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Couronne d'Aragon

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Couronne d'Aragon
Drapeau Drapeau 1707

Fichier:Drapeau de l'Espagne 1701-1748.svg

Fichier:Armes de le souverain de Aragon.svg

Bouclier

Emplacement de Aragon
Capital Ne précisé
Idiome principal aragonais - catalan / valencien,[1][2][3] castillan, latin[1]
Autres idiomes italien, siciliano, occitan, grecque
Religion Catholique
je Gouverne Ne précisé
{{{titre_leader}}} Alfonso II
Histoire
 • Établi {{{an_j'entame}}}
Surface
Population
 • {{{Données_an1}}} est.  

La Couronne d'Aragon (connue aussi par autres noms alternatifs) il englobait à l'ensemble de territoires qu'ils ont été soumis à la juridiction du roi d'Aragon, de 1164 à 1707.[4]

Le 13 novembre 1137]], Ramiro II le Moine, roi d'Aragon, a déposé dans son gendre Ramón Berenguer le royaume (bien que ne la dignité de roi), en signant ce dorénavant comme Conde de Barcelone et Prince d'Aragon. Petronila A pris le titre de "Reine d'Aragon" et Ramón Berenguer a pris le nom de prince et dominador d'Aragon au se faire le mariage sous la forme de Mariage en Maison (ceci suppose que, au n'y avoir héritier homme, l'époux accomplit la fonction de gouvernement, mais ne la de tête de la maison, que seulement s'attribuera à l'héritier).[5] En 1164, Alfonso II d'Aragon hériterait le patrimoine conjoint.

Plus tard, par des conquêtes de nouveaux territoires et mariage, cette union de royaume et comté dans une seule couronne, il élargirait ses territoires du Aragon et la Catalogne historiques jusqu'à comprendre autres dominations: fondamentalement les royaumes de Majorque, Valence, Sicile, Corse, Sardaigne, Naples, ainsi que, pendant bref temps, les ducados de Athènes et Neopatria.

Avec le mariage des Rois Catholiques en 1469, s'a réalisé l'union avec la Couronne de Castille, en formant la base ce dont après se convertirait dans la Couronne de l'Espagne, bien que les divers royaumes ils conserveraient ses systèmes légaux et caractéristiques. Avec les Arrêtés de Nouvelle Plante de 1705-1716, Felipe V il élimine enfin tous ces privilèges et des fueros, en terminant ainsi l'unification.

Quelques historiens actuels s'ont l'habitude de rapporter aux monarques par son tu allies et ne par son numeración, en raison de que quelqu'uns d'ils avaient une numeración différente selon le territoire à celui que se fait référence. Par exemple, "Pedro le Catholique" au lieu de "Pedro II d'Aragon".

Sommaire

Noms alternatifs

Le nom de "Couronne d'Aragon" il s'applique en la historiografía actuelle à partir de l'union dinástica entre le Royaume d'Aragon et le Comté de Barcelone,[4] bien que ne s'a pas utilisé historiquement jusqu'au régné de Jaime II le Juste à la fin du siècle XIII, et entre le siècle XII et le XIV l'expression la plus étendue pour se rapporter aux dominations du roi d'Aragon a été la de «Casal d'Aragó».[6]

Entre les siècles XIII et XV, l'ensemble des possessions du roi était désigné avec des variés noms comme «Couronne regni Aragonum» (Couronne du royaume d'Aragon), «Couronne Regum Aragoniae» (Couronne des Reyes d'Aragon), «Couronne Aragonum» (Couronne d'Aragon) ou «Couronne Regia», et Lalinde Abbaye signale qu'il n'y a pas beaucoup de plus raisons pour parler de «Couronne d'Aragon» que pour le faire de la «Couronne du Royaume d'Aragon» ou autres dénominations dont l'élément commun il est être l'ensemble de terroirs et gens qu'étaient soumises à la juridiction du Roi d'Aragon.[7] Autres noms de fins du siècle XIII sont «Couronne Réelle», «Patrimoine Réel» et une seule fois se mentionne "Couronne d'Aragon et de la Catalogne".[8] À partir du siècle XIV s'a simplifié à "Couronne d'Aragon", "Royaumes d'Aragon" ou simplement "Aragon".

Par ailleurs, il existe un secteur de la historiografía qu'envisage la structure territoriale de la Couronne d'Aragon équivalente à la d'une confédération actuelle.[9] Pourtant, ce conception est disputé donc applique concepts politiques actuels à des structures politiques de l'Âge Moyen. il aussi semble incorrect, malgré les débats surgis, se rapporter à la Couronne d'Aragon comme couronne catalano-aragonaisse,[10] puisque cette dénomination a été établie dans le siècle XIX et surgit à partir de la renaixença, en des oeuvres comme la monografía de Antonio de Bofarull et Broca, La confédération catalano-aragonaisse (Barcelone, Luis Tasso, 1872).[11] Finalement, rentre signaler que non plus le propre terme Couronne d'Aragon, malgré son majeur j'enracine et ample usage en l'historiografía actuelle en castillan, se trouve libre de polémique entre des spécialistes.[12]

La formation de la Couronne d'Aragon

La formation de la Couronne a son origine dans l'union dinástica entre le royaume d'Aragon et le comté de Barcelone.

