Deuxième guerre du le Congo
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| Part de la Crises des Grands Lacs Africains Deuxième étape du génocide Congolais |
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| Beligerantes | |||||
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| Fichier:Flag of le Congo Kinshasa 1997.svg Laurent Kabila† Fichier:Flag of le Congo Kinshasa 1997.svg Joseph Kabila Fichier:Black 30x30.png Padiri (Mai-Mai) Fichier:Black 30x30.png Dunia (Mai-Mai) |
Fichier:Flag of l'Ouganda.svg Yoweri Museveni Fichier:Flag of le Congo Kinshasa 1997.svg Ernest Wamba dia Wamba (RDC) |
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| Forces en combat | |||||
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La Deuxième Guerre du le Congo a été un conflit armé qui a eu lieu en grande part du territoire de la République Démocratique du Congo (l'ancien le Zaïre), avec postériorité à la Première Guerre du le Congo. Ce conflit s'a entamé en 1998 et il a terminé formellement en 2003, lorsqu'il a assumé le pouvoir un gouvernement de transition sous les termes du je Conviens de Pretoria. Les combattants provenaient de neuf nations (outre exister dedans du pays vingt factions armées diverses), ce que il le convertit dans le conflit continental africain plus grand duquel s'ait nouvelle.
Connue aussi comme Guerre Mondiale Africaine, Grande Guerre de l'Afrique ou la Guerre du coltán, a provoqué la mort d'environ 3,8 millions de personnes, la plupart d'elles par faim et maladieil est prevenibles et curables. Dedans de ces graves faits, il s'envisage à ce épisode le plus álgido dedans de l'appelé "génocide congolais". Ce tragique chiffre a converti à cette guerre dans le conflit plus mortífero depuis la Seconde Guerre mondiale, et cela sans raconter les millions de déplacé et réfugiés dans les pays voisins.
Malgré la paix formelle obtenue en juillet de 2003 à Pretoria et à l'accord des intervenants d'établir un je gouverne d'unité nationale, l'institucionalidad de l'État continue à être faible et rare en des grands secteurs du pays, lesquels ils souffrent encore des pousses esporádicos de violence. Dans l'an 2004 se calculait que près cents personnes mouraient quotidiennement comme résultat des escaramuzas ocasionales et de la faute de services et alimentation. La migration forcée d'habitantes continue desangrando la région dans une crises qu'il semble ne terminer, alors que l'esquiva paix encore n'est pas arrivé à toutes les régions.
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Causes du conflit
Mobutu Sese Seko
- Article lié: Mobutu Sese Seko
La turbulenta histoire du territoire qu'occupe l'actuelle République Démocratique du Congo a son origine dans la colonisation du territoire par part des belges depuis intervenus du siècle XIX. L'administration du roi Leopoldo II a été envisagé d'une brutalité et violence inusitada, même pour les standards du colonialismo de son époque. Ceci a poursuivi en grande mesure au-delà de 1908, lorsque la domination privée du roi s'a converti en le le Congo Belge. Produit de son extraordinaire richesse minérale et des lests du colonialismo, la vie de la naciente république a été problématique depuis le début de la transition à la vie indépendante.
La première élection démocratique effectuée dans le pays (1960) a donné comme résulté l'élection de Patrice Lumumba, de tendances izquierdistas. Celui-ci a été derrocado par Mobutu Sese Seko, dans un coup soutenu par la CIA et la Belgique. Pour 1965 Mobutu s'était consolidé comme l'homme fort du pays, en établissant une dictature qui durerait par beaucoup d'ans. Il a maintenu le soutien des pays occidentaux grâce à son soutien dans la guerre contre l'influence soviétique qu'arreciaba à Angola. Ce soutien a permis à Mobutu obtenir une fabuleuse fortune personnelle, alors que le pays tombait en une espiral de faim, destruction, empobrecimiento et subdesarrollo insalvable dedans d'une économie de subsistencia. Après la dissolution de l'URSS à des débuts du décennie de 1990, les pressions à l'encontre de Mobutu ont grandi de forme soutenue, au n'être nécessaire pour combattre contre quelques ennemis déjà disparus. Pour contrarrestar cet effet, le dictateur a créé un fort culte à la personnalité en même temps que les agences internationales ils concluaient que le pays était un cas perdu. En 1991 la pression vers le régime il s'a traduit dans un premier accord qu'a attribué des concessions aux leaders de l'opposition, ce que il n'a pas pu éviter l'imminent désastre. Pour 1995 la crise il avait affaibli le pouvoir du dictateur, et son influence était rare. Les salaires de la administration ils ne se payaient pas, la violence était endémica et la corruption la routine de chaque jour.
La fin de la Guerre froide a signifié l'abandon de toute le l'Afrique subsaharienne par les grandes puissances, en laissant les pays à la dérive pour qu'ils fissent face à ses problèmes par soi mêmes. Les conflits internes n'ont pas tardé en destaparse, tandis que les résultats qui avaient provoqué les lests du colonialismo et du conflit entre les les États-Unis et la URSS affleuraient. Lorsque les américains ont laissé de soutenir à Mobutu, ceci s'a converti dans le signal attendu par ses adversaires pour entamer une grande campagne qui terminât avec sa derrocamiento et la fin de la dictature.
Le deuxième ingrédient qui manquait pour déchaîner une grande crise régionale l'a apporté le génocide ruandés de 1994. Produit de ces graves faits, outre la violence incubada en Burundi, la zone orientale du le Zaïre s'a converti dans un refuge pour des millions de hutus que fuyaient de ses terroirs, en essayant sauver ses vies. La grande crise de réfugiés de la région des Grands Lacs a laissé la zone en des mains des milices interahamwe (formée par hutus qu'avaient mené à terme bonne part du génocide) soutenues par des éléments de l'antérieure Armée de le Rwanda.
