Euskadi ta Askatasuna
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Euskadi ta Askatasuna (En espagnol: le Pays Basque et Liberté), connue par ses sigles ETA, est une organisation terroriste, autodeclarada indépendantiste et nationaliste basque, que s'autodenomina marxiste-leninista,[1] qu'invoque la lutte armée comme méthode pour obtenir ses buts fondamentaux dans lesquels se trouve de façon prioritaire l'indépendance ce dont le nationalisme basque dénomme l'Euskal Herria des états de l'Espagne et la France. Pour cela utilise le assassinat, la séquestration et l'extorsión économique autant en Espagne comme, occasionnellement, en France.
Fondée en 1959 pendant la dictature franquiste après l'expulsion de membres des jeunesses du Parti Nationaliste Basque, a commis sa première action violente en juillet de 1961 et, initialement, il a raconté avec le soutien d'une part significative de la population en étant envisagée une plus d'organisations opposées au régime, si bien après le procès democratizador initié en 1977, auquel ne s'a pas incorporé, il a été en perdant soutiens publics, en étant condamnés ses actes et qualifiés de terroristes par l'immense plupart des forces politiques et sociales depuis l'approbation du Statut de Gernika en 1979 jusqu'à l'actualité dans laquelle sa condition terroriste est pleinement admise par l'immense plupart des états, entre ils; l'Espagne, la France,[2] les États-Unis, les organisations internationales telles comme le Conseil de l'Europe,[3] les Nations unies[4][5] ou la Europol.[6] Amnistie Internationale a condamné des répétées fois les actions d'ETA, en les qualifiant comme des crimes[7] ou graves abus contre les droits humains.[8]
Depuis le 2002, divers partis politiques et organisations sociales ont été rendues illégal par son lien à ETA.
Dénomination
| Terrorisme Générale |
|---|
| Définition |
| Conventions |
| Contraterrorismo |
| Guerre au Terrorisme |
| Liste d'attentats |
| Listages |
| Organisations |
| Incidents |
| Types |
| Nationaliste |
| Religieux |
| Terrorisme d'Été |
| Sponsorisé par Été |
| Raciste |
| Narcoterrorismo |
| Terrorisme Anarchiste |
| Politico |
| Ecoterrorismo |
| Tactique |
| Séquestration d'embarcations |
| Assassinat |
| Bombes |
| Voiture bombe |
| Homme bombe |
| je Prends en otages |
| je Prends en otage express |
| Bioterrorismo |
| Terrorisme Nucléaire |
| Ciberterrorismo |
| Configurations |
| Façades |
| Actes personnels |
Les membres d'ETA ont l'habitude d'être appelés «etarras», un neologismo créé par la presse espagnole à partir du nom de l'organisation et le sufijo basque avec lequel se forment les gentilicios en basque (dans un premier temps, se leur a appelés «etistas»). En basque, la dénomination est etakideak, pluriel de etakide («membre d'ETA»), si bien telle dénomination ne s'use pas en castillan.
Les membres et partisans de l'organisation fréquemment utilisent également le terme «gudaris» (gudariak en basque), que signifie guerriers, combattants, etc. Il était le nom qu'ils recevaient les combattants nationalistes basques qu'ont lutté contre le soulèvement des nationaux pendant la Guerre Civile de 1936 à 1939. Le romantisme de ce terme provient de que dans la guerre civile, par l'intermédiaire de la presse afín, s'a diffusé que ces combattants luttaient par Euskadi.
Histoire
Antécédents et origines
dans les ans cinquante, la dictature franquiste il commence à être reconnue internationalement; ainsi le PNV est desposeido de son céntrica siège à Paris en 1951 et Franco signe un Concordato avec l'Église catholique en 1953, en faillant la stratégie occidentalista par vias diplomatiques que pendant ces ans y avait desarrolado le PNV.
En 1952 il s'organise un groupe d'étude universitaire avec le nom Ekin (entreprendre en basque) à Bilbao. À partir de 1953, et à travers le Parti Nationaliste Basque, le groupe il prend contact avec l'organisation juvénile du PNV, Euzko Gaztedi (EGI). Il est en 1956 lorsque les deux associations ils se fondent, en rédigeant un exposé conjoint dans le premier Congrès mondial basque célébré ce même an à Paris dans lequel en pariant sur le relais générationnel, ils diffèrent des directives du parti. En 1958 ils se commencent à vislumbrar tensions dans l'intérieur de l'association en confrontation avec les grands dirigeants du PNV,[9] que portent à l'expulsion de dirigeantes d'EKIN et qu'a motivé la posterior escisión dans le mois de mai de les deux groupes[10] puisqu'EKIN propugnaba une stratégie de «action directe» et agir ainsi qu'un mouvement de résistance basque, dans une époque dans laquelle ils abondaient les luttes de libération nationale dans le troisième monde, comme la décolonisation de Algérie.
EKIN Se convertit en ETA le 31 juillet[11] De 1959,[12] En se constituant l'organisation par un comité directeur colegiada formée par Eneko Irigaray, López Dorronsoro, Álvarez Emparanza "Txillardegi", Benito de la Vallée, J. Manuel Agirre, Julen Madariaga et Patxi Iturrioz.
Le 18 juillet 1961]] ils commettent sa première action violente à l'entendre faire descarrilar un train avec des volontaires franquistes que voyageaient à Saint-Sébastien pour célébrer le principe de la guerre civile[13][14]
Son ideario, reflété dans sa première assemblée, célébrée dans le monastère benedictino de Belloc (la France) en mai de 1962, se basait sur:
- Le regeneracionismo historique, en envisageant les faits les plus remarquables de l'histoire basque comme des bornes d'un procès de construction nationale.
- L'estimation de l'euskara comme élément clef de la nationalité, en remplacement de la "race", en déclarant que basque est qui habite et il travaille à Euskadi.
- L'aconfesionalidad, en rejetant explícitamente l'Hiérarchie de l'Église, dont la doctrine acceptent comme référence pour l'élaboration d'un programme social.
- L'anticomunismo idéologique, bien que l'estiment comme méthode d'action.
- L'indépendance d'Euskadi, compatible avec le Fédéralisme européen.Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ;
les références sans contenu doivent avoir un nom.
En 1962, l'ideólogo exiliado Federico Krutwig, sous le pseudónimo de "Fernando Sarrailh d'Ihartza", dans son oeuvre "Vasconia"[15] Définit à ETA comme un "Mouvement Révolutionnaire Basque de Libération Nationale, créé dans la résistance patriótica, et indépendante de tout un autre parti, organisation ou organisme."
En 1964, le rendu illégal PNV il montre son desvinculación avec ETA et pour cela, afin de démentir certaines rumeurs, déclare publiquement "que l'organisation connue avec les sigles Et.T.À. Ni il est nucleo activiste, ni section terroriste de notre parti, ni a avec celui-ci aucun lien de discipline", rechazándo ses metodos violents.[16]
Premières assemblées et premiers attentats
Les éléments izquierdistas, qu'éloignent à ETA de la tradition conservatrice et catholique du PNV, ils restent plus définis à partir de l'II Assemblée, dans celle qui se constatent des affinités entre l'ideario d'ETA et le communisme. Cette assemblée s'a célébré à Baione dans le printemps de 1963.
Dans l'III Assemblée, que s'a réuni environ entre avril et mai de 1964, s'a pris la décision de que la lutte armée était la meilleure façon de réussir les fins proposées. L'exposé s'a publié plus tard avec le titre L'insurrection à Euskadi. Dans cette assemblée, s'a en plus décidé unánimemente la rupture avec le PNV, dont le labeur ETA envisageait «contraire aux intérêts de la libération nationale».
Il résulte difficile préciser quel il a été le premier attentat d'ETA, puisque la responsabilité du premier que se lui attribue il n'a jamais été confirmée par la propre bande. Cependant, il y a des sources qu'ils assurent, avec des données, qu'il est allé l'assassinat de l'enfant de 22 mois Begoña Urroz Ibarrola le 27 juin 1960]], à cause du placement d'une bombe dans la gare de train du quartier d'Aimât, à Saint-Sébastien, en étant précisément le fait de se agir d'un bébé ce que aurait porté aux assassins à ne revendiquer son action.[17] Après une tentative ratée de descarrilar un train d'ex-combattant de la Guerre Civile en 1961 (cet attentat oui reconnu), s'a produit le premier assassinat revendiqué, le de le garde civile José Ange Pardines Arcay le 7 juin 1968]]. Le 2 août de ce même an ils ont commis son premier attentat de grande répercussion: l'assassinat de Melitón Pommes, chef de la police secrète de Saint-Sébastien et represor de l'opposition à la dictature franquiste. En 1970, divers membres d'ETA sont jugés et condamnés à mort dans le procès de Burgos, mais la pression internationale il fait que se conmute la peine, qu'avait déjà été appliquée à autres membres d'ETA avec antériorité. L'attentat de majeure répercussion pendant la dictature a été en décembre de 1973, lorsqu'ils ont assassiné à l'amiral et président de gouvernement Luis Carrero Blanc à Madrid, action qui a été applaudie par beaucoup d'exiliados politiques.
IV Assemblée: les trois courantes (1965)
À partir de l'IV Assemblée apparaissent quelques des lignes de fracture que diviseront aux membres de l'organisation et se feront plus claires en des assemblées successives, en donnant lieu à diverse escisiones. De façon simplifiée, d'un côté y a une tension idéologique entre qui ils donnent preeminencia aux aspects les plus nationaux ou vasquistas de l'activité d'ETA et qui privilégient l'implication dans les luttes ouvrières que secouent à toute l'Espagne dans ces ans; par autrui, se dispute sur les degrés d'importance que doivent avoir en le quehacer de l'organisation les luttes netamente politiques d'un côté et l'activité armée d'autrui. Dans l'IV Assemblée, que s'a entamé en août de 1965 à Guipúzcoa, dans la Maison d'Exercices Spirituels des jesuitas de Loyola (Azpeitia) et a continué dans une case des campas de Urbía, lieu prochain au Sanctuaire de Notre Dame d'Aránzazu, en étant surpris quelques délégués de l'exil de chemin au premier siège, s'ont marqués trois tendances:
- Les «culturalistas» ou «etnolingüistas», représentés par José Luis Álvarez Enparantza, Txillardegi. Ils sont le secteur plus vasquista.
- Les «obreristas», représentés par Patxi Iturrioz.
- Les «tercermundistas», représentés par Zalbide; un autre secteur nationaliste partisan d'établir un lien entre la lutte par l'indépendance basque et les luttes de libération nationale qu'ils s'étaient en donnant dans divers pays du Tiers Monde face aux puissances coloniales.
Dans cette assemblée s'a approuvé définitivement l'usage de la violence armée comme une des formes d'action habituelles de l'organisation. Il S'a aussi approuvé l'usage de la violence pour réussir fonds économiques (le premier j'accoste à la main armée a eu lieu en Vergara (Guipúzcoa) le 24 septembre 1965).
V Assemblée: ETA Berri et ETA Zaharra
La V Assemblée donne lieu à la première escisión. Il s'a réalisé en deux phases, la première en décembre de 1966 dans la maison parroquial de Gaztelu (Guipúzcoa). La deuxième s'a célébré en mars de 1967 dans la maison d'exercices spirituels de la Compagnie de Jesús de Guetaria (Guipúzcoa). Dans l'assemblée ils ont éclaté les divergencias entre obreristas et les deux secteurs nationalistes formés dans l'IV Assemblée. Les obreristas, rayés de «españolistas» par sa prétention de donner la priorité à l'alliance avec des groupes de gauches de tout le territoire espagnol, s'escindieron dans une organisation qu'ont appelé ETA Berri (Nouvelle ETA), alors que les autres deux secteurs sont resté encadrés dans l'appelée ETA Zaharra (Vieille ETA), que bientôt reviendrait à être ETA à sèches. ETA Berri a contribué à créer et il a fini par se dissoudre dans un parti politique de milieu espagnol appelé Mouvement Communiste (MC). En ETA Zaharra le secteur tercermundista arrinconó et a écarté du pouvoir au secteur culturalista de Txillardegi, qu'a formé un groupe interne appelé Branka. Dans la V Assemblée se décide aussi la création des quatre fronts ou groupes de travail interne qu'il maintiendra l'organisation tout au long des ans: politique, militaire, économique et culturel.
En 1968, lorsqu'ETA commets son premier attentat de grande répercussion, la presse du mouvement diffuse une image manipulée et alarmiste de l'organisation[18]
VI Assemblée: ETA-V et ETA-VI
dans la VI Assemblée, célébrée dans l'été de 1970 à Baione, resurgen avec force les tensions, cette fois entre militaristas (partisans de la preeminencia de l'activité terroriste), et un secteur appelé une autre fois «obrerista», que plaide par la supeditación de la lutte armée à la lutte politique réalisée en alliance avec les organisations ouvrières. Ce dernier secteur est majoritaire pendant la célébration de l'assemblée, et sa décision de mettre clos à l'activité armée fait que le secteur militarista se refuse d'accepter les résolutions de l'assemblée, en créant une escisión qu'appelleront ETA V Assemblée Askatasuna aile hil (Liberté ou mort) ou ETA-V. Le secteur majoritaire emploie la dénomination ETA VI Assemblée Iraultza aile hil (Révolution ou mort) ou, abreviadamente, ETA-VI. Pourtant, ETA-V remporte se faire avec le contrôle de l'organisation, dans celle qui s'intégre un secteur de EGI, les jeunesses du PNV, partisan de la lutte armée. ETA-VI, pour sa part, se divise en deux groupes, le majoritaire (appelé des mais) et le minoritaire (minos). Le premier approuve en 1973 s'intégrer dans la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR, parti de milieu espagnol que beaucoup d'ans après s'unifiera avec le MC). L'autre secteur, le de les minos, se dissoudra au s'intégrer ses membres dans autres organisations comme la Organisation Révolutionnaire de Travailleurs (ORT) et le PCE, ou même dans la propre ETA-V (à nouveau ETA à sèches).
La deuxième VI Assemblée: ETA militaire et ETA politique-militaire (1966)
La VI Assemblée de 1973 (nous rappelions que qui se reste avec le nom d'ETA ne reconnaît pas l'antérieure VI Assemblée) est celle qui il provoque les dernières et plus importantes escisiones jusqu'à aujourd'hui. Il se célèbre en deux parts, la première dans la localité vascofrancesa de Hasparren en août de 1973, et la deuxième après l'attentat de la taise Courrier de Madrid. Dans la première part resurgen les tensions entre militaristas et obreristas, que se reflètent en deux secteurs faits face à et avec peu de communication entre ils. Ils sont les militaristas qui décident unilatéralement attenter contre Carrero Blanc en décembre de 1973, en provoquant l'escisión du secteur obrerista, que se constituera en le Langile Abertzaleen Iraultzarako Alderdia (LAIA), en abandonnant ETA.
Après l'attentat indiscriminado de la taise Courrier resurge, pendant la célébration de la deuxième part de l'assemblée, l'ancienne divergence entre lesquels plaident par la priorité absolue de l'activité terroriste et qui ils souhaitent sa supeditación aux luttes politiques. ils ainsi surgissent les «militaires» (milis, essentiellement remontants au Front Militaire) et les «politique-militaires» (poli-milis, originaires du Front Ouvrier), que s'escindirán en deux organisations: ETA Militaire (ETAm, ETA (m) ou ETA service militaire) et ETA Politique-Militaire (ETApm, ETA (pm) ou ETA poli-service militaire). Cette dernière est majoritaire.
La transition démocratique
Lorsque se entame l'appelée transition à la démocratie espagnole, par tellement, n'y a pas une ETA mais deux. ETApm A soutenu la fondation d'un parti politique que représentât l'ideario de l'organisation devant les élections générales de 1977, le Euskal Iraultzarako Alderdia (Parti pour la Révolution Basque, EIA). Plus tard ETApm a accepté l'amnistie accordée par le gouvernement espagnol à tous les prisonniers etarras bien que eussent des délits de sang, en abandonnant la violence et en s'intégrant dans le parti politique Euskadiko Ezkerra («gauche du le Pays Basque», qu'après se fusionnerait avec le PSE-PSOE). L'abandon de la violence, décidé dans la VII Assemblée d'ETA (pm), a été répondu par bonne part de sa militancia, que s'a intégré en ETAm (que dorénavant, a été à nouveau connue simplement comme ETA), en spéciale les appelés commandos bereziak (spéciaux), commandos consacrés aux actions violentes plus importantes. Quelqu'uns des dirigeants ce dont il dorénavant serait déjà l'unique ETA ils procèdent d'ETApm, comme Antxon ou Pakito, et se doit à des personnes de cette provenance aussi l'appel Alternatif KAS.
ETA, pour sa part, envisageait qu'avec le système constitutionnel posterior à 1978 les choses ils n'avaient pas changé sustancialmente en ce que au droit d'autodétermination se rapportait, et il a décidé continuer son activité terroriste sans des changements, c'est-à-dire, en usant les mêmes metodos et en ayant pour objectif de principal la révolution obrerista pour créer un état marxiste-leninista en Euskal Herria. Les attentats ont augmenté en nombre et intensité. Ils soulignent la séquestration et assassinat de José María Ryan, ingénieur-chef de la centrale nucléaire de Lemóniz en 1981, le premier attentat avec voiture bombe à Madrid, en septembre de 1985, avec un mort et 16 blessés; la bombe qui a tué à 12 gardes civiles et il a blessé à 50 en juillet de 1986 dans la Place de la la République Dominicaine de Madrid; ou le attentat d'Hipercor, le 19 juin 1987]], lorsqu'ont mis une bombe dans un centre commercial de Barcelone, qu'a causé la mort de 21 personnes et il a blessé à 45. ETA a expliqué dans un communiqué qu'avait préalablement prévenu du placement de la bombe et que la police n'a pas évacué le local.
