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Dimanche Gundisalvo

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Dominicus Gundissalinus ou Gundisalivus, appelé aussi Dimanche Gundisalvo ou Dimanche Gonzalo (Ségovie, h. 1110-Tolède, 1181), traducteur et filósofo espagnol, premier directeur de la École de traducteurs de Tolède.

Il a fait course ecclésiastique en sa Ségovie natale, en arrivant à être arcediano de la villa de Cuéllar et membre du conseil municipal de la Cathédrale. Il a été appelé par l'archevêque Raimundo de Tolède et, sous son mécénat, forme avec Juan Hispalense ce que terminerait par se connaître comme École de traducteurs de Tolède.

Sommaire

Gundisalvo, Traducteur

Canon D'Avicenne, un des auteurs préférés de Gundisalvo.

Il était bon connaisseur du grec et du latin, et, par sa provenance mozárabe, aussi du arabe (bien que n'avec la suffisante maîtrise). Son activité dure plus de cinquante ans (entre 1130 et 1180), et il s'a l'habitude de diviser en deux périodes:

  • Jusqu'à 1150 il seulement traduit du grec ou du castillan au latin, puisque ne avait pas des suffisantes connaissances de l'arabe, et il partait des traductions faites par son collègue Juan Hispalense. Il s'a limité exclusivement à la traduction d'oeuvres philosophiques, dans celles qui a introduit des nombreux commentaires propres et il a éliminé des passages qu'il envisageait inadecuados.
  • Dans la deuxième période, à partir de 1150, sa perfeccionamiento en langue arabe lui a permis la traduction directe, sans besoin d'intermédiaires, en se consacrant spécialement à l'oeuvre de Aristote et à la Métaphysique de Avicenne.

Outre Avicenne, a souligné par la traduction au latin de la Fons vitae de Avicebrón et de nombreuses oeuvres de au-Farabi et de Algazel.

Gundisalvo, filósofo

A aussi été auteur de divers traités, spécialement proches à l'interprétation que les pensadores musulmans avaient fait de Aristote et au neoplatonismo aviceniano. En De divisione philosophiae, que suit un texte similaire de au-Farabi, classe les savoiril est en divins —ceux-là qui se fondent dans la révélation— et humains —fondés dans la raison—. À ces derniers il applique une nouvelle division, amenée des oeuvres de san Isidoro de Séville, entre théorique —sciences— et pratique —arts—. En D'inmortalitate animae et D'anime suit les idées de Avicebrón et avance les constats à celles que il arriverait saint Tomás d'Aquino quelques décennies après, en défendant la survivance du âme individuelle après la mort et en l'identifiant avec la "essence" du aristotelismo. Peut-être son oeuvre sa plus importante soit D'unitate, oeuvre pleinement aristotélica, dans celle qui formule la composition de chaque organisme par matière et forme, en lui donnant à la première la fonction de support individualizador. Dans cette oeuvre s'a avancé à nouveau au tomismo, en posant la conciliation d'unicidad et diversité; par ailleurs, face à la participation dans l'être que développerait saint Tomás, Gundisalvo pose que les organismes sont des émanations de l'être en soi (Dis-vous) en des divers degrés de perfectionintelligences ou angeil est, âmes immortelest et êtreil est mortelest—.

Tu raccordes externes

Bibliografía

  • Alonso du Réel Montes, Conception; Soto Bruna, María Jesús (1999): De processione mundi: étude et édition critique du travail de Dimanche Gundisalvo. Pampelune : EUNSA 84-313-1715-9 et 978-84-313-1715-7.

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