Marcel Duchamp
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| Marcel Duchamp | |
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Marcel Duchamp. |
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| Nom réel | Marcel Duchamp |
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Marcel Duchamp (/maʀsɛl dyˈʃɑ̃/ Blainville-sud-Crevon, 28 juillet de 1887 - Neuilly-sud-Seine, 2 octobre de 1968). Artiste et ajedrecista français, dont l'oeuvre a exercé une forte influence dans l'évolution de l'art d'avant-garde du siècle XX.
Biographie
Enfance et adolescence
est Né le 28 juillet 1887]] en Blainville-Crevon, un petit village au nord-est de Ruan, où son père, Eugène Duchamp, exerçait comme notaire et maire. Il a été le troisième de six frères. Ses deux frères majeurs, qu'ont adopté plus tard les noms de Raymond Duchamp-Villon et Jacques Villon, ont décidé se consacrer à l'art, peut-être en raison de l'influence de son grand-père maternel, qu'après gagner une fortune considérable comme agent maritime s'était retirée pour se consacrer à ses principaux supporters, l'enregistré et la peinture, en arrivant à exposer quelques oeuvres dans le Exposé Universel de Paris (1878).
Comme avaient fait ses frères majeurs, à ceux que il était très uni, Marcel a assisté à des classes de dessin dans le lycée. Son frère Gaston (Jacques Villon) avait obtenu certaine renommée comme peintre de panneaux à Paris, dans une époque dans laquelle descollaban Henri de Toulouse-Lautrec et Alfons Beaucoup de, et Marcel, qu'admirait à son frère, a agi d'imiter son style dans ses premiers dessins.[1] Dans l'été de 1902, avec quatorze ans, a peint ses premières huiles, d'influence impresionista, dans ceux qui se montrent des paysages de Blainville. il aussi réaliserait divers dessins avec des différents milieux (aquarelle, aguada, monotipo, crayon) avec un unique thème: sa soeur Suzanne, deux ans moindre qu'il, qu'aussi se consacrerait à la peinture. En 1904 il a abandonné le foyer paternel pour se partir au quartier parisien de Montmartre, où a habité avec son frère Gaston. Marcel, de même que ses frères, disposait d'une attribution mensuelle que son père lui donnait comme progression de l'héritage.
Débuts artistiques à Paris
En 1904, Montmartre portait plus de cinquante ans en hébergeant à la communauté artistique de Paris. Marcel s'a présenté à l'examen de l'École donnes Beaux-Arts, qu'a suspendu. Se matriculó dans une école privée, la Académie Julian, qu'a abandonné bientôt après par la vie dans les cafés du quartier, où, comme était habituel dans ce moment, portait un cahier dans lequel il dessinait des scènes de la vie quotidienne. Après son service militaire en Eu, près Ruán, est revenu à Paris en 1906. Il A en ce temps-là réalisé des dessins humorísticos, une activité qui jouait de prestige dans l'époque. En 1907 ils s'ont sélectionnés cinq de ses dessins en le premier Salon donnes Artistes Humoristes. En 1908 ils s'ont choisis, aujourd'hui disparues, pour le Salon d'Automne, un important exposé annuel. Marcel a peint pendant les ans suivants avec un style fauvista, de celui qui Matisse était l'été le porte-drapeau de. Bien que Duchamp, beaucoup de fois contradictoire dans ses affirmations, en des occasions a rejeté l'influence de Cézanne, en autrui a reconnu y avoir demeuré une longue saison sous son influjo, sous celui qui probablement peindrait Portrait du père de l'artiste, un portrait psychologique de son père. Il a peint plus de portraits en ce temps-là, en comprenant un de son ami le Docteur Dumochel dans lequel a exagéré quelques traits physiques. À cet égard, Duchamp a commenté qu'il a été une première tentative de douer d'humeur à son oeuvre.[2] En 1910 a peint Le départ d'échecs, dans celle qui apparaissaient ses deux frères en jouant aux échecs dans un jardin avec ses femmes abstraídas en ses cavilaciones. À l'exposer ce tableau je joins à autres quatre dans le Salon d'Automne est passé à être societaire, ce que supposait le droit à exposer sans être examiné préalablement par un jury.
Bien que ses premières peintures montraient talent, il a produit des peu d'oeuvres en comparaison à autres artistes. Il a été celle-ci une époque de titubeos et expérimentation avec diverse tendances.
Étape cubista
Il était un temps de révolutions artistiques: le collage de Picasso et Braque, le futurismo, les oeuvres de Alfred Jarry, la poésie de Apollinaire et l'art abstrait de Vasily Kandinsky, Robert Delaunay et Piet Mondrian ouvraient à l'art moderne. À partir de 1911 Duchamp a commencé à innover plus sérieusement. Selon Tomkins, le tableau qui marque le début de cette étape est Sonata.[3] Dans la peinture, inspirée dans le cubisme de son frère Jacques Villon, apparaissent ses trois soeurs en interprétant une pièce musicale et sa mère, d'autrui. Après éprouver avec "un fauvismo que ne se basait pas uniquement en distorsión"[4] en Le matorral, a peint Yvonne et Magdaleine desmenuzadas et Portrait (Dulcinée), dans ceux qui joue avec les thèmes du mouvement et la transition, thèmes majeurs dans l'oeuvre de Duchamp. En celle-ci époque a eu une relation avec Jeanne Serre, selon Gough-Cooper et Caumont la modèle de Le matorral, avec celle qui a eu une fille, bien que Duchamp ne le saurait pas jusqu'à il beaucoup plus avance.[5] Dans cette époque est resté chassé par le cubisme dans ses visites à la Galerie Kahnweiler, où y avait lienzos de Picasso et Braque. Comme tellement Picasso comme Braque ont rejeté justifier le cubisme avec des théories ou des manifestes, le groupe de nouveaux cubistas dans lequel se trouvaient les frères Duchamp—avec lesquels ne se liaient pas Picasso ni Braque—ont compris son fondement intellectuel moyennant les explications de Jean Metzinger. Ce groupe se réunissait dans la maison de Villon en Puteaux les dimanches par le soir, d'a ici reçu le nom de groupe de Puteaux. Entre autres thèmes, dans les discussions du groupe qu'il se parlait de deux sujets d'importance pour Duchamp: La quatrième dimension et l'art interprété par l'esprit au lieu de par la rétine (art retiniano). Fruit de ces nouvelles idées, en 1911 a entrepris la tâche de représenter l'activité mentale d'un départ d'échecs, effort qui a abouti en Portrait de joueurs d'échecs. Bien que dans sa technicienne ne souligne pas sur autres oeuvres cubistas, oui le fait la tentative de donner accent à l'activité mentale au détriment de l'image retiniana.
