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Armée Zapatista de Libération Nationale

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Armée Zapatista de Libération Nationale
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Structure Politique-militaire.
Comandantes
Culture et histoire

La Armée Zapatista de Libération Nationale (EZLN) est une organisation politique-militaire dont le commandement a par nom Comité Clandestin Révolutionnaire Indigène-Comandancia Général (CCRI-CG) de l'EZLN, dérivé de sa composition majoritairement indigène. Il est sorti à la lumière publique dans l'état mexicain de Chiapas le 1 janvier 1994]] au prendre diverse cabeceras municipales le même jour qui entrait en vigueur le Agi de Libre Commerce de l'Amérique du Nord.

La théorie et la praxis zapatistas le placent à la paire d'autres mouvements de l'appelée postguerre froide, telles comme le sans terroir brésilien, le piquetero argentin, le cocalero boliviano, le okupa européen, ou le antimondialisation de secteurs des sociétés urbaines; liés à un discours et un quehacer etiquetado comme contracultural que quelques auteurs identifient avec une supposée Génération Z[1] De mouvements de gauche et anticapitalistes que ne cherchent pas, à différence d'autres mouvements estadocentristas, la prise du pouvoir de l'État.

Sa lutte, à celle que se peut donner un suivi de la main de ses six déclarations politiques, se peut exprimer avec trois exposés minimes que vont du local au globale:

  1. La défense de droits collectifs et individuels niés historiquement aux villages indigènes mexicains.
  2. La construction d'un nouveau modèle de nation que comprenne à la démocratie, la liberté et la justice comme des principes fondamentaux d'une nouvelle forme de faire politique.
  3. Le tissu d'un réseau de résistances et rébellions altermundistas en nom de la humanité et contre le neoliberalismo.


Sommaire

Antécédents

Pendant le régime du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) qu'a duré 71 ans, les mouvements paysans, ouvriers et populaires que disentían du modèle de nation priísta ont fait face à consécutives et systématiques répressions[2] (Lisez-vous poursuite, arrestations illégales, disparition forcée et assassinat) de centaines d'étudiantes, paysans, travailleurs, maîtres, et cetera, tout au long et large du territoire national. Ceci a donné pas à que beaucoup de jeunes envisageassent les chaînes légales de participation politique fermés et ils pariassent sur la formation d'organisations armées pour chercher le derrocamiento d'un régime que depuis son point de vue était autoritaire, et améliorer ainsi les conditions de vie de la population.

Entre ces organisations, toutes de cour clandestin, se trouvaient le Parti Révolutionnaire Ouvrier Clandestin Union du Village (PROCUP), la Association Civique Nationale Révolutionnaire (ACNR), le Parti des Pauvres (PDLP), la Ligue Communiste 23 Septembre et les Forces de Libération Nationale (FLN). De ce dernier groupe, selon le même EZLN et d'accord avec des diverses sources entre lesquelles se trouvent des recherches du gouvernement mexicain, a surgi l'Armée Zapatista de Libération Nationale (EZLN). Dans un acte du 17 novembre 2006, le vocero de l'EZLN, Subcomandante Insurgés Cadres, a affirmé: "En Monterrey, Nouveau León, fait plus de 37 ans, un petit groupe de personnes sont né ce que ils ont appelé des Forces de Libération Nationale. Depuis son origine ils l'ont doués d'une éthique de lutte que nous après hériterions qui nous sommes part de l'Armée Zapatista de Libération Nationale." autre-cloche/579/ Les FLN ils s'ont fondés le 6 août 1969 dans le nord du pays: (Monterrey, Nouveau León) et, à dire du général Mario Arturo Acosta Chaparro, dans son rapport Mouvements subversivos en Mexique, “avaient établies ses zones d'opérations dans les états de Veracruz, Peuple, Tabasco, Nouveau León et Chiapas”.

En février de 1974 se susciterait en San Miguel Nepantla, Été du Mexique, un affrontement entre un commando de la Armée fédérale, à la tête duquel était l'alors lieutenant colonel Acosta Chaparro, et membres des FLN. Quelqu'uns de ceux-ci perdraient la vie à la suite du combat, comme Carmen Ponce et Dení Prieto,[3] et autrui seraient arrêté pour être après torturés, comme lui est arrivé à María Gloire Benavides. tortures/elpepiint/19950212elpepiint_14/Tes/

Donné le certero du coup, les FLN s'ont repliés à une clandestinité encore plus fermée, et il ne serait pas mais jusqu'à des principes du décennie des quatre-vingt lorsque quelqu'uns de ses militants décideraient la fondation ce dont nous maintenant connaissons comme l'Armée Zapatista de Libération Nationale.

Selon des documents zapatistas, l'histoire de l'EZLN a eu sept étapes. La première a été la de sélection des insurgés (cinq hommes et une femme) qu'ils formeraient la première cellule politique-militaire de l'organisation. La deuxième serait la de la fondation proprement dite de l'Armée Zapatista de Libération Nationale, après l'installation du premier campamento zapatista en Chiapas, à celui que appelleraient “Le Cauchemar”. La troisième étape a été de préparation et étude de stratégie et tactique militaire, à partir de manuels des armées américain et mexicain; d'installation de nouveaux campamentos comme “Le Fogón”, “Recrutes”, “Baby Doc”, “De la Juventud” et jusqu'à un appelé “Margaret Thatcher”.[4]

Dans la quatrième étape, plus ou moins vers 1985, le groupe insurgé a fait les premiers contacts avec les villages de la zone. À la cinquième étape le même EZLN la flamme “de croissance explosive”, parce que sa zone d'influence a compris ne seulement la Forêt Lacandona, mais aussi les zones de Les Grands et le nord de Chiapas. La sixième étape a encadré une votation à l'interne de l'organisation, à l'égard d'aller ou ne à la guerre contre le je gouverne mexicain et, après du “oui” majoritaire, les préparatifs pour le levantamiento (les zapatistas situent cronológicamente dans cette étape un affrontement en mai de 1993 avec des éléments de l'Armée fédérale, à celui que ont appelé “Bataille de la Corralchén”).

Entre le matin du 29 décembre 1993]] et le soir du 31 s'arriverait la septième étape, le but: attaquer simultanément quatre cabeceras municipaux et autres trois plus “au pas”, réduire aux troupes policières et des militaires dans ces places et assaillir deux grandes casernes de l'Armée fédérale.

L'irruption de l'EZLN dans le plateau politique se donne en décembre de 1993, pendant la veille du nouvel an, avec la prise des cabeceras municipaux de San Cristóbal des Maisons, Altamirano, Les Margaritas et Ocosingo; et, “de pas”, les de Oxchuc, Huixtán et Chanal. Celui-là même jour, en dirigeant l'avance sur Les Margaritas, commune qui hébergerait à celui que serait appelé le premier Aguascalientes zapatista, tomberait mort le Subcomandante Insurgé Pedro, chef de l'état majeur de l'EZLN.

Bien que ils déjà existaient des divers rapports qu'ils rendaient compte de la présence zapatista dans la région connue comme les Grands de Chiapas, l'acte prendrait desprevenido au Gouvernement fédéral, lequel se préparait pour l'entrée en vigueur du Agi de Libre Commerce de l'Amérique du Nord entre les États-Unis, le Canada et, précisément, le Mexique.

Première Déclaration de la Forêt Lacandona

Initialement, dans la Première Déclaration de la Forêt Lacandona, le groupe insurgé, en se protégeant dans l'Article 39º de la Constitution Politique du Mexique, posait le derrocamiento de l'alors président, Carlos Salinas de Gortari, sous l'accusation de que dans les élections de 1988 "il y avait usurpado le post de premier mandataire après un fraude électorale d'énormes proportions" et, avec cette même supposition, déclarait la guerre à la Armée fédérale en appelant aux pouvoirs Législatifs et Judiciaires “à restaurer la légalité et la stabilité de la Nation deponiendo au dictateur”.[5]

Le sexenio salinista avait comme point de départ un procès électoral plagado d'irrégularités qu'allaient depuis un recensement avec des citoyens qu'ils inclus étaient déjà mort et encore il ainsi apparaissait qu'ils avaient voté, jusqu'à un système de compte des résultats que lorsqu'allait en lançant chiffres en faveur du contrincante, l'ex priísta Cuauhtémoc Cárdenas Solórzano, se "il est venu en bas"; en passant par la brûle de la paquetería électorale lorsque la société et les partis politiques d'opposition poursuivaient la révision de celle-ci pour tirer au clair et donner certitude à l'élection. Pourtant, précisément parce qu'ils s'ont brûlés les boletas de l'élection, la théorie du fraude est resté comme une idée que predominó en bonne part de la population mexicaine sans que se fût démontré. Encore plus, pour 1994 le gouvernement de Salinas de Gortari jouait de tellement de bonne réputation, le même en Mexique que dans l'étranger, qu'est arrivé à postularse pour présider la Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et se maniait dans quelques cercles de la politique nationale la possibilité de réformer la Constitution pour permettre sa réélection.

Dans les premières heures du 1 janvier l'EZLN a entamé l'occupation de San Cristóbal des Maisons et d'autres sept cabeceras municipales. Le 2 janvier a attaqué la XXXI Zone Militaire dans un combat qu'a duré plus de dix heures malgré le fait que le comandante militaire, le général Gastón Menchaca Arias, avait accordé le jour franc à divers membres de ses troupes avec motif du nouvel an; enfin, l'EZLN n'a pas réussi son but et il s'a replié forêt j'enfonce.

