Enrique Gorriarán Merlo
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Enrique Haroldo Gorriarán Merlo (San Nicolás des Ruisseaux, 18 octobre de 1941 - Buenos Aires, 22 septembre de 2006), guérillero argentin, fondateur du Parti Révolutionnaire des Travailleurs (PRT) et de son bras armé, la Armée Révolutionnaire du Village (ERP) joins à Mario Roberto Santucho, et un des ejecutores du dictateur nicaragüense Anastasio Somoza.
Biographie
Gorriarán est né dans la localité bonaerense de San Nicolás des Ruisseaux dans le sein d'une famille de classe moyenne.Son père et la mère des frères Camilo et Osmani Cienfuegos Gorriarán étaient des frères. En 1970, il est allé un des dirigeants du Parti Révolutionnaire des Travailleurs (PRT) que, dans son V° Congrès, résout fonder le bras armé, la Armée Révolutionnaire du Village (ERP). En mars de ce même an il s'a ajouté à la lutte armée clandestine.
Le 15 août 1972]] a joué le rôle principal je joins à autres chefs guérilleros de divers groupements politiques, une cinématographique fuite de la prison de maximale sécurité de Rawson (en la Patagonie argentine), événements qui ont après dérivé en ce que s'a connu comme le Massacre de Trelew.
Avec la défaite armée de l'ERP consumée pendant la dictature (1976-83), à la fin de ce même décennie a laissé le pays et il a combattu en Nicaragua je joins au sandinismo, bas dont le gouvernement a fondé le département de sécurité de l'État après le triomphe de la révolution.
Gorriarán comandó Une cellule que le 17 septembre 1980]] a exécuté à Asunción à l'ex dictateur nicaragüense Anastasio Somoza Debayle, après mois de suivi dans la capitale paraguayà.
Dans les derniers ans de sa vie il a eu l'entrée interdite en Nicaragua, bien que il jouait du soutien et l'amitié du leader sandinista Daniel Ortega.
Au retour de la démocratie en Argentine, Gorriarán a fondé le Mouvement Tous par la Patrie (MTP).
En janvier de 1989, pendant le gouvernement de Raúl Alfonsín, Gorriarán a dominé un groupe armé de Tous par la Patrie qu'il a essayé accaparer le Regimiento Militaire de la Tablada, dans l'ouest du Grand Buenos Aires, action dans laquelle sont mort 39 personnes, 9 d'elles ils ont été des prisonniers fusilados une fois arrêtés[1], et cinq d'elles soldats conscriptos.
Le leader guérillero a justifié la prise en disant qu'il avait le but d'empêcher un supposé putsch plané par l'alors candidat à président Carlos Saúl Menem (après président, entre 1989 et 1999) et l'ex militaire Mohamed Ali Seineldín. Pour la chercheuse Claudia Hilb, en revanche, un réduit groupe de personnes commencé par Gorriarán Merlo a agi de «fabriquer un présent fictif: fabriquer en premier lieu la «matière» à être interprétée —le fictif coup carapintada— pour sur cette fiction ériger un mensonge verosímil —avons été à arrêter le coup— que, bien instrumentada, devra pouvoir manipuler maintenant les sentiments antigolpistas du village en faveur de l'insurrection».
Par cette attaque, Gorriarán a été arrêté en 1995 en Mexique et extradé vers l'Argentine.
Après être condamné à prison perpétuelle en 1996, Gorriarán a joué le rôle principal je joins à autres ex guérilleros arrêtés une grève de faim qu'il a duré 162 jours, et il a été libéré en 2003 par une grâce présidentielle de l'alors président Eduardo Duhalde.
En janvier de 2003 a publié le livre "Mémoires d'Enrique Gorriarán Merlo. Du Décennie du Soixante-dix à la Tablada", un volume de plus de 600 pages.
En 2006, dans la ville de Rosaire, l'ex guérillero il a écarté "totalement que nous revenions à la lutte armée", en raison de que ils ne sont pas données les "conditions nécessaires", et il a attribué son militancia aux réitérées intentonas dictatoriales des Forces Armées.
En 2006, Gorriarán a jeté un nouveau groupement politique, appel Parti pour le Travail et le Développement, avec la proposition de "fermer le fossé qu'il sépare au village de la politique et aux riches des pauvres", avec l'adhésion de divers partis de gauche latinoamericanos, entre ils le gouvernant Front Ample de l'Uruguay.
Gorriarán Se proposait participer aux élections de 2007 "en alliance ou avec des candidats propres", et il avait dit être disposé à "l'unité avec tout celui-là qui s'oppose au neoliberalismo et qu'ait une optique d'intégration latinoamericana".
Pourtant, il est mort le 23 septembre 2006]] dans le hôpital Argerich de Buenos Aires, victime d'un chômage cardíaco.
Références
- ↑ Modèle:Cite web
Bibliografía
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Modèle:ORDONNER:Gorriaran Merlo, Enriquele:Ενρίκε Γκοριαράν Μέρλο
