Minorité Catalane (7 de PDPC et 1 de UDC), 1 de CAIC et 7 du Groupe Mixte (4 d'ex-UCD,4, 2 d'ex-PSP et 1 de Centrez Català), 14 abstentions (7 de PNV, 2 d'AP, 1 du Groupe Minorité Catalane (1 de ERC), 2 d'UCD et 2 du Groupe Mixte (1 d'ex-UCD et 1 d'ERC)) et 6 votes contre (5 d'AP et 1 de EE); il a également eu 5 députés absents (1 d'UCD, 1 de PSOE, 1 de PNV et 1 du Groupe Mixte (1 ex-UCD)). Dans le Sénat a eu 226 síes, 8 abstentions, 5 noes et 14 absences.
Soumis à référendum, a été ratifié le jour 6 décembre de ce même an avec 87% des votes à sa faveur, sanctionné le jour 27 décembre par le roi, et publié dans le JO le 29 décembre (s'a évité le jour 28 par coïncider avec le jour des Saints Innocents, traditionnellement consacré aux plaisanteries). Depuis 1986,[1] Chaque 6 décembre est une fête nationale dans le Royaume de l'Espagne, en se célébrant le Jour de la Constitution.
Il structure
La Constitution il est la Norme Fondamentale de l'État, est la Loi de lois à celle que sont sujets tous les pouvoirs public et les citoyens de l'Espagne. Toute disposition ou acte contraire à la Constitution manque de validité et il sera convenientemente expulsé de l'ordonnance juridique ou sanctionné avec arrange aux normes sur justice constitutionnelle et autres dispositions constitutionnelles et légales.
Modèle:Il cite
En suivant la ligne des constitutions modernes, la Constitution Espagnole de 1978 se structure en deux parts clairement différentes en ce qui concerne son contenu: à) la part dogmática, et b) la part organique.
Part dogmática
dans la Constitution espagnole la part dogmática est constituée par les suivants titres:
- Titre préliminaire (articles 1 à 9).
- Titre I (articles 10 à 55).
Le Titre préliminaire contient les Principes constitutionnels qu'ils déterminent la configuration politique et territoriale du État espagnol et ses signaux d'identité.
Dans le Titre I, intitulé «Des droits et devoirs fondamentaux», ils s'insèrent les Droits Fondamentaux avec caractère universel, agissez-vous de citoyen espagnol, européen ou étranger, ainsi que le reste de droits, devoirs et libertés publiques des citoyens espagnols et européens.
La souveraineté nationale se fait résider dans le village espagnol dans l'article 1, que prie:
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On peut signaler que dans les débats des constituantes il s'a posé comprendre dans l'article 2 une mention exprime du milieu territorial sur lequel régirait la future Constitution. Son omission, comme a bien signalé Miguel Herrero et Rodríguez de Miñón supposerait l'admission de la possibilité de que part du territoire s'escindiera.
Modèle:Il cite
En suivant le raisonnement de Forgeron de Miñón, l'application de la Constitution se cimente sur l'indivisible nation espagnole. Ainsi donc, si il se déclarât l'existence d'un groupe que ne coïncidât pas avec la nation espagnole, la Constitution ne régirait pas sur il, quelque chose que dans la pratique se traduirait comme l'escisión du territoire sur lequel ce groupe s'acquiesce.
Malgré cela, s'agit d'un cas limite sur lequel le Tribunal Constitutionnel de l'Espagne n'a pas dû se prononcer. La possible admission ou refus constitutionnel à l'escisión de part de son territoire n'est pas un thème pacifique pour la doctrine constitucionalista, et l'interprétation de Forgeron de Miñón est très minoritaire dedans d'elle (tel droit implícito à la secesión se pourrait appliquer à la plupart des Constitutions de la planète).