Après la mort sans descendance de Alfonso le Batallador l'an 1134, pendant le site de Fraga, son testament cédait ses royaumes aux mandats militaires du Saint Sepulcro, du Hôpital de Jérusalem et des Templarios. Devant ce fait insolite, les habitants de la Navarre, que à ce moment-là faisait partie des possessions du roi d'Aragon, ont proclamé roi à García V Ramírez et ils s'ont séparés définitivement de Aragon. Dans ce contexte, les nobles aragonais ils ont non plus accepté le testament et ils ont nommé nouveau roi à Ramiro II le Moine, frère d'Alfonso et qu'il était alors évêque d'Étrave-Barbastro. Devant cette situation, Alfonso VII de Castille a profité de pour réclamer droits sucesorios sur le trône d'Aragon, alors que García V manifestait ses aspirations et le Pape il exigeait l'accomplissement du testament.

Les prétentions de Castille créaient un problème pour le conde de Barcelone, Ramón Berenguer IV, donc coïncidaient avec la rivalité entre le comté et le royaume d'Aragon par la conquête des terroirs musulmans de la taifa de Lleida. Le roi de Castille Alfonso VII a laissé claires ses intentions lorsqu'en décembre de 1134 il a pénétré avec une audacieuse expédition à Saragosse et il a fait fuir à Ramiro. Pourtant, ces faits n'ont pas fini en étant favorables aux aspirations du roi castillan, qui enfin y aurait de renoncer à ses prétentions sur le royaume aragonais. Pour sa part, Ramiro II, malgré sa condition d'ecclésiastique, s'a marié avec Inés de Poitiers,[13] Mariage duquel ont eu une fille, Petronila, en 1136. Cela obligeait à planer le futur mariage de l'enfant, ce que supposait choisir entre la dinastía castillane ou la barcelonaisse.

Le comté de Barcelone, dans cette époque, était en des mains de Ramón Berenguer IV. Antérieurement, il avait déjà consolidé son supremacía sur autres comtés catalans comme Osona, Gérone ou Besalú. En même temps, il s'était mis en évidence la potentialité de la flotte catalane, avec des faits comme la conquête momentánea de Majorque (1114) ou les expéditions menées à terme par les condes barcelonais en des terroirs retards de Valence, en étant frustrées ses intentions par l'intervention de Castille, personificada par Alfonso VI et le Cid (défaite de Berenguer Ramón le Fratricida dans la bataille de Tévar). En même temps, il s'entamait une politique d'alliances ultrapirenaicas que termineraient dans l'union de Barcelone et Provence par le casamiento de Ramón Berenguer III avec Sucrerie de Provence.

Alfonso VII a présenté la candidature de son fils Sancho, futur Sancho III de Castille, mais la noblesse aragonaisse a fini en choisissant à la Maison de Barcelone, avec celle qui ils s'ont négociés en détail les termes de l'accord, par lesquels Ramón Berenguer IV recevrait le titre de "prince" et "dominador" d'Aragon. Il se précisait que si il mourût la reine Petronila plutôt que Berenguer, le royaume ne resterait pas en des mains du conde jusqu'à après la mort de Ramiro. En plus, le Royaume oui irait à des mains de Berenguer si Petronila mourait sans descendance, ou il avait seulement des filles, ou fils hommes mais ceux-ci ils mouraient sans descendance.

Ramón Berenguer pactise avec le roi aragonais Ramiro Et je le roi Ramiro soit roi, monsieur et père dans mon royaume d'Aragon et en tous tes comtés tandis que me plazca, en livrant à la Couronne d'Aragon toutes ses dominations comme "dominador" ou princeps[14] Pour exercer la potestas réelle, mais n'a pas cédé ni le titre de Roi ni la dignité ni le nom ou linaje.

La capacité de Ramón Berenguer pour exercer la potestas réelle à Aragon se montre en des faits comme qu'il est au conde de Barcelone (venerande Barchinonensium manges), comme gouvernant d'Aragon,[15] À qui les Cavaliers du Saint Sepulcro, les Hospitaliers et les Templarios font concession de ses droits comme des héritiers du roi Alfonso d'accord à son testament, en lui reconnaissant ainsi que souverain en exercice sur les territoires aragonais.[16]

En 1164, le fils de Ramón Berenguer et Petronila, Alfonso II d'Aragon, se convertirait dans le premier roi de la Couronne et autant il, comme ses successeurs, ils hériteraient les titres de "roi d'Aragon" et de "conde de Barcelone". Ramiro a exprimé par écrit que les titres ils devaient être dans cet ordre.