La Alliance de Forces Démocratiques pour la Libération du le Congo (AFDLC) a trouvé alors le soutien des ruandeses et ugandeses, qui canalizaron grande quantité d'argent et armes pour que continuassent la guerre contre les forces de Mobutu. Dirigées par Laurent Désiré Kabila, ces forces ont mis en marche à la Première Guerre du le Congo en 1996. Le gouvernement du Rwanda, dirigé par une coalition de forces tutsis, a protesté énergiquement contre les forces hutus réfugiées dans la zone, que réalisaient des incursions dedans de son territoire. La sortie qui s'a cherché a alors été armer aux banyamulengue, etnia tutsi qu'habitait en Zaïre. Le gouvernement de Mobutu Sese Seko a dénoncé vigorosamente cette intervention, bien que sa capacité d'action en des termes militaires était nula, outre que son capital politique était rare.
Kabila part vers Kinshasa
Abandonné par ses anciens alliés, le régime de Kinshasa s'a abattu facilement, une fois que les forces de Kabila ont entamé sa descente par la rivière le Congo.[6] ont Trouvé rare résistance et ils ont pu conclure sa campagne dans un bref terme. Il rentre aussi signaler que Kabila jouait de vrai de prestige, qu'avait accru avec le temps, à l'y avoir soutenu une soutenue opposition à Mobutu par plus de vingt ans, Kabila soulignait par être un déclaré marxiste, partisan de Mao Zedong, et par y avoir prise part dans l'échouée insurrection soutenue par le guérillero argentin Che Guevara à intervenus du décennie de 1960.
Pour sa part, l'armée de l'AFDLC était formé en grande part par tutsis vétérans des conflits de la zone des Grands Lacs. L'armée s'a mis en mouvement en décembre de 1996, avec la prise de contrôle des villages miniers et frontaliers en lesquels a établi des bases de soutien. Rapports de massacres et de répressions brutales commises par les insurrectos sont arrivé lentement à Occident. Un délégué de droits humains de la Organisation des Nations unies, le chilene Roberto Garretón,[7] A informé que témoins oculaires parlaient de grands massacres commises par les rebelles, en établissant un chiffre approché de 60.000 morts dans son avance. Ces rapports ont été toujours niés par l'AFDLC. Les recherches menées à terme en Gomme, ont établi que la pratique de la disparition forcée, la torture et les assassinats ils étaient à l'ordre du jour. Garretón A cité à Moese Nyarugabo, une assistante de Mobutu, qui lui a signalé que ces morts et disparitions étaient esperables en temps de guerre.
En mars de 1997, les forces de Kabila ils ont entamé une grande offensive bélica, en même temps qu'exigeaient la rendición du gouvernement. Il s'a informé que le 27 du même mois les rebelles ils occupaient la ville de Kasenga, malgré être ce fait démenti par Mobutu. Sous les auspicios de divers pays et organisations, s'ont faits à la fin de mars diverse tentatives d'arriver à un accord. Le 2 avril a été désigné un nouveau premier ministre, Etienne Tshisekedi, ancien adversaire de Mobutu. Ces changements ont été méprisés par Kabila par les envisager superficiels, outre lui avertir à Tshisekedi que si acceptait le charge il ne pourrait pas faire partie d'un éventuel nouveau gouvernement.
Les soutenues avances de l'AFDLC tout au long de la rivière sont arrivé à son point culminante lorsqu'en mai s'ont trouvés aux portes de Kinshasa. Le 16 de ce mois, l'armée multinationale dirigé par Kabila a pris le contrôle de l'aéroport de Lubumbashi, une fois échouées les négociations. Le dictateur a fui ce même jour, en se proclamant Kabila président. Dans ce même moment ils ont commencé grands purgas, outre la tentative de Kabila de réorganiser le pays.
Le soutien indeseado
Lorsqu'en mai de 1997 Kabila a pris le contrôle de la capitale, s'a fait face à avec gravísimos problèmes pour gouverner la nouvelle “République Démocratique du Congo” (RDC). En dehors des conflits entre ses propres partisans locaux et une exorbitante dette externe, ses collaborateurs étrangers ont décidé n'abandonner le pays lorsqu'il se leur a sollicités. La présence d'une grande quantité de ruandeses dans la capitale montrait à Kabila comme une marionnette des régimes externes devant les mêmes congoleses.
La croissante tension s'a aggravé lorsque, le 14 juillet 1998]], Kabila s'a défait de son comandante militaire, le ruandés James Kabare, remplazándolo par un national. L'apparent contrôle qui semblait il avoir Kabila sur sa base politique congolesa lui donnait la force pour essayer mettre distance dans sa complexe relation avec les pays qu'ils lui ont portés au pouvoir. Malgré le fait que le coup a refroidi sa relation avec Kigali, il a essayé l'améliorer en nommant à Kabare assistant militaire de son successeur. Pourtant, deux semaines après Kabila il a abandonné la diplomatie, en remerciant au Rwanda son aide et en ordonnant à ces troupes, outre les de l'Ouganda, abandonner avec la majeure brevedad le pays. En moins de 24 heures tous les collaborateurs militaires ruandeses ont été despachados à maison sans aucun type de cérémonie. Ceci a provoqué une grande inquiétude entre les groupes que se voyaient abandonnés par le départ des étrangers, principalement les banyamulengues du est du le Congo. Les tensions de ce dernier groupe avec les nations voisines il avait été une des causes de la première guerre du le Congo. En dehors de ceci ils avaient été utilisés par les ruandeses pour entrer au pays, et peu de temps s'ont après vu enveloppés à nouveau dans un conflit armé.
Factions
En des termes généraux, les combattants du le Congo peuvent être catalogués en quatre grands groupes (bien que existent aussi divers groupes individuels que pelean par le contrôle de quelques zones spécifiques, riches en des ressources).