En même temps, en Ocosingo se mènerait à terme une des batailles les plus sanglantes de ces premiers jours d'affrontements, donc l'EZLN n'avait pas obtenu à organiser la retraite lorsqu'un batallón militaire était déjà arrivé pour renforcer la place. Selon des sources gouvernementales, l'Armée fédérale il combattrait à l'EZLN avec l'instruction de soigner à la population civile; ce que s'a gêné lorsque les subversivos se protegian en usant aux pobladores comme des otages.

Pour le 4 janvier l'armée déjà avait le contrôle total de Ocosingo et les autres cabeceras municipales que l'EZLN avait pris. Pendant les suivants huit jours la capacité d'attaque de l'EZLN était presque nula. Les rapports militaires confirmaient la défaite de l'EZLN à des mains de l'Armée fédérale et son insuccès à l'égard de la Première Déclaration de la Forêt Lacandona en ce qui concerne "partir jusqu'à la Ville du Mexique", puisque militarmente les rebelles n'ont pas eu occasion d'aller au-delà des communes initialement prises.

Par le contraire, le Gouvernement fédéral a répondu à l'insurrection zapatista avec un déploiement de force qu'a motivé que bonne part de la société civile avec des positions idéologiques plus identifiées à la gauche du spectre politique sortît aux rues en poursuivant l'il cesse des hostilités et le début d'un procès de dialogue pour obtenir la paix. À cela, le Gouvernement, que maintenait une continue pression militaire sur les rebelles, répondrait avec l'ofrecimiento d'une amnistie si ces deponían les armes. L'EZLN, pour sa part, accepterait s'asseoir à une table de dialogue avec le Gouvernement, bien que sans laisser les armes.

Deuxième Déclaration de la Forêt Lacandona

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Rosaire Ibarra. Le 8 août 1994, anniversaire du natalicio d'Emiliano Zapata, s'a mené à terme la première réunion plénière de la Convention Nationale Démocratique (CND), en Aguascalientes, Chiapas. Ce même jour a été nommé une présidence collective de la CND, conformée par cents personnes: 34 invitées par l'EZLN et 64 choisies par votation entre les et les délégués des 31 états et l'Arrondisement Fédéral. Dite instance a eu à son tour une présidence, laquelle est retombé en madame Rosaire Ibarra, identifiée surtout avec la lutte par la présentation avec vie de disparus politiques, en comprenant à son fils, Jesús Pierre Ibarra

Pour intervenus de 1994, l'EZLN avait déjà un varié échange epistolar avec des personnalités ne seulement du milieu politique; mais, spécialement, avec des hommes et des femmes du monde de l'art et la culture. Ainsi, le discours zapatista s'a bientôt vu plagado le même de rendez-vous et allusions à des écrivains comme León Felipe, Federico García Lorca, Paul Valéry, Miguel de Cervantes, Bertolt Brecht, Sor Juana Inés de la Cruz, Eduardo Galeano, William Shakespeare, Manuel Vázquez Montalbán, entre autrui; que de poésie, en vers ou prosa, que rappelle à des livres comme le Chilam Balam ou le Popol Vuh.

La sensation de que s'était au milieu d'une guerre en Chiapas, où la Armée fédérale avait pariés selon les calculs les plus conservateurs 12 mille espèces et centaines de retenes et bases d'opérations militaires, s'était allé diluyendo dans l'opinion publique au degré de que d'un moment à l'autre s'attendait la signature de la paix. Le gouvernement, malgré les accusations d'être militarizando l'appel "zone de conflit" et d'étendre la présence militaire tout au long et large du territoire national, a été en récupérant part du contrôle politique de la situation, de sorte que ne se voyait pas aucun obstacle serieux pour la réalisation des élections fédérales de cet an. L'EZLN, pour sa part, avait fait des Dialogues de Cathédrale le plateau d'une de ses actions propagandísticas plus importantes jusqu'à ce moment.

Mais la crise politique a terminé par se faire il manifeste et il donnerait pas à un épisode que viendrait bouleverser tout cela: le soir du 23 mars, le candidat priísta à la présidence de la République, l'ex secrétaire de Développement Social pendant le sexenio salinista, Luis Donaldo Colosio Murrieta, serait assassiné en Lomas Taurinas, une colonie de la ville de Tijuana, au nord du Mexique. L'assassinat s'a donné au milieu d'une série d'equívocos que termineraient par dévoiler la complicité de grands commandements politiques et militaires que, d'après ne peu d'analystes, seulement serait possible coordonner sous les mandats du même bureau présidentiel.(ref)

En réponse, l'EZLN se retirerait du dialogue en San Cristóbal et après émettre une alerte rouge dans le territoire de son influence, convoquerait moyennant sa Deuxième Déclaration de la Forêt Lacandona à la réalisation d'une Convention Nationale Démocratique (CND), “national, souveraine et révolutionnaire”, dont le pari à moyen terme serait la "instauration d'un gouvernement de transition" et la conformation d'un "nouveau Constituant" qu'il à son tour rédigerait une "nouvelle Lettre Grande".

Les messages, essais, lettres et communiqués zapatistas rendraient compte d'argumentaires politiques, démographiques, culturels, philosophiques, économiques, qu'entretejían les éléments fondamentaux de sa pensée. Ils apparaîtraient des phrases comme “commander en obéissant” ou “un monde où ils rentrent beaucoup de mondes”, qu'ils iraient en montrant ce que les zapatistas comprennent par démocratie et internacionalismo; en dévoilant ce que de complexe ils ont des phénomènes comme la guerre de basse intensité et la militarisation; le neoliberalismo et la mondialisation; les droits collectifs des villages indigènes et particuliers des femmes; la autonomie et la résistance, ou la dignité et la rébellion.

Pourtant, la CND se verrait desmovilizada après des élections fédérales de 1994 et du triomphe de Ernesto Zedillo Ponce De León, qui en étant coordinateur de campagne de Colosio, après la mort de celui-ci, se convertirait dans le candidat priísta à la présidence de la République.

Troisième Déclaration de la Forêt Lacandona

Avec Zedillo, le zapatismo ferait face à une offensive politique-militaire beaucoup plus déterminant qu'avec Salinas. Le point de départ serait la convalidación du fraude électorale à niveau de l'État que laissait la gubernatura de Chiapas en des mains du priísta Eduardo Robledo Coin, malgré le cumul de preuves (cartografía amañada, approbation de arrondisements et casiers en traversant montagnes et cañadas au lieu de de les sections électorales en suivant la géographie naturelle pour empêcher que milliers de paysans et indigènes pussent voter, recolección de credenciales de électeur par part de la Armée fédérale; présence de caciques dans les urnes, coacción du vote à travers des formes clientelares diverses, menaces directes et de disparition ou changement d'actes, et cetera) présentées par Alliance Civique Nationale et Chiapaneca, et que venaient démontrer que l'ensemble des irrégularités a oui affecté les résultats de l'élection, en modifiant la corrélation de forces en faveur du candidat priísta local.

En réponse, diverses organisations chiapanecas ont tracé un plan de résistance civile qu'a compris, en décembre de ce 1994, la prise de possession de Aimé Avendaño Figueroa, directeur du journal local Le Temps et candidat perredista à la gubernatura, comme “gouverneur en rébellion”; cela a compris la livraison de la canne de commandement par part des villages indigènes de l'état, lesquels ils avaient décrété son autonomie depuis octobre.

Dans le champ de l'ouvertement militaire, Ernesto Zedillo soutenait le discours de que il lui importait obtenir une paix avec justice et dignité moyennant le dialogue véritable, mais dans la pratique a disposé bien au contraire dans son papier de Comandante Suprême des Forces Armées. Ainsi, tandis qu'il s'attendait le je réinitialise des pláticas de paix, unilatéralement ordonnait l'il cesse de la trêve que s'était maintenu depuis janvier de 1994 et en février de 1995 a résolu l'augmentation de présence militaire en Chiapas, avec un séjour initial de 50 mil soldats.

Le Gouvernement fédéral semblait être en train de suivre le schéma israéliene/israélienne de combat à l'insurrection: “avec une main ou une stratégie, ils se cherchaient des négociations politiques avec l'EZLN par part du Secrétariat de Gobernación, tandis qu'avec l'autre la Procuraduría Général de la République dictait des ordres d'aprehensión à l'encontre de qui soi-disant conformaient son dirigencia pour donner couverture judiciaire à une action fondamentalement politique-militaire en que la Armée a été utilisée contraviniendo la Constitution”.[6]

En seulement 15 jours, plus de 20 mille personnes ont fui déplacées de ses communautés vers la forêt tandis que la Armée il occupait le territoire abandonné en le ravageant tout à son pas

À peine un mois avant, l'EZLN avait émis sa Troisième Déclaration de la Forêt Lacandona, dans laquelle, après de citer un manifeste de Benito Juárez, revendiquait que sa lutte était nationale et ne locale, donc “la question indigène n'aura pas solution sinon il y a une transformation radicale du pacte national”, et il faisait un appelé à toutes les forces sociales et politiques du pays à la formation d'un Mouvement pour la Libération Nationale. En théorie, ce mouvement lutterait “par l'instauration d'un gouvernement de transition, un nouveau constituant, une nouvelle lettre grande et la destruction du système de parti d'État”; et, pour cela, ils invitaient à la CND et à Cuauhtémoc Cárdenas Solórzano, candidat présidentiel en 1988 par part du Front Démocratique National (FDN).,[7] À commencer ce que attendaient il se convertît dans un grand front adversaire; ce que n'est jamais arrivé.