À partir de Portrait de joueurs d'échecs, première peinture innovatrice, chaque oeuvre de Duchamp était diverse aux antérieures. il Ne s'a jamais arrêté à explorar les possibilités qu'il ouvrait une nouvelle oeuvre, simplement changeait à une autre chose. Par ce temps a laissé de fréquenter autant à ses frères et il est passé à être en contact seulement avec un groupe d'amis, en spécial avec Picabia. il alors commence à se intéresser par la plasmación picturale de la idée mouvement. La première tentative de cette ligne est Jeune triste dans un train, que Duchamp a envisagé un esbozo. Outre par la nouvelle ligne qu'ouvre, cette oeuvre est notable par être la première fois dans laquelle Duchamp joue avec les mots dans ses oeuvres, donc selon il il a choisi triste par sa allitération avec train.[7] La suivante oeuvre de Duchamp a continué ce sentier. Il s'agit de Nu en descendant une échelle, de celui qui a peint deux versions.
Nu, qu'a commencé en décembre de 1911, a surpris en premier lieu par son titre, qu'a peint en le même lienzo.[8] Le nu était un thème artistique avec quelques règles fixes déjà établies, que bien entendu ne comprenaient pas des figures en descendant par des échelles. Duchamp A montré la idée de mouvement moyennant images superposées successives, similaires aux de la photographie estroboscópica. Autant la sensation de mouvement comme le nu ils ne se trouvent pas dans la rétine du spectateur, mais dans son cerveau. Aúna Éléments du cubisme et futurismo, mouvement qui attaquait au cubisme du groupe de Puteaux. Le tableau devait s'exhiber dans l'exposé cubista du Salon donnes Indépendants, mais Albert Gleizes lui a demandé à ses frères que lui dissent qu'il retirât volontairement le tableau, ou qu'il lui changeât le titre, qu'il leur semblait caricaturesco, à ce que ceux-ci ont accédé. À propos de cet incident, Duchamp rappellerait plus soir:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Pourtant, si Nu en descendant une échelle a animé à Duchamp à suivre son propre chemin sans s'attribuer à des théories ou des groupes, est allé un autre tableau peint ce même an celui qui marquerait le chemin qu'il finirait des ans plus tard dans la réalisation de Le grand verre (La marièe mise à nu pair ses célibataires): Molinillo de café, une petite peinture pour la cuisine de son frère. Selon le propre Duchamp, a peint une description du mécanisme, structurée en deux parts, idées présentes aussi dans le verre, bien que dans cette époque n'a pas été consciente ce que supposait.
Voyage à Múnich et tour à Paris
Dans ces ans il a reçu, selon Tomkins, l'influence de Jules Laforgue et Raymond Roussel. Du premier ils lui attiraient son humeur cínico, le desapego de ses personnages et ses jeux verbaux. De la seconde, son oeuvre à base de jeux de mots, transliteraciones et retruécanos. Comme il plus a tard révélé le propre Roussel, lui a attiré la «folie de l'inattendu» et la découverte d'une oeuvre que part uniquement de l'imagination de l'auteur, donc pour Roussel les oeuvres ne devaient pas contenir «rien sauf des combinaisons d'objets totalement imaginaires».[9] Duchamp Est accouru je joins à Francis Picabia[10] À la représentation de Impressions de l'Afrique, que lui a impressionné fortement. Une semaine plus se a tard acheminé seulement à Múnich. Là il n'a pas réalisé aucune tentative de connaître à Kandinsky, et en fait la question de l'abstraction pure lui résultait assez indifférente, mais qu'il s'a consacré à travailler. De cette époque ils sont les premiers bocetos du grand vídrio et apparaît le thème des vierges et sa transition à fiancée, thème qui travaillerait pendant longtemps. Il a commencé par les dessins de la Vierge, il a après continué avec la peinture Le transit de la vierge à la fiancée et il a terminé avec Fiancée. Selon quelques critiques, comme Jerrold Seigel, les tableaus ne traitent pas sur l'initiation sexuelle, mais sur transition à l'état justement antérieur, d'innocence expectante. Dans les deux dernières apparaissent un gadget qu'il aussi figurera dans le Grand verre et en fait, selon le propre Duchamp, Fiancée n'était pas plus que un essai pour une oeuvre de plus d'importance. Dans cette époque a été tombé amoureux de Gabrielle Buffet-Picabia, épouse de Picabia. Après deux mois de travail il a visité Vienne, Prague, Leipzig, Dresde et Berlin et ses musées avant de revenir à Paris. Dans le voyage de tour a écrit deux pages de retrúecanos, fantaisies et jeux de mots que décrivent un tableau qu'il n'arriverait pas à peindre. Ce texte est envisagé un précédent des notes que plus avance il comprendrait dans sa Caisse verte et du langage du Grand verre. D'après il déclarerait plus tard, dans cette époque avait abandonné le cubisme et la représentation picturale du mouvement, et il s'y avait hartado de la peinture. Il s'a embarqué dans la création d'une oeuvre différente, de grande envergure, pour ce que a cherché un emploi de bibliotecario que lui occupât des peu d'heures.
Si je saisis, l'exposé de la Section d'Or, l'exposé cubista plus important célébrée avant de la guerre,[11] A bouleversé ses plans par complet. De Duchamp s'ont exposés six oeuvres, entre elles Nu en descendant une échelle. Nº 2. Les peintures muniquesas ne s'ont pas exhibé, donc il les envisageait des simples études. Son oeuvre a eu peu de répercussion en générale, mais il a reçu des éloges de Guillaume Apollinaire, que lui a sûrement prêté attention à cause de son amitié mutuelle avec Picabia, et, ce que a résulté plus importante, a attiré vivement l'intérêt de Arthur B. Davies, Walter Pach et Walt Kuhn, qu'avaient projeté organiser l'Exposé International d'Art Moderne que passerait à l'histoire avec le nom de the Armory Show.
L'exposé connu comme L'Armory Show a mis en contact à l'art américain avec l'avant-garde européen. Entre les peintures, sculptures et oeuvres decorativas exposées le Nu en descendant une échelle, nº2 de Duchamp a provoqué un grand réaction. Il a eu des queues de trente et quarante minutes pour voir le tableau et le American Art News a offert dix dollars à celui que il donnât la meilleure explication du tableau.[12] Bien que l'art moderne a reçu burlas dans la presse, a attiré à un groupe ne très nombreux de collectionneurs. Aux trois frères Duchamp leur a été très bien: Raymond a vendu trois de quatre sculptures exposées, Jacques Villon ses neuf peintures et Marcel a vendu ses quatre lienzos par un total de 972 dollars.