L'établissement résultant a été une simple union dinástica, donc les deux territoires ont maintenu ses usages, habitudes et monnaie, et à partir du siècle XIV ont été en développant institutions politiques propres. De la même manière, les territoires anexionados postérieurement par la politique expansionista de la Couronne, créeraient et ils maintiendraient séparées ses propres institutions. L'oeuvre de Jerónimo Zurita, de 1580, Annales de la Couronne d'Aragon contribue decisivamente à la diffusion de cette dénomination, que s'imposera à partir du siècle XVI. Le terme «Couronne d'Aragon» il obéit à la preeminencia du titre principal de dignité avec lequel se connaissait l'ensemble de territoires, reconnue déjà par Pedro IV le Ceremonioso avec ses propres mots: «les rois d'Aragon sont obligés à recevoir l'unción dans la ville de Saragosse, qu'est la tête du Royaume d'Aragon, lequel royaume est à nous principale désignation et titre».[17]

Les territoires de la nouvelle Couronne

thumb|400px|Expansion péninsulaire et baleárica de la Couronne d'Aragon.

Fichier:Couronne Aragó Espanya.svg
Territoires péninsulaires de la couronne, dedans de la l'Espagne actuelle.

Les territoires qui sont passé à faire partie de la Couronne d'Aragon ils ont été les suivants:

En ce qui concerne le statut juridique, les nouvelles acquisitions de Ramón Berenguer IV (Daroca, Monreal du Champ, Montalbán) et Alfonso II (Teruel, Alcañiz) dans les territoires aragonais au sud de Saragosse, qu'avaient déjà été soumis et après perdus par Alfonso I le Batallador, ont été incorporés sans solution de continuité au royaume d'Aragon et à ses usages et des habitudes, en obtenant fueros et lettres de population héritées des de Jaca et Saragosse.

Dans les conquêtes de Tortosa et Lleida, Ramón Berenguer IV a établi sendos marquesados (marques de frontière, à la façon en que l'est allé la Marque Hispánica franche), ne dépendantes ni d'Aragon ni de Barcelone, mais de son propre patrimoine personnel. À sa mort ils finiront en s'incorporant à la Couronne, après quelques vacilaciones dans le cas de la marque de Lleida —que dans un principe a appartenu à la diócesis d'Étrave-Barbastro—, en passant à faire partie de l'orbite catalane.

Quant aux comtés indépendants: Urgel, les Comtés de Pallars (que manquaient de frontière avec le comté de Barcelone, séparé de ce casal par le puissant comté d'Urgel et était composé par le Pallars Sobirá ou Grand Pallars et le Pallars Jussá ou Sous Pallars), Rousillon et Comté d'Ampurias, chacun s'est allé en incorporant à la Couronne de diverse façons depuis deuxième moitié du siècle XII jusqu'au siècle XIV. Quelqu'uns, comme le d'Urgel, a maintenu jusqu'à 1314 une dinastía condal indépendante, bien que depuis le siècle XIII a été lié par des liens vasalláticos au roi d'Aragon.[19]

  • Le Comté du Rousillon était gouverné par le conde Gerardo II de Rousillon, qui est mort sans succession en 1172. Son testament a établi que le Rousillon «tout j'intégralement le donne à mon monsieur le roi des aragonais» par la foi déposée dans son souverain Alfonso II, qu'est allé immédiatement reconnu comme roi à Perpignan.[20]
  • Le Grand Pallars (Pallars Sobirá) se situe en la cuenca du Noguera Pallaresa et fait frontière avec la vallée d'Arán, où Pedro I était mort en intervenant directement dans les sujets de ce territoire. En 1170 le conde de Bigorra Céntulo III s'a déclaré vasallo d'Alfonso II d'Aragon, que lui a accordé à changement en 1175 le titre de Conde de Pallars Montera et Conde de Ribagorza, en recevant la possession du Valle de Arán.[21]
  • Le Sous Pallars était un comté indépendant avec des majeures ressources économiques que le de le Grand Pallás, et son conde Arnal Mir de Pallars Jussà a été feudatario de Alfonso I le Batallador et a joué un importate papier dans l'union de la reine Petronila et le conde Ramón Berenguer IV. En 1193 Alfonso II d'Aragon il est intervenu militarmente en le Bas Pallás en défense des intérêts des descendants d'Arnal Mir, qui (comme signale Martin Aurell en 1995)[22] L'ont livrés à «tibi Ildefonso, venerabili rege Aragonis et comiti Barchinone et marchio Provincie» à cause de la fidélité et hommage prêtés à Aragon depuis faisait plus de un siècle.[23]
  • Enfin, le Comté d'Ampurias a été enemistado avec le conde de Barcelone depuis l'affrontement entre Ponce II d'Ampurias et Ramón Berenguer III dans le décennie de 1120, qu'est imposé par sa force la domination sur le petit comté côtier bien que en reconnaissant, nominalmente, l'indépendance de ses condes que, sans des possibilités de croissance, entourés par les dominations barcelonais, ont maintenu sa relative autonomie en payant rentes au souverain de la Couronne d'Aragon jusqu'à ce que dans le siècle XIV s'incorporent à elle définitivement.[24]

