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Crise du le Congo

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il Est possible que soit en train de chercher l'article relatif à la Première Guerre du le Congo (1996-1997) ou le relatif à la Deuxième Guerre du le Congo, (1998-2002)
{{{nom_il bataille}}}
il Date Juin de 1960 jusqu'à novembre de 1965
Lieu République Démocratique du Congo
Beligerantes
{{{Combattants2}}}
Comandantes
Fichier:Flag of le Congo Kinshasa 1960.svg Patrice Lumumba
Fichier:Flag of le Congo Kinshasa 1960.svg Pierre Mulele
Fichier:Flag of le Congo Kinshasa 1960.svg Antoine Gizenga
Drapeau des Nations unies Johnson Aguiyi-Ironsi
Fichier:Flag of le Cuba.svg Ernesto (Che) Guevara
Moise Tshombe
Fichier:Flag of le Zaïre.svg Joseph Mobutu
Albert Kalonji

La Crise du le Congo a été une période de désordres pendant le développement de la première république du le Congo démocratique, que s'a entamé avec l'indépendance nationale contre la tutelle de la Belgique, et il a terminé avec la prise du pouvoir par part de Joseph Mobutu. La crise a adopté des formes diverses, entre celles qui il y a que souligner les luttes anticoloniales, les affrontements tribales, une guerre de secesión causée dans la province de Katanga, une intervention pour l'entretien de la paix par part des Nations unies, et une guerre froide lorsque le pays a servi de plateau pour la lutte d'influences en Afrique entre les les États-Unis et la Union Soviétique. Deux importantes disparitions ont marqué la crise: la de le Premier ministre Patrice Lumumba, assassiné en 1961, et la de le Secrétaire Général de l'ONU, Dag Hammarskjöld, mort dans un accident aérien.

Sommaire

Contexte

Avant de la proclamation de la première république en 1960, les élites congolaises ils avaient constitué des organisations semipolíticas que se sont progressivement allé en transformant en des véritables partis politiques partisans de l'indépendance. Ces organisations avaient son origine en quelqu'un de ces trois principes: communauté ethnique, communauté d'études ou intelectualidad urbaine.

De celles-ci, la plus importante il était la Alliance des Bakongo (ABAKO), fondée en 1950, qu'était une association ethnique fondée pour promouvoir les intérêts et la langue des Bakongo (ou Kongo). L'ABAKO, dirigée par Joseph Kasa-Vubu tout au long de la crise a commencé les demandes d'indépendance plus tenaces et proposait un été fédéral. Autres organisations moins connues ont été Liboke lya Bangala, que défendait aux etnias proches aux Bobangi, et la Fédékaléo, que groupait aux gens originaires du Kasaï. Cette dernière s'escindió après en des différentes organisations de moindre taille. Malgré le fait que ces organisations défendaient des intérêts régionaux, ils avaient son basez sur Leopoldville, et une des raisons de sa création a été le besoin de maintenir liens entre les groupes originaires et les nombreux émigrants à la capitale.

Autres groupes étaient les différentes associations Alumni, dont les membres se recrutaient entre les anciens étudiants en écoles catholiques congolaises. Beaucoup de dirigeants politiques provenaient de ces associations, dont les réseaux étaient assez étendues.

La troisième origine de ces groupes politiques ils étaient les Cercles, associations qui s'ont développés dans les villes congolaises, et qu'aspiraient à développer la solidarité entre les évolués (élites educadas). Selon Patrice Lumumba, leader des cercles de Stanleyville, ceux-ci s'ont créés il arrête "développer la formation intellectuelle, sociale, morale et physique" des évolués.

Le plan à 30 ans

À des principes des ans 50, la Belgique il se voyait presionada pour que transformât le le Congo belge dans un état souverain. Certes, la Belgique avait signé l'article 73 de la Lettre des Nations unies, que propugnaba l'autodétermination des villages, et les grandes puissances agissaient de pousser à la Belgique à que il révisât l'estátus du le Congo. Pourtant, aucun des gouvernements belges a donné des pas signifiés en dite direction. Bien que, le professeur Antoine ils vont Bilsen a publié en 1955 un essai intitulé Plan de 30 ans pour l'émancipation polítique du l'Afrique belge. La durée estimée pour le développement de ce plan la calculait ils vont Bilsen comme la nécessaire pour que se formassent des élites capables d'assurer la gestion de l'État. Le gouvernement belge et beaucoup de de les évolués ils étaient sceptiques sur ce plan, les premiers contrariados devant la perspective de devoir abandonner le pays, et les secondes par le larguísimo terme prévu pour cette transition. Un groupe de évolués catholiques, s'a pourtant prononcé de façon positive devant ce plan dans un manifeste publié dans un journal congolais, Conscience Africaine (Conscience Africaine), dans celui qui l'unique que se remettait en question il était la rare participation locale en la mise en fonctionnement de dit plan. L'association ethnique ABAKO s'a pourtant montré distant devant le plan, en partie parce que beaucoup de de ces évolués catholiques ils n'étaient pas de l'etnia Bakongo dont les intérêts défendait l'ABAKO, mais surtout parce que maintenait des positions plus radicales et moins graduelles sur la fin du colonialismo. L'ABAKO a sollicité l'immédiate création d'un pouvoir indépendant pour le le Congo.