- Forces tutsis:
- il Comprend des forces régulières des armées du Rwanda et le Burundi, groupes de milicianos créés par l'etnia tutsi banyamulengue, et les forces rebelles appels "Regroupement Congolais pour la Démocratie" ou RCD (dominées par les banyamulengues). Ces groupes se trouvent des actifs dans la zone des provinces de Kivu du Nord et du Sud et son territoire s'étend vers l'est en direction à Kinshasa. Ses intérêts principaux sont trinquer sécurité au Rwanda et le Burundi, défendre aux tutsis de la RDC, contrarrestar l'influence de l'Ouganda et exploser les ressources naturelles.
- Forces hutus:
- il Comprend à des groupes hutus responsables du génocide de 1994, rebelles du Burundi qu'essaient derrocar à son gouvernement, hutus congoleses et membres des milices Mai Mai. La force principale ils sont les "Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda", qu'il opère aux alentours de Kivu. Ses buts sont expulser aux forces tutsis étrangères, la propreté ethnique des banyamulengues, derrocar aux gouvernements du Rwanda et le Burundi et gagner le contrôle des ressources naturelles.
- Forces ugandesas:
- il Comprend à l'armée nationale de l'Ouganda et divers groupes soutenus par ce pays, tels comme le "Mouvement de Libération du le Congo". Ses forces contrôlent la zone du nord-est et je centre-nord de la RDC. Ses fins sont protéger la frontière ugandesa, éviter le développement d'un état fort en le le Congo, contrarrestar l'influence du Rwanda et exploser les ressources naturelles.
- Forces du je gouverne de Kinshasa (Kabila):
- il Comprend à l'armée nationale du le Congo, groupes ennemis des Mai Mai, et nations alliées comme le Zimbabwe, Angola, le Tchad, le Soudan et la Namibie. Ils contrôlent l'est et le sud de la RDC, et ses principales fins sont créer un état fort qu'il contrôle ses frontières et territoire, de même que les ressources naturelles.
La guerre ethnique entre les hutus et les tutsis s'a converti dans le moteur central de bonne part du conflit, avec des personnes dans les deux partis qu'ils ont cherché l'aniquilación complète de l'autre groupe. Les forces de Kinshasa et les hutus ont eu des relations proches et coincidencias dans son intérêt par expulser aux étrangers et s'emparer des territoires occupés par les forces ruandesas et ugandesas. De la même forme, l'Ouganda et le Rwanda ils ont essayé occuper des zones à expensas de Kinshasa, bien que la concurrence par les ressources des territoires ont provoqué tu fasses faillite dans cette relation. Il a eu des nouvelles sur des supposées permissions accordés par l'Ouganda pour permettre à Kinshasa envoyer des armes par terroir aux forces hutus par ses régions de contrôle, de la même façon que les rebelles de l'Ouganda, Kinshasa et hutus ont cherché d'une forme ou autrui contrôler et abattre aux ruandeses et ses alliés.
Nature du conflit
[[j'Archive:DRC Rwanda line.jpg|thumb|200px|Citoyens de la RDC en attendant croiser à le Rwanda dans un pas frontalier, an 2001.]] Pendant la guerre du le Congo ils n'ont pas existé grands il batailles et le contrôle territorial il a été assez difuso, sans des lignes de front bien définies. Malgré le fait qu'ils ont été des impliqués soldats de divers pays, ces mêmes pays ont été assez reacios à les exposer à des combats ouverts. L'équipe et entraînement de ces armées a signifié pour ces pauvres pays destiner ingentes sommes d'argent et ressources que, en cas de se perdre, pourraient difficilement être remplazadas. La nature même de la géographie régionale a converti la guerre dans l'entretien d'un sinnúmero de places fortes, telles comme aéroports, ports, centres miniers et quelque qu'une autre route, plutôt que contrôler des grandes extensions de terroir de difficile domination.
Comme résultat de l'antérieur, la guerre ils l'ont combattus, principalement, groupes de milices n'organisées, hautement indisciplinadas et qu'ont contribué à la violence avec des actions telles comme violations massives, torture et propreté ethnique. Par ceci même les accords de grand au feu ou de paix ils ont résulté en grande mesure inopérantes, puisque ces groupes ils continuent à fonctionner impunément et sans aucun contrôle. Beaucoup de de les victimes ils sont tombés à des mains d'ils, alors que beaucoup d'autrui sont morts de faim ou maladies esparcidas ou descontroladas par le chaos reinante.
Un des principales tentatives des grands groupes en conflit a été contrôler la magnifique richesse en des ressources naturelles du pays. Les pays des Grands Lacs d'Africa ont payé à ses combattants en leur accordant l'extraction de ressources telles comme diamants et bois. Les efforts d'exploitation ont converti aux officiels des armées du Rwanda et l'Ouganda en des fourchettes de petits et grands fortunes, qu'avec le temps ont déplacé au but initial de pourchasser, capturer et punir aux principaux auteurs du génocide de 1994, par soutenir le contrôle dans l'est de la RDC. En l'interinidad les forces d'occupation ont établi imposés prohibitivos aux habitants natifs, confiscando presque tout le bétail et bonne part des nourritures des zones occupées.
La course par réussir le contrôle des ressources a provoqué que bonne part des forces anti-Kabila arrivassent à des affrontements ouverts. En 1999 troupes de l'Ouganda et du Rwanda ont choqué dans la ville de Kisangani. Malgré est fasse faillite entre ses ennemis, les forces de Kabila étaient trop exhaustas comme pour prendre avantage de la situation.
Le cours de la guerre
Le début de l'offensive rebelle a menacé au gouvernement de Kabila en chose de semaines, et est l'a surpassé, par le rapide soutien qu'ils lui ont prêtés diverse nations africaines. Dans un début a semblé que le conflit déchaînerait une guerre régionale avec l'intervention de forces régulières, mais ceci s'a rejeté depuis 1999, lorsque les fronts s'estabilizaron. D'ici dorénavant la guerre a poursuivi chargé de de les forces irrégulières.