L'expansion de la Couronne d'Aragon

[[j'Archive:Bouclier d'Aragon-Sicile.svg|thumb|150px|Armes d'Aragon et [[Sicile[["Pendant le gouvernement de Ramón Berenguer IV et Petronila, ont été conquises les villes de Tortosa, Lleida, Fraga, Mequinenza, outre la sierra de Prades, Siurana, Miravet... Plus tard, sous le régné d'Alfonso II d'Aragon, ils ont été conquises plus terroirs vers le sud en arrivant jusqu'à Teruel, et avec les agis de Tudilén (1151) et Cazorla (1179), la Couronne fixait sa ligne d'expansion péninsulaire sur les royaumes musulmans de Valence et Denia.

Fichier:Conquêtes de la Couronne d'Aragon.jpg
Conquêtes de la Couronne d'Aragon.

Pour consolider sa monarchie, Pedro II d'Aragon avait comparu devant le pape Innocent III en 1205 avec objet d'infeudar Aragon au papado. Pourtant, bientôt après le roi aragonais s'a fait face à à les intérêts de Rome au défendre à ses vasallos d'au delà les Pyrénéens devant la croisée contre les cátaros promue par le le Vatican. La défaite de Pedro II en 1213 dans la bataille de Muret a obligé à la Couronne à renoncer à ses intérêts ultrapirenaicos et diriger son énergie expansive vers le Méditerranéen et l'il Lève.

Pendant le régné de Jaime I, a eu lieu la conquête de Majorque et du royaume de Valence, tout au long de la première moitié du siècle XIII. Terminée la conquête de l'ancien royaume de Denia jusqu'à Biar, limite convenue en le agi de Cazorla, les terroirs levantinas n'ont pas été incorporées à la Catalogne ou Aragon, mais qu'ont constitué un nouveau royaume, le de Valence, qu'acquerrait des Cours, fueros et monnaie propre, l'argent de Valence;[25][26] et armée intégrée par des milices. Il maintiendrait une dualité linguistique entre les territoires les plus proches à la côte (langue catalane dans sa variante valencienne) et les de l'intérieur (langue aragonaisse dans sa variante valencienne). Également, après la mort du Conquérant, son testament donnerait lieu au royaume de Majorque, qu'héritait son fils Jaime et qu'il comprenait les îles les Baléares, les comtés de Rousillon et Cerdagne et le señorío de Montpellier. Ce royaume de Majorque résulterait politiquement très instable et il serait enfin anexionado nouvelle et définitivement à la Couronne par Pedro le Ceremonioso.

Depuis des fins du siècle XIII il s'entame aussi l'expansion de la Couronne par le Méditerranéen. Jaime II a retenu la domination réussie par Pedro III d'Aragon de la couronne de Sicile, bien que jusqu'au siècle XV se maintiendrait sous la domination d'une branche secondaire de la dinastía. Aussi Jaime II a reçu l'investiture de Sardaigne, qu'il conquerrait en 1324 et il supposerait un dur effort de domination tout au long des ans suivants. Également, il a prolongé vers le sud les limites du royaume de Valence, que moyennant la Sentence Arbitrale de Torrellas (1304) obtiendraient les limites définitives.

Il se crée le Llibre du Consolat de Mer, un code d'habitudes maritimes. En plus, ils se fondent des diverses compagnies maritimes, comme les grandes compagnies catalano-aragonaisses (Grandes Societas Cathalanorum), grâce auxquelles, en 1380 se conquerraient des territoires comme les ducados de Athènes et Neopatria, que resteraient sous la souveraineté de Pedro le Ceremonioso. De cette façon, l'enseigne des quatre barres d'Aragon il a ondoyé pendant presque un siècle en l'Acropole d'Athènes.

Du changement de dinastía à l'union dinástica avec Castille

Représentation heráldica ecuestre du Roi d'Aragon en le Armorial ecuestre du Toison d'Or, 1433-1435.

Après la mort de Martín l'Humain, la Couronne s'a vu débouchée sur à une période d'interregno, donc est mort sans y avoir nommé successeur. Dans ce contexte ils sont apparu quatre candidats au trône: le infant Fadrique de Lune, Luis d'Anjou, Jaime d'Urgel et Fernando d'Antequera, dont les aspirations au trône s'ont élucidés moyennant le Engagement de Caspe. La difficulté des instances dirigeantes d'Aragon, la Catalogne et Valence pour se mettre d'accord evidenció une grave division dans le sein de la Couronne, qu'évoluerait de façon favorable à Fernando d'Antequera, représentante de la dinastía castillane des Trastámara. Il a aidé à cela l'action du pape Benedicto XIII, qu'en plein Cisma d'Occident a opté par promouvoir au candidat castillan pour s'assurer le soutien de la Couronne d'Aragon et de Castille. De cette manière en 1412, Fernando a été nommé monarque de la Couronne. La nouvelle dinastía persisterait en la politique expansionista, de sorte que son successeur, Alfonso V, conquerrait le royaume de Naples en 1443.