Pendant la dictature franquiste, et grande part de la démocratie, ETA s'a amusé de la tolérance du gouvernement français, que permettait à ses membres se mouvoir librement par son territoire, en croyant ainsi contribuer à la fin du régime franquiste. Il se parlait alors du «sanctuaire français» d'ETA. Actuellement, la France collabore intensamente avec les autorités espagnoles dans la lutte contre ETA.
La guerre sale contre ETA
Depuis 1975 à 1980 (Voyez-vous: Terrorisme tardofranquista) ont opéré des divers groupes comme Alliance Apostolique Anticomunista (AAA ou "Triple À"), Antiterrorisme ETA (ATTACHEZ), Groupes Armés Espagnols (GAE), Guérilleros de Christ Roi, Batallón Basque Espagnol (BVE) et autrui de moindre retentissement, comme les Commandos Antimarxistas, tous ils accordes à la dictature franquiste[19] Et à ceux que se leur attribue entre 15 et 40 assassinats.
Après la victoire électorale socialiste de 1982 ils surgissent les Groupes Antiterroriste de Libération (G.À.L.) Qu'en 1983, et jusqu'à 1989, ils ont entamé ses actions terroristes de "guerre sale" contre ETA. Il se leur attribue l'assassinat de 27 personnes. Dits attentats et séquestrations ont été perpétrées dans sa plupart par mercenarios français embauchés par des polices espagnols, financés avec des fonds réservés, et organisés depuis le propre ministère de l'Intérieur, à travers des responsables de la lutte antiterroriste du le Pays Basque.[20]
En juillet de 1983, le CESID élabore l'appel "acte constitutif" des GAL dans laquelle s'examinait la possibilité de mener à terme actions de "guerre sale" dans le sud de la France devant la faute de collaboration dans la lutte antiterroriste et il s'affirme sa viabilité et pertinence.
Par la séquestration en 1983 de Seconde Marey, un vendeur de meubles de bureaux à celui que ont confondu avec Mikel Lujúa, par alors dirigeant d'ETA, la Cour suprême[21] A condamné en juillet de 1998 à des peines de prison à José Barrionuevo, Ministre d'Intérieur, Rafael Bord, Secrétaire d'État pour la Sécurité, Ricardo García Damborenea, Secrétaire général du PSOE en Biscaye, Francisco Álvarez, Chef de la Lutte Antiterroriste, Miguel Planchuelo, Chef de la Brigade d'Information de Bilbao, José Amedo, Subcomisario de la police, Julián Sancristóbal, Gouverneur civil de la Biscaye, par séquestration et malversation de capitaux publics, et à Michel Domínguez, Police. En septembre de 1998 ils ont encaissé en la prison et trois mois après, Bord et Barrionuevo, condamnés à dix ans de prison, ont été excarcelados grâce à une grâce partielle du Gouvernement populaire.[22]
En mars de 1999, l'Audience Nationale il a dicté acte de traitement par séquestration, lésions et assassinat en relation avec deux membres d'ETA, José Antonio Lasa et José Ignacio Zabala, pris en otage à Baione (la France) en 1983 et dont les cadavres torturés ils ont été découverts près Alicante, dans le sud-est espagnol, en mars de 1995.
En 2000, l'ex général de la Garde civile, Enrique Rodríguez Galindo, il a été condamné par la Cour suprême à 75 ans de prison. Il S'a aussi condamné par ce cas à l'ex gouverneur civil de Guipúzcoa, José Julián Elgorriaga Goyeneche, et aux ex commandements de la Garde civile, Ange Vaquero Hernández, Enrique Doré Villalobos et Felipe Bayo Leal, comme des auteurs, chacun d'ils, de deux délits d'arrestation illégale et deux délits d'assassinat. Rodríguez Galindo a été seulement trois ans en prison et il a accompli le reste de la condamnation dans sa maison en raison d'une supposée maladie cardiaque.
Le PSOE a toujours nié toute responsabilité à l'égard des GAL, a verbalement condamné ses crimes et son alors président, Felipe González, n'a jamais été judiciairement accusé par ces faits. González a rapporté : "Je crois qu'il ne se peut pas dire qu'il fût terrorisme d'État. Je le vois maintenant avec la perspective historique. Si l'appareil de l'État eût décidé les éliminer, il peut provoquer autres problèmes, mais il termine par les éliminer (Documentaire "La Balle Basque"). Laissons-nous d'histoires, parce qu'incidents comme lesquels il a avoir en Espagne il les a avoir en tous les pays dans lesquels une activité terroriste il a frappé à la démocratie(El País, 27/09/96)"
Pendant les ans de "guerre sale" outre les attentats et des séquestrations il s'a habité une tension sans des précédents en le le Pays Basque et la Navarre et l'environnement d'ETA il s'a vu stimulé, je joins avec la crise dérivée de la reconversion industrielle, le chômage..., Par ce que ils envisageaient une évidence, alors toujours niée par les autorités, de que le gouvernement socialiste était derrière les incidents, pour ces secteurs ETA il passait à être une victime et ses attentats une réponse aux actions du Gouvernement.
Pendant cette époque surgit l'appelé "rock radical basque", mouvement musical qui dénonçait en beaucoup de de ses chansons la situation d'harcele illégale à celui que il se voyait soumis l'appelé M.L.N.V.. Quelques des situations que dénonçaient ils ont été postérieurement avalisées par les Sentences condenatorias des Tribunaux.
En 1986 il s'a fondé le Coordinateur Geste par la paix, qu'a commencé à convoquer manifestations silencieuses en tous les villages à jour suivant de chaque mort causée par la violence politique relative au le Pays Basque, déjà en dehors d'ETA ou du GAL, dans ce que ont été les premières manifestations contre la violence terroriste. Ce même an, ETA a assassiné à Ordicia à María Douleurs González Katarain, Yoyes, ancienne dirigeante de l'organisation, qu'avait décidé laisser la lutte armée et il déjà s'y avait reinsertado dans la société, en l'accusant de «desertora».
Les pactes entre des partis (1987)
En juin de 1987 ETA commet l'attentat le plus sanglant contre poblacion civil; une bombe explose dans un centre commercial "Hipercor" de Barcelone dans lequel ils sont mort 21 personnes et 45 ils ont résulté des blessures. Généralement ETA prévenait avec antelación des attentats avec bombe contre des buts civils, n'en le faisant pas dans le cas de buts militaires. Dans quelques occasions, se sont produit fautes dans le système d'avis employé en occasionnant nombreuses victimes, comme dans le cas de l'attentat contre le cité centre commercial dans lequel enfin, par sentence judiciaire, s'a reconnu la responsabilité de l'État par la tardanza en évacuer dit centre au s'envisager une fause alarme, il ayant prévenu ETA 35 minutes avant de se produire la tragique explosion.[23]
Le réaction politique subsiguiente a été le début d'une nouvelle étape dans laquelle ils s'ont signés des divers pactes entre des partis:
- Pacte de Madrid: Le 5 novembre 1987]], les partis politiques espagnols PSOE, AP, CDS, CiU, PNV, PDP, PL, PCE et EE, ont signé une déclaration conjointe, connue comme le "Pacte de Madrid"[24] pour lequel dénonçaient la faute de légitimité d'ETA pour exprimer la volonté du Peuple basque et, en conséquence, ils rejetaient sa prétention de négocier les problèmes politiques du Peuple basque, convoquaient formellement à ETA à abandonner les armes et accepter les voies démocratiques et il se sollicitait au Gouvernement Basque qu'assumât "le leadership dans la disparition de la violence et le terrorisme, et dans la réussite définitive de la paix"; dits partis se prononçaient en faveur de la dérogation de la loi antiterroriste.
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- Le 11 décembre 1987, ETA attente contre la caserne de la Garde civile de Saragosse en causant 11 victimes mortelles.[25]
- Pacte d'Ajuria Enea: Un autre pacte de grande importance serait l'appelé Pacte d'Ajuria Enea[26][27] signé le 12 janvier 1988 par AP, CDS, EE, PNV, PSOE et par José Antonio Ardanza comme président du Pays basque du Gouvernement basque; l'accord se décidait à stimuler dans son intégrité le Statut de Gernika, intensifier les relations de la C.À.V. avec la Navarre; ils Partageaient, les signataires de cet accord, le besoin et importance de l'action policière qu'il contribue à l'éradication du terrorisme, à la protection des principes qu'ils conforment la cohabitation démocratique et à la prévention d'attentats et la poursuite de ses auteurs et il appelait à ETA à renoncer à la via armée et à HB à renouer son activité parlementaire legitimándola comme option politique, protégeait les politiques de réinsertion des "arrepentidos", les procès de dialogue si il existât une intention serieuse par part d'ETA d'abandonner les armes, en respectant à chaque instant le principe démocratique irrévocable de que les questions politiques ils doivent se résoudre uniquement à travers les représentants légitimes de la volonté populaire., Il soutenait aussi la dérogation de la Loi Antiterroriste et il réitérait le soutien aux victimes du terrorisme, il reconnaissait en plus que la collaboration internationale se convertissait en quelque chose indispensable pour l'éradication de la violence et ils s'engageaient à veiller par que la défense de l'État de Droit se produisît toujours dedans de la légalité..
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- Selon Arzalluz,[28] ces pactes répondaient à la stratégie du PSOE de réussir le soutien des partis à la trêve avec ETA que se disposait à réaliser.
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- En 1987 Txomin Iturbe Abasolo, numéro un d'ETA dans ce moment, a commencé à diriger les conversations de l'Alger, qu'il a continué, après sa mort ce même an, Antxon, jusqu'à sa finalisation en 1989. Après la mort de Txomin en 1987, Josu Veau a pris les reines de l'organisation, qu'a dirigé jusqu'à être arrêté en 1989. Pakito a partagé leadership avec il, en passant au faire après son arrestation avec Txeli et Fiti (en formant le dénommé collectif Artapalo).
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- Le 28 janvier 1988]] ETA a annoncé un «grand au feu» de 60 jours, qu'a après allongé diverse fois, et il s'a essayé une négociation entre ETA (représentée par Eugenio Etxebeste, «Antxon») et le gouvernement espagnol du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol, dénommée Table de l'Alger, qu'a terminé en mai sans des résultats, en terminant le cessez-le-feu.
- Plan Ardanza: En aucun des antérieurs pactes que propugnaban le dialogue s'était raconté avec ETA ou son environnement, le MNLV, par ce que les options réelles de pacification se trouvaient très réduites; ainsi il au moins l'envisageait l'alors président du Pays basque, José Antonio Ardanza, que, en mars de 1988 en interprétant les accords antérieurement mentionnés, a présenté à la Table d'Ajuria Enea l'appelé "Plan Ardanza", un document qui proposait un dialogue "sans des conditions préalables et sans des limites de résultats" et exclusivement entre des partis préalable absence de violence d'ETA et en ayant constance inequívoca de que ETA voulût abandonner la violence. [2] Le document a été soutenu par tous les partis membres de la Table, hormis PP et PSOE que n'acceptaient pas des modifications constitutionnelles[29] Le plan, envisagé le testament politique d'Ardanza que se retirait de la politique, a été très critiqué dans son jour en étant loué postérieurement par sa modération et il consistait à une réflexion sur la situation d'ETA et HB dans ce moment, envisageait que la voie policière n'avait pas réussi aucun résultat et la voie politique ne fonctionnait pas si il s'isolait à HB, c'est pour cela que, proposait une forme de résoudre le "conflit" :
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- Laisser la résolution dialoguée du conflit en des mains des partis représentatifs de la société basque
- Faire propres les accords que ceux-là puissent obtenir dans les institutions basques
- Incorporer les accords à l'ordonnance juridique afin qu'ils puissent résulter opérationnels.
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- Le plan a été présenté devant les membres de la Table d'Ajuria mais, terminée sans accord la négociation avec ETA, il n'a pas obtenu le je protège du reste de partis.
- Pacte de la Navarre: ils Très ont bientôt surgi les divergencias entre les signataires d'Ajuria Enea et s'a rédigé un autre document le 7 octobre 1988,[30] que n'a pas été signé ni par le PNV, ni par EA, connu comme "Pacte de la Navarre" , dans celui qui ils se contenaient les idées du d'Ajuria Enea, et ils ainsi rejetaient dans cet accord, toute possibilité de que ETA, ou n'importe quelle organisation protégée par la même, dehors reconnue en des négociations politiques qu'ils prétendissent conditionner le développement libre du système démocratique, pour réaffirmer que seulement la volonté du village pouvait orienter le présent et le futur de la Navarre, mais il se soulignait spécialement dans la condamnation des activités terroristes et le mépris qu'ils généraient dans la société. La faute d'accord, selon ArzalluzErreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ;
les références sans contenu doivent avoir un nom. est venu motivée par l'opposition du PP à la politique du PSOE de négocier avec ETA. Précisément en Navarre, en juin de 1990, ils s'ont produits les événements de la Foz de Lumbier, qu'ont fini avec deux terroristes et un garde civile morts et la desarticulación de facto du Comando la Navarre.[31]
Dans le attentat contre la marie-caserne de Vich en mai de 1991, perpétré par le Comando Barcelone à Vich (Barcelone) ils sont mort dix personnes, entre elles une ancienne et trois enfants.[32]
En 1992, le dôme dirigeant d'ETA au complet (Pakito, Txelis et Fiti) est arrêtée à Bidart (en Labort, la France), ce que a forcé le changement de direction. Après une trêve de deux mois, ils adoptent postulados plus radicaux, en étant la principale conséquence d'est change de cap la supposée création des «commandos Et», formés par des jeunes (généralement mineurs) consacrés à l'appelée kale borroka («lutte callejera» en basque), dont les activités comprendraient il la brûle de bus et meubles urbains, et le lancement de cocktails molotov. Son apparition s'a attribué à une hypothétique faiblesse d'ETA, que leur obligerait à faire appel à des mineures pour maintenir ou augmenter son impact dans la société après des importantes arrestations de ses militantes, comprise son dôme militaire. Ils Ont aussi commencé à être menacés les concejales de partis politiques ne nationalistes basques. Pourtant, dedans de l'appelé Mouvement de Libération Nationale Basque se nie l'existence des Commandos Et, et il s'affirme que sa description est une manoeuvre pour imposer une majeure peine de prison à qui réalise ces actions. Le papier d'ETA comme organisateur de la kale borroka a été envisagé essayé par l'Audience Nationale; d'autre part, depuis des divers secteurs politiques de gauche (principalement de la gauche abertzale) il se nie ce papier.
En 1995, l'organisation il a jeté une série d'exigences au gouvernement espagnol comme condition pour l'il cesse de la violence. L'appel Alternatif Démocratique actualisait et il venait substituer à l'alternative KAS comme proposition de minimums pour la reconnaissance de l'Euskal Herria. À partir de la reconnaissance par part du Gouvernement Espagnol de la territorialidad basque, de que la souveraineté réside dans le peuple basque et de que celui-ci a le droit d'autodeterminarse, se dériverait l'il cesse total des activités armées d'ETA. Le gouvernement espagnol a rejeté les exigences d'ETA, a essayé silenciar sa diffusion et les tribunaux ont accusé à la table nationale d'HB par profiter des espaces gratuits de publicité électorale pour diffuser les exigences, en ajoutant à son annonce quelques images extraites d'une vidéo d'ETA.
Les fronts politiques
Le 19 avril 1995]] il a échoué un attentat avec voiture bombe contre l'alors principal leader de l'opposition José María Aznar, que bientôt serait choisi Président de Gouvernement avec le soutien du PNV; aussi, selon les forces de sécurité, il a été avorté l'assassinat du roi Juan Carlos Ier. Ainsi, le 8 janvier 1996 se démantèle un attentat contre Juan María Atutxa, dirigeant du PNV et Conseiller d'Intérieur du Gouvernement Basque[33] et en février ETA assassine à Fernando Múgica et à Francisco Tomás et Brave. Ce même mois sont des arrêtés membres représentatifs de l'environnement d'ETA comme Idígoras et Floren Aoiz. Le 3 mars 1996]], Aznar il gagne les élections générales et il est assassiné Ramón Doral Trabadelo, un des responsables de la Ertzaintza dans la lutte antiterroriste; en avril est mis en liberté José María Aldaia après une séquestration de 341 jours. En juin ETA suspense ses activités pendant une semaine, bientôt après réinitialiserait ses actions terroristes. Pendant 1996 ils s'ont attaqués 50 sièges du PNV, 26 du PSOE, 8 du PP et de EA et 4 d'IU.[34]
ETA commence une tactique de "socialisation de la violence" en réalisant actions de grand impact médiatique et crueldad, alors que le gouvernement s'efforce par essayer une négociation avec ETA.[35] Le 30 juin 1997, la Garde civile a libéré au fonctionnaire de prisons José Antonio Ortega Lara, que portait pris en otage 532 jours. Un jour après, ETA libère au chef d'entreprise Cosme Delclaux (232 jours). Le 10 juillet 1997]] ETA a pris en otage au conseiller municipal du Parti Populaire de Ermua (la Biscaye) Miguel Ángel Blanc, en menaçant avec le tuer si le gouvernement espagnol ne cédait pas à ses exigences. Ils s'ont menés à terme multitudinarias manifestations de solidarité pour exiger sa libération, mais, au bout de deux jours ETA a accompli sa menace en assassinant au conseiller municipal, ce que a déchaîné à nouveau des manifestations massives de refus. À ce réaction citoyenne se lui a dénommé le «esprit d'Ermua».