Les tentatives d'occuper Kinshasa
Le 2 août 1998]] les bayanmulengues de la ville de Gomme ont entamé une émeute. L'aide et soutien par part du Rwanda a été immédiat, en prêtant tous ses tu apportes et en créant la Assemblée par la Démocratie Congolesa (ADC), composée principalement par les mêmes banyamulengues, et avantagée par le Rwanda et l'Ouganda. Le groupe s'a vite fait fort dans la ville de Gomme, où a établi sa base d'opérations, en arrivant à contrôler les riches provinces orientales de la RDC. En plus le Rwanda et l'Ouganda ils s'ont alliés avec le Burundi pour occuper toute la zone nord-est du pays. La réponse de Kabila a été s'allier avec les hutus et déclarer la guerre à tous les tutsis, actions qui ont donné comme résulté divers linchamientos publics de tutsis dans la capitale. Le 12 août, en des termes similaires aux utilisés pendant le génocide ruandés, un majeur de l'armée du gouvernement a déclaré par la radio: “le village doit porter machetes, jettes, flèches, azadones, épées, râteaux, cercos de púas, pierres, et ustensiles similaires, pour –voulus écoutes- tuer aux tutsis ruandeses”.[8]
Le gouvernement du Rwanda pour sa part, a aussi réclamé une part substancial du le Congo comme territoire de la “le Rwanda historique”, outre dénoncer que Kabila était en train d'organiser un nouveau génocide à l'encontre des tutsis de la région de Kivu. On peut signaler qu'il a toujours été objet de controverse, si réellement l'intervention ruandesa a eu comme fin exclusive le protéger aux banyamulengues.
Dans une risquée manoeuvre, quelques rebelles de l'ADC ont pris en otage un aéronef du gouvernement, en se déplaçant vers la base de Kitona, dans la côte atlantique, où se leur ont unis soldats gouvernementaux révoltés, esparciendo la révolte par toute la zone. De plus en plus villages tombaient en des mains des nouveaux rebelles, dans une succession ininterrumpida autant dans l'Est comme autour de Kitona. Les soldats de l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi et l'ADC abattaient aux forces de Kabila reiteradamente, malgré les tentatives de divers pays d'arriver à un accord de paix. Le 13 août, moins de deux semaines depuis le début de la révolte, les forces alliées ils ont pris le contrôle de la plante hidroeléctrica d'Inga, que munit d'énergie à Kinshasa, de même que le port de Matadi en l'Océan Atlantique (depuis où se véhicule bonne part des nourritures et biens vers la capitale). Le centre minier de diamants de Kisangani est tombé le 23 du même mois et pour finaux d'août les troupes ils ont commencé à menacer à Kinshasa. Dans cette période l'Ouganda a créé un groupe pour soutenir sa cause, dénommé Mouvement pour la Libération du le Congo (MLC).
En dehors des triomphes mentionnés, la lutte il continuait tout au long du pays, où soldats pro Kabila ils combattaient. Pour sa part, les partisans hutus du gouvernement de la RDC étaient fortes dans la zone ce, où ne laissaient pas d'hostigar aux nouveaux occupants. Pourtant personne croyait que le gouvernement remporterait se soutenir par longtemps, et il s'attendait l'imminente chute de la capitale. Pendant ce temps Kabila s'a consacré desesperadamente à chercher le soutien de divers pays africains, de même que le de le Cuba.
Le soutien régional à Kabila
La révolte a été arrêtée lorsque les efforts diplomatiques de Kabila ont rendu ses fruits. Les premiers en répondre à l'appel de Kabila ont été divers pays desquels ils formaient le Comité pour le développement du l'Afrique australe. Bien que ce organisme international contemple des plans de défense commune en cas d'agression, diverse nations ils s'ont maintenus dans la neutralité. Pourtant pays comme la Namibie, Angola et le Zimbabwe ils ont répondu à l'appel urgent de Kabila, en envoyant soutien à Kinshasa après une conférence réalisée à Harare le 19 août. Les motivations de chacun d'ils étaient diverses:
- Après 25 ans de guerre civile, le gouvernement angolais il prétendait finir avec les bases opérationnelles de UNITA qu'opéraient dans ce pays depuis faisait temps. Son méthode opérationnel était la vente de diamants dans le marché noir pour se munir d'armes que redirigía depuis le sud du le Congo vers le pays. Celle-ci avait déjà été la raison qui a motivé à Angola à intervenir dans la première guerre du le Congo, outre combattre à l'hostile régime de Mobutu. Angola n'attendait pas que la troublée allât installer à un président mieux que Kabila et il craignait que au contraire générât un vide de pouvoir que bénéficierait grandemente à UNITA.
- le Zimbabwe
- Le président de cette nation Robert Mugabe a été un des principaux artisans de l'intervention en soutien à Kabila, afin d'accroître son prestige et pouvoir en Afrique, ainsi que pour pouvoir contrôler part des ressources naturelles du pays. Kabila et Mugabe avaient signé un accord par 200 millions de dollars qu'il avantageait à des corporations de propriété de Mugabe et sa famille dans le zone minière (rapports de 1998 avalisaient ces faits). Mugabe Avait été déplacé comme le principal leader de la l'Afrique subsaharienne devant l'hausse de Nelson Mandela au pouvoir en Afrique du Sud, et croyait que son rôle dans cette guerre pourrait catapultarlo à nouveau aux premiers lieux. il en plus lui attribuait une grande occasion de se faire face à avec un autre prominente président africain comme était l'ugandés Yoweri Museveni.
- la Namibie
- Le président Sam Nujoma avait des intérêts similaires aux de Mugabe, avec divers familiers impliqués avec l'exploitation des ressources du pays. Les intérêts nationaux de la Namibie en le le Congo étaient rare, et l'entrée en le conflit a été contraire à l'opinion majoritaire des habitants et des leaders politiques.