Le mariage entre Fernando le Catholique et Isabel la Catholique, célébrée en 1469, à Valladolid, et l'alliance conséquente a permis que les castillans soutinssent la politique expansionista d'Aragon en le Méditerranéen, à l'avoir une politique extérieure commune. Le duc d'Albe il a annexé le royaume de la Navarre à la couronne d'Aragon en 1512. Pourtant en 1515 la Navarre a été cédée à Castille.

Malgré le mariage des Rois Catholiques de 1469, les deux royaumes ils ont conservé ses institutions politiques et ils s'ont maintenus les cours, les lois, les administrations et la monnaie, bien que ont unifié la politique extérieure, le trésor réel et l'armée. Ils ont réservé pour la Couronne les thèmes politiques, et ils ont agi conjointement en politique intérieure. L'union effective des royaumes de Castille, Aragon et la Navarre s'a fait sous le régné de Carlos I, qu'est allé le premier en adopter, je joins à sa mère Juana, le titre abrégé de Roi des Españas et des Indiennes.

Les territoires de la Couronne d'Aragon dans l'Âge Moderne

[[Archives:ConstCATMonso1535.png|thumb|200px|Constitutions catalanes basées sur les anciens [[Usatges de Barcelone[[" L'intégration des territoires de la Couronne dans la nouvelle monarchie a été marquée par le pouvoir hegemónico de Castille dans l'intérieur de la Couronne. Son articulation a eu lieu fondamentalement à travers deux institutions: le Conseil d'Aragon et le virrey. Le Conseil Suprême d'Aragon était un organe consultatif de la couronne créé en 1494, à la suite d'une réforme en la Cancillería Réelle réalisée par Fernando le Catholique, que depuis 1522 serait intégrée par un vicecanciller et six regentes, deux pour le royaume d'Aragon, deux pour le royaume de Valence et deux pour le Principado de la Catalogne, Majorque et Sardaigne. Pour sa part, les virreyes ont assumé des fonctions militaires, administratives, judiciaires et financières.

Les conflits se sont arrivés tout au long des siècles modernes, jusqu'à la Guerre de Succession. En 1521 ils avaient lieu les Germanías, un mouvement surgi en Valence entre l'incipiente bourgeoisie, que s'a étendu jusqu'à 1523. à Majorque il a eu lieu dans les mêmes ans un autre mouvement similaire, dirigé par Joanot Colom. La défaite finale des agermanados a supposé une forte répression et la réaffirmation de la domination señorial. Déjà pendant le régné de Felipe II, a eu lieu l'interdiction aux súbditos de la Couronne d'Aragon d'étudier dans l'étranger, face au risque de contamine calvinista (1568). Également, en 1569, tous les députés de la Généralité de la Catalogne ils étaient incarcérés sous l'accusation d'herejía, dans le cadre de la dispute par le paiement de l'impôt de l'excusé. En 1591, ils ont eu lieu les Altérations d'Aragon, produites lorsque le ex  secrétaire du roi, Antonio Pérez, condamné par la mort du secrétaire de monsieur Juan de l'Autriche, s'a réfugié à Aragon et le monarque transgredió tous les privilèges aragonais pour le saisir et a même fait exécuter au Justice Majeure d'Aragon.

Pendant le siècle XVII, les tensions ont été assez majeures. Les besoins financiers des monarques leur ont conduits à essayer augmenter par tous les milieux la pression fiscale sur les territoires de la Couronne d'Aragon, dont les constitutions garantissaient des importantes protections face à elles. Après entrer en guerre la couronne avec la France en 1635, le déploiement des tiers sur la Catalogne a généré des graves conflits qu'ils ont déchaîné dans la Guerre des Segadores en 1640. Ainsi, la Généralité de la Catalogne, en posant d'abord la formation d'une République catalane, a fini par reconnaître à Luis XIII de la France comme conde de Barcelone. Le conflit a été enfin surpassé avec la Paix des les Pyrénées (1659), par laquelle le comté du Rousillon et la moitié nord du comté de Cerdagne ils passaient pour toujours à domination française et la France rend à l'Espagne la baisse Cerdagne. À la fin du siècle, en 1693 éclaterait aussi en Valence la Deuxième Germanía, un soulèvement paysan et antiseñorial, autour de la partition de les cueilles.

L'exctinction de la Couronne d'Aragon: la guerre de Succession

200px|thumb|Réelle Cédule de Carlos III (1768) Malgré la gravité du conflit des Segadores, la Catalogne et le reste de territoires de la Couronne ont préservé ses fueros, institutions propres, et autonomie politique. Pourtant, les événements posterior à la proclamation de Felipe V comme héritier de Carlos II marqueraient la fin du modèle institutionnel que les avait caractérisés depuis le siècle XII.