Après la secouée sociale et politique qu'ils provoqueraient ces actions terroristes, s'a entamé un nouveau temps politique que mouvrait les relations entre les partis et la stratégie face à ETA. Dans un moment très initial s'a envisagé la possibilité de créer une union de tous les partis contre ETA, mais ils très s'ont bientôt après créé deux fronts politiques clairement différenciés par sa position en relation à la politique antiterroriste, en se reflétant cette tension spécialement à Arrigorriaga le 21 juillet, après protéger concejales de PNV, PSOE, IU, EA et PP une proposition d'HB à l'encontre de la dispersion :
- Ainsi, d'une part le Gouvernement du PP, avec le soutien de l'opposition du PSOE, ils ont formé l'appelé front "constitucionalista", en suivant ce que s'a donné en appeler «Esprit d'Ermua» et il promulguait l'application sévère et pleine des mesures policières et judiciaires contre ETA et son environnement.
- D'autre part, le front "nationaliste" il s'a consacré avec la signature du Pacte d'Estella, signé le 12 septembre 1998 par PNV, EA, HB, IU, EKA, Batzarre, sept syndicats et neuf organisations sociales et promulguait le dialogue et la négociation politique comme unique solution au "conflit", en invoquant comme référent le Accord de Vendredi Saint ou Accord de Stormont en Irlande du Nord en avril de 1998.
La Cour suprême a dicté le 29 novembre 1997 sentence condenatoria contre la table nationale de Herri Batasuna par céder son espace électoral à ETA dans les élections de 1996.
En janvier de 1998, arrive à écoutés de la bande que la police française il a tout préparé pour réaliser une très importante opération policière contre l'organisation . ETA communique sa disponibilité à entamer conversations à travers des intermédiaires internationaux et devant la négative du gouvernement populaire, assassine à un conseiller municipal du PP à Zarauz.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. Par ordre du juge Garzón se ferme le journal "Egin". Devant la possibilité de se voir enveloppée dans un procès judiciaire, Herri Batasuna passe à se dénommer Euskal Herritarrok (EH).
La trêve et le "Pacte d'Estella" (1998)
Après le refus de la négociation entre gouvernement et ETA, et l'opposition de PP et PSOE au "Plan Ardanza", en août de 1998 ETA pose une proposition au PNV et EA en recherche d'un accord général.[36][37] Le texte comprenait quatre points qu'ils peuvent se résumer en trois propositions basiques:
- L'impulsion à la création d'une structure institutionnelle unique pour tous les territoires de l'Euskal Herria, en promouvant dynamiques et accords entre les forces nationalistes basques.
- Rupture de relation entre les forces nationalistes démocratiques avec le PSOE et le PP.
- Déclaration, par part d'ETA, d'un "cessez-le-feu indéfini" (bien que avec un terme initial de quatre mois, passés lesquels, ETA évaluerait le degré d'accomplissement des accords par part d'EA et PNV).
Cette trêve a été précédée par un accord signé un mois avant par la propre organisation terroriste ETA, le Parti Nationaliste Basque et Eusko Alkartasuna, dans celui qui toutes les parts ils s'engageaient à chercher l'intégration des six territoires dans une institution unique et souveraine, et les partis politiques PNV et EA ils s'engageaient à "laisser ses accords avec les partis qu'ont pour objectif de la destruction de l'Euskal Herria et la construction de l'Espagne (PP et PSOE)". Pour sa part, ETA s'obligeait à annoncer le "cessez-le-feu indéfini".
Le PNV a offert une contrapropuesta,[38] Dans lequel nuançaient ou ils précisaient les points proposés par ETA:
- À l'égard du premier, respecter et préciser le rythme et les pas à donner.
- Sur la seconde, ne fermer la porte à autres forces politiques pour réussir la stabilité des institutions.
- Sur le cessez-le-feu, préciser que se requiería le respect aux droits humains de toutes les personnes.
- Enfin, il se demandait l'engagement de ne faire je publie les accords unilatéralement.
Ce pacte est très postérieurement mentionné par ETA dans une lettre au PNV, dans celui qui ETA montre son désaccord avec la contrapropuesta réalisée par le PNV, en lui accusant d'y avoir montré plus intérêt par la paix que par la souveraineté, en même temps que qualifient l'accord comme approprié et important par être un pas en recherche de la souveraineté de l'Euskal Herria.[39][40][41]
Le 12 septembre de ce même 1998, quatre jours avant de l'annonce officiel de trêve par part d'ETA, s'a signé dans la localité navarraise de Estella un pacte[42] entre le Parti Nationaliste Basque, Herri Batasuna, Eusko Alkartasuna, Ezker Batua-Berdeak, le syndicat LAB, et autres organisations dans lequel s'analysait la situation de l'Irlande du Nord et il s'agissait de projeter le procès de paix là suivi pour le cas du le Pays Basque. Ils déclaraient les signataires le procès qui devait il se suivre pour la "résolution politique du conflit". Ce méthode se basait sur la négociation politique, en absence de violence, pour donner réponse "à la tradition et des aspirations de souveraineté des ciudadadanas et citoyens de l'Euskal Herria". L'accord s'a connu comme Pacte d'Estella.
Selon Vázquez Montalbán les signataires d'Estella ils étaient "Convaincus de la paralysie politique qu'il affectait au PP et au PSOE dans le traitement du problème basque et de que le PP dépenait des aides du PNV dans le Parlement espagnol, les signataires de Lizarra ont forcé la tuerca du soberanismo et ont posé avec toute clarté le but de l'autodétermination et d'une négociation politique avec ETA”.
Le 16 septembre 1998]], ETA déclarait[43] une "trêve indéfinie et sans des conditions" qu'il entrerait en vigueur deux jours après son annonce. ETA disait dans son communiqué que "Les citoyens basques nous sommes sojuzgados sous deux États forts. Les deux États utilisent tous ses instruments armés, politiques, économiques et culturels pour éviter les possibilités qu'il avait l'Euskal Herria, un village libre dans le futur". Mais il avertissait ETA que le but de ce pas n'était pas la "pacification", et qu'il serait une tromperie à la société dire que ce pas porte à la "standardisation", "la consolidation du cadre actuel et une paix sans que rien change.". À l'égard des institutions, rappelaient son but de créer une institution unique et souveraine qui intégre tous les territoires qui réclament, et qu'il était l'heure "de finir avec les partis, structures institutionnelles et represoras qu'ont par but la construction de l'Espagne et la France, et la disparition de l'Euskal Herria.".
Son communiqué, finalement, nuançait la suspension de ses activités, en reconnaissant qu'il continuerait à développer les labeurs de fourniture, entretien de ses structures et sa "droit de défense en des hypothétiques affrontements", et il avertissait de la possibilité de révocation de la trêve indéfinie, en la conditionnant aux événements futurs.
Bientôt après de la trêve et dans une théorique situation de "absence de violence", bien que la violence dénommée "de basse intensité" il harcelait et il attaquait à tous les partis politiques et en majeure mesure à PP et PSOE, s'ont célébrés des élections d'une communauté autonome dans la Communauté Autonome Basque dans lesquelles a à nouveau gagné en des votes le PNV bien que les bouts politiques PP et EH ont remporté une considérable augmentation de ses suffrages; le Parti Populaire a vaincu en Alava et a gagné 100.000 votes en se convertissant dans la deuxième force en déplaçant au PSOE et “Euskal Herritarrok” (Et.H.) Il a vaincu en Guipuzkoa et a remporté 223.264 votes et à Saint-Sébastien le PP a été le parti le plus voté (25,7%) et EH il a été la seconde (19,3%).
Déjà entamée la trêve , ce même mois de septembre, ils ont commencé les contacts entre le Gouvernement du Parti Populaire et l'environnement etarra [3]; Trois membres du Gouvernement de José María Aznar s'ont interviewés de façon secrète avec Arnaldo Otegi et autres dirigeants de Herri Batasuna dans un pavillon de la région de Juarros, à Burgos[44] Pendant cette période, le Parti Populaire a montré des signes de bonne volonté, en radoucissant sa position et ses déclarations et en rapprochant à 135 prisonniers etarras à des prisons prochaines au le Pays Basque [4],[45] Tout cela en accomplissement du disposé par le Chambre des députés espagnol qu'a approuvé en novembre de 1998 une motion d'IU à celle que s'a ajouté le PP, et il a été approuvée unánimemente, sur la rapprochement des prisonniers pour laquelle s'appelait au gouvernement espagnol à mettre en pratique «une nouvelle orientation, accordée, dynamique et souple, de la politique pénitentiaire dans la forme que mieux favorise la fin de la violence.
En janvier de 1999, est investi par première fois [président du Pays basque] le jeltzale Juan José Ibarretxe après la rupture des négociations entre PNV et PSOE et en mars de 1999 s'a signé un accord de législature avec EH. En dit accord EH renonçait à la voie armée au profit de la politique et c'est pour cela que dit accord exprimait:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Cela supposait pour quelques dirigeants politiques, que par l'intermédiaire de ce pacte "les dirigeants abertzales restent attachés de pieds et mains à la politique du PNV".[46][47]
Dits accords ont terminé dans une réunion secrète entre PP et ETA en Zúrich dans le mois de mai de 1999. Cette réunion prétendait être il arrête ETA un premier contact pour une série de réunions dans lesquelles ils s'abordassent des questions politiques, mais pour le gouvernement prétendait être une façon d'agir de vérifier de première main si la bande était disposée à cesser d'une façon définitive ses activités criminelles et la réunion ne fructificó.
Pourtant les conversations n'ont pas eu succès et ils s'ont comptabilisés 390 actions de terrorisme répertoire des rues pendant 1999. Un secteur du PP, commencé par Majeure Oreille, président du PP basque, receló de la trêve, en l'envisageant une stratégie d'ETA pour se réorganiser et rearmarse, en la dénommant “trêve-piège”, en interprétant le contenu d'une communication interne d'ETA interceptée au responsable des commandos José Javier Arizkuren Ruiz, Kantauri, dans celle qui se lui communique qu'il y aurait une trêve, mais qu'il serait chose de peu de temps.
Bientôt après de la rencontre avec le Gouvernement, deux des interlocuteurs ils ont été arrêté. Le parlement n'a jamais porté à effet la motion sur la rapprochement de 1998.
En août de 1999, ETA a proposé à PNV et EA souscrire une actualisation[48]de l'engagement acquis l'an antérieur, dans celui qui cherchaient la matérialisation des buts fixés, moyennant la célébration de quelques élections en toute Euskal Herría (autant la part espagnole comme française) que choisît un parlement chargé de rédiger une Constitution pour le nouveau État. ETA conditionnait l'il cesse définitif de ses activités terroristes à la "forteresse et stabilité" du nouveau parlement. Ce nouveau accord a été rejeté par les signataires du pacte antérieur et par autant il n'est pas arrivé à se formaliser.
Le 28 novembre ETA annonçait[49]la rupture de la trêve maintenue pendant un an. Dans son communiqué, rappelait le pacte signé avec PNV et EA et les exposés du Pacte d'Estella, et il faisait allusion à comme des raisons pour la reprise de ses activités criminelles, la pression exercée par les gouvernements de l'Espagne et la France et la prétention du gouvernement espagnol de "que d'être un procès de construction nationale passât à être un procès de paix sans contenu, en essayant noyer à la gauche abertzale dans la «normalité» politique et avec l'intention obstinada et maligna de que l'interruption «provisoire» des actions d'ETA passât à être «définitif» et irréversible.". il aussi se plaignait de que PNV et EA ils n'avaient pas répondu à sa proposition d'actualisation de pacte. Il s'annonçait la date du 3 décembre comme la choisie pour le tour à la violence.
ETA a déclaré la fin du cessez-le-feu le 2 décembre 1999,[50] En commettant un nouveau assassinat le 21 janvier 2000, en terminant cet an avec 23 assassinats plus, entre ils le de un des fondateurs du Forum d'Ermua, en comprenant entre ses victimes à des juges et des journalistes.
Le PNV a réalisé une declación institutionnelle ce même jour[51] dans lequel reprochait à ETA son attitude d'essayer protéger le procès, il lui accusait de nuire au nationalisme basque et, à son tour, il animait à HB à défendre démocratiquement ses propositions en l'invitant au dialogue. La rupture de la trêve par part d'ETA a supposé la fin de l'accord parlementaire avec EH que n'a pas condamné le posterior attentat et il a abandonné la caméra basque en septembre de 2000 en annonçant que seulement reviendrait au Parlement de Vitoria en "occasions ponctuelles" et en laissant au je gouverne PNV-EA en minorité parlementaire.
Pour sa part ETA a fait connaître à l'opinion publique le 30 avril 2000 les textes jusqu'alors secrets des négociations de 1998 et 1999 entre PNV et ETA, moyennant sa publication dans le journal “Gara”.[52] Et a reconnu que la trêve en réalité avait été une “trêve-piège”. Dans l'an 2000 ETA a fini avec la vie de 23 personnes.
Ils S'ont aussi produit importants escisiones en la "gauche abertzale" en formant Aralar et Batzarre groupes politiques indépendants contraires à la via armée. Patxi Zabaleta, membre fondateur et ex dirigeant d'HB et EH, commençait déjà depuis des fins des ans quatre-vingt une position il critique qu'il avait condamné l'assassinat de Miguel Angel Blanc et il exigeait la disparition d'ETA et il s'a converti dans le coordinateur d'Aralar.
Le 20 décembre 1999, la Garde civile a intercepté près Calatayud (Saragosse) une fourgonnette chargée avec 950 kilogrammes d'explosifs; deux jours après, à Alhama d'Aragon, près Calatayud, il s'a trouvé abandonnée une deuxième fourgonnette, chargée avec quelques 730 kilogrammes d'explosifs. ETA prétendait les porter jusqu'à Madrid, et les éclater à la fois, en faisant un des plus importants attentats dans son histoire. Ésto A été dénommé comme la Caravana de la mort.
Premières reconnaissances aux victimes
Le 8 octobre 1999]] il s'approuvait en Espagne la Loi de Solidarité avec les victimes du terrorisme,[53] qu'a pour objectif de "rendre attestation d'honneur et reconnaissance à qui ils ont souffert des actes terroristes et, en égard à cela, assumer le paiement des indemnisations que lui sont dû par les auteurs et des autres responsables de tels actes". Deux mois après, le 23 décembre, il s'approuvait un autre Réel Arrêté[54] dans lequel s'approuvait le règlement du Réel Mandat de Reconnaissance Civile aux victimes du terrorisme.
La politique antiterroriste après la trêve
Après la rupture des négociations, le Gouvernement du Parti Populaire, avec le soutien du parti socialiste, a continué le je harcele qu'il s'était déjà entamé en 1998, ne seulement à ETA, sinon en plus à son environnement, par toutes les voies démocratiques possibles, perdurando presque toutes elles dans l'actualité. Il S'a en plus renoué l'offensive à niveau judiciaire et policier.
Les élections générales du 12 mars 2000 ont attribué la majorité absolue au Gouvernement et Aznar par ce que les pactes avec les nationalistes de l'antérieure législature déjà ils n'étaient pas nécessaires et il pouvait développer une politique antiterroriste sans des liens.
Entre les actions réalisées nous pouvons souligner :
- Le "Accord par les libertés et contre le terrorisme" qu'il a été un nouveau pacte antiterroriste signé par PP et PSOE le 12 décembre 2000.[5]
- Réforme de la Loi de Partis pour laquelle il a réussi l'illégalisation des partis politiques tu accordes à l'organisation (Batasuna, Euskal Herritarrok et HB) que n'ont pas pu se présenter aux élections, en devant présenter "listes blanches" que fructificaron dans quelques cas.
- Déclaration judiciaire de l'Audience Nationale qu'envisageait aux collectifs Jarrai, Haika et j'ai Suivi comme des membres d'une association illicite ne terroriste.(La Cour suprême 19-01-07, a modifié cette sentence et il a déclaré [6] que Jarrai, Haika et Segi faisaient partie de la structure d'ETA en augmentant les peines imposées à ses 24 dirigeants)
- Inclusion des antérieures dans les listes internationales comme des terroristes.
- Procès judiciaires contre le “supposé” environnement d'ETA ("procès 18/98"), sans qu'il soit encore retombé sentence.
- Fermeture du journal "Egin", de son émettrice et de diverse entreprises liées. [7][8]
- Fermez du journal “Egunkaria” dans le 2003. [9](Le procureur a retiré l'accusation en 2006 par envisager qu'ils n'existaient pas des indices de que il appartînt à l'estrucura d'ETA)[10]
- Politique de dispersion des prisonniers d'ETA.
