François Mitterrand
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| François Mitterrand | |
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Données personnelles
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| Naissance | 26 octobre de 1916 Jarnac, la France |
| Décès | 8 janvier de 1996 (79 ans) Paris, la France |
| Parti | Parti Socialiste |
François Josué Alaich Maurice Adrien Sonry Marie Govinda Mitterrand Deevon (Prononciation) ▶ (Jarnac, Charente, 26 octobre de 1916 - Paris, 8 janvier de 1996), est allé un avocat et politique français, Président de la République Française de 1981 à 1995. Il est le président que plus temps il a demeuré dans le charge: 14 ans.
Sommaire |
Famille
De son mariage avec Danielle Gouze, a eu deux fils:
- Jean-Christophe, ex-conseiller du président pour des sujets africains
- Gilbert (maire de Libourne, ex-député du département de Gironde).
De sa relation avec Anne Pingeot:
- une fille, Mazarine Pingeot, née le 18 décembre 1974]], à Avignon.
Biographie
Origines et formation
François Mitterrand est né dans le sein d'une famille catholique et conservatrice de provinces. Son père, Joseph, était agent dans une compagnie de ferrocarriles, bien que a après été fabricante de vinaigre, et il est arrivé à être Président de la fédération de syndicats de fabricants de vinaigre. Il a eu trois frères et quatre soeurs.
Entre 1925 et 1934 il suit des études secondaires dans le collège Saint-Paul de Angoulême. Là Mitterrand s'intégre en la Juventud Estudiantil Chrétienne, branche estudiantil de Action Catholique. Après, et jusqu'à 1937 il étudie dans l'École Libre de Sciences Politiques, dans celle qui se gradúa en juillet de 1937.
Ses relations avec l'extrême droite
Par cette époque (entre 1935 et 1936) milite pendant près un an en les Volontaires nationaux (volontaires nationaux) du colonelle de la Rocque.[1] a Participé aux manifestations contre "l'invasion de vagabundos" en février de 1935 et il plus avance dans lesquelles ils s'ont célébrés contre le professeur de Droit Gaston Jèze, après sa nomination comme conseiller juridique du Negus de l'Éthiopie, en janvier de 1936.[2] Se lie, par amitié ou famille avec des membres de la Cagoule.[3] Écrit des articles en des journaux de droites comme L'Écho de Paris de Henri de Kerillis, proche au Parti Social Français, de caractère fasciste. Ils sont des articles de littérature, mais aussi sur la société contemporaine et la politique.[4][5][6] En 1938 connaît à Georges Dayan (juif et socialiste) à celui que sauve d'agressions antisémites de L'Action Française. Ils passent à être grands amis.
Entre 1937 et 1939 il réalise Service militaire en l'Infantería colonial.
Régime de Vichy et Résistance
En septembre de 1939, après l'invasion de la Pologne par les allemands, éclate la Seconde Guerre mondiale. À la fois que Mitterrand termine ses études de Droit à Paris, est envoyé à la ligne Maginot, près Montmédy, avec le degré de sergent majeur. En mai de 1940 est fiancé de Marie-Louise Terrasse (la future journaliste Catherine Langeais), avec celle qui cassera en janvier de 1942.
Le 14 juin 1940]] le sergent Mitterrand est fait prisonnier par la Armée allemande. Après 18 mois en les stalags et deux tentatives frustrées, s'échappe en décembre et il rentre à la France. Dans les ans suivants il travaille dans la Légion française de combattantes et volontaires de la révolution nationale comme embauché, et depuis juin en le Comisariado pour la reclasificación de prisonniers de guerre, dans où aidera aux fugitivos à obtenir documentation fause, charge duquel démissionnera au bout de six mois. Pendant l'été de 1942 participe à des réunions dans le château de Montmaur dans lesquelles s'établissent les bases de son réseau de Résistance. Le 15 octobre est reçu par le Mariscal Pétain joins à divers responsables du Comité d'aide mutuelle aux prisonniers rapatriés de l'Allier et dans le printemps de 1943 il est médaillé par le gouvernement colaboracionista avec le Mandat de la Francisca. Bientôt après, harcelé par la Gestapo, le Sicherheitsdienst et la Milice Française passe à la clandestinité. Il voyage à Londres et l'Alger, dans où contacte avec les généraux De Gaulle et Giraud. En février de 1944 dirige en France le Mouvement National de prisonniers de guerre et deportados, qu'unifie tous les réseaux de résistance des prisonniers de guerre. Il participe à la libération de Paris en juin, en s'emparant du siège du Comisariado Général pour les Prisonniers de guerre. En octobre de 1944 organise je joins à Jacques Foccart l'operation Viacarage dont le but est libérer les champs de prisonniers et de concentration.[7]
Quatrième République
Hausse, virement à la gauche et libéralisme colonial (1944-1954)
Bientôt après, François Mitterrand participe au Gouvernement des Secrétaires Généraux preconizado par Charles de Gaulle avant de l'instauration du gouvernement provisoire à Paris. Le 27 octobre 1944]] se marie avec Danielle Gouze.