Lorsque Carlos II est mort et il a laissé enfin comme héritier à Felipe d'Anjou, Felipe V, s'a formé en Europe la Grande Alliance de l'y ait, entre l'Angleterre, les Provinces-Unies et l'Autriche, que n'acceptait pas l'instauration de la monarchie borbónica en Espagne et ont soutenu les aspirations d'un autre aspirant, l'archiduque Carlos de l'Autriche. Jury initialement comme roi par les cours catalanes (1701-1702) et aragonaisses, en 1705, la force des partisans de l'archiduque et les conflits avec le virrey Francisco Antonio Fernández de Velasco ont supposé un nouveau soulèvement en des armes des catalans, que soutenus par une flotte anglaise, ont permis l'entrée triomphale de celui-là en Valence et Barcelone. L'an suivant, le 1706, Carlos était proclamé roi à Saragosse et dans le royaume de Majorque. Pourtant, les alliés ne s'ont pas vu soutenus dans son avances sur Castille, qu'il leur a porté à se retirer au royaume de Valence. Le réaction bélica de Felipe V dans l'an suivant a supposé la conquête du royaume de Valence, après la bataille d'Almansa (25 avril de 1707). Le Même est arrivé avec Saragosse et le royaume d'Aragon, qu'ils ont été pris vite. Après cela, Felipe d'Anjou a signé les Arrêtés de Nouvelle Plante avec lesquels supprime les fueros, le droit civil, et les frontières arancelarias de dits royaumes. Une nouvelle pénétration des alliés à Castille en 1710, malgré son entrée à Saragosse et Madrid, ne lui a pas servi non plus pour consolider ses positions et il leur a obligé à abandonner Aragon. En septembre l'archiduque s'est parti de Barcelone et moyennant le agi d'Utrecht de 1713, les troupes alliées ont laissé progressivement la Catalogne. Le 11 septembre 1714]] a été pris Barcelone et en 1715 l'île de Majorque.

Le triomphe borbónico a été suivi d'une radicale rénovation du système politique des royaumes de la couronne, en les assimilant au régime de Castille moyennant les Arrêtés de Nouvelle Plante. Il s'a situé à la tête du territoire à un capitaine général, un successeur de l'ancien virrey que déjà ne se soumettrait pas aux lois propres. Les intendentes sont passé à contrôler le système finaciero et hacendistico, où s'ont agglutinés les traditionnels revenus de la Couronne, les anciens impôts des députations du général et les nouveaux impôts appliqués pour comparer la charge fiscale des territoires conquis à la des castillans. La Nouvelle Plante a amené aussi la suppression des autonomies municipales, de tout type d'assemblée municipale, la désignation de tous les charges par autorité réelle et le remplacement des unités administratives par corregimientos. Le castillan est passé à être l'unique idiome officiel de tout le royaume, en résultant être un important préjudice pour le catalan, que jusqu'alors était officiel en Valence, la Catalogne, et Majorque et pour le aragonais, à Aragon. Tout cet ensemble de réformes supposait l'homogenización de Castille et Aragon dans le cadre d'un nouveau état absolu presque centralizado (seulement le Valle de Arán, les provinces vascongadas et la Navarre, partisans de Felipe d'Anjou, maintiendraient ses particularités).

Les rois de la maison de Bourbon continuent à employer dans ses titres, entre beaucoup d'autres, les de roi d'Aragon, de Valence, de Majorque, Conde de Barcelone, Monsieur de Molina, etc. Et, de même que les Austrias, la forme abrégée de Roi des Españas et des Indiennes.

Numeración Des monarques

La numeración des monarques varie, en fonction du territoire à celui que se fait référence. De là quelques historiens actuels préfèrent faire usage de les allies pour faire référence à ils: Pedro le Catholique (Pedro II d'Aragon), Pedro le Ceremonioso (Pedro IV), Alfonso le Magnánimo (Alfonso V). Pourtant, l'ordinal expédie au titre réel principal, qu'était le de Aragon, comme déclare même le cité Pedro IV:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Souverains de la Couronne d'Aragon

Maison Réelle Entronque / Branche Aragon Comté de Barcelone Valence Majorque Sardaigne Sicile Naples
Maison d'Aragon Marie d'Aragon-Barcelone
Alfonso II le Casto ou le Trovador (1164-96)
Pedro II le Catholique (1196-1213)
Jaime I le Conquérant (1213-76)
Pedro III le Grand (1276-85) Jaime II de Majorque (1276-1285)  
Alfonso III le Franco (ou le Libéral) (1285-91) Jaime le Juste (1243-1311)
Jaime II le Juste (1285-1327) (1285-1295)    
Jaime II de Majorque (1295-1311) Federico III de Sicile (1296-1336)
Sancho I de Majorque (1311-1324)
Alfonso IV le Benigno (1327-36) Jaime III de Majorque (1295-1311)  
Pedro IV le Ceremonioso (1336-87) Pedro II de Sicile (1337-1342)
Luis de Sicile (1355-1377)
María de Sicile (13771401)
Juan I le Chasseur (1387-96)
Martín le Jeune (1395-1409)
Martín I l'Humain (ou l'Ecclésiastique) (1396-1410)
Interregno - Engagement de Caspe
Maison d'Aragon Maison d'Aragon-Trastámara Fernando I d'Antequera (1412-1416)
Alfonso V le Magnánimo (1416-1458)
Juan II le Grand (1458 - 1479) Fernando I de Naples (1458-1494)
Fernando II le Catholique (1479-1516)
Fernando II de Naples, ou le Fernandito (1495-1496)
Federico IV de Naples (1496-1501)
 