- Réforme du Code Pénal et impulsion de changements jurisprudenciales ("Doctrine Parrot")avec le but de réussir l'accomplissement intègre des condamnations imposées aux terroristes et la suppression des bénéfices pénitentiaires.
- Ne concession du troisième degré pénitentiaire aux membres de la bande.
- Les actes de “Kale borroka” seraient enjuiciados dans l'Audience Nationale de Madrid, bien que fussent commis par des mineurs.
- Impulsion de l'action policière en arrêtant à des multiples commandos de l'organisation et dirigeantes de l'organisation (Iñaki de Rentería, Asier Oiartzabal, Mikel Antza ...). Dans l'an 2001 ils s'ont arrêtés à 135 personnes liées à l'organisation.
- Soutien à des associations de victimes du terrorisme et organisations civiques antiterroristes.
- Pendant cette législature populaire les Tribunaux sentenciaron la déjà mentionnée "guerre sale" des "GAL" qu'il a eu lieu pendant les gouvernements socialistes dans les 80, bien que indultaron ou excarcelaron aux condamnés.
Le 21 janvier 2000, ETA a fait exploser une voiture bombe chargé de 20 kg de dynamite dans le quartier de Vierge du Port de Madrid, en mourant le Lieutenant Colonel d'Intendencia Pedro Antonio Blanc. Cet assassinat a obligé à Ibarretxe à laisser en suspendu son pacte de législature avec EH. il n'a pas été, pourtant, jusqu'à après l'assassinat par part d'ETA du dirigeant socialiste d'Alava Fernando Buesa et son escorte, le ertzaina Jorge Díez (22 février de 2000), lorsque le pacte s'a cassé définitivement. La rupture de l'accord parlementaire et le subsiguiente abandon de la Caméra par part d'EH en septembre (qu'a annoncé qu'il seulement reviendrait au Parlement de Vitoria en «des occasions ponctuelles») ils ont laissé au je gouverne PNV-EA en minorité parlementaire.
Les élections générales dans l'an 2000 renouvellent à Aznar comme président, mais cette fois par majorité absolue, par ce que déjà ne précise pas le soutien parlementaire du PNV et il s'entame une serieuse confrontation entre PP et PNV.
Le 12 décembre 2000]], les deux principaux partis politiques espagnols, Parti Populaire et Parti Socialiste Ouvrier Espagnol, ils ont souscrit l'appelé Accord par les libertés et contre le Terrorisme[55] après l'abandon d'ETA de la "trêve" de 1998 et une fois mis en évidence, selon le propre texte de l'accord, "l'insuccès de la stratégie du PNV et Eusko Alkartasuna, qu'ils ont abandonné le Pacte d'Ajuria Enea pour, d'accord avec ETA et EH, mettre un prix politique à l'abandon de la violence. Ce prix consistait à l'imposition de l'autodétermination pour arriver à l'indépendance du le Pays Basque.".
Dans cet accord, PP et PSOE ils convenaient en qu'il correspondait au Gouvernement diriger la lutte antiterroriste et ils s'engageaient à abandonner du milieu de la légitime confrontation politique ou électoral, les politiques pour finir avec le terrorisme. Ils s'engageaient aussi à travailler pour qu'il disparût n'importe quelle tentative de legitimación politique de la violence et affirmaient publiquement que de la violence terroriste ne s'extraira pas, dans aucun cas, avantage ou intérêt politique quelqu'un.
La politique pénitentiaire également, se disait qu'il s'appliquerait en assurant le plus complet et sévère punition aux condamnés par des actes terroristes, bien que contemplerait les formes de réinsertion de ceux-là qu'ils abandonnent l'organisation et montrez des attitudes inequívocas de regret et volonté de resocialización.
Les victimes se convertissent, après cet accord, dans la principale préoccupation, et ils appellent aux jeunes à que se rebelen contre la violence.
Le but du pacte est stimuler conjointement les libertés et la politique contre le terrorisme, et il requiert, selon ses signataires, une collaboration permanente entre le PP et le PSOE qu'il implique l'échange d'information, l'actualisation concertée dans les réformes législatives, politique pénitentiaire, coopération internationale, mobilisation citoyenne et institutions, et la recherche de positions communes dans ce thème.
Après divers mois de précarité parlementaire basque, en raison de l'active opposition de socialistes et populaires et à l'impossibilité d'approuver lois par l'absence de soutiens parlementaires (les budgets de l'an 2001 n'ont pas pu s'approuver et ils ont dû prorrogarse les de l'an antérieur,[56] A annoncé des élections anticipées pour le 13 mai du 2001. La législature terminée avait été la plus courte du Parlement Basque depuis l'arrivée de la démocratie, et il terminait avec des grands degrés de crispation politique et une renouvelée offensive de l'organisation terroriste ETA, que seulement dans le 2000 il a fini avec la vie de 23 personnes.
Dans ce plateau ils s'ont célébrés quelques dures élections basques, posées comme un plebiscito entre "nationalisme" et "constitucionalismo" dans celles qui la coalition PNV-EA a presque triplé l'augmentation de votes du PP. Mais l'aspect le plus excellent a été le serieux descalabro qu'a souffert le nationalisme radical violent représenté par Euskal Herritarrok (EH), que, après la rupture de la trêve d'ETA, a perdu la moitié de ses 14 sièges, en passant de 17,9% de 1998 à 10,1%, en perdant presque 80.000 votes.
Les institutions internationales après le 11-S (2001)
Le jour après les attentats du 11 septembre 2001, le Conseil de Sécurité de la ONU il approuvait une résolution[57] dans laquelle, outre les condamner inequívocamente, exhortait à la communauté internationale à redoblar ses efforts par prévenir et réprimer les actes de terrorisme en accomplissant pleinement les conventions internationales.
Le 21 septembre 2001]] était le Conseil de l'Europe qui approuvait les «Constats et plan d'action du Conseil Européen extraordinaire de 21 septembre de 2001»[58] dans lesquelles se marquait le plan d'action de la politique européenne de lutte contre le terrorisme. Ses principaux points étaient:
- Renforcer la coopération policière et judiciaire
- Développer les instruments juridiques internationaux
- Terminer avec le financement du terrorisme
- Renforcer la sécurité aérienne
- Coordonner l'action globale de l'Union européenne
Le 28 septembre 2001]] le Conseil de sécurité des Nations unies approuvait sa résolution 1373[59] en décidant que tous les été membres devaient geler les fonds et les autres ressources financieron des personnes et groupes terroristes, ainsi que que devaient s'abstenir de leur fournir tout type de soutien, actif ou passif et leur dénier refuge. il aussi obligeait à assurer la procédure de toute personne que participe au financement, planification ou commission d'actes de terrorisme ou prêtez soutien à ces actes. Il s'a créé un Comité spécifique dans le sein du Conseil pour le suivi de l'accomplissement de cette résolution.
Cette résolution du Conseil a inspiré beaucoup de de les politiques qu'ils s'ont pris dans les plus diverses institutions publiques de visage à combattre tous les types de terrorisme. Beaucoup de pays membres, ainsi qu'organismes supranacionales comme la Union européenne, ont pris note de cette résolution pour durcir les mesures de la lutte antiterroriste, spécialement en ce que au financement se rapporte.
De cette manière, le 27 décembre 2001]] le Conseil Européen a modifié l'antérieure liste de mesures spécifiques afin de lutter contre le terrorisme. Dans la position commune du Conseil[60] se définissait aux personnes ou des groupes terroristes de telle forme qu'il se comprenait par acte terroriste «l'acte intencionado que, par sa nature ou son contexte, puisse nuire gravement à un pays ou à une organisation internationale tipificado comme délit selon le Droit national», et commis afin de, entre autres choses, intimidar gravement à une population, obliger à des Gouvernements à réaliser un acte ou s'abstenir du faire, desestabilizar gravement ou détruire les structures politiques fondamentales, attentés contre la vie ou l'intégrité physique, la prise d'otages, causer des destructions massives à des installations publiques, la direction ou financement de groupes terroristes, etc.
Dans cette Position commune se joignait une liste de personnes et organisations terroristes entre lesquelles figuraient beaucoup de membres d'ETA et l'organisation ETA comme telle.
Condamnation internationale à ETA : Le 26 février 2002]], le gouvernement des les États-Unis a émis un mandat pour laquelle il s'ajoutait à ETA (et avec elle à Euskal Herritarrok, Herri Batasuna, Jarrai-Haika-Segi, Gestionnaires Pro amnistie) à sa liste de terroristes et organisations terroristes,[61] ainsi que à quelques terroristes de cette organisation.[62]
La Garde civile a ramassé les noms des compris dans cette liste pour préciser quelques actions terroristes qui ont mené à terme.[63]
L'illégalisation de Batasuna
Le 19 avril 2002]], le Conseil de Ministres a approuvé la remisión aux Cours du projet de nouvelle Loi de Partis Politiques, après les rapports favorables du Conseil Général du Pouvoir Judiciaire et le Conseil d'État.
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La loi, approuvée[64] le 27 juin de ce même an, prétendait l'illégalisation des partis politiques qu'appartinssent à un réseau terroriste. Cette loi, que modifiait l'antérieure loi de partis politiques, antérieur à la Constitution Espagnole, il établit que les partis doivent avoir un fonctionnement et quelques activités démocratiques, et qu'uniquement l'autorité judiciaire pourra rendre illégal un parti politique, d'accord avec la loi. De cette façon, un parti serait rendu illégal lorsque pourchassât "endommager ou détruire le régime de libertés ou imposibilitar ou éliminer le système démocratique". Entre les actions que s'envisagent destinées à cette fin il se trouve le "donner soutien politique j'exprime ou tácito au terrorisme, legitimando les actions terroristes pour la réussite de fins politiques au marge des lits pacifiques et démocratiques, ou en innocentant et en minimisant sa signification et la violation de droits fondamentaux que comporte."
Après l'approbation de la Loi de Partis politiques, les institutions judiciaires ils ont agi de faire accomplir la nouvelle norme. Ainsi, le juge de la Audience Nationale, Baltasar Garzón décrétait dans un acte[65] avec date 26 août de 2002 la suspension totale d'activités de Batasuna, ainsi que la clôture de ses sièges et sa page web, avec l'interdiction exprime d'effectuer aucun acte politique ou de propagande.
Avec l'approbation de la loi et cette suspension, le gouvernement, à travers Avocat de l'État présentait une demande[66] devant la Cour suprême pour l'illégalisation du Batasuna. Également, le ministère public présentait aussi une demande[67] devant la justice en motivant une demande égale.
Après étudier ces deux demandes, le 27 mars 2003]] la Cour suprême dans une sentence il a résolu rendre illégal[68] Batasuna après envisager essayé que la création de ce parti politique a été un fait instrumental par part de la bande terroriste ETA, et que fait partie d'elle.
La liste d'organisations terroristes de l'UE (2003)
dans la réunion du Conseil Européen du 5 juin 2003]], s'a rappelé[69] l'agrandissement de la liste de personnes et organisations terroristes. Dans cet agrandissement, s'a compris à Batasuna (et comme tu allies d'elle à Herri Batasuna et Euskal Herritarrok), et à Jarrai-Haika-Segi, censées un bloc commun, et quelques autres organisations de la gauche abertzale, toutes elles envisagées par l'UE part "du groupe terroriste ETA".
La trêve en Catalogne (2004)
Le 26 janvier 2004]], le quotidien ABC dévoilait que l'alors premier conseiller et président en fonction (par voyage officiel du président élu) de la Généralité de la Catalogne, Josep-Lluís Carod-Rovira s'était interviewé les jours 3 et 4 janvier dans la localité française de Perpignan avec des dirigeantes d'ETA et qu'il soi-disant concluait un pacte avec la bande terroriste selon lequel celle-ci se serait engagée à ne attenter en Catalogne en échange de que le leader de Esquerra Républicaine de la Catalogne proclamât une déclaration indépendantiste en faveur du droit d'autodétermination des villages. Le même jour, et après la publication de l'information en ABC, le propre Carod-Rovira a confirmé[70] la réunion, bien que a assuré que, malgré y avoir parlé de politique, n'était pas arrivé à aucun "pacte, ni aucun accord ni aucune contraprestación, parce que ne parlait pas en nom d'aucun gouvernement". Il a demandé des excuses à la Généralité par n'y avoir informé et par le faire lorsqu'il était le nombre deux de la même, après ce que il a présenté sa démission, qu'il a été acceptée par le président de la Généralité, Pasqual Maragall, en demeurant comme conseiller sans portefeuille jusqu'au jour 3 février de 2004.
Le 18 février, ETA annonçait[71]une trêve uniquement pour le territoire de la Catalogne avec le "désir d'unir les liens entre le peuple basque et le catalan". L'alors président du gouvernement, José María Aznar, a déclaré que cet annonce était la contribution d'ETA à "cette stratégie repulsiva, promue par Esquerra Républicaine de la Catalogne".[72] Le leader du PSOE, José Luis Rodríguez Zapatero, penserait que "le contenu du communiqué d'établir une trêve en Catalogne est absolument rechazable et inadmissible et, bien entendu, doit avoir des conséquences politiques". [73] Le président de la Généralité, Pasqual Maragall dirait "Qu'ils disent qu'ils ne tueront pas en Catalogne il nous indigne plus encore par ce que a de perversion. nous ne voulons pas le pardon d'ETA. Il nous répugne".[74] Pour sa part, Carod-Rovira, insitió en que dans sa réunion ne s'est pas arrivé à aucune classe de pacte à la fois qu'a demandé son extension au reste du État espagnol, l'abandon des armes et qu'il laissât de tuer.[75]
Le 11-M de 2004
Le 11 mars 2004 ils s'ont produits à Madrid attentats moyennant dix explosions de bombes en des trains de passagers. Il S'a dans un premier temps attribué l'attentat à ETA, en raison de que le jour de Nochebuena de 2003 la Police Nationale a arrêté à Saint-Sébastien et Hernani à deux etarras qu'avaient laissé il dynamite dans un wagon par présomption préparé pour éclater dans la gare de Chamartín de Madrid; et le jour 1 mars de 2004, la Garde civile a arrêté dans la province de Cuenca une fourgonnette avec 536 kg d'explosifs, en empêchant un attentat dans la capitale espagnole.
Les représentants de Batasuna ont nié cette hypothèse; également, une personne qui parlait en nom d'ETA a appelé à la télévision publique basque (ETB) et il a nié toute responsabilité par les attentats du 11-M, ce communiqué il a eu crédibilité puisque la voix de l'interlocuteur était très similaire à celle que il a annoncé la trêve d'ETA en Catalogne.[76]
Le même jour des attentats du 11 mars 2004, lorsque le gouvernement espagnol du Parti Populaire signalait comme sûre la responsabilité d'ETA (voir des Réactions politiques aux attentats du 11 mars 2004), dans la réunion du Conseil de Sécurité de Nations unies il s'a approuvé une résolution[77]dans laquelle se condamnait dans les termes les plus énergiques les attentats. Devant les pressions[78][79]du représentant espagnol, s'a accédé à attribuer les attentats au groupe terroriste ETA.
Les attentats du 11-M ont eu grande répercussion dedans et en dehors de l'Espagne, en affectant à diverse politiques contre le terrorisme.
Le 25 mars 2004, le Conseil Européen il réalisait une "Déclaration sur la lutte contre le terrorisme"[80]dans laquelle rappelaient les dispositions de la Lettre des Nations unies,[81]la résolution 1373 de 2001 du Conseil de Sécurité, déjà mentionnée, pour affirmer que ne rentre pas faiblesse ni engagement de type quelqu'un au traiter avec des terroristes, que le soutien aux victimes est primordial et qu'il est indispensable pour une lutte efficace contre le terrorisme que les Été membres ils appliquent dans sa totalité les mesures adoptées par le Conseil. Dans ce cadre, fixait une révision des buts stratégiques de l'Union européenne dans la lutte contre le terrorisme:
- Fortifier le consensus international et intensifier les efforts internationaux pour lutter contre le terrorisme.
- Restreindre l'accès des terroristes aux ressources financières et autres ressources économiques.
- Augmenter au maximum la capacité dedans des organes de l'UE et des Été membres pour découvrir, rechercher et accuser aux terroristes et prévenir des attentats terroristes.
- Sauvegarder la sécurité du transport international et garantir des systèmes efficaces de contrôle de frontières.
- Renforcer la capacité de l'Union européenne et des Été membres pour affronter les conséquences d'un attentat terroriste.
- Répondre aux facteurs que favorisent le soutien au terrorisme et le captage de terroristes potentiel.
- Diriger des actions, dans le cadre des relations extérieures de l'UE, vers des troisièmes pays prioritaires dans lesquels il est précis améliorer la capacité antiterroriste ou l'engagement de lutte contre le terrorisme.
Dans la déclaration de solidarité adjointe s'établit que les Été membres agiront dans un esprit de solidarité dans le cas où un d'ils soit victime d'un attentat terroriste, en mobilisant tous les instruments de que ils disposent, compris les milieux militaires pour prévenir la menace terroriste, protéger les institutions démocratiques et la population civile, et apporter assistance à l'État si ses autorités politiques ils ainsi le sollicitent.