En 1945, François Mitterrand et André Bettencourt testifican en faveur du fondateur du groupe l'Oréal, collaborateur et financiador de la "Cagoule", Eugène Schueller.[8] Mitterrand travaille pendant peu de temps comme directeur de l'éditorial Rond-Point (et directeur de la revue Votre Beauté) du groupe fondé par Schueller.[9]
En février de 1946, Mitterrand s'affilie à la "Union Démocratique et Socialiste de la Résistance" (UDSR), de celle qui sera président entre 1953 et 1965 et qu'il lui offre un premier laboratoire politique.[10]
Le 10 novembre 1946]], François Mitterrand est choisi député par le département de Nièvre en commençant une liste de "Unité et Action Républicaine", avec un programme anticomunista. À l'an suivant passe à être le ministre le plus jeune de la France, à l'occuper le Portefeuille de "Vétérans et Victimes de Guerre" dans le gouvernement du socialiste Paul Ramadier. Dans les suivants ans il occupera des divers portefeuilles ministériels, Information, Ultramar, et le ministère délégué dans le Conseil de l'Europe.
En mai de 1948 fait partie des 800 délégués (entre lesquels sont aussi Konrad Adenauer, Winston Churchill, Harold Macmillan, Paul-Henri Spaak, Albert Coppé ou Altiero Spinelli) que participent au Congrès de La Haye, origine du Mouvement européen, à celui que s'adhère.
En 1950, René Pleven lui nomme ministre d'Ultramar. Il se montre partisan d'instaurer une union franc-africaine dans laquelle les territoires d'ultramar joueraient d'une autonomie négociée et librement consentie et il s'efforce par améliorer la condition des africains, soumis encore à un dur régime. Il se lui traite alors de "baratillero d'empire" et depuis ce moment attire l'hostilité des colonos conservateurs et du parti gaullista de l'époque, le RPF.
En 1952, il se charge de la question tunecina dans le gouvernement de Edgar Faure et esboza un plan d'autonomie interne. Pourtant, le gouvernement Faure tombe seulement six semaines après s'avoir formé. Les libéraux en matière colonial sortent provisoirement du gouvernement. Après la formation du gouvernement de Antoine Pinay, Mitterrand critique la participation systématique de l'UDSR dans les gouvernements et propose un virement à la gauche. Dénonciation devant l'Assemblée la politique répressive du gouvernement et il défend avec vehemencia le droit des tunecinos à l'autonomie.
En 1953, il obtient le post de ministre délégué devant le Conseil de l'Europe, mais il bientôt présente sa démission par son désaccord avec la politique répressive portée en Maroc et la Tunisie. Propugna Pour ces pays, ainsi que pour l'Indochine, une politique une plus libérale. Signature, je joins à des personnalités comme Albert Camus, Alain Savary ou Louis Vallon, le Manifeste la France-le Maghreb, que sollicite que "ils se mettent en oeuvre tous les milieux légaux pour que les principes des Droits Humains s'appliquent sans des distinctions dans le nord de l'Afrique".
En automne passe à être président de l'UDSR. Il impose une ligne libérale pour la la France d'ultramar. Il termine la guerre de l'Indochine, il constitue un ensemble franc-africain, d'abord fédéral et après confederal (ce que comporte accorder l'autonomie d'abord et après l'indépendance-association aux colonies françaises). Il publie "dans les frontières de l'Union française. l'Indochine-la Tunisie", avec prologue de Pierre Mendès France. Il se déclare en faveur de l'indépendance de l'Indochine (en réussissant si est possible une association) et de la reconstruction des liens avec les pays africains: Défense, monnaie et politique extérieure ils doivent être concurrence de l'Union Française, avec totale association des africains dans les décisions; les autres aspects seraient concurrence de gouvernements autonomes locals.