(15041516)
Maison d'Habsburgo Maison de l'Autriche Carlos I d'Aragon (1516-1556)
Felipe I d'Aragon (1556-1598)
Felipe II d'Aragon (1598-1621)
Felipe III d'Aragon (1621-1665)
Carlos II d'Aragon (1665-1700)
Disparition de la Couronne d'Aragon
Guerre de Succession entre Felipe d'Anjou et le Archiduque Carlos de l'Autriche (1702-1715)
Felipe IV d'Aragon (1700-1746).
Les territoires de la Couronne d'Aragon, perdent ses fueros et des privilèges par les Arrêtés de Nouvelle Plante et passent à se régir par la lois de Castille.
Empereur Carlos VI (à Sardaigne jusqu'à 1720, Sicile jusqu'à 1734, et Naples jusqu'à 1735)

Voyez-vous aussi

Références

  1. 1,0 1,1 Modèle:Cite web. Publié originalmente dans Les Provinces, 7 Mars de 1997
  2. Modèle:Cite web. Publié originalmente dans Les Provinces, 16 Mai de 1999
  3. Modèle:Cite web. Publié originalmente dans Les Provinces, 24 Septembre de 1996
  4. 4,0 4,1 Modèle:Cite web
  5. Esteban Sarasa Sánchez, La Couronne d'Aragon dans l'Âge Moyen, Saragosse, Caisse d'épargne de l'Inmaculada, 2001, págs. 31-56. ISBN 84-95306-85-9.
  6. Cfr. «L'expansion: le Casal d'Aragó (1213-1412) / L'expansió: le Casal d'Aragó (1213-1412)», en Ernest Belenguer, Felipe V. Garín Llombart Et Carmen Morte García, La Couronne d'Aragon. Le pouvoir et l'image de l'Âge Moyen à l'Âge Moderne (siècles XII - XVIII), Société De l'État pour l'Action Culturelle Extérieure (SEACEX), Generalitat Valencienne et Ministère de Culture de l'Espagne - Lunwerg, 2006. ISBN 84-9785-261-3:
    1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
  • Antonio Bofarull et Broca, La Confédération Catalano-Aragonaisse, réalisée dans la période la plus notable du gouvernement souverain du conde de Barcelone, Ramón Berenguer IV: étude historique, critique et documenté par D. Antonio de Bofarull et Broca, décerné un prix par unanimité dans le Concours ouvert en 15 décembre de 1869 par l'Ateneo Catalan, Barcelone, Maison Éditoriale de D. Luis Tasso, 1872.
  • Ricardo García Prison, L'Inquisition dans la Couronne d'Aragon, Revue de l'Inquisition, 7, Madrid, 1998, págs. 151-163, ISSN 1131-5571:
    1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
  • Malgré le fait que l'historiografía a insisté en que Ramiro II a précisé une il dispense papal pour pouvoir se marier, la nullité exprime et terminante du mariage des religieux n'a pas été incorporée au Droit Canónico jusqu'à l'II Concilie de Letrán en 1139. Cfr. Antonio Ubieto Arteta, «Le mariage de Ramiro II d'Aragon», Création et développement de la Couronne d'Aragon, Saragosse, Anubar (Histoire d'Aragon), 1987, págs 128-132.
  • Le titre de princeps déjà était d'usage fréquent, depuis des fins du siècle X, pour faire allusion à à les condes de Barcelone, tel comme corroboran Frederic Udina Martorell et Antoni Mª Udina i Abelló; pourtant dans un débat sur le terme princeps à la fin de l'article cité J. Mª Salrach et À. M. Mundó Nuancent que le titre de prince ils l'ont usés divers condes et évêques depuis le siècle X avec un sens idéologique qu'avait par objet souligner l'autorité des puissances de l'époque (Salrach, art. cit., pág. 107) Et que la signification de «princeps» dans le siècle X était difuso, donc se nomme de cette façon à tout celui qui d'une façon ou autrui gouverne (À. M. Mundó, art. cit., pág. 107); cfr. Consideracions À l'entorn du nucli originari dels "Usatici Barchinonae", publié originalmente en Estudi Général, 1986, núm. 5-6, págs. 92-94 (Texte en catalan). Dans tout cas, en 1137 et appliqué à Ramón Berenguer IV, le sens de princeps alterne avec dominator et va uni toujours à Aragonensis, alors que s'applique toujours la dignité de manges à Barchinonensis (en référence à la puissance dans les comtés de Barcelone). Cfr. Ferran Soldevila, Història de la Catalogne, Barcelone, Éditoriale Alpha, s. F., pág. 159.