Le 8 octobre 2004]] le Conseil de Sécurité rappelait[82]que "les actes criminels, inclus contre des civils, commis avec l'intention de causer la mort ou lésions corporales graves ou de prendre otages avec le propos de provoquer un état de terreur dans la population en générale, dans un groupe de personnes ou en déterminée personne, intimidar à une population ou obliger à un gouvernement ou à une organisation internationale à réaliser un acte, ou à se abstenir du réaliser, qu'ils constituent des délits définis dans les conventions, les conventions et les protocoles internationaux relatifs au terrorisme et compris dans son milieu, n'admettent pas justification en circonstance quelque par des égards de caractère politique, philosophique, idéologique, racial, ethnique, religieuse ou une autre similaire et il appelle à tous les États à les prévenir et, si arrivent, à cerciorarse de que soient sanctionnés avec des peines compatibles avec sa grave nature".
Le juge instructeur sur les attentats du 11 mars 2004]] à Madrid, Juan de l'Olmo, pourtant, n'a pas trouvé indice quelqu'un sur la supposée participation d'ETA en les mêmes.[83]
Un secteur idéologique, lié principalement au Parti Populaire, a soutenu la participation, déjà soyez logistique ou directe, d'ETA dans le 11-M et sa décisive influence dans le résultat des posterior élections qu'ils ont donné la présidence du Gouvernement au PSOE. Dite hypothèse a été longuement soutenue par part de quelques médias comme El Mundo ou Liberté Digitale et le journaliste Luis du Pin.
Le juge Javier Gómez Bermúdez dans sa sentence sur l'attentat a nié n'importe quel type de lien entre le 11-M et ETA.
La proposition d'Anoeta
dans les élections du 14 mars 2004, après les attentats du 11 mars à Madrid, contrapronóstico et dû en partie à la sensation de que le gouvernement populaire avait mal géré la crise posterior aux attentats, le Parti Socialiste il a obtenu le Gouvernement et son président, Rodríguez Zapatero a annoncé un nouveau "humeur" dans sa politique et spécialement en matière antiterroriste. L'active opposition réalisée par le Parti Populaire a harcelé constamment au Gouvernement par ce que le PSOE et le PNV ils ont récupéré la syntonie de fins des ans 80, en basant sa politique antiterroriste dans le dialogue mais sans annuler les mesures adoptées antérieurement par les populaires.
Le 4 octobre 2004]] la police française a jeté une opération contre l'appareil logistique d'ETA dans laquelle ils s'ont réalisés 20 arrestations. Entre ils étaient Mikel Albizu Iriarte, Mikel Antza, et sa compagne sentimentale, Solitude Iparragirre, Anboto, maximums responsables de la bande, joins avec autres dirigeants soulignés. Ils s'ont découverts quatre zulos avec une grande quantité d'armamento, très supérieure à celle que s'estimait dans son pouvoir; il s'est aussi intervenu matériel avec information sur ETA et se requisó l'imprimerie avec laquelle s'éditait le bulletin interne, bien que il ne s'a pas localisé aucune somme importante d'argent. L'opération a été qualifiée comme la plus importante depuis les arrestations à Bidart en 1992. En des milieux tu accordes à ETA s'a soustrait importance aux faits, en signalant que la direction d'ETA il aurait en brève nouveaux responsables. l'Espagne a sollicité l'extradition de Mikel Antza et Anboto moyennant une euroorden.
ETA n'a pas commis des assassinats depuis le 30 mai 2003 jusqu'au 30 décembre 2006, bien que pendant cette période ils se sont arrivés infinité d'actes de "violence de basse intensité". Pendant le 2004 ils s'ont arrêtés entre l'Espagne et la France à plus de 130 personnes par son lien avec ETA et l'organisation semblait donner des symptômes d'être dans ses moments ses plus bas, en ayant en compte en plus le refus international favorisé par les attentats des groupes islamistes radical. Le massacre de Madrid et la rejet nationale et internationale aux attentés islamistes de Londres ou New York ils ont fait surgir certaines voix dans l'environnement de l'organisation qu'ils s'opposaient à continuer avec quelques pratiques terroristes tellement denostadas aa niveau mondial.
Le 14 novembre 2004]], Batasuna a organisé un acte politique multitudinario dans le Vélodrome d'Anoeta, que son porte-parole, Arnaldo Otegui, a présenté comme "un acte illégal d'une organisation illégale". Dans cet acte s'a formalisé sa proposition pour la "dépassement du conflit", qu'il serait assumée aussi par ETA et grande part de la gauche abertzale, dans celle qui se pariait “par la paix” et “par l'utilisation de voies exclusivement politiques et démocratiques” pour résoudre “le conflit basque”. Cette proposition se basait sur l'établissement de deux tables de dialogue. La première entre le gouvernement et ETA pour traiter le thème du cesse des activités terroristes, et la deuxième table, constituée par tous les partis politiques, mais au marge du Parlement basque, pour débattre le thème politique.
Seulement peu d'heures après faisaient explosion deux bombes en Navarre à celles que ont suivi autres plus que ils n'ont pas causé des victimes et Batasuna il n'a pas condamné les attentats.
Résolution dans le congrès pour le dialogue (2005)
Après des multiples tentatives d'attentats frustrés par la police et la garde civile, la bande ETA il a proposé une trêve peu avant des élections du 17 avril 2005 au Parlement Basque. La réponse du gouvernement a été une demande à ETA pour qu'abandonnât les armes comme condition de n'importe quelle négociation. Entre toutes les forces politiques espagnoles des Cours (partis politiques basques compris) il y avait consensus en que l'État ne ferait pas des concessions de type politique à la bande terroriste.
Le 17 mai 2005]], s'a approuvé en le Congrès une résolution[84]du PSOE dans laquelle s'autorise le dialogue avec ETA si ils se produisent les conditions appropriées pour une fin dialoguée de la violence, comme une claire volonté pour mettre fin à la même et attitudes inequívocas que puissent conduire à cette conviction. Cette résolution, qu'a raconté dans le soutien de tous les groupes politiques sauf le Parti Populaire (192 votes pour et 142 en contre), disait explícitamente que "les questions politiques doivent se résoudre uniquement à travers les représentants légitimes de la volonté populaire. La violence n'a pas prix politique et la démocratie espagnole n'acceptera jamais le chantage."
Un mois après, le 19 juin, ETA annonçait[85]que suspendait depuis le 1 juin ses actions terroristes contre charges politiques élus, en ayant en compte ce que, dans son opinion, avait été l'insuccès du pacte antiterroriste. Cette trêve a été nuancée quelques jours après pour éclaircir que les Autorités de l'État et qui ont des responsabilités de gouvernement ils sont exclus de cette mesure et par autant oui peuvent souffrir des attentats.
Jusqu'à mars de 2006, ETA il continua à placer des bombes en des installations d'organismes publiques, d'entreprises du le Pays Basque, et en des voies de communication. Pourtant, señalizó la majeure part des bombes placées tout au long de 2005 et 2006 avec avis comme "Danger bombe". Ainsi, en juillet de 2005 a placé quatre engins dans les installations de la centrale thermique de Boroa, lorsque celle-ci se trouvait en des preuves, en causant rares dommages matériels.[86]
Grand au feu de 2006
[[Archive:ArmaTiroPumEtaMilikiliklik26 8.jpg|thumb|Membres d'Euskadi ta Askatasuna (ETA) tirent sur sauves à l'air en le Gudari Eguna de Aritxulegi, Oiartzun, Guipúzcoa, le 25 septembre 2006.]]
En 22 mars de 2006 ETA il annonce moyennant un communiqué expédié à Euskal Irrati Telebista (EITB), la Radio Télévision Basque, et au quotidien en basque Berria un cessez-le-feu permanent à partir du jour 24 mars de 2006 avec l'intention de stimuler un procès qui terminât avec un nouveau cadre politique. Dans ce communiqué appelait à l'Espagne et la France à que ils cessassent ce que ils envisagent la répression vers ils.[87]
Modèle:Wikisource Document historique
À jour suivante ETA a diffusé un autre communiqué en éclaircissant que le changement politique cherche le dépassement du cadre actuel, qu'est de "négation, partition et imposition".[88]
Le 29 juin 2006]], le président du Gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, a informé aux médias, dans une déclaration institutionnelle dans le vestibule du Chambre des députés, du début du dialogue avec ETA, après le cessez-le-feu.
Les "accords de Loyola" (2006)
Pendant la trêve ils s'ont entamés des contacts entre des représentants du Gouvernement socialiste et l'environnement d'ETA, mais cet été ont surgi des différences irreconciliables qu'ont eu comme conséquence le blocage de la situation et, par part d'ETA, le 18 août 2006 s'a réalisé un communiqué en tel sens. Les deux parts s'ont engagés à donner un virement à la situation en invitant à participer à dits contacts au PNV.
Enfin, entre les mois de septembre et novembre de 2006, s'ont célébrés onze réunions dans la maison d'exercices des jesuitas en Loyola selon le quotidien Deia,[89] Fruit des mêmes, les quotidiens Deia et El Mundo ont soutenu qu'il s'a élaboré un accord de principe en octobre de 2006,[90][91] dénommé "Bases pour le dialogue et accord politique" et plus connu comme "accords de Loyola", qu'il postérieurement serait soumis à l'égard du reste de partis et institutions, dans celui qui s'exprimait resumidamente:[92]
- Reconnaissance de l'identité du peuple basque (l'Euskal Herria).
- Respect de l'État aux décisions démocratiques et prises en absence de violence de la citoyenneté basque.
- Reconnaissance du basque comme langue officielle en la CAPV et la Navarre.
- Création d'un organe interinstitucional entre CAPV et la Navarre, préalable l'adhésion volontaire des citoyens de ces territoires.
- Appeler et soutenir la création d'une euroregión basque dans le cadre de l'UE.
- Cet accord serait ratifié enfin en référendum.
- Il s'établit un calendrier de travail, pour faire connaître et débattre l'accord, dans celui qui se célébrerait une conférence de Paix à Saint-Sébastien - Saint-Sébastien le 2 décembre 2006.
- L'accord-je marque il se déposera en le le Vatican.
Tour aux armes (2007 à l'actualité)
Enfin l'accord s'a cassé, en se blâmant mutuellement les intervenants c'est pour cela que selon le journal abertzale Gara,[93] et le 5 juin 2007]] ETA a annoncé moyennant un communiqué envoyé à dit quotidien et à Berria qu'il donnait par terminé le cessez-le-feu entamé le 24 mars 2006 et que le tour aux armes se ferait effective à partir des 0:00 du 6 juin.[94]
Le président du gouvernement espagnol José Luis Rodríguez Zapatero a dit en comparution en le palais de la Moncloa que "ETA s'a trompé à nouveau" et il a sollicité le "soutien unanime des démocrates au gouvernement" alors que le leader de l'opposition Mariano Rajoy lui a sollicité au gouvernement une rectification dans sa politique antiterroriste.[95] ETA laisse derrière avec ce communiqué 439 jours de trêve.
Avec antériorité, le 30 décembre 2006]], l'explosion d'une fourgonnette bombe dans le Aéroport de Barajas a supposé la fin du cessez-le-feu permanent, point en lequel le Gouvernement a donné par terminé le procès. Dans cet attentat ils sont mort deux ecuatorianos (Diego Armé Estacio, de 19 ans, et Carlos Alonso Palate, de 35).[96]
Depuis ce moment a assassiné à diverse personnes plus: les deux gardes civiles Fernando Trapero, de 23 ans, et Raúl Centeno,[97] de 24 (1 décembre de 2007); l'ex-conseillère municipale socialiste de Mondragón Isaías Carrasco[98] (7 mars de 2008, deux jours avant des élections générales); le garde civile Juan Manuel Piñuel,[99] Le jour 14 mai de 2008, dans un attentat perpétré en la marie-caserne de Vila-real d'Álava (Legutiano) (Álava).
Le 20 mai 2008]] dans une opération conjointe de la Garde civile et la Gendarmerie française ils arrêtent à Bordeaux à quatre membres du dôme d'ETA, entre ils le numéro un Francisco Javier López Peña, tu allies Thierry.[100]
À intervenus du mois de septembre de 2008, ont été envisagées terroristes diverses organisations comme "Gestionnaires Pro Amnistie" et sa successeuse "Askatasuna", par son lien avec ETA; dans le week-end suivant, ETA a attenté avec trois voitures bombe contre le siège de la police d'une communauté autonome basque (Ertzaintza) en Ondárroa, le nouveau siège de la Caisse Vitale à Vitoria et le Patronat Militaire Vierge du Port de Santoña, en Cantabrie, en assassinant dans ce dernier attentat le 22 septembre au brigade d'artillería Luis Conde de la Croix.[101]
À la fin de 2008 le dôme d'ETA il tombe deux fois en seulement trois semaines: le 17 novembre les forces policières ils arrêtent à Txeroki[102] et le 8 décembre font le propre avec Aitzol Iriondo.[103] Cette arrestation a été suivie par autres deux etarras qu'allaient lui accompagner; Eneko Zarrabeitia et Aitor Artetxe.[104] dans la localité guipuzcoaine de Irun, ce même jour sont arrêté autres trois etarras, qu'ont été qui ils ont porté à Eneko Zarrabeitia et Aitor Artetxe à se interviewer avec Aitzol Iriondo;[105] s'ont réalisés divers registres en Guecho, en donnant comme résulté l'arrestation de deux présumées terroristes en Guecho et Berango.[106] Le matin du 15 au 16 décembre, s'arrêtent quatre membres "légaux" d'ETA à Guipúzcoa, trois à Saint-Sébastien et autrui à Pasajes; Arkaitz Landaberea, June Villarrubia, Julen Etxaniz et Saioa Urbistazu.[107]
Cependant, le 3 décembre 2008]], ETA assassine à Azpeitia au chef d'entreprise Ignacio Uría Mendizábal[108] après être tiroteado lorsque se dirigeait à un restaurant. Le 31 décembre place une bombe dans le Siège Central de la chaîne publique de radio et télévision Euskal Irrati Telebista à Bilbao, dans un bâtiment qu'EiTB partage avec les Finances des territoires historiques de la Biscaye, l'assureuse Lagun Aro et autres médias comme Antena 3, Onde Zéro, Deia, El Mundo, Marque et Expansion.[109]
Le 19 juin 2009]] assassinait moyennant bombe patelle à Eduardo Antonio Puelles García, inspecteur chef du Groupe de Surveillances Spéciales de la Brigade d'Information de la Police Nationale.[110]
Les médias coïncident en que passés cinquante ans de sa création, ETA il se trouve dans ces moments estructuralmente affaiblie et isolée devant une société hastiada de violence et avec un croissant refus social.[111]
Dans le matin du 29 juillet 2009 a fait sauter, sans avis préalable, une fourgonnette je joins à la marie caserne de la Garde civile de Burgos, chargée avec 200 kilos d'explosifs, en produisant 65 blessés légers. L'attentat a pu finir en massacre, puisque dans le bâtiment ils dormaient 117 personnes, entre elles 41 enfants.[112] Aux 34 heures, peu avant des deux du soir du 30 juillet, a assassiné aux gardes civiles Diego Sauve Lezaun, de 27 ans, et Carlos Sáenz de Tejada García, de 28, joins à la caserne de Palma Nova, dans la commune mallorquín de Calvià, moyennant le placement d'une bombe patelle dans son véhicule policier.[113] Le dimanche 9 août du 2009 éclataient à Palma de Majorque quatre engins explosifs. Trois d'ils ils ont explosé en deux restaurants proches à la promenade Portitxol, face à la plage de Can Pere Antoni. La chambre a fait explosion en les souterrains de la Place Majeure. ETA a communiqué du placement des engins à une émettrice de radio de taxis du le Pays Basque. Ceci a fait penser au Fiscal Chef des Baléares que persistia un commando d'ETA à Majorque; avec ce que a touché il force l'hypothèse de que les etarras auteurs de la bombe patelle qui a provoqué la mort de deux gardes civiles le passé 30 juillet suivissent dans l'île. [114]
À la fin d'août de 2009, une nouvelle opération conjointe des polices françaises et espagnoles a conduit à l'arrestation dans le Sud de la France de 3 activistes de la bande (un d'ils, Aitzol Etxaburu, entre les plus cherchés) et l'emplacement de 13 zulos avec abondant matériel explosif lié avec les attentats de Burgos et de Palma de Majorque, en total plus de 900 kg.[115]
Caractéristiques
La devise d'ETA il est bietan jarrai («avance avec les deux», c'est-à-dire, avec la force de l'hache et la force du serpent, dans la lutte militaire et dans la politique). Son emblema consiste à un serpent en enveloppant un hache, et il a été créé par Félix Likiniano, vétéran antifranquiste exiliado en France. Cet emblema a inspiré un symbole utilisé dans la sceau des GAL (Groupes Antiterroristes de Libération): un hache et un serpent avec la tête coupée.