Duchamp Est passé deux ans en réalisant études pour le Grand verre. Le changement en son oeuvre a été total. Bien que avant de son voyage à Múnich avait montré son mépris par l'art retiniano, son art suivait circunscrito dans la tradition de l'art occidental, autant en des matériels, donc toujours peignait en huile sur lienzo, comme en des concepts. Après le voyage s'apprécie comme abandonne le principe de la sensibilité créateur et il le substitue par le dessin mécanicien, l'écriture, l'ironie et l'emploi de l'aléa. Selon Tomkins, n'est pas hasard que ce changement coïncidez avec le revirement de Duchamp à Neuilly, où habiterait éloigné du cercle artistique de Montmartre. Il S'a là consacré à travailler en les préliminaires de sa nouvelle oeuvre. Il a réalisé des dessins préparatoires et il a écrit des notes. Dans quelque moment se lui est arrivé qu'il réaliserait l'oeuvre sur verre. De cette forme pourrait éviter l'oxydation des couleurs et il aussi pourrait laisser des zones sans peindre, ce que élimine le besoin de remplir tout le support. Il avait décidé que dans son oeuvre montrerait un mouvement psychologique, un transit, comme avait déjà fait dans Le transit de la vierge à la fiancée. Dans ce temps a étudié la perspective renacentista en détail. Il a réalisé une étude en perspective du panneau inférieur (la machine célibataire ou la machine célibataire). Il a peint aussi un molinillo de café en perspective (Molinillo de chocolat (Nº 1)). Ce travail en huile sur lienzo est une étude de l'élément central du panneau inférieur. Il est peint dans un style très différent à ses oeuvres antérieures, donc l'a peint avec toute la précision de laquelle a été capable. Au faire appel au dessin technique, Duchamp essayait éliminer la sensibilité personnelle de l'artiste au mecanizar le trait. il plus a tard envisagé que ce travail a été le véritable principe du Grand vídrio. Dans ses notes préparatoires il joue avec l'ironie et il change les lois de la physicienne et la chimiste. Ainsi, il se parle de l'oscillation de la densité, l'investissement de la friction et la sexualité comme moteur de deux temps en un un coqueteo avec la patafísica. Duchamp A dit qu'il a cherché se rapprocher à la science, mais ne par amour à la même, mais pour «la discréditer légèrement, d'une façon légère, sans importance».[13] aussi s'apprécie le grand intérêt de Duchamp par la quatrième dimension et la geometría n'euclidiana. Du groupe de Puteaux Duchamp a été l'unique qu'a travaillé concienzudamente pour comprendre ces thèmes. En fait, Gertrude Stein dit de Duchamp après lui connaître que «semble un jeune anglais et langue avec vehemencia sur la quatrième dimension».[14]
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Après éliminer le talent en la manufactura en faisant appel au dessin technique, Duchamp a attaqué à l'intention consciente en faisant appel à l'aléa. Il se lui est arrivé couper trois fils d'un mètre de longueur et les laisser tomber sur trois lienzos. Calcó Les lignes résultantes et a reproduit trois fois chacune sur un lienzo. Au résultat l'a intitulé Réseau de zurcidos. Bien que autres artistes avaient employé l'aléa pour échapper de ses condicionantes, Duchamp l'a employé d'une forme nouvelle, donc envisageait que, étant donné que la chance de chacun est diverse, le résultat de son aléa était une expression de sa subconsciente.[15] Dans quelque moment de 1913, lorsqu'exploraba cette voie, a créé ce que retrospectivamente a envisagé le premier ready-made: une roule devant de vélo disposé bocabajo sur un taburete de quatre pattes (Roue de vélo sur un taburete). Duchamp A dit qu'il avait surgi comme un divertimento, donc lui résultait plaisant remarquer comme disparaissaient les radios au tourner la roue.[16] plus avance il a acheté un portabotellas, article fréquent dans les foyers français de l'époque, sans l'intention de l'user pour le remplir de bouteilles, mais comme sculpture déjà faite. Dans une note de 1913, Duchamp note la question «ils Se peuvent faire des oeuvres qu'ils ne soient pas d'art?».[17]
Il A aussi été en cherchant le matériel avec lequel ferait l'en verre. Après quelques mois dans lesquels il fut en train d'essayer à corroer le verre avec acide fluorhídrico, a abandonné l'idée parce qu'il lui résultait trop engorroso et dangereux, donc le réaction chimique émettait des gaz toxiques. Il Se lui est alors arrivé utiliser fil de fil de fer que collerait au verre avec des gouttes de barniz. Le matériel était facile de trouver, maleable et très confortable. Avec fil de fer sur verre a créé Trineo. Bien que la France est entré en la Première Guerre mondiale le 3 août 1914]] et ses deux frères ont été appelés à l'armée bientôt après, le la opinion générale en France est que la guerre durerait moins de moyen an. Dans ces circonstances, Duchamp continua à travailler dans ses études pour le Grand verre. Le Suivant qu'a abordé il a été une autre oeuvre en fil de fer sur verre, les Neuf moules mâles, récipients tridimensionales que représentent aux célibataires. Bien que en principe ils étaient huit, il leur a enfin agrégés un neuvième, le chef de gare. Pour Duchamp le nombre trois représentait à la foule. Le trois et multiples de trois ils apparaissent avec fréquence dans son oeuvre. Pour les Pistones de courants d'air de la part supérieure du verre Duchamp a fait appel une autre fois à la chance: il a laissé une gasa cadrée devant une fenêtre et l'a photographié trois fois tandis que le vent le secouait suavemente. Les silhouettes résultantes formeraient les Pistones.
Déplacement à New York
Walter Pach est revenu à Paris en recherche d'oeuvres pour organiser plus exposés à New York sur les avant-gardes européens. À la suite de cette visite, Duchamp et Pach s'ont faits amis. Beaucoup de de les artistes établis dans la capitale française ils avaient été appelés à des files. Duchamp A été exempté de l'armée au lui détecter un souffle reumático dans le coeur. Bien que il n'exhibait pas son attitude sceptique avec la guerre et impermeable au patriotisme, a dû résister tu les reproches de sa belle-soeur et des inconnus que lui increpaban par la rue par n'être dans le front. Ainsi les choses, il a écrit à Pach le 2 avril 1915 qui était «totalement décidé» à se partir de la France.,[18] Et dans une lettre posterior éclaircissait «je Ne me vais pas à New York, je me pars de Paris, qu'il est très divers». Le 15 juin zarpó en le Rochambeau en direction à New York.
Déjà à New York il s'a logé initialement dans la maison du mariage Arensberg. Walter Arensberg, fils d'un magnat de l'acier, était très resté impressionné par l'Armory Show. Pour lorsque Duchamp est arrivé à son appartement, Arensberg atesoraba oeuvres de Brancusi, Picasso, Braque, Matisse et les cubistas de Puteaux. Il s'a gagné la vie et il a appris anglais en donnant classes de français à des amis de Pach et Arensberg, entre ceux qui se trouvait John Quinn, avec qui trabó amitié. Après deux mois à New York, les médias ont découvert qu'il se trouvait là et il s'a converti en but des entrevistadores. Celui-ci leur correspondait avec des idées et des opinions originales.[19] Pourtant, ni a parlé de son oeuvre ni il s'a consacré à peindre. En septembre s'est parti de l'appartement des Arensberg. Trois mois il plus se est tard revenu à muer. La location de son nouveau appartement lui a obligé à chercher travail outre les classes, donc par l'intermédiaire de Pach a réussi un emploi dans l'Institut Français.