Part organique
Se dessine la structure de l'État en réglant les organes basiques qui exercent les pouvoirs de l'État. Le système espagnol conserve la création tripartite de division de pouvoirs de Montesquieu, entre Pouvoir exécutif, Pouvoir législatif et Pouvoir judiciaire. Les alinéas correspondants en la Constitution Espagnole sont les suivants:
- Titre II, «De la Couronne» (articles 56 à 65)
- Titre III, «Des Cours Générales» (articles 66 à 96)
- Titre IV, «Du Gouvernement et de l'Administration» (articles 97 à 107)
- Titre V, «Des relations entre le Gouvernement et les Cours Générales» (articles 108 à 116)
- Titre VI, «Du pouvoir judiciaire» (articles 117 à 127)
- Titre VII, «Économie et Trésor» (articles 128 à 136)
- Titre VIII, «De la organisation territoriale de l'État» (articles 137 à 158)
- Titre IX, «Du Tribunal Constitutionnel» (articles 159 à 165)
- Titre X, «De la réforme constitutionnelle» (articles 166 à 169).
La Constitution termine avec:
- 4 Dispositions additionnelles,
- 9 Dispositions transitoires,
- 1 Disposition derogatoria,
- 1 Disposition finale.
Le système politique et les autonomies
[[j'Archive:Monument à la Constitution de 1978 (Madrid) 01.jpg|thumb|250px|Monument à la Constitution de 1978 à Madrid.]]
Le système politique
La idéologie libérale imprègne la Constitution et le système politique. La monarchie parlementaire est la forme de gouvernement, avec un roi, Juan Carlos Ier de Bourbon, héritier légitime des droits dinásticos d'Alfonso XIII, traversés par l'abdicación de Monsieur Juan (III) en mai de 1977. Les pouvoirs du monarque sont limités et nombrés dans la Constitution.
La division de pouvoirs, idée fondamentale dans la pensée libérale, est l'axe du système politique. Dans la base, la souveraineté nationale permet l'élection, par suffrage universel (hommes et femmes majeures de 18 ans), des représentants du village souverain dans les Cours. Ils exercent le pouvoir législatif entre les deux caméras, le Chambre des députés et le Sénat, choisissent au Président du Gouvernement et ils contrôlent l'action du pouvoir exécutif.
Le Président du Gouvernement occupe le pouvoir exécutif avec l'aide de son conseil de ministres.
Le pouvoir judiciaire retombe dans les juges et dans le Conseil Général du Pouvoir Judiciaire comme son maximal organe de gouvernement. Le Tribunal Constitutionnel contrôle que les lois et les actions de la administration s'ajustent à la Lettre Grande.
Les autonomies
La Constitution de 1978 il casse une tradition centralista initiée en 1700 par Felipe V. Comme tentative de solution au problème régional et aux revendications des groupes nationalistes basque et catalan, sans oublier les minorités nationalistes aragonaisse, galicienne, canarienne, andalouse et valencienne, se crée un nouveau modèle d'État descentralizado, dans lequel chaque région se convertit dans une communauté autonome avec self-government, parlement d'une communauté autonome, tribunaux de milieu régional et un Statut d'autonomie qu'établit le modèle et les concurrences qu'il peut assumer.
La Lettre Grande établissait deux possibilités d'autonomie. Les nationalités historiques, la Catalogne, le Pays Basque et la Galice, suivraient une voie rapide et avec des majeures concurrences (application de l'article 151). l'Andalousie a aussi réussi le titre de nationalité historique, grâce à que ils l'ont ainsi sollicité la plupart de ses mairies et il a été ratifié en référendum le 28 février 1980]].
Le reste de régions se régirait par l'article 143, hormis la Navarre (que se constituait en Communauté Forale en respectant sa peculiar tradition foralista). La concession de l'autonomie se dilató plus en le temps et le transfert de concurrences a été plus lente. La première en accéder à son autonomie a été Aragon en 1982, par plebiscito populaire, et la dernière l'Estrémadure.
Entre le 18 décembre 1979, lorsqu'ils s'ont approuvés les premiers Statuts d'Autonomie de la Catalogne et le Pays Basque, et février de 1983, toutes les régions ils s'ont constitués en des Communautés Autonomes. Les deux derniers Statuts d'Autonomie ont été les de Ceuta et Melilla (1995), en s'établissant comme des Villes Autonomes.