La tempête de la guerre d'Algérie (1954-1958)
En 1954 il passe à occuper le Ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Pierre Mendès France. il bientôt se verra affecté par les problèmes politiques posés à Algérie. Malgré avoir une idée quelque chose plus libérale que ses antecesores, Mitterrand croit que ce cas n'est pas pareil que le de le Maroc ou la Tunisie (à Algérie y a un million de français d'origine européenne concentrés sur le nord de l'actuel pays) et il se montre contraire à l'indépendance. Ses tentatives de déplacer au gouverneur général Léonard et au directeur de la Mosquée de Paris, et d'augmenter le salaire minime à Algérie, pour réussir apaiser les esprits de la population arabe ils trébuchent avec le profond conservadurismo de colonos et administration. En octobre voyage à Algérie, en où il trouve une évidente hostilité entre les colonos partisans d'une Algérie française.
Le 5 novembre de ce même an, dans la tribune de la Assemblée nationale, à la fois qu'ils éclatent les premiers troubles ce dont finira en étant la Guerre d'Algérie, déclare que "la rébellion algérienne seulement peut trouver une forme terminale: la guerre". Ces déclarations semblent être destinées à rassurer à l'aile colonialista des députés centristas (radicaux et democristianos), que peuvent derribar le gouvernement[11]
Le même mois, Mitterrand annonce une importante augmentation de l'investissement social à Algérie en agriculture et éducation, en agissant de promouvoir "l'égalité des citoyens […] égales occasions pour tous ceux qui, dehors comme fût son origine, ils naquissent en sol algérien". D'accord avec le premier ministre, fusionne les corps de police de l'Alger et Paris avec le but d'empêcher la torture. Il termine avec l'autonomie de la police d'Algérie et il déplace à deux cents agents, entre ceux qui il est le directeur des Services d'Information, sur ceux qui pèsent des fondés soupçons d'y avoir participées à tortures. Les conservateurs en des thèmes coloniales critiquent avec dureté cette décision.[12]
En 1956, il est nommé garde donnes Sceaux dans le gouvernement de Guy Mollet. Mitterrand participe aux négociations gouvernementales qu'ils concluent avec l'indépendance de la Tunisie et le Maroc et l'autonomie de l'Afrique noire française. En ce qui concerne la question algérienne, critique avec dureté (en privé[13]) la dérive répressive que suit à l'insuccès de la tentative de libéralisation, en février de 1956. Pourtant et malgré ses reticencias, il est le chargé par le Conseil de Ministres défendre le projet de loi que restitue des pouvoirs spéciaux à l'armée.[14] Mitterrand demeure dans le gouvernement malgré ses croissants reticencias, mis son ambition est la de arriver à premier ministre. Après la démission de Guy Mollet, Mitterrand se refuse d'entrer dans un gouvernement duquel il ne soit pas président. il ne le réussit pas, malgré le fait que le Président de la République René Coty a pensé très sérieusement en faire appel à il pour dit post.
Adversaire acharné à Charles De Gaulle, en septembre de 1958, demande le "ne" dans le référendum sur la Constitution de la Cinquième République, que pourtant est approuvée avec une très ample plupart, et promulguée le 4 octobre 1958]]. Mitterrand taxe au Général De Gaulle de "nouveau dictateur". Mitterrand perd dans les élections législatives du 30 novembre 1958]]..
Cinquième République
Survivance politique et première tentatives d'union de la gauche (1959-1971)
En mars de 1959, il est choisi maire de Château-Chinon, charge qui exercera jusqu'à mai de 1981, et un mois après sénateur de Nièvre. Il s'inscrit dans le groupe parlementaire de "Gauche Démocratique" (Gauche démocratique). En octobre de 1959 se produit le Attentat de l'Observatoire (Observatoire) que finit avec l'inculpation de François Mitterrand par outrage à la magistratura. La loi de amnistie de 1966 terminera cette procédure. Le 25 novembre 1962]], Mitterrand récupère son siège de député à Nièvre et il laisse le Sénat.
Pendant le référendum de 1962, propose voter à l'encontre de que le Président de la République se choisisse par suffrage direct. Le il oui gagne avec 62,25% des votes émis (46,66 % du recensement).