Bientôt après de se aller à habiter à son nouveau appartement a acheté deux hojass de verre que seraient le support du Grand verre, dans celui qui travaillait deux heures à jour, bien que ne tous les jours. En hiver a partagé appartement avec Jean Crotti, qu'a fait une pièce de métal sur verre que portrayait à Duchamp: Portrait de Marcel Duchamp, qu'a acquis Arensberg et que plus a tard disparu. Il a été dans cette époque lorsque Duchamp a acheté une pelle quitanieve, l'a pendu du plafond moyennant un câble, l'a intitulé In Advance of the Broken Arm et l'a signé. Il était un objet choisi à travers la «indifférence visuelle et, en même temps, de la totale absence de bon ou mauvais goût»[20] Est le premier véritable ready-made: une oeuvre créée par l'élection de l'artiste, ne par son habilité. Il A bientôt après écrit à sa soeur Suzanne pour que convertît au portabotellas en un ready-made dans la distance. Pour faire ceci, seulement devait écrire une inscription en il. Pourtant, Suzanne avait déjà jeté le portabotellas et la roue de vélo. De toute manière, l'idée de ready-made était né. Duchamp Dirait il beaucoup plus avance «je Ne suis sûr absolument pas de que le concept de ready-made ne soit pas l'idée la plus importante qu'il ait produit mon oeuvre».[21]
dans cette époque s'a converti dans le centre d'attraction du groupe d'Arensberg par son génie. Il buvait assez, en des mots de Albert Gleizes, et selon Gabrielle Picabia, «toutes ses élèves tombaient dans ses bras», donc «il avait assez acquis expérience et il savait comme se comporter à n'importe quel situation». Dans son cercle intime ils se trouvaient Picabia, le photographe Man Ray et Henri-Pierre Roché, avec ceux qui partagerait une longue amitié. Par ailleurs, dans cette époque Duchamp jouait toutes les nuits aux échecs en maison d'Arensberg, qu'avait fait partie de l'équipe d'Harvard.[22]
Outre dans le cercle d'Arensberg, Duchamp se mouvait aussi en le de Alfred Stieglitz, qu'éditait la revue 291, où Duchamp a collaboré en écrivant poésie abstraite en français. Il A aussi traité à Beatrice Wood. La fille, de 22 ans, a dit dans sa rencontre que lui semblait que l'art moderne pouvait le faire n'importe qui, à ce que Duchamp a répondu que par qu'est-ce que il ne l'essayait pas. Lorsque Wood lui a montré son dessin, Duchamp lui a dit qu'il essayerait que se son ami Allen Norton le publiât en Rogue et lui a offert peindre dans son étude. Wood A écrit de cette époque «Sauf par l'acte physique, nous étions des amants».Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. Plus avance Wood est tombé amoureux de Roché, qui a écrit à une oeuvre, Victor, qu'a laissé inacabada et que selon Tomkins est inspirée dans ce triangle affectueux. Pourtant, selon sa propre attestation, ne s'a pas couché avec il jusqu'à 1917.[23]
La Société d'Artistes Indépendant et la Source de R. Mutt
À partir de principes de 1917 les artistes du cercle d'Arensberg ont fondé la Société d'Artistes Indépendant, à imitation du Salon donnes Indépendants avec l'intention d'organiser exposés sans prix ni jury. En deux semaines sont arrivé aux six cents membres. Duchamp A été nommé responsable du comité de sélection et il a décidé que les oeuvres s'exposeraient rangées alfabéticamente d'accord au nom de l'auteur. En total ils s'ont exposés 2125 oeuvres de 1200 artistes, ce que il a converti l'exposé en la majeure de l'histoire des États-Unis. Duchamp n'a pas présenté aucune oeuvre avec son nom, mais il l'a oui fait avec le pseudonyme de R. MUTT.
L'oeuvre en question était un urinario que Duchamp avait acheté avec Arensberg et Stella. Le tumbó Et a peint le nom R. MUTT En il. R. Mutt Faisait allusion à d'un côté au Mott et à la jette comique Mutt and Jeff et par autrui la R. Il faisait référence à Richard, «porte-monnaie» en jerga française.[24] L'a envoyé à l'organisation avec les deux dollars de l'inscription et le titre: Source. D'après il a écrit Beatrice Wood, l'objet a causé beaucoup de confusion entre quelques organisateurs, qu'envisageaient qu'il était une plaisanterie ou une indecencia. Il s'a réalisé une votation pour déterminer si il y aurait qu'admettre l'urinario dans l'exposé, qu'ont perdu ses défenseurs. Duchamp Et Arensberg ont démissionné de la junte. L'urinario s'a exposé dans la galerie 291 de Stieglitz, où celui-ci l'a photographié. Il se méconnaît quel il a été la destination de l'oeuvre. il aussi se méconnaît par quel Duchamp l'a présenté à l'exposé. Selon Tomkins, se pourrait agir d'une provocation dirigée à la faction que se prenait plus en serieux le sujet.
Par cette époque Duchamp, Roché et Wood ont publié The Blind Man où a reproduit la photographie qu'il a pris Stieglitz joins à l'éditorial The Richard Mutt Marie dans lequel il se met l'accent sur que l'auteur a choisi l'oeuvre, ce que la convertit en art.[25][26] Cinquante ans plus tard, Duchamp dirait «je Leur ai jeté l'urinario dans le visage et maintenant l'admirent par sa beauté esthétique».[27]
La guerre
En 1916 s'a causé le dadaísmo en Zúrich par un groupe d'artistes que fuyaient de la Première Guerre mondiale. Selon un de ses fondateurs, Tristan Tzara, le dadaísmo n'était pas moderne absolument pas, et Duchamp l'associait à Jarry et Aristófanes. Ils déclaraient que toute oeuvre humaine est art et ils envisageaient que la vie était plus importante que l'art. Duchamp, Que non plus avait aucun intérêt en aller à la guerre, partageait beaucoup de points avec les dadaístas suisses, mais assurait que ne que il et son cercle ils faisaient à New York «il n'était pas dadá». La différence était, selon il, en que les dadaístas «livraient une bataille contre le public. Et lorsqu'il s'est en livrant une bataille, résulte difficile se rire en même temps». L'environnement à New York était plus jovial.[28] Pourtant, à Duchamp et son groupe se les connaît comme les dadaístas de New York.
Il A en ce temps-là commencé à donner classes de français à Katherine Dreier, que serait présent en les suivants trente ans de sa vie. Dreier, Fille d'immigrant allemands riches, a été directrice fondatrice de la Société d'Artistes Indépendant de 1916, et il avait voté à l'encontre de la Source, mais après la démission de Duchamp a dit qu'elle ne lui trouvait pas originalité, mais que si ils lui eussent aidé à la voir ceux qui ils oui la faisaient, il aurait pu l'apprécier.[29] plus avance il lui a chargé un tableau pour sa bibliothèque. Duchamp A tardé six mois en faire sa première peinture depuis 1914. Le résultat, qu'a intitulé Ton m'[30][31] (que selon Tomkins a l'habitude de se lire comme Ton m'emmerdes, ou «tu m'ennuies»), il est un tableau retininano que au propre Duchamp ne lui plaisait pas. Il a été le dernier lienzo qu'a peint dans sa vie.