Encore ainsi, la poursuite et l'arrestation de part de la supposée dirigencia zapatista a appelé à la société civile à se chavirer de nouveau aux rues; ne nécessairement pour constituer le Mouvement pour la Libération Nationale, mais pour arrêter la nouvelle escalade répressive. Le résultat immédiat a été l'approbation de la Loi pour le Dialogue, la Conciliation et la Paix Digne en Chiapas [3] que, d'une part, il a donné pas aux Tables de San Miguel, plateau de la signature entre le Gouvernement fédéral et l'EZLN du “Protocole de Bases pour le Dialogue et Négociation de l'Accord de Concordia et Pacification avec Justice et Dignité”, point de départ du dialogue en San Andrés (Larráinzar, pour le gouvernement; Sakamch’en, pour les rebelles); et, d'autre part, à l'organisation ce dont l'EZLN a appelé la Consultation Nationale et Internationale par la Paix et la Démocratie.

Première consultation

Consultation par la Paix et la Démocratie (1995).
1. Tu approuves en que les principales demandes du village du Mexique sont: terroir, logement, travail, alimentation, santé, éducation, culture, information, paix, sécurité, combat à la corruption et défense de l'environnement?

2. Ils doivent les diverses forces democratizadoras s'unir dans un ample front citoyen, social et politique d'opposition et lutter par ces 12 demandes principales?

3. Les mexicains nous devons faire une réforme politique profonde que garantisse la démocratie?

4. Doit l'EZLN se convertir dans une force politique, indépendante et nouvelle, sans s'unir à autres organisations politiques?

5. Doit l'EZLN s'unir à autres organisations et, ensemble, former une nouvelle organisation politique?

6. Dois se garantir la présence et participation équitable des femmes en tous les posts de représentation et responsabilité dans les organismes civils dans le gouvernement?

La Consultation par la Paix et la Démocratie viendrait être le premier de beaucoup de plebiscitos que l'EZLN ferait à la société civile. Déjà en avril de 1994, la Coordinatrice Nationale d'Action Civique-Libération Nationale, connue par ses sigles comme CONAC-LN, et dont buffet juridique serait désigné par le Comité Clandestin Révolutionnaire Indigène-Comandancia Général de l'EZLN comme ses avocats par un court temps, avait réalisé une consultation à l'égard des 11 points que le même EZLN enarbolaba dans sa Première Déclaration; mais, la consultation de 1995, serait la première convoquée directement par la Armée Zapatista.

Les questions de cette consultation étaient initialement cinq; mais, par pression de quelques secteurs féministes qu'ils ont exigé une reconnaissance de la participation équitable des femmes dans la vie politique et sociale du pays, s'a compris une sixième question: Si il s'était ou ne d'accord en qu'il se devait garantir la présence et participation équitable des femmes en tous les posts de représentation et responsabilité dans les organismes civils dans le gouvernement.

Le total de participants a été d'un million 300 mil, dans la Consultation Nationale (qu'a compris un exercice de Consultation Juvénile pour des mineures de 15 ans), et de presque 60 mil en l'Internationale, remontants à 28 pays divers. Les réponses plus clairement définies ont été les liées avec les questions 1, 2, 3 et 6; mais en les 4 et 5, où il se demandait par la définition que prendrait l'EZLN à l'égard de son futur politique, la votation est resté très fermée, en déterminant que l'Armée Zapatista de Libération Nationale devait se convertir dans une force politique, indépendante et nouvelle, sans s'unir à autres organisations pour ensemble former une nouvelle organisation politique.

Les Accords de San Andrés

Article principal: Accords de San Andrés

Entre 1995 et 1996, San Andrés Larráinzar (Sakamch'en pour les zapatistas) serait plateau d'un des exercices les plus démocratiques que s'ait mémoire dans l'histoire récente de le Mexique. Gouvernement et EZLN bâtiraient il entre tu raidisses et tu relâches, mais de visage à la société, les propositions qu'ils après devraient se voir converties en des accords pour signer la paix. Pour cela, autant les délégués gouvernementaux comme les zapatistas s'ont faits accompagner de conseillers experts pour chacun des thèmes dans les tables; à savoir:

  1. Droits et Culture Indigène
  2. Démocratie et Justice
  3. Bien-être et je Développe
  4. Conciliation en Chiapas
  5. Droits de la Femme en Chiapas

L'an de 1996 arriverait avec la réponse politique de l'EZLN sur les résultats de la Consultation Nationale et Internationale par la Paix et la Démocratie et avec la signature des accords de la première des six tables. Ces engagements seraient connus comme les Accords de San Andrés.

Quatrième Déclaration de la Forêt Lacandona

Tandis que se développaient les dialogues de San Andrés, l'EZLN a repris l'appelé qu'avait fait à la société civile dans sa Troisième Déclaration de conformer un front ample d'opposition. Pour cela, et comme réponse à l'opinion versée autour de la Consultation de 1995, a convoqué à la construction de nouveaux Aguascalientes comme des lieux de rencontre entre la société civile et le zapatismo, à la célébration d'une Rencontre Intercontinental par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, à la réalisation d'un Forum National Indigène (duquel naîtrait ce que il après se connaîtrait comme Congrès National Indigène) et à la création d'une nouvelle force politique national, avec base sur l'EZLN, dont les membres n'occuperaient pas des charges d'élection populaire ou posts gouvernementaux, parce que "il n'aspirerait pas à la prise du pouvoir": le Front Zapatista de Libération Nationale (FZLN).

Son programme de lutte, décrit dans la Quatrième Déclaration de la Forêt Lacandona, serait tracé autour des déjà ne 11 mais 13 points, "contre le système de parti d'État, en ouvres d'un nouveau constituant et une nouvelle Constitution Politique et en faveur de la justice, la liberté et la démocratie en tout et ne seulement en l'électoral"; c'est-à-dire, une démocratie où qui commande “il commande en obéissant”:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

La fondation du FZLN amènerait avec soi la troisième incursion pacifique en dehors de territoire chiapaneco d'insurgés zapatistas: la première avait été en octobre de 1996, lorsque la Comandanta Ramona assistât en représentation de l'EZLN à la première réunion plénière du Congrès National Indigène et dirigeât depuis le socket capitalino un message à la nation avec motif de l'envisagé par quelques Jour Continental de Lutte-Crie des Exclus; la deuxième a été en août de ce même 1997 en que se fondait le FZLN, lorsque Dalia et Felipe, membres des bases de soutien de l'EZLN, sont accouru au II Rencontre Intercontinental par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, mené à terme en des diverses villes espagnoles. Cette fois, un homme et une femme par chaque commune zapatista, 1,111 en total, accompagneraient la célébration qu'il se mènerait à terme dans le Salon Los Angeles, de la colonie Guerrero, dans la Ville du Mexique; à unes tu cadres de l'historique Place des Trois Cultures, en Tlatelolco.


Intergaláctico 1: “Tous sommes égaux parce que nous sommes différents”

En juillet de 1996, la Majeure Insurgée Ana María lirait en le Aguascalientes 2, Oventic, le discours d'accueil au I Rencontre Intercontinental par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, le Premier Intergaláctico, à quelques 4 mille personnes que depuis des différentes latitudes de la planète sont accouru au rendez-vous que l'EZLN fît à travers la Première Déclaration de la Réalité, depuis le mois de janvier; autour de cinq tables de travail: 1) Quel politique nous avons et quel politique nous précisons?; 2) La question économique: histoires d'horreur; 3) Toutes les cultures pour tous. Et les milieux? De les peins au ciberespacio; 4) Quelle société qui est il n'est pas civile?, Et 5) dans ce monde ils rentrent beaucoup de mondes [4].

Comme résultat des travaux, où ils ont participé des personnalités comme Danielle Mitterrand, Eduardo Galeano, Daniel Viglietti, Alain Touraine, Yvon Lui Bot, Carlos Monsiváis, Adolfo Gilly, Octavio Rodríguez Araujo, Gisèle Halimi, Tessa Brisac, James Petras, Douglas Bravo, Pablo González Casanova, Luis Villoro, Ofelia Médine ou León Gieco, l'EZLN a émis la Deuxième Déclaration de la Réalité. En elle, les et les amphitryons ils ont proposé tejer réseaux intercontinentales de résistance contre le neoliberalismo et par la humanité, sans structure, sans commandement central et sans hiérarchie, et de communication alternative contre le neoliberalismo et par la humanité; mener à terme dans ses villages, pays et nations la Consultation Intercontinental par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, que comprenait demander si ils souscrivaient la Deuxième Déclaration de la Réalité et, finalement, réaliser la Seconde Intergaláctico en le continent européen, où l'EZLN participerait directement.

Intergaláctico 2: La mondialisation de l'espoir

En mars de 1997, pendant la Rencontre Européenne par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, célébré à Prague, s'appelle à la réalisation de la Seconde Intergaláctico, avec des sièges à Madrid, la Catalogne, RuestaAragon), Almuñécar et L'Indiano (en Andalousie), et s'informera d'une proposition sur mener à terme un Troisième Intergaláctico en le Sahara Occidental.

Dans un communiqué avec date de juillet de 1997, un an après le Premier Intergaláctico, l'EZLN manifesterait qu'il est accouru à la deuxième rencontre “à présenter l'image de l'autrui le Mexique, le le Mexique indigène, le le Mexique rebelle et digne que lutte par occuper un lieu dans l'histoire je joins à tous et ne sur tous, le le Mexique qui résiste et il ne se rend pas, le le Mexique qui bâtit un futur que ne niez pas ni s'avergüence de son passé”.