L'indépendance

À partir de 1955, la Belgique il a pris l'initiative de descolonizar le le Congo. Il se prévoyait l'indépendance entre 1980 et 2000, mais l'indépendance des colonies françaises et les révoltes du 4 janvier 1959]] ils ont accéléré dit procès. Dans le cours d'une table ronde à Bruxelles, s'a fixé comme date pour l'indépendance le 30 juin 1960]]. En 75 ans de colonisation, la Belgique il n'avait pas formé à un seul universitaire natif et seulement quelques peu d'ils avaient terminé ses études secondaires. Le 29 juin 1960]], les services secrets belges desarticularon une tentative de proclamation d'indépendance de la province de Katanga. Dans la date prévue, s'a proclamé la République Démocratique du Congo, avec Joseph Kasa-Vubu comme Président et Patrice Lumumba comme Premier ministre. Le pays partageait le nom avec la République du Congo à l'ouest, une colonie française qui a aussi obtenu son indépendance en 1960, par ce que ils seulement se distinguaient ces territoires par le nom de ses capitales, Leopoldville et Brazzaville.

Développement de la crise

La première république

Troubles

Malgré la proclamation de l'indépendance politique, le nouveau état seulement racontait avec un petit nombre d'officiels national, et beaucoup d'officiels étrangers ils ont demeuré en attente de que ils se formassent les élites nationales. Le 5 juillet 1960]], l'armée (la Force Publique) acantonada près Leopoldville se rebeló contre les officiels blancs et a attaqué des différents intérêts européens. Ils s'ont produits beaucoup d'excès, assassinats et violations. Ces faits ont causé une énorme préoccupation en Occident, puisqu'en le le Congo ils habitaient (la plupart dans la capitale) quelques 100.000 européens, et ces événements minaron la crédibilité d'un nouveau gouvernement, incapable de contrôler à sa propre armée.

Ces faits ont abouti immédiatement dans une intervention militaire en le le Congo par part de la Belgique, avec le but (ou l'excuse) d'assurer la sécurité de ses citoyens. Ce retour des forces armées belges était une flagrante violation de la souveraineté nationale de la nouvelle nation, puisque la aide belge n'avait pas été sollicitée par le gouvernement.

La secesión de Katanga

Moise Tshombre, Leader de la province de Katanga.

La province meridional de Katanga, riche dans tout type de minerais, s'a déclaré indépendant. Son leader, Moise Tshombe, était un ennemi depuis faisait longtemps de Patrice Lumumba. Tshombe Avait très des bonnes relations avec les compagnies industrielles et des mineures qu'explosaient dans cette province touchez, or et uranium, et qu'ils craignaient par son futur, puisque se craignait que Lumumba pût nacionalizar les mines du pays. Sans Katanga, le le Congo voyait amputée son économie.

Tshombe A proclamé le 11 juillet 1960]] l'indépendance de Katanga et s'autoproclamó président du nouveau état. Les Katangueses d'origine (Lunda, Minungu, Basonge...) Ils s'ont immédiatement consacré, sous le leadership de Tshombe et Godefroid Munongo, à pourchasser aux Katangueses d'origine kasai, morts ou expulsés à Kasai en spécial dans la ville de Bakwanga (aujourd'hui Mbuji-Mayi).

L'assassinat de Lumumba

Lorsqu'ils étaient passés 67 jours depuis la prise du pouvoir, Patrice Lumumba a été cessé par le Président Joseph Kasa-Vubu. Lumumba, Pour sa part, a traité (sans succès) de destituer à Kasa-Vubu. À partir de ce moment, Lumumba a demeuré sous arrestation à domicile dans la résidence du Premier ministre.

Dans ce moment, Lumumba a décidé fuir. Il a laissé sa résidence occulte dans le véhicule diplomatique d'un visiteur, a pris la route je marche de Stanleyville. Joseph Mobutu, à la tête de l'armée, a jeté dans sa poursuite à l'armée. Lumumba A été obtenu tandis que croisait la rivière Sankuru, et capturé par des soldats adeptes à Mobutu.

Lumumba A appelé aux troupes locales de la ONU en sa je aide, mais celles-ci s'ont refusés de lui aider, en suivant ordres du commandement des troupes à New York. Il a été porté en premier lieu à Leopoldville, dans où se lui a rossé et il a humilié devant des journalistes et des diplomates. Les mauvais traitements et tortures ont poursuivi dans la résidence de Mobutu. Le Premier ministre élu a été rossé devant les caméras de télévision. Il S'a après déplacé à Lumumba à Thysville, à 150 kilomètres de Leopoldville avec deux de ses ministres Okito et Mpolo.

Les Belges ont proposé telegráficamente une fin une plus brutale: livrer à Lumumba à son pire ennemi, le Président de Katanga Moise Tshombe. Il disait le telegrama: "il Y a que livrer à Satán au juif".