Peu plus il tard s'irait pourtant à Buenos Aires accompagné d'Yvonne Chapel. Les raisons, selon une lettre à Jean Crotti, semblent être la tension dans le mariage Arensberg et les contraintes à cause de la guerre.[32] ne se sait pas par qu'est-ce que il a choisi l'Argentine. Pendant ses préparatifs de voyage Duchamp a offert ses oeuvres à ses amis, compris une étude du Grand verre qu'il a offert à Roché et une miniature de 7×5 cm de Nu en descendant une échelle qui a offert aux soeurs Stettheimer.
Buenos Aires et Paris
Duchamp s'a embarqué je joins à Chastel à bord du Crofton Hall rhumb à Buenos Aires, où arriveraient vingt-six jours plus tard avec l'intention de se rester quelques ans.[33] Aux trois semaines de son arrivée lui est arrivé la nouvelle de la mort de son frère Raymond Duchamp-Villon, que s'était enrôlé volontaire et il a contracté une fièvre tifoide avec des complications dans un hôpital militaire.
D'après il a écrit à Crotti, à Duchamp Buenos Aires lui a semblé très machiste, donc la société bonaerense n'acceptait pas aux femmes seules. En plus, il a écrit à Ettie Stettheimer «Buenos Aires n'existe pas. il n'est pas plus que une grande population provinciale avec des gens très riche sans pizca de goût que tout l'achète en Europe». Mais il en même temps lui plaisait, donc il continuait «je Suis très content d'y avoir découvert cette vie tellement diverse... Dans celle qui je trouve plaisir dans le travail». Il a acheté un verre et il a commencé à travailler en des effets qu'il voulait déplacer au Grand Verre.[34] A aussi agi d'organiser un exposé cubista pour introduire aux bonaerenses à l'art moderne, pour ce que a demandé aide à son ami Henri-Martin Barzun de Paris, que lui devait amener trente tableaus cubistas, poèmes de Mallarmé et revues d'avant-garde. Barzun n'a pas collaboré et l'exposé ne prosperó.
Mais il a bientôt laissé le travail de côté par les échecs. Il a acheté des revues d'échecs et il a étudié parties de José Raúl Capablanca. En 191 il s'a visé à un club d'échecs et il a commencé à jouer par correspondance avec Arensberg. Pour Duchamp les échecs était «une oeuvre maîtresse du cartesianismo» et «tellement imaginativo que, à première vue, même pas semble cartesiano» et lui attirait faire face aux deux attitudes, l'ajedrecística et l'artistique.[35] Yvonne Chastel A fini en se fatiguant des échecs et en revenant à Paris.
Katherine Dreier L'a fait une visite et il s'est revenu à New York avec un deux oeuvres de Duchamp. La première était Estereoscopía à la main (Stéréoscopie à la main), que jouait avec l'effet estereoscópico: il s'agissait de deux photographies dans lesquelles il avait dessiné un poliedro que au se voir avec un estereoscopio semblait flotar sur le paysage. La deuxième était À regarder (de l'autre côte du verre), d'un oeil, de près, pendant presque unit heure ou Pour regarder (depuis l'autre côté du verre),[36] avec un oeil de cire pendant presque une heure, titre que Dreier changerait par Équilibre changé (Disturbed bilan). Il s'agissait d'un verre dans lequel il avait appliqué la technicienne de raspado du plateado, que consiste à raspar une base de mercurio pour obtenir les formes qui se cherchent. Dans le verre y a des éléments qu'ils finiraient dans le Grand Verre, comme les tranches d'oculista ou les tijeras et autrui, comme la pyramide ou la loupe.
L'unique ready-made qu'a idéé à Buenos Aires il a été un cadeau qu'il a envoyé par courrier à sa soeur Suzanne avec motif de son mariage avec Jean Crotti. Il leur a envoyé les instructions pour pendre un livre de geometría avec un cordel d'une fenêtre pour que le vent passât ses pages et il apprît «enfin trois ou quatre choses de la vie». Il l'a appelé Lui ready-made malheureux (Ready made malheureux).Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
En 1919 il s'a embarqué en le Highland Pride avec rhumb à Southampton. Il est passé un mois à Londres, après ce que a visité la maison paternelle de Ruán, et d'a là été à Paris. Il a trouvé Paris peu changé, malgré la guerre. Les cercles artistiques jeunes gravitaban autour de Apollinaire, qu'avait été diplômé de l'armée avec une grave blessure dans la tête qu'a fini par lui tuer avant de l'armistice. Duchamp n'a pas exposé rien en le Salon d'Automme de 1919, mais s'a soucié de que ils s'exposassent dix-neuf travaux de Raymond, son frère mort. Il a été dans cette époque lorsqu'a su de l'existence de sa fille, qu'était en train d'être domestique par sa mère, Jeanne Serre, et Henry Mayer, un financier. il ne reviendrait pas à la voir en plus de quarante ans.
Mais Duchamp avait en esprit rentrer à New York, chose qui a fait à la fin de décembre. Pourtant, il lui a donné temps de créer trois nouveaux ready-mades: le Chèque Tzanck (Chèque Tzanck),[37] L.H.Ou.Ou.Q.[38] Et Air de Paris (Air de Paris).[39][40]
De tour à New York
À son tour à New York a trouvé que les Arensberg avait laissé d'être le ce que ils étaient, donc ils se trouvaient dans des difficultés économiques. Je joins à Dreier et Man Ray ont fondé la Société Anonyme, Inc.. Duchamp Insistait en que l'art moderne devait être amusé, donc l'envisageait fondamental pour reavivar l'intérêt des États-Unis par les nouvelles tendances. La Société Anonyme a organisé dans les vingt ans suivants quatre-vingt-cinq exposés et il a introduit l'oeuvre de Archipenko, Kandinsky, Klee, Léger, Villon, Louis Eilshemius, Mndrian et Schwitters malgré la faute de financement.[41]
Duchamp A fait déplacer le Grand Verre à son nouveau appartement, et la poussière s'a accumulé en il. Man Ray a fait une photographie du résultat que titularion Culture de poussière (Élevage de puissière).[42] A après fixé la poussière des cônes, il a nettoyé le reste, il a demandé que plateasen la zone inférieure et se dedició à rasparla pour obtenir les trois tranches d'oculista. Il A aussi bâti sa première machine optique Rotative plaque verre (Optique de précision),[43] que n'envisageait pas art. Cette exploration lui a porté à se intéresser par la cinematografía. Il a réalisé un film de la baronsse von Freytag-Loringhoven en se rasant le pubis avec effet estereoscópico. Le film s'a avarié et ils s'ont seulement sauvé deux bandes qu'encajaban. Dans cet échantillon s'appréciait l'effet estereoscópico. À part cela, il jouait beaucoup aux échecs en le Marshall Chess Club, où a remporté gagner en deux occasions à Frank Marshall dans les départs simultanés que le maître il jouait contre douze contrincantes.
