Cour Pénale Internationale
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La Cour Pénale Internationale (appel en des occasions Tribunal Pénal International) est un tribunal de justice internationale permanente dont la mission est juger aux personnes qu'ont commis des crimes de génocide, de guerre et de lesa humanité comme la esclavitud, le apartheid, le extermination, les assassinats, les disparitions forcées, les tortures, je les prends en otages et le délit d'agression,le terrorisme, entre autrui. Il a son siège à La Haye, Pays-Bas.
Sommaire |
Histoire
[[j'Archive:Building_of_the_International_Criminel_Court_in_The_Hague.jpg|thumb|300px|Bâtiment de la Cour Pénale Internationale à [[La Haye[[" Les fondements politiques et doctrinaux après l'établissement d'un tribunal international pour la procédure de crimes sont de longue date en occident. Déjà en 1919, une fois terminée la Première Guerre mondiale, les pays victoriosos ont voulu juger au Káiser Guillermo II de l'Allemagne par le crime d'agression, mais ne s'est jamais arrivé à un accord sur la matière.
Son fondement original plus direct se trouve dans les Jugements de Nuremberg et dans les Jugements de Tokyo. Malgré le fait que le premier de ceux-ci a été objet de graves critiques -autant par punir penalmente à des personnes morales comme les S.S. Ou la Gestapo, ou par n'appliquer des principes de temporalité et territorialidad des délits- ont été en ensemble envisagés une grande avance en matière de justice internationale.
Postérieurement, en les albores de la Organisation des Nations unies, le Conseil de Sécurité a recommandé à un panneau d'experts celui qui s'explorara la possibilité d'établir une cour permanente de justice en matière criminelle. Pourtant, après des longs débats, l'idée ne prosperó jusqu'aux graves événements du génocide yugoslavo (1991 - 1995) et le génocide ruandés (1994).
En partie par ces tragiques faits, et par le développement obtenu par le Droit International des Droits Humains et par le Droit Pénal International, il s'a célébré dans la ville de Rome une Conférence Diplomatique de plenipotenciarios des Nations unies sur l'établissement d'une Cour Pénale Internationale, dans dont acte final, souscrite le jour 17 juillet de 1998, s'a établi la Cour Pénale Internationale. Il se traite alors du premier organisme judiciaire international de caractère permanent chargé de pourchasser et condamner les plus graves crimes, commis par des individus, à l'encontre du Droit International.
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
La Cour est composée de 4 organes, 2 bureaux semi-autonomes et The Trust Fund for Victims (TFV). Les organes sont: Présidence, Divisiones Judiciales, Ouficina du Fiscal et Registro.
- Le Président de la Cour:
Juge Sang-Hyun Song (République de Korea), choisi le 11 mar. 2009. P
- Le 1er. Vice-président de la Cour:
Juge Fatoumata Dembele Diarra (le Mali) P
- Le 2do. Vice-président de la Cour:
Juge Hans-Peter Kaul (l'Allemagne) P
- 18 juges organisés dedans de la Division de Questions-Préliminaires, la Division de Jugement et la Division d'Appellations. DJ
- Le Premier Fiscal de la Cour:
Mr. Luis Brun Ocampo (l'Argentine). OF
- La Registrador de la Cour:
Ms Silvana Arbia (l'Italie). R
Les bureaux semi-autonomes sont le Bureau de l'Avocat Public pour des Victimes et le Bureau de l'Avocat Public pour la Défense.
Assemblée des Été Parts (ASP, en anglais):
L'Assemblée des Été Parts est la de supervision de la gestion et l'organe législatif de la Cour Pénale Internationale. Il est composé par des représentants des États qu'ils ont ratifié et adhéré au Statut de Rome. Par principe d'indépendance de la Cour, et pour garantir son impartialité politique, l'Assemblée des Été Parts n'est pas un organe de la CPI. L'ASP fonctionne en fois comme le bras législatif de la Cour qu'il également garantit sa financiamiento. Au 5 Avril 2008, 106 pays ils ont signé le Statut De Rome de la Cour Criminelle Internationale, 30 d'ils ils sont de pays africains, 13 de pays asiatiques, 16 d'europa de l'Est, 22 d'Amérique latine et le le Caraïbe et 25 de l'Europe de l'Ouest et autres pays.