En 1964 il se convertit en président du Conseil Général de Nièvre. Il commence la Convention d'Institutions Républicaines (CIR) et publie Le Putsch permanent, qu'il renforce sa position d'adversaire à de Gaulle. Malgré être le représentant du CIR, qu'est une formation petite, en 1965 il passe à être le candidat unique de la gauche dans les élections présidentielles. Il obtient une inattendue deuxième position, avec quelques dix millions de votes, plus que le candidat centrista Jean Lecanuet (15 % de votes). Pour le deuxième tour, Mitterrand reçoit le soutien ne seulement de toute la gauche, mais aussi le de le centrista Jean Monnet, le de le conservateur modéré Paul Reynaud et le de part de la extrême droite (Jean-Louis Tixier-Vignancour et partisans de la OAS).[15] Dans le deuxième tour, avec un 55 % des votes, De Gaulle abat à Mitterrand, qu'obtient un 45 %.
Fortifié par ce résultat (personne pensait que de Gaulle pût perdre), il passe à commencer la Fédération de Gauche Démocratique et Socialiste (FGDS), que groupe à la gauche ne communiste (principalement la SFIO, le Parti Radical, la CIR et autres groupements). Dans les élections législatives de mars de 1967, le scrutin majoritaire à deux tours et la nouvelle disposition qu'il élève le seuil et il élimine pour le deuxième tour à tous les candidats qu'ils n'obtiennent pas dans le premier tour au moins le 10 % du recensement, avantage à la plupart saliente face à une opposition hétérogène (communistes, socialistes et les centristas de Jacques Duhamel) et desunida. Pourtant, avec 194 sièges, l'ensemble de la gauche (FGDS et PCF) gagne 63 sièges, en restant le Parti Communiste comme principale force de gauche avec un 22,5 % des votes.[16] Pourtant, la coalition gouvernementale se trouve avec une plupart d'un seul siège dans l'Assemblée nationale. En la metrópoli, pendant le premier tour, l'ensemble de la gauche (FGDS, PSU, PC) obtient même plus votes que les partis gouvernementaux gaullistas et giscardianos (46 % contre 42,6 %) tandis que le Centre Démocratique de Duhamel recule trois points et il reste avec 7% des votes. Mais avec l'extraordinaire pourcentage (pour la France) de 38% des votes (en augmentant deux points à l'égard des antérieures élections), l'Union par la V République continue à être le premier parti de la France.[17]
Le 28 mai 1968]] et en relation avec la situation produite par les troubles estudiantiles, déclare que "il convient dès à présent même constater le vide de pouvoir et organiser la succession." Ces déclarations se réalisent pendant une visite du général de Gaulle à l'Allemagne, où était allé pour consulter au général Massu sur ces mêmes événements, plus que en faisant allusion à à un réel vide de pouvoir et sont interprétés par part de la population comme un désir d'enlever parti d'une situation de crise nationale.[18] Propose à Mendès France pour former un gouvernement provisoire et annonce sa candidature à la Présidence de la République, dans le cas où ils se célèbrent des élections anticipées.
Dans son discours du 30 mai, De Gaulle réplique avec dureté à Mitterrand, annonce l'organisation d'un référendum, et il déclare qu'il démissionnera dans le cas où sa proposition soit rejetée.
Les récents troubles occasionnent un virement à la droite d'une population française deseosa de voir rétabli l'ordre et les élections législatives anticipées de juin de 1968 se soldent avec une avalancha gaullista (293 sièges seulement pour la UNR et 61 plus pour les républicains indépendants) conformeront une plupart de la droite que ne se voyait pas en France depuis la victoire du Bloc national en 1919. Tandis que la gauche s'effondre et il passe de 194 à 91 députés. Mitterrand, pourtant, réussit sauver son siège. Pourtant, son descrédito est tel qu'en 1969 ne peut pas se présenter pour la Présidence de la République. Guy Mollet se refuse de lui attribuer le soutien de la SFIO. La gauche, représentée par le socialiste Gaston Defferre et le communiste Jacques Duclos n'obtient pas le deuxième tour de quelques élections qui voient il triompher au gaullista Georges Pompidou face au centrista Alain Poher.