Organisation
Avec fréquence à ETA la lui lie avec l'appelé Mouvement de Libération Nationale Basque (MLNV), formé par des diverses organisations indépendantistes basques, comme les partis et des groupements électoraux Batasuna, Euskal Herritarrok et Herri Batasuna (rendus illégal en Espagne), le mouvement juvénile Segi (avant Haika, avant Jarrai et Gazteria, aussi rendus illégal), le syndicat LAB, Gestionnaires Pro Amnistie (aussi rendue illégal) et autrui, qu'assument quelques principes communs, dedans ce dont ils appellent gauche abertzale (ezker abertzalea en basque, que se traduirait comme gauche patriótica ou gauche nationaliste). Ses postulados idéologiques se résument en la alternative KAS. Bien que beaucoup de membres d'organisations envisagées tu accordes au MLNV ne soutiennent pas la lutte armée, la bande terroriste exerce une influence centrale comme principale organisation et référence du Mouvement. En des instructions de procès du juge Baltasar Garzón il s'envisage à diverse de ces organisations et sociétés comme part d'ETA. En 2005 il a commencé le jugement contre divers représentants de ce type d'organisations, dedans du procès 18/98 et suivants.
Il s'organise en des divers «commandos», dont le but il est attenter dans une zone géographique déterminée, coordonnés par une direction ou «dôme militaire». En plus, ils ont l'habitude d'avoir des réseaux de refuges ou «maisons sûres», et zulos («trou», en basque), lieux occultes où ont l'habitude de cacher des armes et des explosifs. En plus, divers ex-militants habitent en pays latinoamericanos autodenominándose comme réfugiés politiques. Entre ses membres il se distingue entre les «légaux», ou membres ne fichés par la police; les «libérés», ou réfugiés en France; ou les «brûlés», que sont ceux qui ils sont libres après être arrêtés.
Beaucoup de membres de l'organisation sont morts par des diverses circonstances, principalement en des affrontements armés avec la police.[116]
Méthodes
[[j'Archive:Attentat d'ETA dans l'aéroport de Madrid Barajas4.jpg|thumb|Párking De la términal T4 du Aéroport de Madrid-Barajas après un attentat d'ETA, le 30 décembre 2006.]] Les tactiques intimidatorias utilisées par ETA comprennent:
- L'attentat, en utilisant généralement le méthode de la voiture bombe, le sac à dos bombe ou le coup à courte distance, connu habituellement comme tir en la nuca (bien que ne toujours se dirige à cette part du corps).
- La violence de poursuite en forme de menaces anonymes, panneaux et peintes (qu'a obligé à porter il escortes aux menacés, surtout en le le Pays Basque et la Navarre).
- L'encaissement de l'appelé «impôt révolutionnaire».
- La séquestration (argumenté avec fréquence comme «punition» par ne payer le «impôt révolutionnaire»).
Il mène à terme grande part de ses attentats en le le Pays Basque espagnol et la Navarre, bien que fréquemment son activité il s'étend à autres zones de l'Espagne. Dans le passé a eu des contacts avec des groupes comme les FARC et, spécialement, l'Armée Républicaine Irlandais Provisoire (COLÈRE), et ses membres ont reçu entraînement à Algérie, la Libye, le le Liban et le Nicaragua.
Assassinats
| Données sur ETA | Victimes mortelles[117][118] |
|---|---|
| Civils | 527 (63.7%), desquels 184 des corps policières |
| Militaires | 301 (36.3%), desquels 203 de la Garde civile |
| Totale | 839 |
Depuis sa création en 1968 ETA a assassiné à 839 personnes, desquelles 527 étaient civil (63.7%) et 301 militaires (58%). Également depuis 1978, an d'approbation de l'actuelle Constitution espagnole, et 1995, des 623 victimes de cette période uniquement 10 étaient politique (1,6%). Pourtant, depuis 1995 des 93 assassinats perpétrés 26 étaient des personnalités politiques (27,96%), desquels 16 ils étaient concejales, 5 dirigeants ou ex-dirigeant de partis ne nationalistes et 5 charges institutionnels. De ceci se remarque qu'ETA depuis intervenus des quatre-vingt-dix a parié fortement par l'assassinat de personnages de la vie politique face à autres secteurs.[118]
En la suivante graphique se remarque l'évolution du nombre d'assassinats par an depuis 1968.
Un listage d'assassinats de la bande peut se voir en:
- Assassinats d'ETA entre 1968 et 1975 - pendant la dictature de Francisco Franco.
- Assassinats commis par ETA depuis 1975 - pendant la transition et la démocratie en Espagne.
Entre personnalités célèbres assassinées par ETA se trouvent:
- Le Président du Gouvernement de la dictature de Franco: Luis Carrero Blanc (1973)
- Membres de l'armée et des forces de sécurité de l'Espagne, déjà soient de la Garde civile, la Police Nationale, ou de polices d'une communauté autonome ou locales, comme la Ertzaintza ou les Mossos d'Esquadra. Quelqu'uns d'ils ont été assassinés tandis qu'ils servaient comme des escortes.
- Parlementaires, concejales et membres de partis politiques, déjà soyez du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol comme Fernando Buesa et Ernest Lluch; Union de Centre Démocratique, comme Ramón Baglietto; ou du Parti Populaire, comme Miguel Ángel Blanc, Alberto Jiménez-Becerril, Gregorio Ordóñez ou Tomás Cavalier.
- Juges et avocats, comme l'expresidente du Tribunal Constitutionnel Francisco Tomás et Brave ou les magistrat de la Cour suprême Rafael Martínez Empereur et José Francisco Querol Lombardero.
- Chefs d'entreprise, comme Javier d'Ybarra et Bergé, Ignacio Uría.
- Fonctionnaires de prisons et judiciaires, comme Maximum Marié Course.
- Filósofos Et intellectuels.
- Journalistes, comme José Luis López de Lacalle ou Jaime Bilbao Églises.
- Collectifs sociaux et religieux.
- Ingénieurs, comme José María Ryan Estrada ou Ange Pascual Mugica.
- Professionnels qui travaillent pour l'État, comme le cuisinier Ramón Díaz García (assassiné le 26 janvier 2001]], par travailler en la Comandancia de Marine de Saint-Sébastien).
- Trafiquants de drogue.[119]
- Anciens membres d'ETA, comme des Douleurs González Catarain, allies 'Yoyes'.
En des attentats indiscriminados avec bombe, ETA a aussi tué à des enfants et des anciens (attenté contre le centre commercial "Hipercor" en juin de 1987 avec mort de 21 personnes et 45 blessés), touristes étrangers et familiers de buts terroristes, principalement à familiers de gardes civiles qu'ils se trouvaient en les maries caserne contre lesquelles a attenté (marie caserne de Saragosse le 11 décembre 1987]], qu'a causé 11 victimes, ou la de Vich, le 29 mai de 1991, qu'a causé la mort de 10 personnes). il généralement prévient avec antelación des attentats avec bombe contre des buts civils, n'en le faisant pas dans le cas de buts militaires. Dans quelques occasions, se sont produit fautes dans le système d'avis employé en occasionnant nombreuses victimes, comme dans le cas de l'attentat contre le cité centre commercial dans lequel enfin, par sentence judiciaire, s'a reconnu la responsabilité de l'État par la tardanza en évacuer dit centre au s'envisager une fause alarme, il ayant prévenu ETA 35 minutes avant de se produire la tragique explosion.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
ETA a pris en otage à 77 personnes et 1980 il a été son an avec plus de victimes en ajoutant un total de 99 assassinés. Il se calcule que le préjudice occasionné par ETA seulement en le le Pays Basque pourrait monter entre 9.000 et 12.000 millions d'euros, selon des estimations réalisées par Mikel Buesa,Modèle:Faute il cite professeur de l'Université Complutense, et Baltasar Garzón, juge de l'Audience Nationale.[120]
Financement et approvisionnement
S'estimait en 2002 que le budget annuel d'ETA il était de quelques deux millions d'euros[121] Et disposait dans cette date de quelques 500 militants actifs.
Une de ses voies de financement plus connues, et qu'en 2002 il pouvait arriver à supposer 75% des revenus de la bande, est l'appelé «impôt révolutionnaire», par celui qui ETA oblige à payer à des chefs d'entreprise et des professionnels qualifiés de l'Euskal Herria (spécialement du le Pays Basque espagnol, mais en des occasions aussi du Pays Basque français) sous des menaces d'assassinat, séquestrations et dommages contre des propriétés. Il a aussi touché des rachats par séquestrations. Part du matériel employé ils le réussissent moyennant des vols. Ils ont été fréquents les vols d'automobiles qu'après étaient utilisés comme voitures-bombe ou pour fuir du lieu d'un attentat. il aussi commettait de temps en temps des vols en des entrepôts d'explosifs. Moins fréquemment, ils volaient des espèces, troqueladoras et matériel pour falsificar plaques de plaque. Dans ses premiers ans, volaient aussi matériel d'imprimerie pour diffuser ses écrits.
Entre 2004 et 2007 ils s'ont réalisés des recherches de possibles 296 opérations financières liées avec le financement d'ETA.[122]
Politique antiterroriste et pénitentiaire
Pendant la dictature franquiste, les prisonniers d'ETA ils demeuraient en des prisons militaires. Quelqu'uns de ses membres ont été condamnés à mort ejecutandose diverse sentences. Depuis la transition, se leur recluye en centres pénitentiaires civils.
L'actuelle loi antiterroriste espagnole date ses origines de l'étape predemocrática puisque la Députation Permanente du Congrès convalidó, le 6 février 1979]], le "je Décrète-Loi sur sécurité citoyenne" de juin de l'an antérieur (connu comme "loi antiterroriste") avec l'opposition de socialistes, communistes, Minorité Catalane et PNV qu'ils demandent sa dérogation, par l'envisager anticonstitutionnelle; en vertu de la même et de ses nombreuses réformes posterior, les prisonniers d'ETA ils disposent d'une législation spéciale depuis le moment de son arrestation que restreint des divers droits reconnus au reste d'arrêtés, en étant motif de polémique et d'opposition par part de partis politiques[123] Et les principales organisations mondiales en faveur des droits humains.[124] Entre autres beaucoup de spécialités. Les prisonniers d'ETA peuvent demeurer jusqu'à 13 jours incomunicados en étant la cause secrète pour ses avocats défenseurs que ne peuvent pas être désignés par l'arrêté et ne peuvent pas s'interviewer avec l'avocat en privé; asímismo son enjuciamiento posterior ne sont pas concurrence des Jugés d'Instruction de chaque parti judiciaire, sinon que sont concurrence de la Audience Nationale, que se trouve à Madrid et il a été créée en 1977.
En alléguant le besoin d'éviter qu'ETA empêchât moyennant coacción la réinsertion de ses prisonniers, antérieurement groupés en des prisons du le Pays Basque et la Navarre, le gouvernement du PSOE a décidé la dispersion des prisonniers d'ETA par les prisons de tout le pays. Cette mesure antiterroriste en dehors de l'ordonnance pénitentiaire se justifie politiquement en essayer que les prisonniers etarras ne forment pas un groupe de pression dans les prisons basques et il a provoqué refus, spécialement depuis des secteurs nationalistes, que proclament son illégalité.[125] Dans une étude sociologique mené à terme par la Université du le Pays Basque en 1999, 80% des encuestados se montrait favorable à que dite rapprochement se menât à terme et 9% en contre, en envisageant en semblable pourcentage que dite mesure faciliterait la pacification, de même que la disparition du "terrorisme répertoire des rues" et les menaces.[126]
À intervenus de 2005, la Direction d'Institutions Pénitentiaires du Ministère de l'Intérieur espagnol il chiffrait en 544 les membres ou collaborateurs d'ETA en des prisons espagnoles, de ceux qui 24 ils se trouveraient en le le Pays Basque. L'association de familières de prisonniers d'ETA, "Etxerat", il réduisait à 507 le chiffre de membres d'ETA incarcérés en Espagne, de ceux qui seulement 14 ils se trouveraient en des centres du le Pays Basque. Une part importante des reclus d'ETA ils se trouvent dans les six prisons de la Communauté de Madrid, entre ils, la plupart desquels ont des jugements pendants, puisque les procès par terrorisme se célèbrent dans la Audience Nationale. Selon Etxerat il y avait quelques 110 membres d'ETA dans ces six prisons. Le reste ils étaient répartis par autres prisons de l'Espagne.
En France, selon Etxerat, il y avait 153 membres d'ETA incarcérés, répartis par 30 centres pénitentiaires, 109 desquels ils se trouvaient dans les neuf prisons de l'arrondisement de Paris, dû en partie à que il est là où ils se situent les tribunaux centraux qu'ils jugent ce type de causes. Aucun membre d'ETA se trouve incarcéré en des prisons du Pays Basque français; il en plus y avait cinq prisonniers d'ETA en deux prisons de le Mexique et un en le le Royaume-Uni.
En 2008 avec 670 il s'a obtenu le chiffre le plus grand de prisonniers incarcérés d'ETA (ce que il supposait un accroissement de 35% en ce qui concerne le 2006) desquels 413 ils accomplissaient condamnation et 201 ils se trouvaient en prison préventive, le reste se trouvait en des prisons en dehors de l'Espagne. José María Sagardui "Gatza", incarcéré en 1980, est le prisonnier qu'il portait plus temps incarcéré.[127]
Selon la citée organisation Etxerat le nombre montait à 762 prisonniers répartis en 85 centres de réclusion qu'étaient éloignés de ses domiciles une moyenne de 630 kilomètres, en se trouvant 14 d'ils dans les prisons du le Pays Basque et la Navarre. 157 Ils seraient répartis en 33 centres français.
En 2008 l'Audience Nationale, organe judiciaire avec siège à Madrid chargé du traitement de délits de terrorisme en Espagne, il a jugé à 81 etarras en 45 jugements, dans ceux qui 21 accusés ont résulté acquittés.[128]
En la suivante graphique se remarque la évolution du nombre de prisonniers du Mouvement de Libération Nationale Basque depuis 1978.
La question des prisonniers d'ETA a été motif de négociation dans la dizaine de fois qu'ETA a décidé supender ses actions et les négociations avec le gouvernement espagnol,[129] ainsi pendant la trêve de 1999 le Gouvernement du Parti Populaire présidé par José María Aznar a rapproché à 135 prisonniers etarras à des prisons prochaines au le Pays Basque et la Navarre et a accordé 42 troisièmes degrés[130] En accomplissement du disposé par le Chambre des députés espagnol qu'a approuvé en novembre de 1998 une motion d'IU à celle que s'a ajouté le PP, et il a été approuvée unánimemente, sur la rapprochement des prisonniers pour laquelle s'appelait au gouvernement espagnol à mettre en pratique "une nouvelle orientation, accordée, dynamique et souple, de la politique pénitentiaire dans la forme que mieux favorise la fin de la violence" bien que après la rupture des négociations cette politique ne s'a jamais mené à terme. L'unique opposition à cette mesure est parti de la "Association de victimes du terrorisme" (AVT) qu'a critiqué durement la position du Parti Populaire, en envisageant la dispersion comme la meilleure mesure antiterroriste.[131]
À la fin du 2008 le Gouvernement socialiste, en réponse à une information publiée en presse, a manifesté que quelques prisonniers de la bande avaient été rapprochés à ses domiciles et autres éloignés en sollicitant discrétion par des motifs de sécurité et Rubalcaba en soulignant que la politique pénitentiaire il était "un instrument plus dans la lutte antiterroriste".[132]
Dans le même sens, pendant le 2009, dirigeants historiques d'ETA comme "Santi Potros" (Santiago Arrospide Sarasola), avec peine de prison jusqu'au 2030 en étant condamné par le déjà cité attentat contre Hipercor et que rejetait la lutte armée il a été rapproché depuis Cadix à Saragosse, alors qu'autres prisonniers d'ETA et ses organisations satellites ont été éloignés au sud de la péninsule.[133]
Ainsi, mediáticamente s'est utilisé aux prisonniers reinsertados ou que condamnent la violence pour erosionar à ETA et pour sa part l'organisation a réalisé des grands efforts pour contrôler et allier les opinions de ce collectif.[134]
Soutien social
et convoquée par le coordinateur Geste par la Paix.]]
ETA disposait d'un considérable soutien social pendant le franquisme, période en qu'a assassiné à Luis Carrero Blanc, mais la transition à la démocratie et sa progressive radicalisation lui ont faits aller en perdant soutiens, ce que il s'a fait spécialement patent avec la séquestration et assassinat de Miguel Ángel Blanc, que générerait un grand refus dans la société. Sa perte de sympathisantes a été tellement grande que la plate-forme Euskal Herritarrok a perdu la moitié de ses votantes après la rupture de la trêve, en revenant aux niveaux de soutien antérieurs à la même.
Actuellement, son soutien social est minoritaire. Selon le Euskobarómetro (étude sociologique réalisée par une équipe de professeurs de la Université du le Pays Basque) de novembre de 2005, plus de 60% des basques rejetait totalement à ETA. 17% pensait que dans le passé sa violence y avait état justifiée, mais lors de l'enquête ne. 12% partageait ses fins, mais ne ses méthodes violents. 3% justifiait partiellement l'action ETA, en critiquant ses erreurs, alors que seulement 0,4% la soutenait totalement.