En dehors de ces trois pays, divers autres s'ont ajoutés à la guerre au cours de peu de semaines:
- le Tchad
- Kabila avait escompté la collaboration des pays francófonos du continent, mais après une réunion à Libreville, le Gabon, le 24 septembre, le Tchad a décidé envoyer une force de diverse centaines d'hommes. Il a raconté avec le beneplácito de la France, que cherchait récupérer ses influences dans une zone dans laquelle était tombé en malheur, après sa malheureuse intervention dans le génocide ruandés de 1994.[9]
- la Libye
- Le gouvernement du colonel Mouammar Kadhafi a collaboré dans la guerre en prêtant les avions qui ont utilisé les forces du Tchad pour arriver à la région. Ses probables intentions ont dû être terminer avec l'isolement international à celui que se trouvait soumis depuis ses conflits avec les les États-Unis à intervenus du décennie de 1980.
- le Soudan
- L'intervention sudanesa dans le conflit s'encadre exclusivement dedans de ses continus problèmes avec son voisin l'Ouganda, avec lequel il a maintenu des combats esporádicos, outre un soutenu soutien à des groupes rebelles qu'opèrent dans ce pays, tels comme la Armée de Résistance du Monsieur.
La guerre internationale a commencé alors. En septembre de 1998, les récemment arrivées troupes du Zimbabwe ils ont cassé le cerco que se cernía sur Kinshasa, tandis que soldats d'Angola pénétraient dans le pays depuis Cabinda et autres positions, en remportant infligir grandes défaites aux rebelles. L'intensité du conflit a été en descendant avec le pas du temps, en arrivant à estabilizarse une fois récupérée bonne part du territoire. Les limites s'ont établis de forme discontinua et difusa, bien que basés sur les zones d'intervention directe des armées nationales de l'Ouganda et le Rwanda.
En novembre de cet an un nouveau groupe soutenu par l'Ouganda a encaissé dans le combat avec le nom de Mouvement par la Libération du le Congo, dans la zone nord de la RDC. Le 6 novembre le président Paul Kagame a reconnu par fois première l'intervention de forces ruandesas par des motifs de sécurité, probablement après une demande dans ce sens du président de l'Afrique du Sud Nelson Mandela, afin de poursuivre avec les négociations d'un accord de paix.
Le 18 janvier 1999]] le Rwanda, la Namibie, l'Ouganda, Angola et le Zimbabwe ils ont signé un accord de grand au feu dans une cime célébrée dans la capitale de la Namibie, Windhoek mais cette réunion n'a pas raconté avec la présence de Kabila ni d'aucun autre représentant du gouvernement du le Congo, par ce que la lutte a poursuivi.
En dehors de l'Afrique, les pays occidentaux ont décidé se maintenir neutrales, en faisant appels pour le cesse de la violence. Ces pays étaient extrêmement réticents à la possibilité d'envoyer troupes au coeur de l'Afrique. En attendant, compagnies minières des États-Unis, le Canada et l'Israël ont soutenu au gouvernement de Kabila en échange d'accords commerciaux, attitude fortement critiquée par des organismes de défense des droits humains.
Participacion Occidental
Mais tard les EE.UU. se decidio à participer à la guerre, en envoyant 200 observateurs et casques bleus.Une semaine despues d'y avoir déclaré son aide à la Republica Democratica du le Congo et à ses alliés,les États-Unis cherche mais alliés et l'Argentine, l'Allemagne, la France et le Paraguay ont dit être disposés à collaborer dans le conflit.Enfin, ils ont commencé à donner son aide, un mois despues du demandé américain.L'aide de ces paises a été, en si, envoyer des casques bleus, observateurs(800 aprox.), Nourritures et assistance sociale.
Accord de paix de Lusaka
Le 5 avril 1999]] les tensions dedans du parti formé par l'Ouganda et le Rwanda sont sorti à la lumière, une fois que le leader de l'ADC Ernest Wamba dia Wamba a déplacé sa base d'opérations depuis Gomme à la ville de Kisangani, sous la protection de l'Ouganda. Autrui fasse faillite il s'a produit lorsque Museveni de l'Ouganda et Kabila ont signé un accord de cessez au feu dans la ville de Sirte (la Libye) sous les auspicios de Gaddafi, malgré le fait que l'ADC et le Rwanda s'ont refusés de participer à la rencontre. Le 18 avril Wamba jour Wamba a été déplacé comme tête de l'ADC par un dirigeant pro ruandés. Sept jours après diverse factions de l'ADC ont combattu entre elles dans la ville de Kisangani par son contrôle. Malgré ces faits, les forces contraires à Kabila ont essayé établir un front uni contre il, ce que s'a vu torpedeado par l'Ouganda, qu'a créé la nouvelle province de Ituri, en générant nouveau combats ethniques, dans ce que a été appelé une guerre dedans d'une autre guerre.
Malgré tous ces empêchements, les circonstances diplomatiques ont contribué à établir un accord de grand de feu. En juillet de 1999 a été signé le Accord de Lusaka par six des pays impliqués dans la guerre (la République Démocratique du Congo, le Rwanda, l'Ouganda, Angola, la Namibie et le Zimbabwe). Le 1 août s'a ajouté le MLC, alors que l'ADC s'a refusé de signer. Les termes de l'accord étaient que toutes les forces beligerantes, sous une Commission Militaire Conjointe, coopéreraient en identifier, desarmar et documenter à tous les groupes armés qu'opérassent en le le Congo, spécialement ces liées avec le génocide ruandés de 1994. Malgré les termes, peu ou aucun effort il s'a réalisé par desarmar aux intervenants.
En août de 1999 le Conseil de Sécurité des Nations unies a ordonné le déploiement de 90 inspecteurs afin de soutenir l'accomplissement de l'accord de trêve. Pendant les mois suivants toutes les parts s'ont accusés mutuellement de violer l'accord, en provoquant un sinnúmero de petits mais graves incidents. La tension entre l'Ouganda et le Rwanda s'a aggravé avec le pas du temps, jusqu'à ce que les armées de les deux pays ils s'ont faits face à dans la ville de Kinsagani à des débuts du mois d'août. En novembre l'émettrice officielle de télévision du gouvernement de Kinshasa a informé que l'armée avait été réorganisée et il se trouvait je prête à accomplir “sa mission de libérer au pays”. Les forces ruandesas ont entamé alors une grande offensive qu'a été repelida dans les proximités de la capitale.