De forme paulatina, pendant les derniers vingt ans, l'État a transféré des concurrences aux Communautés Autonomes. Deux des dernières matières qu'ils se sont transféré ils ont été santé et éducation. Aujourd'hui, chacune des Communautés Autonomes peut legislar en questions sanitaires et éducatives de façon différente au reste de l'Espagne.
Droits fondamentaux
Il s'a ramassé une ample déclaration de droits individuels, sans des contraintes. Ils s'ont compris des droits sociaux (droit au travail, au logement, à l'éducation, à la santé) et économiques.
Preámbulo
La rédaction du preámbulo d'une Constitution est envisagé un grand honneur et un échantillon de reconnaissance à l'habilité juridique et littéraire de la personne sélectionnée, en plus en beaucoup de cas cette sélection doit de contentar par pareil à toutes les parts concernées dans le procès d'élaboration de dite Constitution.
Dans la Constitution Espagnole de 1978 ce grand honneur est retombé dans la personne de Enrique Tendre Galván; à suite se transcribe le texte intègre du Preámbulo dans lequel se peut apprécier comment l'auteur est capable de trasmitir dans quelques brèves lignes toute la volonté, illusion et espoir d'un village qu'entame sa marche démocratique:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Réforme de la Constitution espagnole
Le Titre X (arts. 166–169) Il est consacré à régler deux diverses procédures de réforme. Les deux procédures sont de caractère rigide, ceci est, divers et plus complexes que la procédure législative ordinaire. La rigidité constitutionnelle n'est pas mais une forme de garantir la supremacía de la Constitution. La modification de la Constitution devra se faire moyennant la procédure spécifique de réforme, et n'importe quelle loi ordinaire qui contredise la Constitution est une loi inconstitucional que doit être éliminé de l'ordonnance juridique. La procédure de réforme constitutionnelle contemplé en l'art. 167 Il peut se qualifier comme la procédure ordinaire de réforme, alors que le réglé en l'art. 168, Prévu pour les réformes de plus d'importance et qu'il se caractérise par sa majeure complexité et difficulté, peut se qualifier c'est pour cela que comme une procédure aggravée.
L'existence de ces deux procédures de réforme constitutionnelle évidence que la Constitution a opté par aggraver la procédure de réforme pour pouvoir modifier des déterminés aspects essentiels du système plutôt qu'exclure quelques questions ou des préceptes de la possibilité de réforme. Cette option a l'habitude de répondre à la conviction de que imposer des limites matérielles à la réforme, ceci est, exclure toute possibilité de réforme de certains contenus constitutionnels, n'est pas une barrière efficace pour empêcher changements politiques, qu'il a l'habitude d'être la prétention, un tellement naïve, de telles clauses d'intangibilidad. Il est précisément dans les questions essentielles où, arrivé le cas, l'action politique il peut s'imposer par dessus des voies constitutionnelles, en faisant inutiles les prévisions du constituant. C'est pour cela que, dans la Constitution espagnole, la possibilité de la réforme est ouverte même pour les aspects les plus remarquables du système constitutionnel. Par ailleurs les clauses d'inmodificabilidad ont l'habitude d'être inefficaces. Comme la propre transition espagnole à la démocratie a démontré, telles clauses ne supposent pas un obstacle infranqueable qu'empêche le remplacement globale d'un système politique par autrui de principes opposés (dans le cas espagnol, d'un système autoritaire par autrui de caractère démocratique) avec respect formel aux procédures de réforme.
, l'inefficacité d'établir limites matérielles absolues à la réforme constitutionnelle explique que la Constitution ne les ait pas prévus.
L'initiative de réforme
L'initiative de réforme constitutionnelle, autant en en procédure ordinaire comme en l'aggravé, se voit soumise par la Constitution à des conditions requises et condicionamientos communes, que se rapportent au moment en que peut s'entamer et aux sujets habilités pour le faire.