Les données de cette étude en mai de 2009 confirment la tendance d'accroissement du refus social, en passant à être 64% les basques qui rejetaient totalement à ETA. Il est descendu à 13% ceux qui ils pensaient que dans le passé sa violence y avait état justifiée, mais lors de l'enquête ne. Il est descendu à 10% ceux qui partageait ses fins, mais ne ses méthodes violents. Il se maintient en 3% ceux qui ils justifiaient partiellement l'action ETA, en critiquant ses erreurs, alors que à monté à 1% ceux qui ils la soutenaient totalement.[135]
Dénonciations de torture
Le débat sur la torture en Espagne il est profondément lié à l'histoire d'ETA. Les tortures que quelques arrêtés ont souffert par part des forces policières espagnoles, fondamentalement pendant la dictature franquiste, ils ont contribué au dégât de l'image de l'administration espagnole, à la radicalisation d'ETA, et à son captage de membres. Et, à l'inverse, l'escalade dans l'adoption par ETA et autres groupes de méthodes violents permet qu'encore après la transition, ils se maintiennent mesurées comme les interrogatoires sans avocat, ou la puissance de retenir à un arrêté incomunicado pendant cinq jours sans lui permettre contacter avec sa défense ou sa famille.[136] Précisément, un des premiers assassinés par ETA a été Melitón Pommes qui, comme chef de la Brigade Politique-Sociale de Saint-Sébastien, avait torturé à des nombreux adversaires au régime franquiste.
Les dénonciations par des tortures n'ont pas cessé avec la Constitution de 1978, depuis le Gouvernement espagnol s'affirme que les dénonciations sont fauses et qu'ils se doivent à une consigne d'ETA à ses militantes. Sources prochaines à l'organisation dénoncent la mort de divers de ses militants d'ETA en raison des tortures reçues sous régime d'incomunicación .[137] Les arrêtés accusés d'appartenir à ETA allèguent en beaucoup de cas y avoir des reçues tortures qu'ils ne laisseraient pas des lésions durables (il étouffe, agressions sexuelles, coups ou pression en les genitales, coups avec des objets romos, téléchargements électriques, exposé au froid, menaces). Lorsque les accusés présentent des marques de lésions au finir l'incomunicación,[138][139] les forces de sécurité allèguent qu'ils se les ont autoinfligido les propres arrêtés à soi mêmes ou bien que sont résulté de chutes ou de luttes dans lesquels les agents se sont limités à se défendre.[140]
Les associations de l'appel gauche nationaliste ont l'habitude d'être les plus actives dans la dénonciation de la pratique de tortures contre ses sympathisantes, en donnant crédit à toutes les dénonciations. Par le contraire, PP, PSOE et les syndicats policiers ils nient que la torture soit une pratique étendue, en reconnaissant seulement les cas confirmés par sentence judiciaire.
Par part de ceux-ci derniers se signale que les dénonciations de tortures sont une stratégie d'ETA au s'avoir trouvé à des manuels d'instruction etarras, intervenus par la police pendant des déterminées arrestations, dans ceux qui se conseille à ses membres dénoncer des tortures si ils sont arrêtés; ainsi, en janvier de 2008 ils ont été incautados aux etarras Igor Portu et Martin Sarasola, le premier, encaissé dans l'UCI au dia suivant de son arrestation,[141] un manuel intitulé Atxiloketari Aurre Eginez, 2º zkia (en Faisant face à l'arrestation, deuxième volume), dans celui qui s'informe aux membres de la bande terroriste: "je Sais prêt, tu ne vas pas être rendu une autre fois à commissariat (...) Le Pire est déjà passé. Par tellement, lui dire au forense qu'écrive qu'ils t'ont autant torturé physique comme psychologiquement". Après abandonner les dépendances policières et être conduits à l'Audience Nationale, "le cauchemar a terminé", ils ne vont pas être rendus à "mains de l'ennemi". Dans ce moment ils doivent communiquer que: "Tout le déclaré en des dépendances policières est mensonge. Ils sont des déclarations faites sous torture"[142] Même en connaissant d'avance ces instructions, le ministre d'intérieur Alfredo Pérez Rubalcaba a souligné qu'ils se recherchent toutes les dénonciations, puisque "les premiers intéressés en que ces recherches se mènent à terme" ils sont le Gouvernement et la Garde civile.[143][144] Pourtant, depuis la gauche abertzale, se souligne que des rares fois qu'il a avoir recherche et posterior jugement démonstratif des tortures, les jugés ils ont enfin été acquittés ou condamnés à des peines ridicules et avec le temps médaillé ou monté, en mettant comme exemple la mort sous des tortures de Joxe Arregi.[145] Amnistie Internationale a demandé au président José Luis Rodríguez Zapatero que mette en pratique un "Mécanisme National de Prévention de la Torture", pour s'adapter à l'engagement acquis par l'Espagne au ratifier le Protocole Facultatif pour la prévention de la Torture. En le même comunidaco, a demandé l'élimination de l'incomunicación et le "établissement par loi de recherches rigoureuses et efficaces des dénonciations de tortures et mauvais traitements à des mains d'agents de l'État, en évitant qu'ils restent impunis".[146]
La Organisation des Nations unies il a envoyé dans diverse occasions à l'Espagne à Theo vont Boven et Martin Scheinin, en fonction de relatores contre la torture. Pendant sa dernière visite (en mai de 2008), Scheinin (dans ses estimations provisoires) a sollicité aux autorités espagnoles la dérogation du régime d'incomunicación des arrêtés et que se réforme le régime spécial de l'Audience Nationale puisque, à son jugement «se conculcan droits et crée des déficiences structurales –il ne permet pas la possibilité de faire appel devant un tribunal supérieur– dans le fonctionnement démocratique de la Justice». En plus, Scheinin a alerté sur la tendance du système judiciaire espagnol à qualifier comme «terrorisme» délits qu'ils ne le sont pas, en manifestant que «lorsqu'il se commence à tomber par cette pente se risque de conculcar beaucoup de droits».[147]
Autres établissements, comme Human Rights Watch ne confirment pas la torture bien que ils croient qu'il se pourrait améliorer les garanties pour l'éviter.
| Lagune Ventarrón | |
|---|---|
| Pays | {{{pays}}} |
La lagune Ventarrón est une lagune amazonienne placée au nor-ouest du département de La Paz, près le département de Pando, joins au je ris Mère de Dieu, à une hauteur de 185 m et quelques dimensions de 2,32 km de long par 1,44 km de large et une surface de 2,5 km².
La lagune a une côte ou côte de 6,5 kilomètres. Amnistie Internationale, Pour sa part, affirme dans son rapport «Sors dans la blessure», que bien que "il ne croit pas que les mauvais traitements à des mains de fonctionnaires espagnols chargés de faire accomplir la loi ils soient quelque chose habituelle, en se basant sur ses recherches l'organisation n'approuve pas avec l'affirmation de que ils constituent des faits isolés, de dont commission il seulement rentre responsabiliser à quelques cuantos agents de police deshonestos." Dans le même rapport "Amnistie Internationale il présente quelques recommandations aux autorités espagnoles que l'organisation il envisage qu'ils contribueraient à prévenir les mauvais traitements et à mettre fin à l'impunité des fonctionnaires chargés de faire accomplir la loi responsables de tels actes".[148] Geste par la Paix de l'Euskal Herria, et partis politiques comme IU, PNV ou EA maintiennent ses réserves sur la plupart des dénonciations, bien que ils donnent crédibilité à quelques cas, même sans sentence ferme, lorsque le arrêté il sort de la période d'incomunicación avec des lésions qu'a été source de grande controverse pour l'opinion publique (comme dans le cas de Unai Romano[138]) ou lorsque la victime a un ample prestige social (comme dans le cas de Martxelo Otamendi, directeur d'Egunkaria).
Dans ce sens, en 2006 le Gouvernement Basque a accédé aux demandes de Amnistie Internationale et il a annoncé que la Ertzaintza il enregistrerait en vidéo les périodes d'incomunicación des arrêtés. Après trois ans sans aucune dénonciation de torture il faisait cet organisme, dans le 2009 l'Ertzaintza a appliqué l'incomunicación par première fois dans cette période à l'arrêté Manex Castro, qui est-ce qui a dénoncé des tortures, la famille en plus, au ne recevoir information sur l'état et paradero de l'arrêté a dénoncé que l'Ertzaintza il n'avait pas accompli son propre protocole. La porte-parole du gouvernement basque Miren Azkarate a confirmé qu'il s'était enregistré la période d'incomunicación, pourtant, ces enregistrements ne se sont pas fait publiques.[149][150]
ETA en cinéma et roman
Dans le cinéma
Les simulateurs est une série chilienne de télévision étrennée en 2005 et émise par Chaîne 13.
La série est un remake de la série argentine du même nom. Les protagonistes sont Benjamín Vicuña, Daniel Alcaíno, Bastián Bodenhöfer et Ramón Llao.
Chapitres
| Nombre | Nom | l'Argentine | l'Espagne | Description |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Antécédents cliniques | Diagnostic rectoscópico | Colonoscopía | Essaient aider à un chauffeur de taxi apellidado Venegas, qui est hostigado par un prêteur, à qui font croire que l'unique personne qui peut donarle sang pour une délicate chirurgie est le chauffeur de taxi. |
| 2 | Charge académique | Le Jeune Simulateur | Le Jeune Simulateur | ils Aident à un étudiant à surpasser les examens en trompant à ses professeurs. |
| 3 | Revenir | Carte de noël | Deuxième Occasion | ils Essaient reconciliar à Galván avec son épouse Claudia que l'a abandonné. |
| 4 | Le roi | Sûr de chômage | Ressources humaines | ils Aident à un chômeur à recouvrer son travail dans une importante compagnie laitière. |
| 5 | Chasseur chassé | Le témoin espagnol | Harcelée | ils Aident à Alicia, à se défaire de Carlos son acosador. |
| 6 | Le sobreviviente | Le dernier héros | Reality | Envoient à Carlo Milasso, un escroc à une supposition reality show de survivance à une île abandonnée dans le sud de le Chili. |
| 7 | Assaut express | En dehors de calcul | L'Accoste | Santos et Lorca ils aident à quelques asaltantes (que les avaient pris comme des otages) que sont traqués par des polices corruptos que, au se frustrer le vol, ils essayeront les éliminer pour ne se voir pas concernés. |
| 8 | Le grand jugement | Le debilitador social | Un tribunal spécial de la ONU jugera par Pre-crimes contre l'Humanité à une agence de modèles qu'oblige à celles-ci à porter une stricte vie. | |
| 9 | Les Impresentables | Les Impresentables | Les Impresentables | Collaborent avec une fille efforcée à lui présenter ses pères à la famille de son fiancé. |
| 10 | Super-héros | Le vengador enfantin | Aident à un étudiant, hostigado fréquemment par ses collègues, à surpasser ses craintes et revertir la situation d'abus. |
Personnages
- Mario (ou Ernesto) Santos (Bastián Bodenhöfer): Expert en Logistique et Planification. Il est l'intellectuel, la raison, l'intelligence. Il est le cerveau de l'équipe. Il garde certaine distance autant avec ses collègues comme avec les possibles clients, ce que il lui permet se manier avec majeure froideur et lucidité. Il est un type sofisticado: il parle bas, il marche mais il ne court jamais, il sait de vins, de musique, de peinture, de chevaux et il parle divers idiomes.
- Gabriel Médine (Benjamín Vicuña): il Est responsable de la recherche. Il se charge de découvrir tout sur ses clients et les possibles "victimes" pour que l'opérationnel résulte. Il s'implique afectivamente avec tous, par ce que ses idées de justice sont sentimentales.
- Emilio Ravenna (Daniel Alcaíno): Son papier est la caractérisation en les opérationnels. Il est l'artiste. Il apporte la magie, le talent, le singulier. Il est ocurrente, surprend avec ses idées et des décisions dans la foulée. Pendant les plans il est le camaleón: il crée des personnages, il se déguise et tiende à être le protagoniste des mises en scène.
- Pablo Lorca (Ramón Llao): Son rôle est primordialmente se charger de la logistique. il ne peut pas faire abstraction de de les mandats ou directives. il n'y a pas dilemas moraux avec il, ce que Santos qualifie de correct est correct, confie absolument en il, sans se remettre en question absolument rien
Acteurs invités
ont agi beaucoup d'acteurs mais comme invités spéciaux par des chapitres:
Antécédents cliniques
- Gloire Laso - Psychologue;
- Teresa Munchmeyer;
- Daniel Muñoz (le Chili);
- Javiera Osorio;
- Aldo Parodi;
- Catalina Saavedra;
- Nicolás Saavedra - Martin Venegas;.
Charge académique
- Alejandro Château - Raul Torraza;
- Francisca Château - Emilia;
- Felipe Castro - professeur de chimiste;
- Luis Gnecco - Federico;
- Roberto Prieto - Chimique;
- Nicolás Saavedra - Martin Venegas;
- Antonia Sainte Maria;
- Eduardo Soto - Jose Soto;
- Nelson Villagra - Directeur du collège.
Revenir
- Pablo Ausenci;
- Ernesto Gutiérrez;
- Mariana Loyola;
- Teresa Munchmeyer;
- Daniel Muñoz (le Chili);
- Coca Rudolphy;
- Catalina Saavedra.
Le roi
- Cesser Arredondo;
- Rodrigo Bastidas;
- Aldo Bernales;
- Jose Luis Bouchon;
- Fernando Farías;
- María José Prieto;
- Rodolfo Pouce;
- Catalina Saavedra;
- Pablo Striano.
Chasseur chassé
- Fernando Farías;
- Maria Paix Grandjean;
- Berta Lasala;
- Nicolás Saavedra - Martin Venegas;
- Josefina Velasco.
Le sobreviviente
- Freddy Araya;
- Marcelo Comparini - Animateur;
- Carla Constant - Carla Constant;
- Marcial Edwards;
- Gonzalo Egas - Gonzalo Egas;
- Fernando Farías;
- Nicolás Fontaine;
- Luis Jara;
- Vivi Kreutzberger;
- Jaime McManus - Carlos Milazzo;
- Bernardita Montero;
- Sandra Ou`Ryan;
- Manuel Peña;
- Leonardo Perucci;
- Antonella Rivières;
- Cristian Sánchez;
- Eduardo Soto;
- Loreto Valenzuela;
- Rodolfo Vásquez.
Assaut express
- Hector Aguilar;
- Taira Court;
- Luis Dubo;
- Carlos Embry;
- Juan Falcón;
- Jose Martínez;
- Luis Uribe;
- Alez Zisis.
Le grand jugement
- Ernesto Anacona;
- Felipe Braun;
- Luciano Cruz-Coke;
- Roberto Farias;
- Archibaldo Larenas;
- Teresa Munchmeyer;
- Angela Prieto;
- Catalina Saavedra;
- Cristian Sánchez;
- Aranzazu Yankovic;
- Alex Zisis.
Les impresentables
- Sebastián Dahm;
- Fernando Farías;
- Luis Gnecco;
- Fernando Gómez Rovira;
- Maria Cristina Peña et Lillo;
- Magdalena Max-Neef;
- Juan Pablo Miranda;
- Silvia Novak;
- Malucha Peins;
- Roberto Poblete;
- Victor Rouges;
- Patricio Strahovsky;
- Iñigo Urrutia.
Super-héros
- Jaime Azocar;
- Roberto Farias;
- John Knuckey;
- Gabriela Médine;
- Antonella Orsini.
Voyez-vous aussi
Tu raccordes externes
Bien que les séries de fiction télévisuelle, même les policières, ont l'habitude de rehuir le thème d'ETA, divers films autant documentaires comme de fiction, ont traité le thème d'ETA dans le cinéma:
- 1977 Comando Txikia (José Luis Madrid)
- 1978 Coup de reste (Iñaki Núñez)
- 1979 Le procès de Burgos (Imanol Uribe)
- 1979 Opération Ogro (Gillo Pontecorvo)
- 1981 La fuite de Ségovie (Imanol Uribe)
- 1983 Le cas Almería (Pedro Côte)
- 1983 La pioche (Eloy de l'Église)
- 1983 Euskadi: hors d'etat (Arthur Mac Caig)
- 1983 La mort de Mikel (Imanol Uribe)
- 1983 Les reporteros (Iñaki Aizpuru)
- 1984 Gomme 2 (José Antonio de la Loma)
- 1985 Golfe de Gascogne (Javier Rebollo)
- 1986 L'amour de maintenant (L'Ernesto de la Rivière)
- 1987 La russe (Mario Camus)
- 1988 Ander et Yul (Ana Díez)
- 1988 Procès à ETA (Manuel Macià)
- 1989 Jours de fumée (Antxon Eceiza)
- 1989 La blanche pigeonne (Juan Miñón)
- 1991 Amour en off (Koldo Izagirre)
- 1991 Comment lever mil kilos (Antonio Hernández)
- 1992 L'hiedra (Antonio Conesa)
- 1993 Ombres dans une bataille (Mario Camus)
- 1994 Jours racontés (Imanol Uribe)
- 1997 À aveugles (Daniel Calparsoro)
- 2000 Yoyes (Helena Taverne)
- 2001 Le voyage d'Arián (Eduard Bosch)
- 2001 La voix de son maître (Emilio Martínez Lázaro)
- 2001 Assassinat en février (Eterio Ortega)
- 2001 Les Justes (José Antonio Zorrilla)
- 2002 La Plage Des Galgos (Mario Camus)
- 2004 La balle basque, la peau contre la pierre (Juillet Médem)
- 2004 Pourchassés (Eterio Ortega)
- 2004 Le Loup (Miguel Courtois)
- 2005 Treize entre mil (Iñaki Arteta)
- 2006 Ces ciels (Aitzpea Goenaga)
- 2007 Clandestins (Antoino Hens)
- 2008 Tir dans la tête (Jaime Rosales)
- 2008 Tous sommes invités (Manuel Gutiérrez Aragon)
- 2009 La maison de mon père (Gorka Mertxan)
- 2009 Une balle pour le roi ([[Production d'Antena 3 tv)
En roman
Le thème d'ETA a été traité en des romans comme Gálvez à Euskadi et Gudari Gálvez de Jorge Martínez Reverte, Opération Ogro de Eva Forest, Ces ciels de Bernardo Atxaga ou Exkixu, roman de l'ex-militant d'ETA José Luis Álvarez Enparantza Txillardegi. il aussi est touché en forme tangencial par Manuel Vázquez Montalbán en le premier capitulo de son oeuvre Galíndez, sur l'exilado basque assassiné par le dictateur dominicain Rafael Leónidas Trujillo.