Plus de 3 mille personnes de 48 pays ils ont assisté à la Seconde Intergaláctico, et sont arrivé, entre autrui, aux constats de former un Réseau Mondial par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, que lutte contre la Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et contre le Agi de Maastricht. Temps il après se créerait Action Globale des Villages (AGP) en 71 pays, en ayant entre ses luttes principales aller contre le Accord Multilateral d'Investissements (AMI).

Quelle guerre est cette guerre?

Mexicains au cri de netwar

Avec son irruption le 1 janvier 1994, amen de ses limitées ressources bélicos en ce qui concerne capacité, armamento et stratégies militaires, l'EZLN démontrerait qu'il pouvait diluirse dans les communautés indigènes pour reposicionarse et organiser l'offensive dans autres fronts. C'est pourquoi, le Gouvernement mexicain solliciterait de cabinet conseil américain. Pourtant, pour le Pentagone il a aussi eu des surprises: les commandements et conseillers militaires nord-américains s'ont tombés sur avec une armée que non plus encajó dans ses modèles connus d'insurrection et a été nécessaire qu'experts en des sujets stratégiques et des militaires de le Mexique ils déterminassent les caractéristiques particulières de cette guérilla avec base indigène.

Ce que le groupe de chercheurs a conclu il a été que l'EZLN avait étrenné une nouvelle forme de lutte, la Netwar Sociale, une espèce de réponse à la guerre psychologique que développe l'appel Guerre de Basse Intensité (GBI), qu'est venu à eufemizar les fameuses opérations de contrainsurgencia des décennies des soixante-dix et quatre-vingt,[8] Donc, en étant le but de cette dernière le maintenir contrôlées les esprits de sa population-objectif par conduit de la désinformation, avec la Netwar Sociale se cherche restituer les liens de communication entre les groupements qu'ils luttent par changer ses systèmes d'exploitation nationales, en même temps que “visent à affecter ce que son antagoniste sait ou il pense qu'il sait il ne nage pas plus sur qui le desafía, mais aussi sur il et le monde que lui entoure”.[9]

Caméras photographiques, grabadoras d'audio et video, équipes de radiocomunicación électronique et cellulaire et, bien sûr, computadoras ou ordinateurs s'ont convertis alors dans les principaux conduits pour lesquels se transmettraient le mot et le silence zapatistas. Ainsi, “les insurgés s'ont mis à la tête des opérations d'information”, ce que il a provoqué que “descentralizaran son organisation encore plus et desenfatizaran les opérations de combat pour remporter liens plus fermes avec les ONG’s de la société civile globale, dont l'approche est plus informative qu'économique, politique ou militaire”; en occasionnant à son tour que la rébellion donnât un virement énorme pour, d'être une guerre populaire prolongé type maoísta, se convertir dans la première démonstration mondiale ce dont est la Netwar Sociale.[10]

Réponse gouvernementale: Militarisation

De l'autre côté, les Forces Armées (FFAA) en Mexique continuaient à agir plus dans une logique contrainsurgente, propre du décennie des ans 70; donc ils s'ont vus dans le besoin de modernizarse, décision que les insurgés et les organisations sociales que simpatizaban avec sa lutte ont identifié comme une escalade à la militarisation.

Ce procès je comprends une étendue réorganisation de l'armée, en comprenant sa participation directe dans la sécurité interne, une augmentation significative en le budget et aide directe du Pentagone, ainsi qu'une augmentation dans le nombre d'éléments entraînés dans l'École de la les Amériques des EE.UU. et autres pays.

  1. REDIRECCIÓNPersonnel:VT

Paramilitares

Selon quelques analystes, entre mai et décembre de 1997 sont arrivé quelques 30 événements violents dans les communautés d'Yaxjemel, Quextic, Pechiquil, Yabteclum, Les Chorros, Cologne ou Ejido Peuple, L'Espoir, Polhó, Tzanembolom, Majomut, Canolal, Yibeljoj, Aurora Fille, Takiukum, Chimix, entre autrui; où ils ont été impliqués au moins quelques sept groupes paramilitares. Tous ces événements viendraient se signifier vers le 22 décembre comme la chronique d'un massacre annoncé: la tuerie d'Acteal. Il manque mentionner les motifs pour lesquels il se donne.

Entre Acteal et Le Bois

En décembre de 1997, tandis que le Gouvernement fédéral et l'EZLN, malgré le fait qu'encore ne se fût pas accompli le convenu dans la table antérieure sur des droits et culture indigène, ils continuaient assis dans la Table de Démocratie et Justice, deuxième des dialogues de San Andrés, un groupe d'environ 60 hommes habillés avec des uniformes noirs de campagne arribaría en camionetas du Secrétariat de Développement Social au lieu où entre 200 et 300 personnes, réfugiées politiques de l'organisation Société Civile Les Abeilles, priaient en faveur de la paix et du bientôt retour à ses communautés d'origine.

Les hommes, entraînés et accompagnés par des espèces de l'Armée fédérale, tireraient sur sans misericordia sur les gens, qu'en plus était en ayuno, par peu de plus de six heures, en la pourchassant en des grottes, barrancas et n'importe quel autre site où essayassent se cacher. Lorsque à cela des 17:00 heures la police (qu'il se trouvait depuis les 10:30, heure en qu'il a entamé l'attaque, à quelques 200 mètres du lieu des faits), il a décidé entrer à la communauté de Acteal, dans la commune de Chenalhó, Chiapas, le premier qu'ont fait il a été lever les corps déjà sans vie pour que d'apparaître la presse ne les vît pas. il ne leur servirait pas de rien, conforme ils se sont allés en unissant les pièces tu relâches que divers informantes ont laissé tu relâches à partir de ses attestations il s'irait en découvrant le degré de complicité de toutes les forces armées gouvernementales, polices ou militaires, pariées dans l'état.

Le résultat a été de neuf hommes, 21 femmes et 15 enfants assassinés. Quatre des femmes ils suivaient en plus entre 10 semaines et cinq mois d'embarazo, et ses bourreaux, ne conformes avec leur enlever la vie, leur ont ouverts le ventre pour leur arracher les foetus

Par le nombre de victimes et ses âges, mais aussi par les caractéristiques du crime: au plus pur style des groupes de kaibilest [rendez-vous requise] entraînés par des militaires américain dans sa guerre d'intervention en Salvador; la tuerie d'Acteal a obligé une fois plus à les secteurs progressistes de l'appelée société civile à sortir aux rues, faire acte de présence dans la communautés de déplacés ou réaliser les plus variées actions de solidarité. De façon soulignée, sans être zapatistas, ont été autant la Diócesis de San Cristóbal des Maisons et son évêque, Samuel Ruiz García, qui n'enlevait pas le doigt du renglón vers la réussite de la paix, comme le Gouvernement en Rébellion et son mandataire, le journaliste Aimé Avendaño, engagé réellement avec la démocratie et la lutte d'une communauté autonome des villages indigènes chiapanecos. Pourtant, ceci ne serait pas suffisant pour arrêter la guerre d'extermination que se gorgeait sur les communautés indigènes appartenantes aux communes autonomes zapatistas.

Taniperla. Le 11 avril, un opérationnel policier, militaire et migrateur démantèle le siège de la commune autonome zapatista Ricardo Fleurs Magón. Dizaines d'indigènes sont arrêtées et 12 étrangers remontants à la Belgique, les États-Unis et l'Espagne qu'ils faisaient labeurs d'observation pour la paix sont extradés. Un campamento militaire et un retiens policier ils s'installent dans le centre de la communauté et à sa protection grandit dans la zone le groupe paramilitar appelé par ses sigles REGARDE (Mouvement Indigène Révolutionnaire Antizapatista).

Protection Aguatinta. Le 1 mai, un opérationnel policier, militaire et migrateur de plus de mille espèces démantèle le siège de la commune autonome zapatista Terroir et Liberté, avec un solde de 63 arrêtés, trois blessés, trois femmes violées et 140 déplacés. Un campamento militaire et divers retenes policiers s'installent dans les accès et dans le village. Les membres du Concejo que ne vont pas à la prison ils sont pourchassés. Les nouveaux patrullajes sèment la peur en la population et cents de familles sont déplacées.

Nicolás Ruiz. Aux 6 du matin du 3 juin plus de deux mille espèces de la police et de l'armée entourent le village de Nicolás Ruiz, dans la commune du même nom, caractérisé par être d'opposition au PRI et y avoir soutenu à l'EZLN. Les forces armées sont arrivé en tirant sur gaz lacrimógenos et incursionaron avec violence dans le centre de la population, ont frappé à diverse femmes embarazadas, dizaines de personnes et enfants ont été blessés et intoxiqués, les maisons ont été enregistrées sans des ordres de cateo, et tout l'argent et appartenances de valeur ont été pillées.

San Juan de la Liberté. Après occuper le siège de la commune autonome zapatista dans Le Bois, le 10 juin milliers de soldats et polices pénètrent aux communautés de Chavajeval et Union Progresse, dans la commune autonome zapatista de San Juan de la Liberté, et ouvrent feu contre les paysans en causant la mort à neuf indigènes zapatistas bases de soutien. Les gens atemorizada a fui de ses maisons et il s'a enfoncé dans la montagne. Le résultat a été plus de mil déplacés, appartenances volées et pillées, temples et chapelles profanées, animaux morts, tu cueilles détrui et volées aussi toutes les identifications personnelles qu'existaient dans les logements des gens.