Le 30 novembre 1999]] le Conseil de Sécurité dans sa résolution Nº 1279[10] A autorisé le déploiement d'une force multinationale de 5.537 casques bleus et 500 observateurs, dans la Mission des Nations unies en la République Démocratique du Congo (connue comme MONUC par sa acrónimo en français), afin de collaborer et monitorear l'accomplissement de l'Accord de Lusaka. Malgré ce déploiement les graves affrontements ils ont continué, spécialement entre les forces de l'Ouganda et le Rwanda en Kisangani en mai et juin de 2000. Le 9 août du même an une grande offensive jetée par le gouvernement a été arrêtée aux alentours de la rivière Ubangui par des forces du MLC. Les réitérées tentatives diplomatiques suivis par divers pays et des organismes internationaux comme l'ONU, la Organisation pour l'Unité Africaine (actuelle Union Africaine) et la Communauté pour le Développement de l'Afrique australe n'ont pas remporté arrêter la crise.
Assassinat de Kabila
Le 16 janvier 2001]] s'a produit une grave crise lorsque le président Kabila a été assassiné par un membre de sa garde personnelle, dedans du Palais Présidentiel de Kinshasa. L'identité de qui a ordonné le assassinat il demeure inconnue, bien que les soupçons ils se dirigent principalement aux alliés de Kabila, qui agissaient d'éviter l'accomplissement du plan pour l'établissement d'une constitution démocratique qu'ouvrît pas à des élections générales. Les troupes angolaisses ont pris part soulignée dans le cortège funèbre du président. Pour Occident, de toute façon, était plus important déterminer qui est-ce qui il hériterait le pouvoir que réaliser une recherche détaillée de l'arrivé.
Journaux nord-américains, spécialement le Washington Post, ont évalué positivement au fils de l'extinto président en comparaison avec celui-ci, en accusant à Kabila d'être le principal obstacle pour donner accomplissement à l'agie de paix. Le 29 janvier le parlement a choisi à Joseph Kabila comme nouveau président de la République, avec seul 29 ans d'âge. Cette élection a été le résultat des pressions exercées par Mugabe pour s'assurer l'accomplissement de ses pactes, et aussi parce que tous les députés avaient été choisis personnellement par Laurent Kabila. En moins de un mois s'a réuni avec Paul Kagame, président du Rwanda, aux États-Unis, en arrivant à l'accord d'essayer remporter l'accomplissement de l'agi de Lusaka et les recommandations de l'ONU. Au peu de temps le Rwanda et l'Ouganda ils ont entamé la retraite partielle de ses troupes des fronts.
Un comité spécialisé de l'ONU destiné à rechercher l'exploitation illégale de diamants, cobalto, or, coltán et autres riches ressources naturelles de la RDC, a émis un rapport en avril du 2001.[11][12] En celui-ci accusait au Rwanda, le Zimbabwe et l'Ouganda d'exploser illégalement telles ressources, en sollicitant au Conseil de Sécurité qu'imposât des sanctions à des dits pays. Malgré le comportement du Rwanda dans ce conflit, ce pays continue à recevoir beaucoup de plus aide internationale que la RDC, alors que Kagame est envisagé un respecté estadista, dont la collaboration a été clef pour mettre terme au génocide ruandés.
Une fragile paix
Les répétées tentatives de mettre terme à la violence en le le Congo ont échoué reiteradamente. L'an 2002 a amené avec soi l'aggravation de la situation interne du Rwanda, alors que groupes comme l'ADC ont départi ou ils ont agi débilmente en soutenir au gouvernement de Joseph Kabila. Pour aggraver plus la situation, les banyamulengues, fatigués de l'interminable conflit, s'ont révoltés diverse fois, en provoquant graves désordres dans les zones que se trouvaient sous son contrôle, en choquant avec la propre armée du Rwanda. Comme contrepartie de cette situation, la zone ouest du pays, cette contrôlée par le gouvernement de Kinshasa, a remporté établir un de plus en plus ferme ordre interne, en augmentant la sécurité, en contrôlant l'inflation et en permettant le retour de l'aide internationale.
En avril de 2002, sous les auspicios de Thabo Mbeki, président de l'Afrique du Sud, s'ont réalisés des conversations de paix dans la ville de Sun City, afin d'établir les bases d'un le Congo unifié, avec un système démocratique multipartidista et d'élections ouvertes. Ce accord a été violé diverse fois, bien que a amené gréé une descente significative de la violence dans le pays. Le principal problème de cet engagement est ne résoudre le problème de l'armée, question fondamentale pour le restablecimiento de la paix, par ce que s'est affaibli avec le temps.
Le 30 juillet du même an s'a signé dans la ville sudafricana de Pretoria une agie de paix qui a mis terme à bonne part des problèmes entre le Rwanda et la RDC. Les deux principaux points de l'accord ont été:
- La retraite de 20.000 soldats ruandeses du territoire congolais; et
- Le desarme des guérillas hutu interahamwe, un des acteurs principaux du génocide ruandés, encore actives dans l'est du le Congo.
Le 6 septembre s'a remporté arriver à une autre agie de paix, cette fois avec l'Ouganda, par lequel cette dernière nation s'engageait à retirer ses troupes de Bunia et fortifier les relations entre les deux nations, bien que son accomplissement a été problématique. Onze jours après la signature, le Rwanda il a annoncé le début de la retraite de ses troupes, opération conclue le 5 octobre, fait confirmé par le MONUC.
Le 21 octobre la commission d'experts a émis son rapport sur le pillaje des richesses naturelles du le Congo par part des beligerantes. le Rwanda et l'Ouganda ils ont rejeté vehementemente les accusations contre des membres de ses troupes, blâmés de se enrichir à côte du trafic illicite de diamants.