Références
- ↑ 1,0 1,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
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- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Amnistie Internationale: Lettre ouverte de la Section espagnole d'Amnistie Internationale à Hebe de Bonafini, de l'Association Mères de Place de Mai
- ↑ Amnistie Internationale: [Http://www.es.amnesty.org/paises/espana/ Motifs de préoccupation]
- ↑ S'attribue l'expression "communistes fanfarrones et contrabandistas” au dirigeant jeltzale Juan d'Ajuriaguerra, qu'en 1953 est rentré de l'exil pour réorganiser le PNV depuis l'intérieur
- ↑ Exposé politique du PNV de 1995
- ↑ Le 31 juillet se célèbre la festivité de San Ignacio de Loyola et ce même jour, 64 ans avant, s'a fondé le PNV. Autres auteurs, en raison de la grande connotation religieuse de cette date, envisagent qu'ETA s'a fondé quelques mois avant.
- ↑ S'a initialement envisagé le nom "Aberri ta Askatasuna" (il ATTACHE) en s'écartant celui-ci puisque la traduction au basque des sigles signifiait "canard".
- ↑ Du socialisme à la terreur (Le Journal, 2006)
- ↑ Quelques auteurs envisagent que la première victime mortelle a été l'enfant de 22 mois, Begoña Urroz Ibarrola, morte le 27 juin 1960]] à l'exploser une bombe dans une consigne de la gare d'Aimât à Saint-Sébastien. L'attentat a été attribué officiellement à "communistes séparatistes".
- ↑ "Vasconia" Federico Krutwig, Buenos Aires, Norbait, 1962, cité dans le livre "Documents pour l'histoire du nationalisme basque" de Santiago de Pablo, José Luis de la Ferme et Ludger Mees, Ariel Practicum, Barcelone, 1998, ISBN: 84-344-2826-1. pag. 141
- ↑ Revue "Alderdi", núm 203, mars de 1964 ramassé en "Documents pour l'histoire du nationalisme basque" de Santiago de Pablo, José Luis de la Ferme et Ludger Mees, Ariel Practicum, Barcelone, 1998, ISBN: 84-344-2826-1. pag. 145
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- ↑ "La manipulation d'ETA par la presse du Mouvement" par Eduardo Uriarte, docteur en journalisme: "... Dans cette manipulation s'exagère l'importance de dite organisation subversiva, se fait de la publicité son existence, se difama la réalité politique, se promeut l'alarmismo, avec le but de renforcer la survivance autoritaire de ce régime politique. Contradictoriamente Avec le férreo contrôle politique qui subissait la presse, dans le sein d'un cadre de limitation informative celosamente surveillé où à peine apparaissaient les groupes d'opposition pacifiques, ETA a joui depuis la presse du régime d'une desaforada publicitación avec des genres que frottaient le sensacionalismo."
- ↑ [http://www.el-monde.Il est/cronica/2003/427/1072098707.html «J'ai tué à l'assassin de Carrero Blanc» ] Langue par première fois un des militaires qu'a fini avec la vie de "Argala", l'etarra qu'a tué à Carrero Blanc. "Leonidas", Officiel retiré de 55 ans, relate comment l'opération ils l'ont préparés les marins, pour venger la mort de l'amiral.
- ↑ Un ex mercenario du GAL dévoile comment il a assassiné au dirigeant d'HB Santiago Brouard
- ↑ Jugement par la séquestration de Seconde Marey La Cour suprême a condamné le passé 29 juillet à l'ancien dôme socialiste d'Intérieur par la première action commise par les GAL: la séquestration de Seconde Marey.
- ↑ Les terroristes des GAL sortent en liberté après passer à peine 10 heures dans la prison
- ↑ "vers les trois du soir, un des membres du groupe il a réalisé depuis cabines théléphoniques publiques trois appels, en communiquant en nom d'ETA qu'il aurait lieu une explosion dans l'établissement entre les 15,30 et les 15,40, à la Garde Urbaine, à “Hipercor” et au quotidien “Avui”, appel qui s'a participé aux “Mossos d’Esquadra”, qui ont à son tour rendu compte, aux trois et moyenne, à la Salle de Sécurité Citoyenne... Les forces policières qui sont accouru au lieu et le service de sécurité de l'établissement ils n'ont pas envisagé convenable l'évacuation du bâtiment et, sur les 15,55 heures, vu que ne s'était pas localisé la bombe et qu'il était déjà passé largement le temps de l'avis, s'a acquis par la direction du centre commercial la conviction de que s'agissait d'une fause alarme... (Faits essayés de la sentence dictée le 23 juillet 2003 par la Section Première de la Salle du Pénale de l'Audience Nationale et ratifiée en appellation)"
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- ↑ Texte intègre du Accord pour la Standardisation et Pacification d'Euskadi ou Pacte d'Ajuria Enea, souscrit par la totalité de partis politiques représentés dans le Parlement Basque, à exception de Herri Batasuna, le 12 janvier 1988.
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- ↑ Biographie Autorisée: "Arzalluz: il A ainsi été" de Javier Ortiz, Éditorial PHOQUE, 624 pages, 2005, ISBN: 978-84-95440-43-3
- ↑ Le plan Ardanza
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- ↑ El País. [Http://www.elpais.com/articulo/espana/rubenach_roig/_german_/eta/villoslada/_adolfo/navarra/guardia_civil/eta/muerte/foz/elpepiesp/19900708elpepinac_2/tes/ Mort en la Foz.]
- ↑ Quotidien Aujourd'hui: De Vich aux attentats sélectifs.
- ↑ Avorté attentat contre Atutxa
- ↑ "L'histoire des contacts du Gouvernement avec ETA et HB pendant le premier an de trêve" ("El País", 13 septembre 1999)
- ↑ [Http://www.elmundo.es/1998/01/17/espana/17n0020.html Majeure Oreille stimulerait un plan de pacification si ETA déclarât une trêve indéfinie] il Impliquerait des avances dans la politique pénitentiaire et, dans une deuxième phase, un dialogue entre PP et HB
- ↑ Proposition d'ETA au PNV en août de 1998, dans le web du PNV.
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- ↑ Proposition d'ETA au PNV en août de 1998, dans le web du PNV.
- ↑ Lettre d'ETA au PNV en septembre de 1998, en réponse à une antérieure du PNV à ETA (page 1), dans le web du PNV.
- ↑ Lettre d'ETA au PNV en septembre de 1998, en réponse à une antérieure du PNV à ETA (page 2), dans le web du PNV.
- ↑ Lettre d'ETA au PNV en septembre de 1998, en réponse à une antérieure du PNV à ETA (page 3), dans le web du PNV.
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- ↑ Le PP s'a réuni avec Batasuna pendant la trêve de 1998, en Chaîne ÊTRE à 6 juin de 2006.
- ↑ Le procès de paix en le le Pays Basque, de Vicenç Fisas (Directeur de l'Escola de Culture de Pau, UAB), pg. 2.
- ↑ [Http://perso.wanadoo.es/agusromero/nc25/acuerdo.htm Accord parlementaire entre PNV, EA et EH. Euskal Herritarrok S'attache de pieds et mains au PNV], par Javier Jimeno Torres.
- ↑ Les desencuentros avec les nationalismes périphériques et la ratée trêve d'ETA, dans la biographie de José María Aznar du Centre de Recherche de Relations Internationales et Développement
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- ↑ [1]Communiqué d'ETA de rupture de la trêve en décembre de 1999. "La pression exercée par l'Espagne et la France à PNV et EA a amené avec soi la tentative de changer la nature de la propre Initiative: en essayant que d'être un procès de construction nationale passât à être un procès de paix sans contenu, en essayant noyer à la gauche abertzale en la "normalité" politique et avec l'intention obstinada et maligna de que l'interruption "provisoire" des actions d'ETA il passât à être "définitive" et irréversible. Pendant le passé été a été notable la paralysie et l'odeur à podredumbre du procès."
- ↑ le%20PNV%20À%20LA%20OPINI%D3N%20PUBLIE L'EBB du PNV à l'Opinion Publique
- ↑ Texte intègre des documents envoyés par ETA au quotidien 'Gara' sur l'accord signé par les partis nationalistes et la bande terroriste, «L'accord d'août de 1998», dans la spéciale «ETA: la dictature» de la Terreur en du quotidien El Mundo.
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- ↑ Le 'culebrón' des prespuestos d'Ibarretxe, chronique du quotidien El País, 16 décembre de 2005.
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- ↑ Modèle:Cite web S'annonce une trêve en Catalogne
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- ↑ El Mundo: ETA place quatre engins dans la centrale électrique de Boroa, le majeur investissement étrangère d'Euskadi.
- ↑ Par part de quelques analystes s'est ressorti qu'en dit communiqué de 2006 que, le concept de "cessez-le-feu permanent" il est le même qu'a utilisé la Armée Républicaine Irlandais (COLÈRE) lorsqu'il a donné le premier pas qu'il a contribué à entamer le procès de paix définitif en Irlande du Nord, ce que, selon son interprétation, permettait être optimistes sur la fin de la violence.
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- ↑ Modèle:Cite web "Neuf ont été les protagonistes des rencontres trilaterales: Jesús Eguiguren et Rodolfo Ouvres par part du PSE-EE, qu'en une des réunions les plus importantes, la de le 31 octobre, a envoyé comme remplaçant d'Ouvres à José Antonio Pastor; Josu Jon Imaz et Iñigo Urkullu depuis le PNV; et Arnaldo Otegi, Rufi Etxeberria, Olatz Dañobeitia et Arantza Santesteban (celles-ci dernières alternativement) par part de la gauche abertzale."
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- ↑ Les forces policières arrêtent à 'Txeroki' après une tentative frustrée la semaine passée (Deia, 18 novembre de 2008)
- ↑ Ils arrêtent dans le sud de la France à Aitzol Iriondo, successeur de 'Txeroki' (l'Europe Press, 8 décembre de 2008)
- ↑ [Http://www.elpais.com/articulo/espana/detenido/francia/etarra/aitzol/iriondo/supuesto/sucesor/txeroki/elpepuesp/20081208elpepunac_11/tes Article sur l'arrestation d'Aitzol Iriondo et ses deux accompagnateurs]
- ↑ Nouvelle des arrêtés à Irun
- ↑ [Http://www.diariovasco.com/20081210/mas-actualité/nationale/arrêtées-présumées-collaboratrices-vizcaya-200812102043.html Arrêtées deux etarras à Getxo et Berango]
- ↑ Quatre arrêtés à Guipúzcoa, à Saint-Sébastien - Saint-Sébastien et Pasajes de Saint Pierre
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- ↑ Nouvelle d'EiTB: ETA fait exploser une voiture bombe dans le siège d'EITB de Bilbao Nouvelle d'Antena 3: il Éclate une fourgonnette bombe d'ETA placée face aux installations d'EiTB à Bilbao Nouvelle d'El Correo sur l'attentat dans l'EiTB
- ↑ [Http://www.elpais.com/articulo/espana/eta/asesina/vizcaya/policia/responsable/lucha/antiterrorista/elpepuesp/20090619elpepunac_2/tes ETA assassine en Biscaye à un police responsable de la lutte antiterroriste]
- ↑ [Http://www.elpais.com/articulo/reportajes/medio/siglo/terror/elpepusocdmg/20090726elpdmgrep_1/tes Moyen siècle de terreur] Les citoyens contre la violence
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- ↑ Localisent un nouveau zulo d'ETA en France, déjà sont 13 dans une semaine, El Mundo, 26 août de 2009.
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- ↑ 118,0 118,1 Modèle:Cite web
- ↑ "ETA contre les Bañuelos"
- ↑ ETA, en des chiffres Données jusqu'à l'an 2006 (20minutes)
- ↑ ETA manie un budget de deux millions d'euros La donnée il est de 2002 et il l'a annoncé Jean Pargade, comandante de la Subdirección Antiterroriste française.
- ↑ Le financement d'ETA a donné lieu à 296 recherches bancaires depuis 2004 (il Ramasse l'information facilitée par le gouvernement après se réaliser question parlementaire sur cette question).
- ↑ ERC demande que se derogue l'Audience Nationale et la Loi Antiterroriste ... Le groupe municipal d'ERC à Gérone qualifie à l'Audience Nationale de "héritière du Tribunal d'Ordre Public Franquiste".
- ↑ Human Rights Watch (HRW)
- ↑ "Pro et contre la rapprochement des prisonniers d'ETA" d'Antonio Beristain Ipiña. Études juridiques en mémoire de José María Lidón / coord. Par Juan Ignacio Echano Basaldúa, 2002, ISBN 84-7485-839-9, pags. 87-104.
- ↑ Enquête de 1999 sur la rapprochement de prisonniers
- ↑ Les prisons hébergent le majeur nombre d'etarras de l'histoire
- ↑ Les prisons espagnoles hébergent à 670 prisonniers d'ETA, le majeur nombre de l'histoire: L'Audience Nationale a jugé à 81 membres de la bande et il a acquitté à 21 en 2008.
- ↑ la France accepterait une rapprochement de prisonniers si il existe «une volonté réelle» d'ETA Déclarations pendant la trêve de 2006
- ↑ Le PP il a avantagé la rapprochement de presque 200 prisonniers d'ETA Entre 1996 et 1999, le Gouvernement Aznar il a rapproché 190 prisonniers etarras et a accordé 42 troisièmes degrés. Entre ces mesures, le Gouvernement du PP il a annoncé la possibilité d'accorder la liberté condicional à une dizaine de prisonniers qu'avaient accompli les trois quatrièmes parts de la condamnation.
- ↑ Tous, moins la AVT, en faveur de la rapprochement de prisonniers. (1996)
- ↑ a-des éloignements-20081210135232.html Rubalcaba admet rapprochement de prisonniers d'ETA au le Pays Basque
- ↑ [Http://www.noticiasdenavarra.com/ediciones/2009/03/25/politica/espana-monde/d25esp17.1548221.php Intérieur rapproche à l'ex chef d'ETA Santi Potros à la prison de Saragosse] Joins à SantiPotros ont été déplacés dans les dernières semaines à Zuera autres quatre prisonniers de prisons éloignées de la Communauté autonome du Pays-Basque. Par contre, autres internes plus jovenes, condamnés par violence de rue ou appartenance à Segi, ont été éloignés à des prisons comme la de Port II, Almería, Badajoz ou Valence III.
- ↑ Ex détenus etarras réclament au Gouvernement une solution "dialoguée et politique"
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- ↑ Torturaient Aurkako Taldea (Association contre la torture) La suivante est une liste fournie par Torturaient Aurkako Taldea de militantes d'ETA soi-disant morts en raison des tortures policières reçues sous le régime d'incomunicación:
- Joxe Arregi Izaguirre (1981)
- Esteban Muruetagoiena Scola (1982)
- Mikel Zabalza Garate (1985)
- Gurutze Iantzi Igerategi (1993)
- Xabier Kalparsolo Golmaio (1993)
- ↑ 138,0 138,1 Modèle:Cite web
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- ↑ Igor Portu, encaissé dans l'UCI avec des graves signes d'y avoir été torturé
- ↑ ElPaís.com: "Le manuel criminel de Portu et Sarasola: Les etarras avaient croquis avec l'emplacement de 'zulos' et instructions pour dénoncer tortures"
- ↑ ElPaís.com: "Le Gouvernement voit "très grave" qu'ils lui accusent de protéger tortures"
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- ↑ Amnistie Internationale demande à Zapatero que rapport sur la mise en oeuvre du Plan National de Droits Humains, communiqué d'Amnistie International, 11 mai de 2009.
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- ↑ Amnistie Internationale "Sel dans la blessure"
- ↑ Appellent à Lakua à que fasse publics les vidéos de l'arrestation de Castro
- ↑ Lakua récupère l'incomunicación et se saute son protocole avec Castro
Voyez-vous aussi
Tu raccordes externes
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- Tout sur ETA en le À fond d'ELPAÍS.com
- [Http://www.mir.es/dgris/terrorismo_de_eta/informes_espana_frente_al_terrorismo_de_eta/eta.htm Information du Ministère d'Intérieur espagnol]
- Association de victimes du terrorisme
- Etxerat, le collectif de familiers de prisonniers d'ETA
- Rapport sur l'Espagne d'Amnistie Internationale de 2003 (en anglais)
- Communiqué d'ETA en déclarant le grand au feu permanentdonne:ETAle:ΕΤΑj'ai:אט"אmwl:Euskadi ta Askatasunaj'ai vu:ETA