En seulement un an, le coût de la militarisation et la guerre d'extermination, amen des 28 mil millions de poids mexicains que le Gouvernement fédéral a destiné pour soutenir aux gouvernements officiels des communes placées dans la zone du conflit, il lancerait rien plus en Chiapas un solde d'au moins 64 expulsions de citoyens étrangers, remontants à l'Italie, la Suisse, l'Espagne, la Norvège, la France, les États-Unis et le Canada, entre autres pays; 172 opérationnels policiers, militaires et paramilitares (avec la participation de l'Armée fédérale, agents judiciaires, de Sécurité Publique de l'état et du Institut National de Migration, ainsi que de militantes du PRI, PT, PFCRN); presque 500 déplacés, 296 arrêtés, 28 blessés, 17 assassinats et six cas de violations à des femmes. Dans bien des cas avec participation des mentadas “forces d'autodefensa”, véritables groupes paramilitares.

Entre les groupes paramilitares en opérant en Chiapas, outre le priísta Masque Rouge, à qui se lui responsabilise du massacre d'Acteal, se trouvent: Paix et Justice (dirigé par l'alors député local priísta Samuel Sánchez Sánchez). Les Chinchulines, connu publiquement comme Front Juvénile Révolutionnaire “Luis Donaldo Colosio”, soutenus par l'ex gouverneur Elmar Setzer Marseille et alliés des dirigeants municipaux en Chilón des partis du Front Cardenista de Reconstruction Nationale (PFCRN), Démocrate Chiapaneco (PDCH) et Action Nationale (PAIN). Les Degolladores, liés même avec des questions de “brujería”. Alliance Saint-Barthélemy des Llanos, composé par comuneros des quartiers Le Paradis, Le Grijalva, Le Convento, Saint Pierre et 3 Mars; quelques marchands, propriétaires et terratenientes de la région et militantes du PFCRN et les appelées Forces Armées du Village. Mouvement Indigène Révolutionnaire Antizapatista, avec nexos avec le député fédéral priísta Norberto Santiz López. Tomás Muntzer, envisagé plus un groupe de pistoleros et “gardes blanches” au service des terratenientes de la région, qu'un groupe paramilitar, dans sa plupart priístas. Les Tomates, avec présence dans la commune de Bochil. Les Cinquièmes, que s'ont faits connaître dans la commune de Venustiano Carranza à la suite d'une agression contre le perredista Comité de Paysans Pauvres. Les Bananes, priístas liés aux députés de son parti Alonso López Gómez et Norberto Santiz López. Les Chentes, établis à un coûté de la Base Militaire des Sabines. Les Puñales, groupe de priístas de la communauté La Floresta, commune de Comitán, avec soutien de l'Armée fédérale et la police de Sécurité Publique. Justice Sociale, comandada par les priístas Hernán Villatoro, Horace Enríquez Escobar et l'Israël Molina Santiago. La Organisation Clandestine Révolutionnaire (OCR), gardes blanches qui disaient il avoir soutien du gouverneur en tour pour posséder armes et faire avec elles “ce que il leur vînt en faim”. Les Aguilares, envisagé plus un groupe de familiers délinquants; associé, cela oui, avec Paix et Justice et Les Chinchulines.[11]

Cinquième Déclaration de la Forêt Lacandona

Le 12 mars 1999]], 5 mil hommes et femmes, insurgées de l'EZLN, sortiraient des cinq Aguascalientes zapatistas (centres de rencontre politique et culturelle entre les secteurs progressistes de la société civile et le zapatismo) avec rhumb aux plus de 2 mille communes du territoire national à promouvoir la Consultation Nationale par la Reconnaissance des Droits des Villages Indiens et par la Fin de la Guerre d'Extermination, que l'Armée Zapatista de Libération Nationale a convoqué dans sa Cinquième Déclaration de la Forêt Lacandona depuis juillet de 1998, dans le cadre de l'inaccomplissement gouvernemental des appelés Accords de San Andrés et l'escalade guerrerista entreprise par l'Armée fédérale, les polices locales de l'état de Chiapas et les groupes paramilitares.

Cette fois, les questions ils traiteraient sur si ils se devaient ou ne reconnaître les droits des villages indigènes, si se devaient ou n'accomplir les Accords de San Andrés, si se devait ou ne retirer l'Armée fédérale à ses casernes et si il se devait ou ne “commander en obéissant”. Pour cela ils s'arriveraient installer quelques 20 mil casiers autour desquelles participeraient autour de presque 28 mille personnes de la société civile en la promotion et organisation, ainsi que dans la certification des résultats, que le 21 mars, jour des votations, ils ont ramassé l'avis de 2 millions 854 mil 737 personnes en Mexique; 58 mil 378, dans l'étranger.

Plus de deux mille brigades seraient enregistrées tout au long et large du pays, et 265 dans autres 29 pays, dans un déploiement sans des précédents d'organisation, mobilisation, sécurité et génie de l'appelée société civile mexicaine, au marge des partis politiques; lesquels, dit il soit de pas, ils aussi se préparaient pour l'élection de ses candidats présidentiels.

La Consultation de 1999 signifiera aussi une rapprochement et le contact direct entre l'EZLN et autres secteurs (chefs d'entreprise, éleveurs, barzonistas, priístas, prêtres, religieux, indigènes et n'indigènes, ouvriers, paysans, jusqu'à une bonne participation de membres de l'armée), que par une ou une autre raison s'étaient maintenue au marge du conflit; il impliquera ainsi une fois plus le rompimiento du cerco médiatique gouvernemental en reviens de la lutte, le mot et la pensée zapatistas, et se convertira, après les mêmes dialogues de San Andrés, dans l'échantillon le plus déterminant de que la démocratie est un exercice et ne seulement un discours en toute la praxis zapatista.

Par ailleurs, la Consultation arriverait à être une démonstration de force et de capacité organisationnelle de la société civile progressiste, et un clair message de celle-ci à tous les niveaux de gouvernement de que ne pariait sur pas la guerre, mais il non plus était disposée à que se lui escamoteara la possibilité d'une nation avec liberté, justice et démocratie véritables. Cause de cela a été que dans quelques établissements, bien que ne les suffisantes, les organisations ont pu presionar aux milieux de diffusion à donner une couverture plus ou moins objective des travaux des et les délégués zapatistas; il s'a fait une meilleure diffusion à l'égard des contenus des Accords de San Andrés qu'il a compris jusqu'au montage de petites mises en scène, et il s'a bâti un ample plateau de participation sociale, culturelle et politique de secteurs généralement laissés de côté, comme des femmes et des mineures de 18 ans, critère qu'en Mexique détermine la plupart légale d'âge et par ende la “arrivée” à la citoyenneté.

Pour la société civile et les mouvements de gauche qu'en elle s'agglutinent, entre les leçons peut-être plus importantes de la Consultation sont la certitude de que il se peut travailler en collectif, indépendamment des différences de cour idéologique; l'expérience de que le respect et la tolérance ils peuvent et ils doivent être part de la praxis politique; la démonstration de que est possible s'organiser sans besoin d'accourir à des soutiens gouvernementaux, et que dite organisation ne précise pas de moments coyunturales que la limitent à être simple réaction, mais action vanguardista; la reconnaissance de que pour la construction de la démocratie ils ne suffisent tu pas les pars, les mítines et autres manifestations publiques par soi seules, que celles-ci doivent de se accompagner du travail depuis les bases, depuis en bas.

De masques et silences

Entre mars de 1999 et juillet de 2000, l'EZLN a semblé diminuer sa présence dans les médias, ce que a été lu comme “le silence zapatista”. Pourtant, ce “silence” n'était pas tel. En faisant un bref suivi des lettres, documents et communiqués zapatistas se peut remarquer qu'en ce que au procès d'une communauté autonome touche, si il bien est vrai que qui jusqu'à ce moment il avait été le vocero de l'EZLN, le Subcomandante Cadres, semblait être “tu”, n'arrivait pas pareil avec les autorités des appelés MAREZ, les Communes Autonomes en Rébellion Zapatistas, ni avec le Comité Clandestin Révolutionnaire Indigène-Comandancia Général de l'EZLN, donc étaient réitérées ses dénonciations sur les continues agressions que le Gouvernement fédéral il dirigeait à l'encontre des communautés zapatistas ou sympathisantes de sa lutte d'une communauté autonome.

D'autre part, l'appelé “silence zapatista” se casserait aussi lorsqu'ils s'ont célébrés des rencontres comme la Seconde Intergaláctico en Espagne ou la Seconde Américaine par l'Humanité et contre le Neoliberalismo, en Belém do Pará, le Brésil; et ils ne manqueront pas les bonjours et interventions zapatistas et de son propre vocero pour avec des artistes et des travailleurs de la culture, en octobre de 1999, ou membres divers de la société civile réunis “contre la militarisation”, en juin de 2000.

Mais l'échantillon le plus clair de que n'existait pas l'appelé “silence zapatista” s'aurait de visage à la grève générale estudiantil éclatée en avril de 1999 dans la maximale maison d'études du pays, la Université Nationale Autonome du Mexique, et devant le prétendu délogement par part de l'Armée fédérale des pobladores de Amador Hernández, une communauté zapatista qu'empêchait la construction d'une route dont l'intention semblait être le je pille systématique de la réserve naturelle en Montes Bleues.

L'il Déjà suffit! estudiantil

En 1999 il a éclaté une grève estudiantil dans l'université la plus grande de l'Amérique Latine contre l'augmentation drástico dans les quotas, l'encaissement de services et l'implémentation d'examens avec orientation au marché.

Le Conseil Général de Grève (CGH), que coordonnait la grève, il a raconté toujours avec le soutien du Front Zapatista et l'EZLN lui a manifesté son soutien inconditionnel de façon réitérée. Le CGH s'a pour sa part fait présent en Amador Hernández, Chiapas, pour faire face à l'Armée fédérale en défense des communautés zapatistas.