Le 17 décembre 2002]], dans un jour trascendental pour la Histoire de la RDC, le Mouvement pour la Libération du le Congo, la Assemblée pour la Démocratie Congolesa et deux de ses factions, l'opposition politique, représentantes de la société civile et membres des milices Mai-Mai ont signé le “Accord Globale et Inclusif de Pretoria” qu'il mettait terme au conflit et il établissait un chronogramme défini pour l'instauration d'un système démocratique dans le pays. Cet accord a mis terme formel à la Deuxième Guerre du le Congo.
Gouvernement de transition
Le 18 juillet 2003]] a assumé le charge un nouveau je gouverne de transition, en accomplissement de l'Accord globale de décembre de 2002. Cet accord oblige aux partis et des factions à réaliser le desarme des groupes armés, reunificar le pays, renoncer à la lutte armée et participer aux élections générales planées. L'accomplissement de cet accord a extrêmement été difficile, puisque les problèmes et les luttes ont continué en toute la période, en obligeant à postergar les élections générales depuis juin de 2005 à juillet de 2006.
La cause principale de ces problèmes a été le refus par diverse factions à l'établissement d'une administration ne partidista et centralizada. Les beligerantes maintiennent des structures militaires de commandement séparées du Gouvernement de Transition, alors que la corruption endémica du pays, héritée du cleptócrata par antonomasia Mobutu Sese Seko, provoque que bonne part des ressources se perdez et ils soient soustraits par des grands membres de la administration.
Pendant grande part de cette période divers analystes ils ont placé à la RDC dedans de la catégorie de état raté, à vue de la gravité des problèmes que souffrait, bien que la possibilité de que cet égard change il sera majeur une fois que s'établisse un gouvernement démocratique.
Dans l'actualité et malgré toutes les tentatives, la violence demeure et ils se sont continué en produisant graves violations aux droits humains dans divers secteurs du pays. Dans les provinces de Kivu du nord et du sud les Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda continuent hostigando à la population, alors qu'en Ituri les allasses du MONUC se sont montré incapables de contrôler aux groupes armés que pululan par la région. Finalement, dans la province de Katanga les milices Mai Mai créées par Kabila s'ont independizado du gouvernement de la RDC, en provoquant graves incidents.
Intervention de la Cour Pénale Internationale
- Article lié: Cour Pénale Internationale
Le 19 avril de l'an 2004 la RDC, comme été signataire du Statut de Rome qu'a établi la Cour Pénale Internationale, s'a communiqué avec le procureur de dit tribunal afin de l'inviter à se prononcer sur la possible existence de crimes qu'ils pourraient être sous sa juridiction. Le 23 juin le procureur Luis Brun Ocampo a décidé entamer une recherche sur les faits, en étant autorisé par la Salle de Sujets Préliminaires.[13]
Le 17 mars 2006]] a été arrêté, sous un mandat d'arrestation émise par le ministère public, l'ex-leader de la Union de Congolais Patriotas Thomas Lubanga. Il se lui a accusé d'utiliser à des enfants soldats dedans du cadre du conflit d'Ituri (une subguerra dedans du conflit), un délit expressément tipificado et condamné dans le Statut de Rome. Lubanga Aura le douteux honneur d'être la première personne qui fasse face à un jugement par la Cour Pénale Internationale.
Effets de la guerre
[[j'Archive:DRC raped women.jpg|thumb|250px|Groupe de femmes sobrevivientes de violations organisées dans la province de Kivu du Sud.]]
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La guerre a peut-être été une des pires malheurs qu'il a souffert ce pays depuis son indépendance.[14] Celle-ci a servi pour détruire la faible économie qui existait, dans une région déjà pauvre produit d'ans d'exploitation colonial sauvage –comme la menée à terme par la Belgique- et de l'établissement d'un régime cleptócrata, dirigé par l'insaciable Mobutu. Le petit investissement étrangère qu'existait il a fui pendant le conflit, en laissant à l'état sans ressource quelqu'un. Beaucoup de de l'infrastructure qu'il existait il a été détrui, alors que les coletazos de la guerre ethnique menée à terme en Rwanda en 1994 ont frappé et ils ont approfondi les déjà graves divisions raciales qu'il y a dans le pays.
- Mort:
- Près 3.800.000 personnes sont morts comme résultat direct du conflit, selon des estimations du Comité International de Rachat. La plupart d'elles (80-90%) produit de maladies prevenibles, par la faim et desnutrición causée par la guerre, la destruction d'infrastructure et le déplacement de réfugiés. Le Comité International de la Croix-Rouge calculait dans le 2004 une estimation d'entre 3,4 et 4,4 millions de morts, en dépenant des variables appliquées au modèle. Les chiffres les plus haussiers parlent de 6 à 7 millions de morts.[15]Les principales régions affectées par les combats ont été Ituri et Kivu, à l'est de RDC.
- Violence sexuelle:
- Les violations massives menées à terme par les combattants ils ont été utilisées comme arme par tous les groupes du conflit. En octobre de 2004 Amnistie Internationale a consigné près 40.000 cas de violations souffertes en les derniers six ans, la plupart d'elles dans le sud de Kivu. Ce chiffre est assez moindre à l'estimée par autres organismes, en grande mesure parce que l'étude qui s'a réalisé a été partielle et concentrée sur zones accessibles du territoire, en même temps que bonne part des femmes violées ils se refusent de donner son attestation. Une des preuves de cela il est le grand nombre de femmes que souffrent de fístulas vaginales, probablement causées par des violations grupales. La nature endémica de la violation dans le conflit a causé (en dehors des traumas physiques et sicológicos à l'individu) une grave augmentation des maladies de transmission sexuelle, spécialement le SIDA.[16]S'estime que jusqu'à 1.000.000 de femmes ont été violées, esclavizadas, torturées, obligées à embarazos ou avortements forcés, etc.[17]
- Réfugiés:
- L'exode massif de réfugiés internes est arrivé au chiffre de 3,4 millions, la plupart d'ils remontant aux provinces de l'est, alors que près 2 millions ils ont plus cherché refuge dans les pays voisins du Burundi, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda.[18]
- Estimation régionale:
- La guerre a provoqué le cuestionamiento sur la situation du l'Afrique subsaharienne dans son ensemble. L'avance dans la démocratisation de la région depuis début du décennie de 1990 et la fin du apartheid en Afrique du Sud ils avaient accru les expectatives pour la région. Mais les crises provoquées par le génocide ruandés et par cette guerre ont en partie démontré qu'ils n'étaient pas plus que fauses expectatives. Voyez-vous grande crise de réfugiés des Grands Lacs.