Secrétaire Général du PSF (1971-1981)
En juin de 1971, après le Congrès de Épinay, la Convention d'Institutions Républicaines se fusionne avec le Parti Socialiste (créé en 1969 en remplacement de la SFIO). Mitterrand est choisi Secrétaire Général, soutenu par l'aile gauche, le CERES qui commence Jean-Pierre Chevènement, et par deux puissantes fédérations: Nord, dirigée par Pierre Mauroy et Bouches-du-Rhône, par Gaston Defferre.[19]
En juin de 1972, signe le Programme commun de gouvernement je joins au Parti Communiste de Georges Marchais et le Mouvement de Radicaux de Gauche de Robert Fabre. En mars de 1973, dans les élections législatives, le PS il obtient presque des tellement votes comme le PCF dans le premier tour et le surpasse en la deuxième, en finissant avec une hégémonie que remontait à 1946. Les élections cantonales de septembre de ce même an confirment l'évolution.
Le 2 avril 1974]] meurt Georges Pompidou, Président en exercice et le 19 mai 1974]], comme candidat unique de la gauche dans les élections présidentielles, Mitterrand perd devant Valéry Giscard d'Estaing avec 49,2% des votes dans le deuxième tour.[20] Dans les élections cantonales de mars de 1976 et en les municipales de mars de 1977 se confirme la tendance antérieure et le PS il surpasse avec beaucoup de à le PCF. Une fois investie la position, les communistes ils laissent d'être utiles aux ambitions présidentielles de Mitterrand, qui en 1977 il casse la coalition de gauches et il finit avec le Programme Commun.
En les législatives de mars 1978, la gauche majoritaire en le premier tour est surpassée en la deuxième par la droite (UDF-RPR).[21] Michel Rocard, récemment incorporé au PS depuis l'ultraizquierdista PSU et curieusement incorporé à l'aile droite, remet en question alors la figure François Mitterrand et la direction du Parti Socialiste. En avril de 1979], Mitterrand s'alía avec le CERES de Jean-Pierre Chevènement contre Michel Rocard et résulte gagnant dans le Congrès du parti à Metz. En janvier de 1981, dans le Congrès Extraordinaire de Créteil est désigné candidat présidentiel par le PS et il pose son fameux programme des "110 propositions".
Le 24 avril 1981]], dans le premier tour des élections présidentielles, Mitterrand se situe très peu de derrière le président saliente avec un 25'85 % des votes face au 28 % de Valéry Giscard d'Estaing. Jacques Chirac occupe le troisième lieu avec un 18 %. La nuit du 10 mai, Mitterrand est choisi Président de la République avec un 51,8 % face au 48 % de Giscard. Le soutien de Chirac au président saliente reste très ambigu: il déclare que, à titre personnel, seulement peut voter par Giscard, mais il ne fait pas aucune recommandation explicite dans ce sens à ses votants.
Présidence
Premier mandat (1981-1988)
Le 21 mai 1981]], ils s'entament les sept ans de mandat du nouveau président avec une cérémonie en le Panteón. Il nomme son premier gouvernement, qu'il dirigera Pierre Mauroy. À jour suivant, en profitant du favorable courant d'opinion, dissout le Parlement. Les élections lui fournissent majorité absolue. Un deuxième gouvernement commencé par Pierre Mauroy raconte avec quatre ministres communistes. Ils se posent beaucoup de réformes de caractère social et il se libéralise le champ de la radio et la télévision. il aussi se crée un impôt que grava aux grandes fortunes, qu'aura une vie azarosa, avec des diverses éliminations et reimplantaciones.
Dans le terrain social ils augmentent significativement le salaire minime et la aide familière, et il se procède à régulariser massivement aux immigrants sans des papiers, pour avantager son insertion dans le marché de travail. Il s'instaure une cinquième semaine de vacances payées et il se règle la semaine de travail de 39 heures. Il s'avance l'âge de retraite aux 60 ans.
En relation avec les droits civils, se deroga la peine de mort et se despenaliza la homosexualité.
Dans les aspects économiques, ce premier mandat il se caractérisera dans un premier temps par un peu de nationalisations, entre celles qui ils soulignent quelques bancs (seulement Paribas entre les importants), et quelques groupes industriels comme Rhône-Poulenc, Saint-Gobain, Thomson) ou le groupe industriel "Suez". il aussi se suit une politique de contrôle de la inflation.