Le listage de pays est comme continue:
Albanie l'Allemagne l'Andorre Antigua & Barbuda l'Argentine l'Australie l'Autriche
B La Barbade la Belgique le Belize Bénin la Bolivie la Bosnie-Herzégovine Botswana le Brésil la Bulgarie le Burkina Faso le Burundi
C le Cambogde le Canada le Tchad la Colombie Comores le Congo la Corée du Sud le Costa Rica la Croatie le Chypre le Chili
D le Danemark Djibouti Dominique
Et l'Équateur la Slovaquie la Slovénie l'Espagne l'Estonie
F Fidji la Finlande la France
G le Gabon la Gambie Géorgie le Ghana la Grèce la Guinée la Guyana
H l'Hollande l'Honduras l'Hongrie
I Îles Marshall l'Islande l'Irlande l'Italie
J le Japon la Jordanie
K Kenya
L Lesotho la Lettonie la Libéria le Liechtenstein la Lituanie le Luxembourg
M Macédoine Madagascar le Malawi le Mali la Malte les Maurice le Mexique Mongolie le Monténégro
N la Namibie Nauru le Niger le Nigeria la Norvège la Nouvelle-Zélande
P le Panama le Paraguay le Pérou la Pologne le Portugal
R le Royaume-Uni Republique Centrafricaine République Démocratique du Congo l'Afrique du Sud la République Dominicaine la Roumanie
S San Cristóbal et Neiges Saint-Vincent-et-les Grenadines Samoa Saint-Marin le Sénégal la Serbie Sierra Leone
la Suède la Suisse
T Tajikistan la Tanzanie le Timor oriental la Trinité-et-Tobago
Ou l'Ouganda l'Uruguay
V le Venezuela
Z la Zambie
Une des idées qu'il a dirigé cette assemblée il était de convertir à la Cour dans un organisme réellement international. Malgré les critiques qu'ont suscité dans son moment les règles de ratification qu'ils ne permettent pas des réserves, il s'a établi un grand nombre de quórum pour que celle-ci entrât en fonction (60 ratifications). Les ratifications ont été remportées en 4 ans, en entrant en vigueur le Statut le 1 Juillet 2002.
Fonctionnement
La Cour fonctionne comme un organisme autonome de n'importe quel autrui pouvoir ou état. Pourtant, ceci n'obsta à que, dans l'accomplissement de son devoir, racontez avec la collaboration des pouvoirs publics de chaque pays.
Crimes
Les crimes qu'il peut il connaître la Cour se trouvent limités aux signalés dans l'article 5 du Statut de Rome, que sont:
- Le génocide (art. 6);
- Les crimes de lesa humanité (art. 7);
- Les crimes de guerre (art. 8); Et
- Le délit d'agression (ne défini).
Principes applicables
Le fonctionnement de la Cour il se régit par une série de normes et principes qu'ils le transforment dans un tribunal spécial, seulement pour connaître cas réellement particuliers. Les principes applicables sont:
- Complémentarité: la Cour fonctionne seulement lorsqu'un pays ne juge pas ou il ne peut pas juger les faits de concurrence du tribunal;
- Nullum crime sine lege: Le crime doit être défini au moment de la commission et qu'il soit concurrence de la Cour;
- Nulla poena sine lege: Un condamné par la Cour seulement peut être peiné comme ordonne le Statut;
- Irretroactividad ratione personae: personne peut être pourchassé par la Cour par des faits ou des délits commis avec antériorité à son entrée en vigueur;
- Responsabilité pénale individuelle: ils ne seront pas objet de la prétention punitiva les personnes morales, sauf comme fait aggravant par association illicite;
- La Cour n'est pas compétente pour juger à qui ils étaient des mineures de 18 ans lors de commission du présumé crime;
- Improcedencia De charge officiel: tous sont égaux devant la Cour, bien que l'accusé soyez, par exemple, chef d'État;
- Responsabilité par le charge;
- Responsabilité par accomplissement de charge: il n'est pas eximente de responsabilité pénale.