- Environnement:
- Les effets devastadores sur l'économie et les institutions sociales ont retenti gravement en la flore et faune de la région. En septembre de 2005 une étude réalisée par la WWF a détecté que la population de hipopótamos en le lac Édouard était tombé à près 900 individus depuis un chiffre de 29.000 trente ans avant.[19] Cette descente s'attribue au besoin de repas par part des habitants, de même que pour vendre les dents comme ivoire. Dans la même zone ils habitent près la moitié des 700 gorilles de montagne du monde.[20]
Voyez-vous aussi
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Deuxième guerre du le Congo.- Gouverne de transition de la RDC
- Génocide congolais
- Histoire de la RDC
- Grande crise de réfugiés des Grands Lacs
- Première Guerre du le Congo
- Génocide du Rwanda
Tu raccordes des externes
Rapports et des documents
En espagnol
- Rapport sur la situation des droits humains en la République Démocratique du Congo (ex le Zaïre), présenté par le Relator Spécial Roberto Garretón à la ONU.
- [Http://www.afrol.com/es/paises/congo_kinshasa Dossier spécial sur le le Congo] en Afrol News.
- Congo.pdf Dossier spécial sur la situation en la R.D. Du le Congo par les Comités de Solidarité avec l'Africa Noire.
- [Http://www.un.org/spanish/depts/dpko/monuc/index.html Mission des Nations unies en la République Démocratique du Congo].
- Rapport 2006 d'Amnistie Internationale sur la situation en la République Démocratique du Congo.
En anglais
- Rapport annuel de l'an 2006 du Comité International de la Croix-Rouge sur la situation en la R.D. Du le Congo.
- Rapport statistique annuel de la R.D. Du le Congo pour l'an 2004, de la Grande Commission des Nations unies pour les Réfugiés.
- Dossier spécial sur la Guerre du le Congo en The New York Times.
- [Http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/africa/3075537.stm BBC tu Demandes et réponses sur la guerre du le Congo].
- [Http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/africa/country_profiles/1072684.stm Ligne de temps de la Guerre du le Congo].
Cartes
En espagnol
En anglais
- Globale Security - cartes de la guerre.
- ACNUR - carte de la distribution des réfugiés en la R.D. Du le Congo.
- Guardian - Carte avec les positions du FDLR.
- [Http://media.washingtontimes.com/media/img/2009/sep/05/0908_congomap.jpg Carte des groupes armés]
Bibliografía
- Berkeley, Bill. (2001) The Graves Ouvre Not Yet Full: Race, Tribe, and Power in the Heart of Africa Basic Books. ISBN 0-465-00642-6.
- Clark, John F. (2002) The African Stakes in the le Congo War New York: Palgrave McMillan. ISBN 1-4039-6723-7.
- Edgerton, Robert G. (2002) The Troubled Heart of Africa: À History of the le Congo St. Martin's Press. ISBN 0-312-30486-2.
- Gondola, Ch. Didier. (2002) The History of le Congo, Greenwood Press, ISBN 0-313-31696-1.
Références
- ↑ [1]
- ↑ [2]
- ↑ [3]
- ↑ [4]
- ↑ Congo
- ↑ Part de Kabila contre la capitale en CIDOB, en espagnol
- ↑ Rapport du relator spécial pour la R.D. Du le Congo sur la situation du pays.
- ↑ BBC, 12 août de 1998, Hate messages on East Congolese radio (en anglais)
- ↑ Internationale Crise Group, 17 novembre de 1998 le Congo At War: À Briefing of the Internal and External Players in the Central African Conflict (en anglais)
- ↑ Conseil de sécurité des Nations unies, 30 novembre de 1999. [Http://daccess-ods.un.org/tmp/9494349.html Résolution 1279]
(En espagnol). - ↑ Indymedia, l'Argentine, 25 septembre de 2006. Les compagnies 'high-tech' financent le génocide en le le Congo.
- ↑ Revue Monde Noir, mai de 2002. RDC: Coltan, Le coeur de la guerre.
- ↑ Cour Pénale Internationale, 23 juin de 2004. Communiqué de presse: The Office of the Prosecutor of the International Criminel Court opens its first investigation (en anglais).
- ↑ [Http://hrw.org/english/docs/2004/06/11/congo8803.htm Rapport d'Human Rights Watch] (en anglais).
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Comité International de la Croix-Rouge, 6 mars de 2006. le Congo-Kinshasa: le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) prête assistance aux victimes de violence sexuelle (en espagnol).
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Grande Commission des Nations unies pour les Réfugiés, 2006. Rapport annuel de Buts, cas de la R.D. Du le Congo
(En anglais). - ↑ World Wide Fund for Nature, [Http://www.panda.org/about_wwf/where_we_work/africa/where/drc/hippos/index.cfm Graphiques de la population d'éléphants en la R.D. Du le Congo] (en anglais).
- ↑ World Wide Fund for Nature, 29 août de 2003. News: World’S biggest hippo population decimated (en anglais).
donne:Afrikanske Verdenskrigai:מלחמת קונגו השנייהallez:Perang Kongo Keduaai vu:Nội chiến le Congo