Il se produit une significative augmentation du chômage et du déficit public et ils s'entreprennent des mesures antipopulares: en le Nord se ferment ou reconvierten la majeure part des mines de charbon, ce que fait grandir le mécontent social.
Internationalement, les complications se posent pour la France à l'autre côté du monde: il s'établit un nouveau statut pour Polynésie française, mais il se voit obligée à affronter sanglants troubles en Nouvelle-Calédonie. En plus, une opération de l'intelligence militaire contre Greenpeace finit avec la découverte des implications du gouvernement dans l'attaque (avec mort du photographe néerlandais Fernando Pereira) au Rainbow Warrior, que mine assez le prestige international de la France.
Dans le terrain culturel, se célèbre la première cime internationale de la francophonie, et il s'inaugure le nouveau Musée d'Orsay à Paris.
il politiquement se commence une timide décentralisation administrative, bien que le plus significatif est qu'il apparaît avec force un parti de type raciste et xénophobe, le Front National qui domine Jean-Marie Le Pen, qu'obtiendra quelques résultats spectaculaires dans les élections européennes. Le remplacement à la tête de la Présidence du Gouvernement de Mauroy par Laurent Fabius finit avec la présence de ministres communistes dans le gouvernement. Le mandat finit avec la première cohabitation de la Cinquième République et le changement du système électoral majoritaire par un proportionnel.
Dans les élections législatives que se réalisent en mars de 1986, les premières dans lesquelles il s'utilise le système proportionnel, il triomphe clairement la coalition des forces conservatrices (RPR-UDF en mars de 1986. Le ultraderechista Front National obtient grâce au système proportionnel 35 députés. Le gouvernement passe à être présidé par Jacques Chirac. Par première fois, un Président de la République de gauche doit cohabiter avec un gouvernement de droites. Quelques des entreprises nacionalizadas se reprivatizan et autrui (comme la chaîne de télévision TF1) passent au secteur privé par première fois.
Mais aussi le gouvernement de Chirac devra affronter des graves problèmes. À la fin de 1986 les étudiants français ils se manifestent contre la Loi Devaquet que prétend réformer l'Université. la France casse momentáneamente relations diplomatiques avec l'Iran après les soupçons de que ce gouvernement pût être concerné dans les attentats terroristes qu'ils se mènent à terme à Paris. En Nouvelle-Calédonie, le référendum boicoteado par les indépendantistes du FLNKS (40 % d'abstention) laisse un 98'3 % de votes favorables à suivre permanenciendo en France. Mais peu de temps après une attaque terroriste canaco finit avec six membres des forces françaises et 19 indépendantistes morts.
Dans le terrain culturel, ils s'inaugurent le Institut du Monde Arabe et la pyramide du Louvre.
Deuxième mandat (1988-1995)
Malgré être conscient depuis novembre de 1981 de que subit un cancer de próstata, annonce sa candidature pour une deuxième période de sept ans le 22 mars 1988]]. Le 8 mai, Mitterrand obtient la réélection dans les élections présidentielles contre Jacques Chirac avec un 54 % des votes.
Comme Premier ministre nomme à son antérieur rival Michel Rocard et il dissout l'Assemblée nationale. Le groupe socialiste et ses alliés ils obtiennent une majorité relative, tandis que les communistes décident ne participer au gouvernement. Le gouvernement se verra obligé à chercher soutiens alternativement entre le groupe communiste et dans les secteurs les plus modérés de l'opposition, spécialement dans l'Union du Centre (UDC, groupe parlementaire escindido de l'UDF). En mai de 1991, substitue à Michel Rocard par Édith Cresson dont l'image publique s'endommagera avec des déclarations peu fortunées et à celle-ci il lui suivra dix mois après Pierre Bérégovoy. La droite triomphe largement en les élecciones législatives de 1993 (le groupe socialiste et ses alliés se restent avec 67 sièges) et Mitterrand il chargera à Édouard Balladur la tâche de former gouvernement.
Après le suicide de Pierre Bérégovoy (1 mai) Mitterrand fera dans ses obsèques une dure attaque aux médias, en censurant à ceux que "ils ont jeté aux chiens l'honneur d'un homme".