En 1920 il a vu la lumière par première fois l'alter ego de Duchamp Rose Sélavy. L'élection du nom se doit à que Rose lui a semblé le nom plus bobalicón de l'époque, et Sélavy un calambur de c'est la vie.[44] Duchamp A acheté une french window (fenêtre française), a couvert les vídrios de cuir noir et a collé le titre: Fresh widow copyright Rose Sélavy 1920 (Veuve fraîche, copyright Rose Sélavy 1920).[45] Man Ray a photographié à Duchamp habillé avec un abri de peau et un chapeau cloche, prise qui accompagnerait à un flacon de parfum avec l'étiquette Belle Haleine-Eau de Violette (Précieux haleine-Eau de voile). Duchamp A aussi employé le nom de son alter ego féminin en un ready-made très «rectifié»: Why Not Sneeze Rose Sélavy.[46] plus avance il lui a ajouté une R additionnelle au nom, qu'est passé à être Rrose Sélavy.
En juin de 1920 a visité Paris. Il A là trouvé au groupe dadaísta, commencé par Tzara, Picabia et Breton et que comprenait aussi à Jacques Rigaut, Louis Aragon, Paul Eluard, Française, Theodore Fraenkel et Philippe Soupault. Duchamp Est accouru à divers actes, mais il a écrit à Ettie Stettheimer que «de loin tous ces mouvements apparaissent rehaussés par un attrait duquel manquent à courte distance».[47] Dans cette visite a réalisé un court-métrage je joins à Man Ray qui jouait avec des effets optiques et a créé un ready-made: La trifulca d'Austerlitz (La bagarre d'Austerlitz).[48] La visite a été brève, donc à des principes de 1921 s'a embarqué de tour à New York. Lorsqu'ils lui ont demandés par qu'est-ce que il préférait habiter à New York, lorsque beaucoup d'artistes américains il s'était en partant à Paris, Duchamp a répondu que les new-yorkais étaient plus disposés au laisser en paix.[49]
Il a été une époque de desapego d'amitiés, relations affectueuses et travail. Ni il concluait le Grand Verre ni il commençait des oeuvres nouvelles et il se refusait de se répéter. Il a édité une anthologie de Henry McBride; il a acheté je joins à son connu Leon Hartl un atelier de teintures, affaire qui a échoué au bout de six mois, et ćonsiguió participer à quelques départs simultanés contre Capablanca.
À des principes de 1923 il est revenu à Paris. Dans cette occasion n'a pas donné aucun motif. Tomkins Suppose que Duchamp associait dans ce moment New York à sa sécheresse créative. Avant de se partir il a réalisé un dernier ready-made: Wanted/$2,000 Reward,[50] un panneau de «se cherche» qu'avait chargé à un imprimeur et dans lequel il a mis des photographies à elles de front et profil. Pour avait alors décidé laisser le Grand Verre inacabado.[51]
Vingt ans (presque ininterrumpidos) à Paris
Au lieu de se diriger directement à Paris, Duchamp a débarqué en Brusleas, où est passé quatre mois en jouant aux échecs et il a participé au Tournoi de Bruxelles, son premier tournoi important, dans celui qui a terminé en troisième lieu.[52]
à Paris, Breton a établi les fondements sur lesquels il s'a établi la légende française de Duchamp dans son essai du nombre d'octobre de Littérature. Breton, à part cela, a eu de la peu de chance en attirant à Duchamp au mouvement surrealista. En fait, bien que il a fait partie du jury du Salon d'Automne, ne s'a pas lié pratiquement avec le bullicio artistique de Paris. Il A à peine reçu une commission de Jacques Doucet de réaliser une machine optique, dans celle qui a travaillé pendant 1924 et qu'il a appelé Semiesfera giratoria (Rotative demi-sphère).[53] Duchamp l'a réalisé en échange du coût des matériels et de l'ingénieur que l'a confectionné, et il a laissé clair que ne voulait pas qu'il s'exposât. Il A aussi souligné qu'il ne voulait pas qu'il se vît dans la machine une autre chose diverse à l'optique.[54] Breton continua à publier écrits—souvent phrases tu relâches, comme My niece is cold because my knees ouvre cold (Ma nièce a froid parce que mes genoux ils sont froides) —de Duchamp/Rrose Sélavy en Litterature.
En 1924 il a participé au film de vingt minutes de René Clair et Picabia Entr'acte, que d'a projeté dans une représentation du ballet Relâche. Duchamp Apparaît dans une scène en jouant aux échecs avec Man Ray jusqu'à ce qu'un chorro d'eau interrompt le départ.[55] Plus a tard participé à Cinésketch, dans celle qui a représenté le papier de Adán, pratiquement nu à exception d'une feuille de parra et une barbe postiza joins à Bronja Perlmutter, qu'a représenté le papier d'Eva.[56] À la fin de 1925 a investi part de son héritage—ses pères ils sont mort à des principes de cet an—dans un film, Anémic Cinéma avec calamburs de Rrose Sélavy que tournaient sur quelques disques.[57]
Sa principale occupation, pourtant, continuait à être les échecs. Il laissait Paris pendant des semaines pour participer à tournois. Il a joué en la Riviera joins à l'équipe de Nice, et il a participé à à nouveau le Tournoi de Bruxelles à l'an suivant de son retour à l'Europe. Il est resté quatrième. Ils lui ont invités à l'équipe que représenterait à la France en les premières Jeux olympiques d'échecs, inoficiales, de 1924, où la France est resté septième. Peu il plus a tard été nommé campeó de l'Haute Normandie au gagner un tournoi en Ruán. Dans cette époque a réalisé sa Bono pour la roulette de Monte-Carlo (Obligations pour la roulette d Montez-Carlo), dans celui qui apparaissait une photographie à elle prise par Man Ray avec la chère couverture d'espuma et en formant deux cornes.[58] Ces bons, estimés en 500 francs, promettaient une rentabilité du vingt pour cent. L'argent s'investissait dans un système qu'avait développé Duchamp pour gagner dans la roulette. Les gains ont été rares, pourtant, mais les bons se revaloriseraient avec le temps.