En ce qui concerne le moment de la réforme, la Constitution interdit qu'une réforme constitutionnelle puisse s'entamer «en temps de guerre ou de vigueur de quelqu'un des états prévus en l'art. 116» (art. 169). Le constituant a envisagé que la réforme de la Constitution, soyez comme il soit sa portée, il a ou il peut avoir la suffisante transcendencia pour le système constitutionnel comme pour que doive s'effectuer en situation de normalité politique, à l'objet d'empêcher que réactions émotionnels ils puissent changer les décisions. La limitation établie dans la propre Constitution espagnole est, de toute manière, extrêmement restreinte, puisque ne s'empêche pas la démarche de la réforme en n'importe qui de ses phases, mais seulement dans son début. Le pouvoir constituant a seulement prétendu garantir qu'il au moins existât normalité institutionnelle lors d'entreprendre la réforme. Pourtant, les mêmes arguments qui existent pour n'envisager approprié entamer une réforme constitutionnelle en situation d'instabilité ils sont applicables pour ne l'étudier pas ou la conclure, puisque le but est remporter que la réforme s'effectue dans un environnement qu'exclue l'existence de pressions sur qui ont à sa charge dite tâche. Celle-là est la raison, sans doute, qu'a porté au législateur à exclure que puisse se célébrer n'importe quel référendum, et par autant aussi les de réforme constitutionnelle, en étant en vigueur les états d'exception et site ou dans les quatre-vingt-dix jours posterior à son levantamiento (art. 4.1 De la LE 2/80 de 18 janvier, sur des Diverses Modalités de Référendum). Pourtant, telle limitation est de douteuse constitucionalidad en ce qui concerne les refrendos de réforme constitutionnelle, au retomber sur une procédure réglée dans la propre Constitution sans que celle-ci la prévoie. Il s'y a objetado que peut servir pour bloquer, moyennant la déclaration d'un de dits états, le constat d'une réforme constitutionnelle en part.
Les sujets habilités pour entamer la procédure, l'art. 166 De la CE il se limite à prévoir que la réforme constitutionnelle s'y a d'exercer dans les termes contemplés dans les alinéas 1 et 2 de l'article 87, ceci il est, dans la forme établie pour l'initiative correspondante à la procédure législative ordinaire. L'initiative de réforme constitutionnelle correspond au Gouvernement et à chacune des Caméras des Cours, ainsi que, avec des notables limitations, aux Assemblées des Communautés Autonomes. Il reste excluída, en revanche, toute possibilité d'initiative populaire en relation avec la réforme constitutionnelle.
L'exercice de l'initiative de réforme constitutionnelle se règle dans les Règlements parlementaires. En ce qui concerne le Gouvernement, s'exerce avec le simple envoi du projet de réforme au Chambre des députés pour son ulterior démarche par les deux caméras. En ce qui concerne l'initiative parlementaire de réforme, la Constitution l'attribue aux propres Caméras, ne à les députés ou des sénateurs à titre individuel; par conséquent, il est la Caméra, au décider la prise en égard ou ne de la proposition, celle qui exerce proprement l'initiative de réforme.
Le Règlement du Congrès prévoit, comme unique différence avec la procédure législative ordinaire, que les propositions originaires de la propre Caméra ils devront aller des souscrits pro deux groupes parlementaires (au lieu de par un seulement) ou par la cinquième part des Députés (ce que il suppose 70 députés au lieu de 15) (arts. 126.1 Et 146.1). En ce qui concerne le Sénat, son Règlement attribue la capacité de présenter une proposition de réforme à 50 Sénateurs qu'ils n'appartiennent pas à un unique groupe parlementaire, face à l'établi pour la procédure législative ordinaire, que reconnaît dite capacité à un Groupe parlementaire ou 25 Sénateurs (arts. 108.1 Et 152).
