Enrique Múgica
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Enrique Múgica Herzog (Saint-Sébastien, 20 février de 1932) est un avocat et politique espagnol. Membre historique du PSOE, ex ministre de la justice (1988-1991), ex député (1977-2000) et actuel Défenseur du Village de l'Espagne.
Son père était un violinista basque qu'est mort pendant la Guerre Civile et sa mère était une française d'origine judeopolaco.
Il a étudié, de même que ses frères et fils, dans le Collège Catholique Sainte María-Marianistes- de Saint-Sébastien. Se licenció en Droit par la Université Complutense de Madrid, en elle a entamé son activité politique en prenant part dans les révoltes antifranquistes. Il a été un des créateurs du Congrès Universitaire d'Écrivains Jeunes, décisif dans les événements de février de 1956, et par ceci il a été incarcéré pendant trois mois ce même an. Il a été militant clandestin du PCE pendant 10 ans et c'est pour cela qu'a été plus fois en prison (quatre mois et moyen en 1959 et 22 mois entre 1962 et 1967). Dans son dernier séjour dans la prison a abandonné le PCE et a encaissé dans le PSOE. Il a pris part dans le Congrès de Suresnes de 1974 comme figure importante dans l'ascension de Felipe González au préjudice du secteur partisan de la rupture avec le franquisme. Dans ce congrès a été choisi secrétaire de Coordination du PSOE.
Dans la Transition a représenté au PSOE en la Platajunta. Il a été choisi député au Congrès par Guipúzcoa dans les élections générales de 1977. Après cette première élection serait réélu dans ce charge dans autres 7 occasions consécutives, en demeurant comme député guipuzcoain jusqu'à l'an 2000. il aussi serait nommé président de la Commission de Défense et vice-président de la Commission Constitutionnelle.
En des veilles du putsch du 23-F en 1981, comme président de la Commission de Défense il a été dans un petit-déjeuner avec divers comensales entre lesquels se trouvait le futur général golpista Alfonso Armée. Il a eu certaine polémique sur dit petit-déjeuner puisque quelques golpistas ont fait allusion à à qu'en elle s'était commenté entre les politiques présents qu'était nécessaire un coup de gouvernail. Múgica A été appelé à déclarer c'est pour cela que dans le jugement contre les golpistas, en niant telles accusations. Bien que il n'a pas été à plus, cette polémique a contribué à maintenir à Múgica dans une discrète seconde plat pendant quelques ans. Ricardo Pardo Zancada, comandante qu'a agi comme raccorde de Milans du Bosch dans le 23-F, dans son livre "23 F la pièce qui manque" il situe à Múgica dans la liste de Gouvernement à imposer que portait Alfonso Armée. En octobre de 2009, le politique catalan Jordi Pujol a révélé que Múgica s'était mis en contact avec il dans l'été de 1980 pour «me demander comment nous verrions qu'il se forçât la démission du président du Gouvernement et son remplacement par un militaire de mentalité démocratique».[1] Múgica a démenti diverse fois les allégations de Pujol, en les attribuant à l'inquina des nationalistes catalans chargé de que, comme Défenseur du Village, eût interposé une ressource d'inconstitucionalidad contre le nouveau statut d'autonomie de la Catalogne.[2] Pujol, pourtant, a réitéré ses affirmations.[3]
Autant Enrique Múgica comme son frère Fernando s'ont soulignés toujours comme des fermes défenseurs de l'établissement de liens d'amitié entre l'Espagne et l'Israël. L'apport de tous les deux a été décisif pour l'établissement de relations diplomatiques entre l'Espagne et l'Israël en 1986. Le 11 juillet 1997, le Conseil de Ministres a approuvé le Réel Arrêté 1131/97, par celui qui Enrique Múgica était nommé Président de la Commission de Recherche des Transactions d'Or originaires du Troisième Reich pendant la Seconde Guerre mondiale. Ferme défenseur de l'Israël dans le conflit arabe-israélien, ses détracteurs (spécialement depuis le nationalisme basque radical) ils l'ont habituellement rayé de sionista.
De juillet de 1988 à mars de 1991 Múgica Herzog a été ministre de la justice. Pendant son mandat ils s'ont approuvés, entre autres lois, la de Démarcation et Plante Judiciaire, la de Sociétés Anonymes et les réformes du procès et pénales qu'ont donné lieu à la création des jugés du pénal.
L'assassinat par part de ETA en février de 1996 de son frère Fernando, retiré par alors de la politique active, a marqué un point d'inflexion notable dans la trajectoire politique d'Enrique Múgica. À partir de ce moment s'a souligné comme un des politiques de son parti son plus critique ne seulement avec le terrorisme de ETA, mais avec le nationalisme basque en général. Il a frappé le terme de basques-nazis pour se rapporter à la gauche abertzale. il aussi est fameux son "que se pudrán dans la prison" en se rapportant aux prisonniers d'ETA.
Quelques mois après être choisi par huitième fois consécutif député au Congrès par la province de Guipúzcoa, dans les élections générales de mars de 2000, il a été désigné Défenseur du Village de l'Espagne par le gouvernement du Parti Populaire de José María Aznar. Sa désignation a été censée de consensus entre le parti gouvernant et le principal parti de l'opposition (PSOE) puisque, bien que militant de la seconde, Enrique Múgica était un politique bien envisagé par le PP. Dans l'actualité (2009) exerce le charge de Défenseur du Village.
Modèle:J'entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Fernando Ledesma | width="40%" |Ministre de la justice de l'Espagne
1988 - 1991 | width="30%" |Successeur:
Tomás de la Quadra-Salcedo |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Fernando Álvarez de Miranda | width="40%" |Défenseur du Village de l'Espagne
2000 - Actualité | width="30%" |Successeur:
dans le charge |}
Références
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ pas-quelqu'un-23-f Enrique Múgica: "je Ne sais pas de pacte quelqu'un dans le 23-F, Intereconomía, 19 octobre de 2009.
- ↑ 23-F: Múgica dément en Populaire TV que proposât à Pujol un gouvernement présidé par un militaire, Chaîne ACCAPAREZ, 7 octobre de 2009.
Modèle:ORDONNER:Múgica Herzog, Enrique