En 1925 il a participé au championnat de la France d'échecs. Duchamp Dessine le panneau de l'événement.[59] A fini sixième, mais il a été près gagner au champion, Robert Crepeaux.[60]
En 1926 il a commencé sa course comme marchante d'art, métier qui occuperait pendant deux décennies. En opinion de Tomkins, ceci résulte «insolite», donc avait longuement méprisé le métier. Son but était, il disait, «ni sortir en gagnant ni en perdant, plus un dix pour cent». il n'a pas remporté des grandes bénéfices.[60] Sa première intervention d'envergure a été la vente aux enchères de quatre-vingt oeuvres de Picabia. Il S'a après intéressé par les sculptures de Brancusi de John Quinn, récemment mort. Après acquérir 29 pièces, il a voyagé aux États-Unis pour agir de les vendre. Il A là assisté au premier exposé dans laquelle s'a exhibé le Grand Verre, organisée par Dreier. Quelque chose après la vente, est rentré à Paris.
Duchamp S'a marié, pour surprise de ses connus,[61] En 1927 avec Lydie Sarrazin-Levassor, à celle que avait connu par l'intermédiaire de Picabia. Duchamp A écrit à propos de son mariage à Katherine Dreier «Me marie en juin. ne sois pas comment l'expliquer, parce qu'il a tellement été soudain que me résulte difficile d'expliquer. [Lydie] n'est pas spécialement belle ni attractive, mais il semble avoir une mentalité capable de comprendre comment je peux sobrellevar le mariage». Tomkins Pense que Duchamp a contracté mariage en cherchant la stabilité économique qui lui offrait le père de Lydie, fabricant d'automobiles. Pourtant, la pension qui lui a accordé à sa fille a été de quelques rares 2.500 francs.[62] Bien que les premières semaines fuerno, selon Lydie, qu'écrit «nous avons été très unis, très íntimamente» et Duchamp, qu'écrit dans une lettre à Walter Pach «a été une expérience encantadora jusqu'au moment et attends qu'il suive j'ai pris. Ma vie n'a pas changé en rien; je dois gagner argent, mais ne pour deux», en été ils ont affleuré les problèmes. Lydie Était d'autrui à l'art moderne, et il ne cadrait pas avec les amis de Duchamp, par exemple lorsque Crotti lui a demandé qu'il posât nue. Non plus sobrellevaba bien les supporters de Duchamp par les échecs, que lui avait en étudiant situations de jeu jusqu'au matin. Dans une occasion a collé les trebejos à l'échiquier. Bientôt après Duchamp lui a dit qu'il s'allait à jouer avec Man Ray et que ne reviendrait pas. Ils s'ont continués en voyant jusqu'à ce que Duchamp lui a demandé le divorce en octobre, que leur fut accordés le 25 janvier 1928.[63]
Après le divorce, Duchamp a continué sa relation avec Mary Reynolds et il continua à participer à des tournois d'échecs. En 1929 il a voyagé avec Dreier par l'Espagne et l'Allemagne. Dans le Tournoi d'Hyéres lui ont accordés le prix à la brillantez et en le Turnoi International de Paris de 1930 a joué avec les meilleurs ajedrecistas de la planète. Il a terminé dernier, mais il a égalisé avec Xavier Tartakower et a fait des tables avec George Koltanowski. Il a participé à diverse compétitions avec l'équipe nationale français, dirigé par Alexander Alekhine, champion mondial, en perdant plus parties desquelles a gagné. Edward Lasker l'a envisagé «un joueur très solide».[64] En 1933 a participé à son dernier tournoi d'envergure en Folkestone.
En 1955 Duchamp se nacionalizó américaine.
Il est mort à Neuilly-sud-Seine en 1968.
Oeuvre
Après 1915 il a peint très des peu d'oeuvres, bien que il continua à travailler jusqu'à 1923 dans son oeuvre maîtresse, La fiancée mise au nu par ses célibataires, même (1923, Musée d'Art de Philadelphie), une oeuvre abstraite, connue aussi comme Le grand verre (Lui grand verre). Réalisée en peinture et fil de fer sur verre, a été reçue avec enthousiasme par part des surrealistas.
L'oeuvre originale se trouve dans le musée de Philadelphie et il est agrietada, en raison d'un mauvais embalaje dans le déplacement au Musée de Brooklyn en 1926, unique fois qui s'a pu il contempler dans son état original. Dix ans après, le propre Duchamp a restauré la pièce en maison de Katherine Dreier, à ce moment-là sa propriétaire.
Dans le champ de la sculpture a été pionnier en deux des principales ruptures du siècle XX: l'art cinético et l'art ready-made. Ce dernier consistait simplement en la combinaison ou disposition arbitraire d'objets d'usage quotidien, tels comme un urinario (La source, 1917) ou un portabotellas, que pouvaient se convertir en art par désir de l'artiste.
Le ready-made introduisait une forte critique à l'institucionalidad et le fetichismo des oeuvres d'art, en provoquant énormes tensions même dedans du même cercle surrealista.
Sa Roue de vélo (l'original de 1913 s'est perdu; troisième version de 1951, Musée d'Art Moderne, New York), un des premiers exemples d'art cinético, était montée sur une banqueta de cuisine.
Outre son oeuvre plastique, est très importante souligner son supporters aux jeux de mots que beaucoup de fois se trouvaient des présents dans les titres de ses oeuvres, en produisant une multiplicité d'hilarantes lectures.
Sa période créative a été courte et il a après laissé qu'ils allassent autrui ceux qui développassent les thèmes qu'il avait idéé; bien que il n'a pas été très prolifique, son influence a été cruciale pour le développement du surréalisme, le dadá et le Pop Art, et encore jusqu'à nos jours, se maintient comme l'artiste crucial pour la compréhension de la posmodernidad.
Il est fréquent desprender des oeuvres de Duchamp lectures avec contenus explícitamente sexuels, en général, les analyses de son oeuvre se meuvent entre le sicoanálisis et les cuestionamientos académiques et institutionnels des arts plastiques.
Les derniers ans de sa vie, Duchamp a préparé en secret celle qui il serait sa dernière oeuvre et qu'il serait armée seulement après sa mort, celle-ci est un diorama que se remarque à travers un trou dans une porte du musée de Philadelphie, ce que ici dedans se voit, il est une part du corps d'une femme, en affichant une lumière dans un paysage rural. Le titre ajoute encore plus incertitude aux lectures qu'ils se puissent il faire de l'oeuvre "Donnés: 1. La cascade 2. Le gaz du éclairage public".(Etant donnés: 1-La chute d'eau, 2- lui gaz d'éclairage.)
Il existe une autre "lecture" de l'oeuvre de Duchamp, et, par inclusion, de tout l'appelé "art moderne": Toute son oeuvre est une burla au spectateur, carente par complet de signification d'aucun type. Dalí se mofaba ouvertement de la "recherche de lectures" des critiques d'art moderne. Il avait l'habitude de dire: "Ceci que j'ai fait ni sois ce que il est, mais il est plein de signification".