Recherche et procédure
La recherche des faits qu'ils allassent constitutivos de délits se peut entamer par trois formes (art. 13):
- Par remisión d'un État Part à la Cour d'une situation particulière;
- Par sollicitude du Conseil de Sécurité des Nations unies (où s'applique le veto investi); et
- De métier par le Fiscal de la Cour.
Une fois que le Procureur manie ces antécédents, il peut ou les archiver ou présenter une accusation qu'il est révisée par la Caméra de Sujets Préliminaires, que révise les antécédents faits valoir par le Procureur. Si il est originaire s'accueille l'accusation qu'il passe à être connue par la Caméra de Première Instance, où se réalise le jugement. Une fois acquitté ou condamné, autant le Procureur comme le condamné le cas échéant, ils peuvent faire appel ou marier devant la Caméra d'Appellations.
Peines et accomplissement
Les peines qu'il peut il établir la sentence peut être de prison par un terme ne majeur de 30 ans, ou (par la gravité des crimes) chaîne perpétuelle, outre une amende et le decomiso des espèces que soient de propriété du condamné (art. 77).
L'accomplissement de la peine se peut mener à terme dans le pays siège de la Cour (l'Hollande) ou en autrui d'accord avec les conventions qu'ils se puissent établir entre la Cour et autres pays.
Relation avec les États et des Organismes Internationaux
La Cour, en vertu de les normes du Statut qu'ils l'autorisent, il pourra pactiser avec différents Été diverses formes de coopération, de recherche ou d'accomplissement de condamnations. Ces pactes ont l'habitude d'être envisagés complémentaires au Statut pour qui les signent. À façon d'exemple, l'an 2005, l'Autriche a signé un accord de coopération et de soutien aux recherches que réalise la Cour.
En ce qui concerne les Nations unies, le Statut dans son article 2 signale que: la Cour sera liée avec les Nations unies par un accord que devra approuver l'Assemblée des Été Parts à présent Statut et conclure après le Président de la Cour en nom de celle-ci. Dans ce sens, est important souligner la situation du "veto investi", établi dans le Statut. Cette modification change l'effet qu'il a l'application par quelqu'un des pays qu'ils racontent avec un siège permanent dans le Conseil de Sécurité, de son droit à veto. Ceci se traduit en que au moment d'utiliser ce droit, seulement aura l'effet d'éviter que le Conseil faites application du droit qu'a à solliciter à la Cour la ne initiation ou suspension d'une recherche en cours devant la Cour.
Le cas de l'article 98
L'article 98 du Statut signale:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Ces normes établissent une forme d'éviter l'accomplissement des résolutions de la Cour lorsqu'existe un traité international qu'il protège au national d'un autre état que ne soit pas part du Statut. En des termes pratiques, les les États-Unis ont fait usage de cette situation que se prévoyait exceptionnelle dans les cas, en établissant agie de coopération avec des divers pays dans les termes que signale l'article avant mentionné.
À partir de l'an 2003, les États-Unis a décidé mettre terme à l'aide militaire aux pays qu'ils décidassent n'accéder à convenir une agie d'exclusion en base à l'article 98. Ce moyen de pression, avec lequel en juin de 2005 avait déjà remporté convenir des accords avec près 100 pays, il n'a pas été accepté par divers États qu'ils ont vu affectés ses tu apportes des militaires par part des États-Unis. Entre ces derniers se trouvent le Brésil, le Costa Rica, l'Équateur, le Pérou, l'Afrique du Sud, le Venezuela et autres pays de l'Afrique et l'Amérique Latine.
L'opposition de Washington
Le gouvernement américain souvent viole la souveraineté d'autres pays avec l'argument de que sont en train d'arriver des violations aux droits humains en les mêmes. À son tour, avec fréquence soutient les traitements de leaders d'autres pays accusés de commettre crimes de guerre. Mais, en même temps, il semble ne se rendre compte pas de que ce que prêche pour les autres il le doit prêcher pour soi même.
Washington lutte par inmunizar du traitement par des crimes de guerre à des citoyens américains et, en fait, est en train de faire l'impossible par le remporter. Le président George W. Bush a rejeté signer n'importe quel traité lié au thème; aussi récemment, dans le mois de juillet, a retiré la signature du Statut de Rome.