Lumumba Et ses ministres ont aussi été rossés pendant le vol que leur a déplacé à Elizabethville le 17 janvier 1961]]. Ils ont été livrés aux gendarmes Katangueses, au commandement d'officiels belges, et porté à Villa Brouwe où lui attendaient Tschombe et ses ministres, qui abofetearon et escupieron dans le visage des cautivos. Ils les ont enfermé à nouveau et ils ont souffert plus de tortures par part des troupes belges et katanguesas. Après ceci le Président Tschombe et son cabinet ont décidé sa mort.

Cette même nuit, Lumumba a été porté à la sabana, à le banlieue de la ville. Le convoi s'a arrêté au côté d'un grand arbre. Ils s'étaient également déplacé trois pelotons d'exécution, au commandement d'un officiel belge. Un autre officiel belge a dirigé le peloton d'exécution. Il s'a aligné à Lumumba et deux de ses collègues contre l'arbre et se leur a exécutés. Le Président Tschombe et deux de ses ministres ont assisté aux suivantes exécutions. À suite, les corps des trois ils ont été descuartizados, plongés en acide et brûlés.

il ne s'a pas dit rien pendant trois semaines, malgré le fait que la rumeur de sa mort il s'a étendu comme la poudre. Il s'a annoncé la mort de Lumumba depuis une radio katanguesa, maquillée comme une histoire peu de verosímil que comprenait une tentative de fuite et l'assassinat par part de paysans incontrolados.

Mobutu Et la Deuxième république

En 1965, Joseph Mobutu a pris le pouvoir avec l'anuencia des pays occidentaux, que le voyaient comme un baluarte contre le communisme en Afrique. Il a instauré un régime de parti unique, en rendant illégal au reste de formations politiques.

Ce même an, Ernesto "Che" Guevara est arrivé au le Congo. Guevara s'a mis aux mandats du jeune Laurent-Désiré Kabila qui opérait dans la région de Fizi, et que quelques 30 ans après prendrait le pouvoir. D'après il a déclaré le "Che" Guevara, son aventure congolaise a été un fiasco, et est rentré bientôt à le Cuba.

Pendant les trois suivants décennies, Mobutu a commencé un des régimes africains plus violents, corruptos et dictatoriales.

Malgré le fait que le pays était riche en des ressources naturelles comme cuivre, or et diamants, une grande part de la population il continuait à habiter dans la pauvreté, tandis que Mobutu pétrissait une fortune personnelle estimée en 5.000 millions de dollars.

Après changer le nom du pays par le de le Zaïre en 1971, Mobutu continua à se emparer des vestiges coloniales. Outre changer le nom du pays et de beaucoup de de les villes, se nacionalizaron les majeures industries. Beaucoup de gens il s'a vu obligée à éliminer son nom occidental. Au finir la Guerre froide la fonction de baluarte contre le communisme du régime du Zaïre a laissé d'avoir sens, et la pression de l'opinion publique occidentale devant les abus et des violations des droits humains commis par le gouvernement de Mobutu, ainsi que par l'omniprésente corruption a forcé à que autant la Belgique comme la France et les les États-Unis ils dussent suspendre l'aide militaire et financière au régime de Mobutu.

Étant donné que la situation économique et politique empirait, une autre fois Kabila a entamé une révolte militaire depuis l'est du pays en octobre de 1996 pour derrocar au régime. Étant donné que la rébellion devançait, Mobutu est rentré de l'Europe, dans où il était en train de suivre traitement médical, pour agir de l'abattre.

Mais en mai, avec le régime rengueante, Mobutu a dû fuir d'abord à le Togo et après à le Maroc. la France s'a refusé de l'accueillir pour qu'il suivît le traitement médical. Avant qu'ils fussent passés quatre mois depuis que s'exiliara, Mobutu est mort en septembre de 1997 en Maroc.

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

Carte de la Guerre

  • [1]
  • [2]
  • Congo_CrisisMap.png
  • [Http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/55/map_-_DR_le Congo,_major_languages.svg/180px-Map_-_DR_le Congo,_major_languages.svg.png]

Autres lectures

  • De Witte, Ludo. (2001) The Assassination of Lumumba, Vers. Livre résultant de la recherche de la commission du Parlement belge et théorie officielle sur le papier de la Belgique dans l'assassinat de Lumumba.
  • Epstein, Howard (ed). (1974) Revolt in the le Congo, 1960-1964, Armor Books. Essais de divers auteurs.
  • Gondola, Ch. Didier. (2002) The History of le Congo, Greenwood Press, ISBN 0-313-31696-1.
  • Kanza, Thomas. (1979) The Rise and Fall of Patrice Lumumba, Schenkman.
  • Legum, Colin. (1961) le Congo Disaster, Penguin Books.
  • Lemarchand, René, (1964) Political Awakening in the Belgian le Congo, University of Californie Press.
  • Lumumba, Patrice. (1962) le Congo, My Country, Pall Mall Press. Discours et sélection d'écrits de Lumumba.
  • Weiss, Herbert. (1967) Political Protest in the le Congo: The Parti Solidaire Africain during the Independence Struggle, Princeton University Press.
  • Weissman, Stephen R. (1974) American Foreign Policy in the le Congo, 1960-1964, Cornell University Press.