Dans une lettre à Carlos Monsiváis, Cadres disait:

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Juillet 2: l'hausse de la droite

Avec le reposicionamiento politique que la mobilisation dans l'environnement de la Consultation de 1999 lui a attribué, l'EZLN se placerait dans la cour de fauteuils du grand théâtre de la lutte électorale par la prise du pouvoir et il remarquerait les événements qu'ils encadreraient les élections fédérales de l'an 2000. Cette journée électorale du 2 juillet, le système politique de parti d'État soutenu en la siamésica relation entre le président et le PRI, souffrirait un coup pour beaucoup d'impossible de remonter: le candidat panista à la Présidence, ex gouverneur de Guanajuato et ex gérent de Coca-Cola en Mexique, Vicente Fox Quesada, par son propre effort et en se soutenant plus en des stratégies mercadotécnicas que dans la structure de son parti, gagnerait la course vers Les Pins. L'EZLN ne pouvait pas faire moins que reconnaître le triomphe dans les urnes du candidat de l'Alliance par le Changement et il saluerait son attitude pacifiste manifestée depuis le premier jour de sa gestion, avec le repli, que ne retraite, de l'Armée fédérale dans la zone de conflit, la désignation de Luis H. Álvarez, qu'avait été part de la Commission pour la Concordia et Pacification (COCOPA), comme Commission Gouvernementale pour la Paix et l'annonce d'envoyer l'initiative de COCOPA au Congrès.

Pour l'EZLN, Fox ne représentait pas un changement réel dans les relations entre des gouvernants et gouvernés; donc il lui sollicitera trois signaux comme des échantillons de volonté pacifique et politique. Une d'elles, la desmilitarización, resterait réduite à la retraite et fermeture de seulement sept positions des Forces Armées fédérales, lorsque selon le même EZLN vers décembre de 1999 y avait un total de 259 points géographiques en Chiapas contrôlés par l'Armée mexicaine. La demande, d'après déclarerait l'EZLN en voix de la Comandanta Esther, avait été accomplie; malgré le fait qu'il n'a pas signifié mais le reacomodo de posts, bases et campamentos dans autres zones de l'établissement.

Autrui serait la libération de tous les zapatistas détenus en des prisons de Chiapas et autres états; mais celle-ci s'accomplirait à des moyennes, donc si bien quelqu'uns d'ils obtiendraient la liberté, autrui ils suivraient arrêtés “par le grave délit d'être zapatistas”. Ceci impliquait en plus des violations autant à la Loi pour le Dialogue, la Conciliation et la Paix Digne en Chiapas [5] comme à la Loi d'Amnistie, par part du gouvernement panista et son Exécutif, dont le chef y aurait d'oublier son frívola promesse de campagne de “résoudre le conflit chiapaneco en 15 minutes”; loin d'accomplir avec son engagement, le premier président ne priísta en 70 ans parierait sur continuer avec la stratégie contrainsurgente de qui lui antecedieron dans la chaise présidentielle.[12]

La troisième, qu'en réalité était la première, serait l'accomplissement des Accords de San Andrés avec base sur l'approbation de l'initiative de réformes constitutionnelles qu'en matière de droits et culture indigène il avait élaboré la COCOPA, et pour lui donner une ayudadita annoncerait la réalisation de la Part par la Dignité Indigène, mieux connue comme la Part de la Couleur du Terroir.

Devant cet annonce, les secteurs les plus conservateurs ils mettraient le cri dans le ciel, donc ils voyaient en la part une chance de boule de neige que conforme devançât vers sa destination s'irait en faisant plus grande, en se réactivant la mobilisation sociale en faveur de l'accomplissement des Accords de San Andrés et en restant en évidence ces législateurs qui lui avaient été en pariant à conserver ses clos de pouvoir, en commettant ce que Luis González Souza appellerait “terrorisme législatif”, “burla à l'électorat” et “trahison à correligionarios”, et ne se trompaient pas.[13]

Il la Part de la Couleur du Terroir

De Jovel au Anáhuac

En traçant une chance de caracol dans les régions, sud, sud-est et centre du pays, 23 comandantes et comandantas du CCRI-CG de l'EZLN et un subcomandante, représentants des etnias tzotzil, tzeltal, tojolabal, chol, zoque, mame et mestizo, s'ont dirigés à la Ville du Mexique en jouant le rôle principal la suivante de beaucoup de démonstrations de la volonté zapatista pour avec la signature d'une paix digne et véritable.

David, Eduardo, je Raie, Gustavo, Zebedeo, Sergio, Susana, Omar, Javier, Filemón, Yolanda, Abraham, Isaías, Daniel, Bulmaro, Míster, Abel, Fidelia, Moisés, Alejandro, Esther, Maxo, Ismael et Cadres parcourrait entre le 24 février et le 11 mars de ce 2001 les états de Chiapas (en sortant de San Cristóbal des Maisons), Oaxaca, Peuple, Hidalgo, Tlaxcala, Michoacán (où assisteront au III Congrès National Indigène, en Nurío), Querétaro, Été du Mexique et Morelos; pour, après de suivre la route que Zapata et la Armée Libertador du Sud prissent en 1914, arriver au Arrondisement Fédéral et avoir un acte central dans la Place de la Constitution, face à Palais National.

Un exemple de l'arrivé tout au long du parcours nous l'avons dans une lettre que lût le Subcomandante Cadres dans la capitale de l'état de Morelos, terroir de Emiliano Zapata, Général en Chef de la Armée Libertador du Sud et, selon la lettre de Cadres, “Commandement Suprême de l'Armée Zapatista de Libération Nationale”. Après une longue attente, amenizada par des musiciens de l'établissement qu'entonnaient les compositions les plus variées sur les Accords de San Andrés et l'importance de que fussent respectés, le vocero zapatista demanderait aux francotiradores panistas, émulos des soldats aux mandats de Guajardo, ne tirer sur jusqu'à ce qu'il terminât de lire la mentada lettre, soi-disant écrite par le même Emiliano Zapata.[14]

En elle, le discours zapatista jetterait main une fois plus de son héritage historique et de son apport burlona et irreverente aux mouvements de gauche; il parlerait de Fox comme de Madero, qui “après la dictature voulait que tout il suivît égale, ou soyez qu'il ne changeât pas rien”, et le même ferait avec le PRI et Porfirio Díaz. Il citerait textualmente au Caudillo du Sud pour dire qu'est “résolu à lutter avec tout et contre tous sans plus baluarte que la confiance, le cariño et le soutien de mon village…”, et agrégera que “ces garçons et filles [de l'EZLN] ne se vont pas à rendre ni ils se vont à vendre. Mais le plus important est qu'ils ne vont pas perdre. Et ils ne vont pas le faire parce que je [Zapata] leur ai enseignés tout ce que nous savons qui nous avons à Morelos comme cuna et destination”. Devant une audience qu'avec chaque mot rentrait de moins en moins en soi, comme si ce dont il se traitât cela en dehors d'une fête, le Subcomandante zapatista terminerait la lecture avec la même phrase pour peu que Zapata avait paraphé le Plan d'Ayala quatre-vingt-dix ans avant: “ceux qui n'aient pas peur, qu'ils passent à signer”... Quatre ans après, l'EZLN en voix écrite des mêmes Cadres semblera dire ceci même de nouveau à l'égard de la Sixième Déclaration de la Forêt Lacandona.

Il la Part de la Couleur du Terroir conclurait dans la Ville du Mexique, centre politique bien que ne géographique du pays, avec la participation de la délégation zapatista dans la maximale tribune de la nation: le Congrès de l'Union. Là, devant l'absence de la plupart des législateurs correligionarios du président de la République, la Comandanta Esther et les comandantes David, Zebedeo et Raie, ils parleraient au village de le Mexique et à quelqu'uns de ses représentants dans le parlement, avec “mot de vérité et respect”.

“Ma voix n'a pas manqué au respect à personne, mais il vint non plus demander des aumônes”

Le message central des zapatistas dans le Congrès de l'Union serait chargé de la Comandanta Esther; en il, la comandanta parlerait de la situation de la femme indigène et il mettrait le doigt dans la plaie de la dette historique que comme nation s'a pour avec les villages indigènes:

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La Comandanta Esther aussi reconnaîtra que l'annonce de la desocupación militaire de la Guadeloupe Tepeyac, La Garrucha et Rivière Euseba, et les mesures pour que cela s'accomplît ils ne pouvaient pas passer desapercibidas pour l'EZLN: “Les armes zapatistas ne remplaceront pas aux armes gouvernementales”.

Il a offert des garanties à la population civile de que la force militaire zapatista ne serait pas employée pour annuler conflits ou désaccords, et il invitait à la société civile national et international pour qu'installât campamentos de paix et posts d'observation civile et certifier donc il n'y aurait pas présence armée des zapatistas.

Et il a sollicité au Congrès de l'Union que facilitât “un lieu dedans de son espace pour que se donne, si il ainsi l'accepte la commission gouvernementale de paix, cette première rencontre entre le gouvernement fédéral et le raccordez de l'EZLN”. La porte du dialogue semblait s'ouvrir de nouveau.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Et, avant de passer le mot aux trois comandantes que partageraient avec elle mot et estrado, à façon d'adieu, a parachevé:

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Il se ferme la porte

Le 25 avril, après le retour de la comandancia zapatista à Chiapas, le Sénat de la République approuverait avec le vote unanime des quatre partis politiques avec présence dans la chambre haute (PAIN, PRI, PRD et PVEM), un avis de loi que reprendrait en le sustancial la proposition envoyée par le président Vicente Fox dans son papier de chef du Pouvoir Exécutif au Congrès de l'Union; c'est-à-dire, une initiative de loi que laissait de côté éléments fondamentaux de la proposition élaborée par la COCOPA, comme la reconnaissance des communautés indigènes comme des établissements de droit public, l'accès de façon collective à l'usufruit des ressources naturelles de ses terroirs et territoires, et le respect à la libre détermination des villages indigènes; entre autrui.