Le ready-made
Le ready-made est un concept difficile de définir même pour le propre Duchamp, qu'a déclaré n'y avoir trouvé une définition satisfaisante. Il est un réaction contre le art retiniano, ceci est, l'art visuel, par confrontation à un art que s'apprend depuis l'esprit. Au créer des oeuvres d'art à partir d'objets simplement en les choisissant, Duchamp attaque de racine le problème de déterminer quel est la nature du art et il agit de démontrer que telle tâche est une chimère. Dans son élection, Duchamp a agi de laisser au marge son goût personnel; les objets choisis lui devaient de résulter indifférents visuellement, ou retinianamente. Par cette raison a limité le nombre de ready-mades à créer. il pourtant savait que l'élection est une manifestation du goût propre. Il A à cet égard déclaré qu'il a été un «jueguecillo entre mon et je».[65]
Retrospectivametne, Se peut envisager le premier ready-made à Roue de vélo sur un taburete, bien que dans son moment Duchamp ne l'a pas interprété comme tel, comme a non plus fait avec Portabotellas'. Ces deux oeuvres, choisies à Paris, s'ont perdus après son déplacement. Le premier ready-made complètement véritable est une pelle quitanieves qu'a pendu du plafond moyennant un fil et il a intitulé In Advance of the Broken Arm. Une semaine plus a tard acheté un ventilateur de cheminée et il l'a appelé Pulled at 4 Pins, qu'en anglais n'a pas signification, mais dont la traduction au français, j'ai jeté à quatre èpingles, se peut traduire comme «de pointe en blanc». À exception de roue de vélo et portabotellas, que comme s'est n'indiqué sont ready-mades proprement dits, ces oeuvres ont l'habitude d'avoir des noms qu'ils ne gardent pas apparemment aucune relation avec l'objet.
En printemps de 1916 il a choisi trois nouveaux ready-mades. Peigne Était un coiffez canino signé avec les initiaux M.D. Bien que le titre est descriptivo, ne l'est pas l'inscription qu'il l'accompagnait: «3 ou 4 gouttes d'hauteur n'ont rien à faire avec la sauvagerie» (3 ou 4 gouttes d'hauteur n'ont pas rien à voir avec le salvajismo). Comme a écrit le même jour de sa création, avec l'inscription prétendait transformer l'acte dans un événement pour le futur. Pliant... De voyage est une il fonde de machine d'écrire, ce que la convertit dans la première sculpture blanda. À bruit secret Est un ovillo de cordel entre deux tranches cadrées de latón sujettes par quatre tornillos. Duchamp Lui a dit à Arensberg que mît dedans de l'ovillo un petit objet, sans lui dire quel était. Dans les tôles de latón y a une inscription ininteligible avec des mots en anglais et français incomplètes et solapadas. En 1917 il a converti un annonce de peinture Sapolin dans lequel a modifié quelques lettres en Apolinère Enameled, en créant un ready-made rectifié, donc est modifié.
il plus a tard signé un tableau d'une scène de bataille du Café tu donnes Artistes, en le convertissant ainsi en un ready-made. Il A aussi dit qu'il se pourrait signer le gratte-ciel Woolworth Building pour le convertir en un ready-made ou user un Rembrandt comme table de planchar.[66]
En 1917 il a choisi un tableau de bois avec diverse équerres qu'il avait acquis pour pendre vêtement mais qu'il a laissé dans le sol une saison et avec lequel il avait l'habitude de trébucher et il l'a cloué définitivement dans le sol, en l'appelant Trébuchet (Perchero), en faisant un jeu de mots avec trébucher (trébuche)[67] Portez-chapeau était un perchero circulaire qu'a tenu du plafond.
Son ready-made plus fameux est probablement Source, présenté dans l'exposé de la Society of Independent Artists. En l'éditorial de Blind Man se mettait l'accent sur qu'il n'avait pas importance si l'auteur l'avait fabriqué il même ou ne, sinon qu'il était l'acte de l'élection ce que transforme un article de fontanería dans une oeuvre artistique, et crée une pensée nouvelle pour l'objet.[26]
Sculpture de voyage (Sculpture de voyage) est une oeuvre réalisée avec des bonnets de bain coupés en des bandes, collés et cloués à son mur qu'il a réalisé peu avant de partir vers Buenos Aires.
Notes
- ↑ Tomkins (1996) pág. 37
- ↑ Tomkins (1996) pág. 53
- ↑ Tomkins (1996), pág. 57
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesinnover. - ↑ Tomkins (1996), pág. 60
- ↑ 6,0 6,1 Tomkins (1996), pág. 90
- ↑ Tomkins (1996), pág. 89
- ↑ Tomkins (1996), pág. 93
- ↑ Tomkins (1996), pág. 105
- ↑ Duchamp a dit y avoir allé aussi avec Apollinaire, mais dans un autre entretien a déclaré y avoir connu à Apolinarie en octobre de 1912, date dans laquelle l'oeuvre déjà n'était pas en panneau. Tomkins (1996), 104
- ↑ Tomkins (1996), pág. 117
- ↑ Tomkins (1996), pág. 132
- ↑ Tomkins (1996), pág. 144
- ↑ Tomkins (1996), pág. 147
- ↑ Tomkins (1996), pág. 150
- ↑ Tomkins (1996), pág. 152
- ↑ Tomkins (1996), pág. 148
- ↑ Tomkins (1996), pág. 158
- ↑ Tomkins (1996), pág. 170. Par exemple:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
- ↑ Tomkins (1996), pág. 176
- ↑ Tomkins (1996), pág. 178
- ↑ Tomkins (1996), pág. 186
- ↑ Tomkins (1996), pág. 219
- ↑ Tomkins (1996), pág. 206
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 26,0 26,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Tomkins (1996), pág. 216
- ↑ Tomkins (1996), pág. 224
- ↑ Ton m' de front
- ↑ Ton m' depuis une autre perspective
- ↑ Tomkins (1996), pág. 228
- ↑ Tomkins (1996), pág. 231
- ↑ Tomkins (1996), pág. 235
- ↑ Tomkins (1996), pág. 237
- ↑ Photographie de À regarder (de l'autre côte du verre), d'un oeil, de près, pendant presque unit heure
- ↑ Chèque Tzank
- ↑ L.H.Ou.Ou.Q.
- ↑ Air de Paris
- ↑ Tomkins (1996), pág. 248
- ↑ Tomkins (1996), pág. 253
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Tomkins (1996), pág. 259
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Tomkins (1996), pág. 260
- ↑ Tomkins (1996), pág. 262
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Tomkins (1996), pág. 268
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Tomkins (1996), pág. 279
- ↑ Tomkins (1996), pág. 282
- ↑ Vidéo de la Rotative demi-sphère en Youtube
- ↑ Tomkins (1996), pág. 284
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Tomkins (1996), pág. 296
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 60,0 60,1 Tomkins (1996), pág. 300
- ↑ Modèle:Cite
- ↑ Tomkins (1996), pág. 309
- ↑ Tomkins (1996), pág. 315
- ↑ Tomkins (1996), pág. 322
- ↑ Tomkins (1996), pág. 179
- ↑ Tomkins (1996), pág. 182
- ↑ Tomkins (1996), pág. 199
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