Aux Assemblées des Communautés Autonomes il se leur reconnaît uniquement la possibilité de solliciter du Gouvernement l'adoption d'un projet de réforme ou bien expédier à la Table du Congrès une proposition de réforme constitutionnelle, en déléguant devant dite Caméra une Commission de jusqu'à trois membres de l'Assemblée chargée de sa défense. Cette possibilité, de même que dans la procédure législative ordinaire, est une simple proposition, qu'il n'oblige pas ni au Gouvernement à envoyer un projet de réforme aux Cours, ni au Chambre des députés à prendre en égard la proposition de réforme présentée par l'Assemblée régionale. Sa position est, par tellement, analogue à la des parlementaires qu'ils présentent une proposition de réforme qu'y a de se soumettre à la décision de la Caméra pour sa prise en égard, acte qui constitue proprement l'exercice de l'initiative de réforme. Par conséquent, il peut se qualifier, tout au plus, comme une initiative limitée ou comme une proposition d'initiative de réforme constitutionnelle.
La procédure ordinaire de réforme
La procédure ordinaire de réforme (art. 167 CE) a à son tour des diverses variantes. Dans sa modalité basique (art. 167.1 CE), le projet de réforme (soit projet sensu stricto, originaire du Gouvernement, soit proposition remontant au Congrès ou du Sénat), y a d'être approuvé par plupart de trois cinquièmes (3/5) de chacune des caméras. Cette plupart se computa en relation avec le nombre total, d'iure, de ses membres, que la pratique parlementaire a réduit à ces qu'ils aient acquis la condition pleine de Députés ou Sénateurs respectivement.
La Constitution contemple la possibilité de que les deux Caméras discrepen en ce qui concerne le texte approuvé par chacune d'elles; ainsi, dans le cas où il existe n'importe quelle différence dans le texte approuvé par le Sénat à l'égard de l'approuvé préalablement par le Chambre des députés, se constitue une Commission mixte de composition paritaria de Députés et Sénateurs, dont la mission est remporter un texte accordé qu'il y a de se soumettre à les deux Caméras à l'objet de que il soit approuvé par la citée plupart de trois cinquièmes (3/5).
Il y a que comprendre que la tentative de réforme a échoué si le texte soumis à la votation définitive des Caméras —autant si a été nécessaire constituer une Commission mixte comme si il ne— est pas rejeté par quelque d'elles. Le Même arrive si, constituée la Commission mixte, en elle ne s'obtient pas un accord sur le texte à soumettre à les deux Caméras.
Or, la Constitution prévoit une deuxième modalité pour le cas de que le texte soumis aux Caméras —avec ou sans intervention de la Commission mixte— soit approuvé par toutes les deux, mais sans obtenir dans le Sénat une plupart de trois cinquièmes (3/5) de ses membres (art. 167.2). En telle supposition, et à condition que la réforme eût obtenu en dite Caméra au moins le vote favorable de la majorité absolue de ses membres, en Congrès peut approuver la réforme si il obtient une plupart de deux tiers; il est une façon de souligner le majeur poids du Chambre des députés, que peut forcer l'approbation de la réforme bien que celui-ci seulement obtienne la plupart du Sénat, au lieu des trois cinquièmes de la Caméra.
Cette possibilité constitue une dernière occasion pour approuver la réforme déjà initiée.
La Constitution ajoute une troisième modalité dedans de la procédure ordinaire dans laquelle se contemple l'intervention de l'électorat (art. 167.3 CE). Certes, si il le sollicite la dixième part des membres de n'importe qui des Caméras (en principe, 35 Députés et quelques 25 Sénateurs), la réforme déjà approuvée par les Cours Générales moyennant la procédure indiquée il y a d'être soumise à référendum pour sa ratification. La sollicitude y a de se faire dedans des quinze jours suivants à l'approbation définitive par les Cours.
La solution idéée par les constituants présente des grands avantages, puisqu'il ouvre la possibilité de faire appel à l'électorat tellement à des minorités parlementaires relativement modestes comme aux propres forces impulsoras de la réforme, si estiment qu'il est convenable la ratification populaire de la même; en revanche, il exempte du besoin d'une consultation populaire pour les réformes qu'ils racontent avec un grand consensus des forces politiques avec représentation parlementaire.
La procédure aggravée de réforme
La procédure aggravée est, sans doute quelqu'une, extraordinariamente rigide et complexe.