Trois jours après, la Caméra de Députés il approuverait l'avis de loi arrivé depuis la chambre haute, bien que cette fois avec les votes contre de cinq législateurs priístas oaxaqueños et les du PRD et PT dans son ensemble. Le suivant pas serait l'approbation de l'avis de loi par les congrès dans les états, ce que arriverait malgré le fait que les parlements locaux des deux établissements avec majeure population indigène (Oaxaca et Chiapas), ainsi que les de Guerrero, Basse Californie Sud, Hidalgo, Été du Mexique, Morelos, Sinaloa, San Luis Potosí et Zacatecas l'eussent rejetée. De cette chance, les congrès de Basse Californie, Campeche, Chihuahua, Colima, Coahuila, Durango, Guanajuato, Jalisco, Nouveau León, Nayarit, Peuple, Querétaro, Quintana Ronge, Tabasco, Sonore et Veracruz postergarían le paiement de la dette historique que la nation mexicaine a pour avec ses villages originaires.

Le suivant et dernier pas qui soustrayait était la publication de la réforme constitutionnelle en matière indigène dans le Quotidien Officiel de la Fédération (DOF); il est alors lorsque le mouvement indigène national, qu'était venu en poursuivant l'accomplissement des Accords de San Andrés, jetterait main d'une série de ressources juridiques qu'ils seraient interposés par des communes, congrès et communautés devant la Suprême Cour de Justice de la Nation (SCJN), en rejetant l'appel contrarreforma indigène; il viendrait alors un cumul de controverses constitutionnelles, actions d'inconstitucionalidad et jugements de protection.

Le 14 août se publierait en le DOF la réforme foxista en matière de droits et culture indigène et cela porterait au mouvement indigène à élever ses pronunciamientos et dénonciations en des instances internationales. Pourtant, la SCJN, en niant l'admission de preuves periciales et testimoniales que les autorités indigènes avaient droit à présenter, et en donnant échantillons d'une insensibilité et une cerrazón totales, le 6 novembre notifierait une résolution négative aux réclamations présentées, en déclarant l'improcedencia de 322 controverses en brandissant que n'avait pas faculté de contrôle sur le pouvoir Législatif.[15]

Avec la résolution de la SCJN, se fermait, donc, la dernière porte du État mexicain à ces que dans l'Article 4º de sa Lettre Grande reconnaissait comme son propre je soutiens originaire: les villages indigènes.

Aguascalientes

Vers 1994, dans le cadre de son appelé à la Convention Nationale Démocratique, l'EZLN s'a donné à la tâche de bâtir un espace pour faciliter le rencontre politique et culturel avec les secteurs de la société civile que selon les zapatistas avaient arrêté l'escalade de la guerre quelques mois avant. À ce espace lui a appelé Aguascalientes, en mémoire de l'état que couvrît à la fin de 1914 à la Souveraine Convention Révolutionnaire où ils s'ont donnés rendez-vous, entre autrui, les forces les plus progressistes de l'appelée révolution mexicaine: les magonistas, les villistas et les zapatistas.

Au milieu de l'offensive gouvernementale zedillista de février de 1995, l'Armée fédérale a devancé sur les positions zapatistas, entre celles qui se trouvait la communauté de la Guadeloupe Tepeyac, où l'EZLN fît la livraison du général retiré Absalom Castillans à l'alors mandaté Manuel Camacho Solís. la Guadeloupe Tepeyac serait détrui et sa population déplacée à la montagne; et celui qui fût le premier Aguascalientes zapatista, serait démantelé complètement et converti en caserne-burdel.

Il sera jusqu'à des fins de 1995 lorsque le EZLN proposera de nouveau à la société civile la construction de nouveaux Aguascalientes, comme symbole de résistance et rébellion. Pour 1996, les Aguascalientes I (La Réalité), Aguascalientes II (Oventic), Aguascalientes III (La Garrucha), Aguascalientes IV (Morelia) et Aguascalientes V (Roberto Quartiers), seront les sièges des initiatives politique-culturelles du zapatismo de cet an: Forum National Indigène, Rencontre Nationale de Comités Civils pour le Dialogue National, Forum Spécial pour la Réforme de l'État, Première Rencontre Américain contre le Neoliberalismo et par l'Humanité et Premier Intergaláctico. il ne sera pas bizarre que ces centres culturels, qu'ils racontaient avec des auditories, cliniques de santé, letrinas, baignoires, bibliothèques, degrés, chambres, fussent toujours entourés par campamentos et bases de l'Armée fédérale.

En dehors de Chiapas, autres Aguascalientes seraient inaugurés par des diverses expressions de la société civile zapatista: CLETA, une organisation culturelle qui comprend le quehacer dedans des arts escénicas comme une position politique nécessairement de gauche, ferait de l'espace pris à la UNAM dans la Maison du Lac le premier d'ils; après, le Fronte Populaire Francisco Villa-Indépendante, dans une unité habitacional bâtie aussi sur des terrains pris, ouvrirait le Aguascalientes Le Molino, où en septembre de 1997 s'hospedarían les mil 111 zapatistas qu'accourraient à la Ville du Mexique pour la fondation du FZLN.

En janvier de 1996, le récemment élu gouverneur en rébellion de Chiapas, Aimé Avendaño, inaugurerait un autre Aguascalientes en Tijuana, Basse Californie. Dans le coeur de Ville Universitaire, bâti par des étudiants que dans sa plupart ils avaient participé de la grève de 1999-2000 en la UNAM, serait le Aguascalientes Miroir d'Eau, où la comandancia zapatista donnerait un message à des jeunes et des étudiants du pays dans le cadre de la Part de la Couleur du Terroir, et le même il passerait en Xochimilco, où un collectif d'organisations indigènes fonderaient un autre Aguascalientes.

Plus éphémères et jusqu'à symboliques seraient le Aguascalientes en Cuernavaca, inauguré par Genaro, un des délégués zapatistas qu'ont visité des terroirs morelenses en mars de 1999 avec motif de la consultation de cet an, et le Aguascalientes du Ange de l'Indépendance, dans la Ville du Mexique. Tous les deux fonctionneraient seulement comme des espaces d'information sur les déclarations de la Forêt Lacandona et les Accords de San Andrés, ainsi que tables de votation; ils après disparaîtraient.

Beaucoup plus actifs seraient les Aguascalientes dans l'étranger; l'inauguration d'un d'ils, le de Madrid, en octobre de 2002, donnerait pas à la convocation zapatista de que les villages basque et espagnol célébrassent la rencontre Une occasion au mot, et il susciterait un débat sans des précédents autour de la lutte indépendantiste de l'Euskal Herria à partir de que dans une lettre envoyée à Ange Luis Lara, tu allies Le Russe, le Subcomandante Cadres appelât “imbécile” à José María Aznar, alors président du Gouvernement espagnol; “estreñido” à Juan Carlos Ier, roi de l'Espagne, et “clown grotesque” à Fernando Baltasar Garzón Réel, magistrat de la Audience Nationale espagnole.

Caracoles

Article principal: Caracoles Et Ensemble de Bon Gouvernement

Entre le 8 et 10 août de 2003, en le jusqu'alors Aguascalientes d'Oventic, se célébrerait la fête de la naissance des Caracoles et les Ensemble de Bon Gouvernement (JBG) zapatistas, comme culminación d'une série de changements surgis en l'EZLN et les 27 Communes Autonomes Rebelles Zapatistas (MAREZ). La décision surgirait après d'un long exercice d'analyse critique et autocrítico sur comment avaient jusqu'alors fonctionné les MAREZ et les Aguascalientes, les problèmes qui avaient fait face à et sa relation avec la société civile mexicain et international, et supposerait une avance importante dans le procès d'une communauté autonome que le zapatismo a embrassé il arrête avec les communautés et des villages indiens du pays, au ramasser le souscrit par le Gouvernement fédéral et l'EZLN dans les Accords de San Andrés; bien que ceux-ci n'aient pas été ramassés dans la loi correspondante sur culture et droits indigènes approuvée en avril de 2001.

Les Caracoles ont remplacé ainsi aux anciens Aguascalientes, mais en respectant en majeur ou moindre mesurée les zones qui comprenaient (circa 4 et jusqu'à 8 communes par chacun). Les JBG s'ont disposés (et jusqu'à ils aujourd'hui le font) en ce que s'appelle centre du Caracol ou Caracol à sèches, dans où se trouvent aussi les bureaux de Surveillance du Bon Gouvernement, d'Information, dans quelques cas cliniques, en cas secondaires autonomes, etc.