  • Ni les documents de concession des Mandats militaires ni la bula papale d'approbation de 1158 font allusion à à Ramón Berenguer comme "prince" ou "dominador" d'Aragon; ainsi, ils constataient qu'ils continuaient à envisager valable le testament du roi Alfonso I, que léguait le royaume en des parts égales aux mandats militaires de Jérusalem. Seulement cette reconnaissance du testament permettait conclure les accords de cession de droits. Dite reconnaissance comportait le refus de l'élection de Ramiro le Moine comme roi par part des nobles aragonais, ainsi que ses edictos et décisions. Selon la recherche de P. Kehr (1946), Citée par J. Cabestany: "[Le pape Innocent II] n'a pas reconnu le casamiento du Moine ni, par tellement, la légitime succession de Petronila. Kehr Confirme cette hypothèse avec le fait de que la renonce des mandats militaires à l'héritage d'Alfonso le Batallador s'a fait en faveur de la personne de Ramón Berenguer de Barcelone, sans une seule mention de Ramiro ni de sa fille Petronila. Le Même est arrivé dans la confirmation de ces tratos attribuée par le pape Adriano IV." (Cabestany, "Alfons le Cast", en Els primers Comtes Reis, Vicens-Habites, 1991, pág. 64). Selon P. Schramm, avec la décision des Mandats de négocier avec le conde Ramón Berenguer "il est resté démontrée l'utilité de l'ancien principe de l'Église selon lequel le gouvernement correspondait au meilleur: ce principe de pertinence, dans ce cas concret, a aidé à legitimar (...) Un régné que, à des yeux de l'Église, était illégale." (Schramm, "Ramon Berenguer IV", en Els primers Comtes Reis, pág. 16). Pourtant, les Mandats militaires étaient pleinement conscients de la situation consolidée dans le royaume d'Aragon et comté de Barcelone depuis 1137, donc ils ne s'étaient pas intéressé par exploser le testament d'Alfonso I le Batallador entre 1134 et 1140. Les acuciantes besoins économiques ont porté aux Mandats militaires à négocier avec Ramón Berenguer IV, six ans après le testament d'Alfonso I d'Aragon, certaines compensations en échange de résoudre la question testamentaria du Batallador. La négociation a commencé le 16 septembre 1140 et les Mandats ils ont obtenu diverse concessions d'honneurs et possessions à Aragon, compris les droits du château de Corbíns (situé huit kilomètres au nord de Lleida) «lorsque Dieu permît le conquérir». Également, ils leur furent accordés diezmos et autres différentes taxes de tout ce que dorénavant pût conquérir. Une fois terminés les accords avec les Mandats militaires, le pape Adriano IV il confirmait le 24 juin 1158 les termes convenus. De cette manière, le Pape accomplissait de façon fictive la légalité emanada du testament d'Alfonso I le Batallador et faisait voir que le royaume d'Aragon était passé d'il à des mains des Mandats militaires, qui ils l'auraient postérieurement cédé au prince ou dominador d'Aragon, Ramón Berenguer IV. Voyez-vous Antonio Ubieto Arteta, Création et développement de la Couronne d'Aragon, págs. 160-165, Où il se trouve traduit à l'espagnol le texte du maestre de Jérusalem Raimundo, que met en marche aux négociations (16 septembre de 1140).
  • Voyez-vous les textes en latin de la concession des cavaliers du Saint Sepulcro et les Hospitaliers, ainsi que la bula d'approbation d'Adriano IV (1158), en le Archives Virtuelles Jaume I de la Université Jaume I de Castellón.
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  • Antonio Ubieto Arteta, Création et développement de la Couronne d'Aragon, Saragosse, Anubar (Histoire d'Aragon), 1987, págs. 233-241. ISBN 84-7013-227-X.
  • José Ange Sesma Muñoz, La Couronne d'Aragon, Saragosse, CAI (Collection Mariano de Pano et Ruata, 18), 2000, págs. 58-66.
  • José Ange Sesma Muñoz, op. cit., 2000, págs. 59-60.
  • Bisson, T. N., The Médiéval Crown of Aragon: À Short History, Oxford, Clarendon Press, 1986. ISBN 0 19 821987 3. Pour Céntulo, vid pág. 37.
  • Martin Aurell, Leur noces du Comte. Mariage et pouvuoir En Catalogne (785-1213), Paris, 1995. Apud José Ange Sesma Muñoz, loc. cit., 2000.
  • José Ange Sesma Muñoz, op. cit., 2000, pág. 58.
  • José Ange Sesma Muñoz, op. cit., 2000, pág. 60.
  • Alinéa IV Monnaies dans la Couronne d'Aragon
  • Argent de Valence

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