Cette procédure est obligée lorsque la proposition soit de révision totale de la Constitution ou lorsque, même en étant partielle, affectez au Titre Préliminaire, au Chapitre Deuxième, Section Première, du Titre I, ou au Titre II. Par révision totale y a de se comprendre celle-là qui influe de forme remarquable en toutes ses parts, bien que ils restent des préceptes sans modifier. En ce qui concerne le Titre Préliminaire, le même contient des préceptes qu'ils proclament les principes et des valeurs basiques de l'ordonnance constitutionnelle. La Section Première du Chapitre Deuxième du Titre I comprend la régulation des droits fondamentaux et les libertés publiques, que jouent d'une protection constitutionnelle supérieure, selon les termes de l'art. 53.2 De la CE. Enfin le Titre II est celui qui règle l'institution de la Couronne. D'autre part, le terme affecter employé en l'art. 168.1 CE suppose qu'ils requièrent la procédure aggravée toutes ces réformes qui impliquent une modification des parts de la Constitution comprises dans le précepte, bien que soit indirectement et sans qu'il se modifie expressément son texte.
Il est évident, par tellement, que le constituant a effectué une estimation de ces aspects que caractérisent de façon plus décisive le système constitutionnel et il a voulu que sa modification suive une procédure tellement rigoureux comme le de une hypothétique révision totale de la Constitution. Or, la procédure aggravée est obligée bien que la réforme de telles parts soit partielle ou d'esacasa importance et ne suppose pas une modification importante du système constitutionnel.
La Constitution détermine que la décision d'effectuer une réforme des indiquées en l'art. 168.1 Il y a d'être approuvée par plupart de deux tiers de chaque Caméra. Dans le cas où le principe de réforme constitutionnelle soit approuvé par la citée plupart dans les deux Caméras, s'y a de procéder à l'immédiate dissolution des mêmes.
Les Caméras choisies à suite doivent d'abord ratifier la décision, pour ce que ne s'exige pas aucune plupart qualifiée, en suffisant par conséquent qu'il y ait une plupart simple en faveur de la réforme. ils après ont de procéder tout de suite à l'étude du texte du projet ou proposition de réforme constitutionnelle, que doit être approuvé dans les deux Caméras par plupart de deux tiers (2/3). Une fois approuvée par les Cours Générales y a d'être soumise la réforme à référendum pour sa ratification.
Il se traite donc d'une procédure notablement plus complexe que suppose l'intervention de deux législatures diverses et deux consultations à l'électorat. Quelques premières Cours ont d'approuver par une grande plupart la décision d'effectuer la réforme, mais ils ne sont pas elles celles qui doivent la mener à terme, mais les Cours choisies après la dissolution des antérieures. Ceci permet que l'électorat se prononce immédiatement sur la pertinence ou ne de la réforme même et son contenu, ainsi que sur des quelles forces parlementaires ils doivent avoir la plupart dans ces Cours constituantes. Enfin et une fois approuvée la réforme par ces deuxièmes Cours, l'électorat y a de se prononcer de nouveau sur son contenu, cette fois directement moyennant référendum.
Voyez-vous aussi
- Ordre du Mérite Constitutionnel
- Pères de la Constitution
- Histoire du constitucionalismo espagnol
Bibliografía
- Enrique Álvarez Conde (1983): Le régime politique espagnol, Ed. Tecnos, Madrid. ISBN 978-84-309-0953-7
Références
- ↑ «La fête du 6 décembre», El País, 24 janvier de 1986.
Tu raccordes externes
Wikisource contient le texte complet de la Constitution espagnole de 1978.- Page officielle
- Constitution et bloc de constitucionalidad (textes consolidés)
- JO n. 311 De 29/12/1978
- Congrès.Il est: Procès d'élaboration et approbation de la Constitution Espagnole de 1978
- 25 Anniversaire de la Constitution
- L'approbation de la Constitution racontée par L'Avant-garde en 1978
- Constitution espagnole de 1978 (PDF)
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