Washington a signé des accords bilatéraux d'immunité avec 60 pays, dans sa plupart pays petits, avec des démocraties fragiles et des économies faibles entre lesquels ils se trouvent Bhután, le Salvador, l'Inde, le Népal et le Sri Lanka. Aux pays que s'ont refusés de signer ces traités, le gouvernement américain leur a retiré l'aide militaire, il est ainsi arrivé avec le Brésil, la Colombie, l'Uruguay, la Croatie, la Lituanie et le Malawi, par nommer quelqu'uns.
Conformément au statut, la CPI peut assumer la juridiction nationale d'un pays pour juger crimes. les États-Unis s'oppose à ceci bien que, en fait, n'est pas rien nouveau. Les crimes accusés par la CPI sont des crimes de juridiction universelle. À son tour, le statut de la CPI protège le principe de juridiction universelle. il seulement accusera lorsque le pays duquel soit citoyen l'agresseur ne puisse pas ou je n'ai pas souhaité le faire.
L'administration Bush est souciée par les possibles traitements de ses militaires par part de la CPI, étant donné que le grand personnel militaire, responsable de la guerre de l'Irak, a commis le crime de "agression", qu'il est castigable par la Cour Pénale Internacinal. La "agression" il est définie par le Statut de Rome comme; l'emploi de forces armées par un état contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre état, ou à n'importe quel façon que disienta avec la Lettre des Nations unies.
Malgré son énorme pouvoir, les États-Unis est resté en évidence, puisque sa invasion à l'Irak a violé les statuts de Nations unies, ceci a ouvert un potentiel traitement par des crimes de guerre.
Critiques
Le Statut de la Cour il n'a pas été signé ni ratifié, entre autres pays, par les États-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde, l'Israël, le Cuba et Iraq, ce que dénote la politique d'éviter soumettre à des organismes supranacionales ce type de cas.
Le cas particulier des États-Unis est le plus polémique. Le 2 août 2002]], le Congrès de ce pays a approuvé la American Servicemembers' Protection Act (Loi pour la protection du personnel des services extérieurs nord-américains ou ASPA) avec le clair but d'affaiblir à la Cour. Cette loi interdit aux gouvernements et aux organismes fédérals, de l'État et locals américains (compris les tribunaux et les organismes chargés de faire accomplir la loi) l'assistance à la Cour. En conséquence, s'interdit l'extradition de n'importe quelle personne des États-Unis à la Cour et il s'interdit aux agents du Tribunal mener à terme des recherches aux États-Unis. La loi aussi interdit aide militaire des États-Unis aux pays que sont part dans la Cour. En plus, il s'autorise au président des États-Unis à utiliser "tous les milieux nécessaires et appropriés pour remporter la libération de n'importe quelle [personnel américain ou allié] arrêté ou incarcéré, en nom de, ou à sollicitude de la Cour Pénale Internationale".
Actualité
Les premiers cas connus par la Cour ils ont été des situations de crimes internationaux en la République Démocratique du Congo, l'Ouganda, la Republique Centrafricaine et le Soudan, expédiées par les propres pays et par le Conseil de sécurité des Nations unies dans le cas du Darfur sudanés.
Dans un historique jour, le 14 octobre 2005]] s'a annoncé à la presse que le Procureur de la Cour a émis des mandats internationaux de recherche et il capture immédiate à l'encontre de cinq ugandeses appartenants à la Armée de Résistance du Monsieur, par des graves crimes commis dans ce pays africain.
Bibliografía
- Fernandes, Jean Marcel, La Cour Pénale Internationale. Souveraineté versus justice universelle. Madrid, 2008, Reus. ISBN 84-290-1524-8.Auteur du travail César Rinza
Tu raccordes externes
- Cour Pénale Internationale (en anglais et français)
- Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale
- Été de ratification du Statut de Rome
- Coalition d'ONGs par la Cour Pénale Internationale
- Action Mondiale de Parlementaires, Campagne par la CPI
- La Relation entre la CPI et le Conseil de Sécurité de Nations unies (Article d'opinion)
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