Sixième Déclaration de la Forêt Lacandona

En février de 2005, dans un communiqué qu'appelait “à tous à que se manifestent, dans son temps, lieu et façon, à l'encontre de cette injustice” qu'est allé le desafuero contre l'alors chef de gouvernement du Arrondisement Fédéral, Andrés Manuel López Obrador, comme part d'une longue intentona par part de la droite mexicaine pour éviter, d'abord, que fût candidat à la présidence de la République et, seconde, président élu; l'EZLN avancerait ce que en juin de 2005 serait la Sixième Déclaration de la Forêt Lacandona:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Mois après, comme prefacio à la sixième déclaration, le vocero zapatista ferait publique l'opinion de l'EZLN à l'égard des élections; mais ne seulement: le Subcomandante Cadres parlerait, surtout, des trois partis politiques qu'en ayant registre légal racontaient avec plus de possibilités de que son candidat fût déclaré élu à la présidence de la République dans une chance de “geometría impossible du pouvoir”: la Partie Action Nationale (PAIN), le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) et le Parti de la Révolution Démocratique (PRD).[16]

"L'Autre Campagne"

Article principal: L'Autre Campagne

Entre le 5 août et le 18 septembre 2005]], l'EZLN a soutenu des réunions avec des organisations politiques de gauche; organisations indigènes et villages indiens; organisations sociales et ONG´s; organisations, groupes et collectifs culturels et d'artistes, et avec des femmes, hommes, âgées, anciens, enfants et enfants que à titre individuel, familier, de communauté, rue, quartier ou voisinage avaient souscrit la Sixième Déclaration de la Forêt Lacandona.

En des dites réunions, en étant la plus nombreuse la de organisations, groupes et collectifs artistiques et culturels, s'ont abordés six points qu'ils ont servi pour guider les réflexions et les discussions: ratification, agrandissement ou modification des caractéristiques de L'Autre Campagne; définition de qui est-ce qui ils sont convoqués et qui est-ce qui ne; structure organisationnelle de L'Autre Campagne; lieu spécial des différences dans L'Autre Campagne (indigènes, femmes, autres amours, jeunes, enfants et autrui); position de L'Autre Campagne face à autres efforts organisationnels, et tâches immédiates.

Atenco

Article principal: Massacre d'Atenco

Les jours 3 et 4 mai de 2006, la Commission Sixième de l'EZLN avait programmé se réunir par le matin avec des groupes de sexodisidencia, travailleuses et travailleurs sexuels et lutteurs sociaux par logement digne, dans la Peupleraie Centrale de la Ville du Mexique; événement qui a servi de cadre pour dénoncer la discrimination qu'encore prime à l'égard de des lesbiennes, homosexuelleil est, bisexualest, travestis, transexualest et poliamorours à l'intérieur de la même Une autre Campagne; le j'harcele et la burla par part de fonctionnaires publics locals et fédérals à des travailleuses et des travailleurs sexuels, que s'aggrave si ils sont seropositivos, et la privatisation du Centre Historique de la Ville du Mexique par part du gouvernement local de gauche, en faveur du chef d'entreprise Carlos Slim Helú, principal promoteur du Pacte Chapultepec.

il après visiterait le marché de la Grâce et le quartier de Tepito, où reprendrait les luttes de résistance du petit et moyen commerce face aux grandes transnationaleest de hypermarchés et boutiques départamentales. Pour terminer avec un mitin dans l'historique Place des Trois Cultures. Pourtant, depuis le matin ils déjà s'avaient des nouvelles d'un délogement de floricultores adherentes en Texcoco, qu'a dérivé dans la prise d'une route fédérale et cruentos affrontements entre ejidatarios de San Salvador Atenco, membres du FPDT et aussi adherentes, avec des agents de l'Agence de Sécurité De l'État mexiquense.

Références

  1. Machín, Juan. Aujourd'hui, Génération s'écrit avec Z? Revue Génération Z. Culture Jeune, À.C., 1998. [1]
  2. Pour quelques historiens, la guerre civile connue aussi comme révolution mexicaine a terminé lorsque celle-ci, la révolution, s'institucionalizó dans un parti politique qu'a réuni aux secteurs sociaux de l'appelé le Mexique posrevolucionario: le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI). Dit organisme a eu comme antécédent immédiat au Parti National Révolutionnaire (PNR), créé en 1929 par Plutarque Elías Taises pour rassembler aux militaires qu'acaudillaban les groupes armés qu'encore continuaient avec la lutte par le pouvoir, et qu'en 1938 changera de nom pour s'appeler Parti Mexicain de la Révolution (PMR) et centralizar autour de la figure présidentielle le contrôle des secteurs ouvrier, paysan, populaire et militaire; en donnant pas à la création duquel il serait dénommé le système de parti d'État en Mexique.
  3. Fille de Carlos Prieto Argüelles, dramaturgo et homme de gauches; paradoxalement, fils à son tour de Jorge Prieto Laurens, fondateur en 1951 du Fronte Populaire Anticomunista du Mexique, lié après à la Ligue Mondiale Anticomunista (WACL, par ses sigles en anglais), fondée vers 1966
  4. Communiqué du 10 novembre 2003.
  5. Première Déclaration de la Forêt Lacandona. Décembre de 1993
  6. Reygadas Chênes Gil, Rafael. En ouvrant sentiers. En liant, 1998.
  7. Cuauhtémoc Cárdenas Solórzano, fils de Lázaro Cárdenas De la Rivière, qui consolidât le système de parti d'État lorsqu'en étant président du Mexique a disposé la fondation du PMR à partir du PNR, avait été gouverneur de son natal Michoacán pour après, en 1998, comme candidat à la présidence, commencer un mouvement démocratique d'échelle nationale que je joins avec l'estudiantil de 1968 est censé un des parteaguas de l'histoire mexicaine récente au resquebrajar le propre système politique que cimentât son père. Celui-là même capital politique le porterait à être fondateur, président et leader moral du Parti de la Révolution Démocratique (PRD), en arrivant à être l'été le porte-drapeau de perredista que se convertirait dans le premier chef de Gouvernement de la Ville du Mexique; puisqu'il abandonnerait pour être candidat présidentiel par troisième occasion en 2000.
  8. Klare, Michel T. Et Peter Kornbluch (coord). Contrainsurgencia, proinsurgencia Et antiterrorisme dans les 80. L'art de la guerre de basse intensité. Conseil National pour la Culture et les Arts-Grijalbo, 1998.
  9. Ronfeldt, David. The Zapatista Social Netwar in Mexico. RAND, 1998
  10. Ibídem.
  11. Hidalgo, Onésimo et Castro Soto, Gustavo. Les groupes paramilitares et priístas armés en Chiapas. CIEPAC, 1998.
  12. Pendant le sexenio foxista, la dépense militaire s'accroîtrait dix fois plus à l'égard de l'exercé par les deux gouvernements antérieurs, d'extraction priísta; il se créerait l'Agence Fédérale de Recherche (AFI), que viendrait renforcer les tâches de police politique gouvernementales de la main du Cisen, et la PFP serait ouvertement utilisée pour des actions répressives tout au long et large du pays, en soulignant les interventions à San Salvador Atenco, Été du Mexique, en 2001 et en 2006; la Siderúrgica Lázaro Cárdenas Les Truchas (Sicartsa), en Michoacán, et en Oaxaca, à l'encontre de l'appelée Assemblée Populaire des Villages d'Oaxaca (APPO), à la fin du sexenio.
  13. González Souza, Luis. Desafuero Civil. La Journée, 28 avril de 2001.
  14. Références de compositeurs, auteures-compositrices-interprètes, chanteuses et musiciens mexicains et étrangers qui lui ont chanté au zapatismo les y a par des dizaines. Entre les premières productions il se trouve le disque Ensemble par Chiapas, édité par Polygram en 1997 sous la sceau “Serpents sur des roues” et en réunissant matérielle de Café Tacvba, León Gieco, Fito Páez, Charly García, Mercedes Fade, Maudit Voisinage et jusqu'à du TRI, entre autrui. Postérieurement, Portée et Productions Musicales Pirate Emiliano Zapata ils éditeraient ses disques je Chante de tous et Derrière nous sommes vous, où Daniel Viglietti, Arturo Meza, Santiago Feliú, Gabino Palomares, Panteón Rococó, Les Nakos, Guillermo Velázquez, Salaire Minime, Óscar Chávez et Les Moraux, Fermín Muguruza, Negu Gorriak, Tous tes morts, Tijuana N'et Manu Chao feraient le propre. Pour sa part, hommes et femmes auteurs-compositeurs-interprètes ont produit discografía où ont ajouté des thèmes musicaux avec la lutte zapatista comme muse; il est le cas de, entre beaucoup d'et beaucoup d'autres, Amparanoia, Joaquín Sabina, Francisco Quartiers “Le Mastuerzo” ou Gerardo Peña. En Morelos, Cadre Tafolla, Alfonso Maya, Kristos Lezama et Eduardo López “Le Guajolote” lui ont aussi chanté au zapatismo; de celui-ci dernier souligne le disque Quitapesares, dont les thèmes Calacán, Le voyage, 68… ero, San Andrés et Depuis mon ronco poitrine interpréterait il même dans le socket de la ville de Cuernavaca pour encadrer la visite zapatista de 2001.
  15. Cet argument sera laissé de côté par la même SCJN dans sa soutenue défense pour avec le gouverneur de Morelos, Sergio Estrada Cajigal Ramírez, de visage au jugement politique en son contre et posterior suspension du charge, ordonné par le Congrès de l'état donné sa présumée relation avec le trafic de stupéfiants, y avoir favorisé ingobernabilidad et généré un conflit de pouvoirs dans l'établissement.
  16. Subcomandante Cadres, La (impossible) geometría? Du Pouvoir en Mexique. EZLN, 2005.[2]

Bibliografía

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  • Subcomandante Cadres. Derrière nous sommes vous. Place et Janés, 2000.
  • Subcomandante Cadres. Le courrier de la forêt. Rhétorique, 2001.
  • Subcomandante Cadres et Domitila Domínguez. L'histoire des couleurs. Collectif Répertoire des rues, 1999
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