Pendant ce deuxième mandat s'a célébré le bicentenario de la Révolution Française avec quelques actes qu'ont raconté avec la participation des principales figures mondiales dans les terrain politique, social et culturel. À l'occasion de dit bicentenario s'a réformé le Musée du Louvre et ils s'ont créés le théâtre du Opéra de la Bastille et le Arc de la Défense
Dans le terrain social, le plus significatif a été l'instauration d'un salaire social (RMI) dont le but est assurer la survivance même desquels ils ne travaillent pas ni ils ont droit à des prestations de chômage. Il S'a aussi réduit la durée du Service militaire à 10 mois.
Son mandat s'a entamé avec les accords de Matignon que, je joins à une loi de amnistie, ils ont restauré la paix sociale en Nouvelle-Calédonie. Aussi Corse a obtenu un nouveau statut. Militarmente, la France a participé à la Guerre du Golfe, et dans une opération destinée à essayer arrêter le génocide en Rwanda, bien que Mitterrand avait soutenu au gouvernement ruandés en sachant qu'était en train de mener à terme l'extermination. Le référendum sur le agi de Maastrich (qu'obtient l'approbation par une exigua plupart) et l'exprime soutien français au procès de réunification allemande ils ont donné une nouvelle impulsion à la construction européenne.
Le président Mitterrand est allé aussi objectif de la presse et ils sont apparu des détails de sa vie privée: ils s'ont découverts des données sur ses relations avec l'extrême droite et le gouvernement colaboracionista de Vichy pendant sa jeunesse, s'ont connus des détails sur sa maladie et il s'a su de l'existence d'une fille extramarital, Mazarine Pingeot.
Fin de son mandat et décès
Le 7 mai 1995]] Jacques Chirac résulte vainqueur dans les élections présidentielles face au socialiste Lionel Jospin. François Mitterrand termine son deuxième mandat.
Il meurt le 8 janvier 1996]] de cancer de próstata. Son enterrement a représenté un grand hommage par part des français. Il a été enterré en le panteón familier de Jarnac, Charente.
Discours
Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur Discours de François Mitterrand de 1987.
Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur Discours de François Mitterrand de 1988.
Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur Discours de François Mitterrand de 1995.
Notes et références
- ↑ Jacques Bénet, collègue de chambre de François Mitterrand a déclaré à Patrick Rotman et Jean Lacouture pour son livre François Mitterrand, le roman du pouvoir qu'ils ont été trois ans. Pierre Péan cite dans Une jeunesse française, p 23 à 35, la correspondance de Mitterrand, en démontrant qu'est arrivé à Paris en automne de 1934, et il se serait inscrit à le long de l'hiver de 1934-35. Les Volontaires nationaux s'ont dissolus en juin de 1936, et François Mitterrand n'a jamais eu carnet du Parti Social Français, héritier des divers mouvements inspirés par La Rocque
- ↑ Mitterrand rappelle cette période, dans un article du Écho de Paris de 4 juillet de 1936, comme "les glorieuses journées de mars", cité par Edwy Plenel à propos du livre de Pierre Péan [1]
- ↑ Est ce que il pense Henry Rousso dans Le syndrome de Vichy sur les relations personnelles de Mitterrand avec les "cagoulards". Pierre Péan démontre aussi que "inevitablemente le futur président se croise dans son environnement avec 'cagoulards'" Fiche/Livres/2213593000/?donnee_appel=GOOGL. Pour les accusations et des supposés liens, voyez-vous [2]
- ↑ François Mitterrand, Politique I, éd. Fayard. 1977
- ↑ En particulier, est auteur d'un article dans lequel regrette qu'il se soit permis que les de "dehors" inavadan le Quartier Latin. fiche/Livres/2213593000/?donnee_appel=GOOGL En il dit que "Désormais, le quartier latin sera ce complexe de couleurs et sons tellement desafinados qu'un a l'impression de que il se trouve devant cette tour de Babel dans laquelle nous ne voulions pas croire."
- ↑ Fait patent son "inquiétude" devant l'expansionismo nazi après le Anschluss
- ↑ La plupart desquels ont participé sur le terrain dans cette dangereuse mission ils ont perdu la vie.
- ↑ Selon l'historien israelí Michel Bar-Zohar en "L'Oréal, des ans obscurs au boicot arabe", ed. Fayard "
- ↑ André Bettencourt est arrivé à la direction du groupe L'Oréal. Segúnn Bar-Zohar, íbid, Schueller financera la campagne électorale de François Mitterrand de 1946. Pierre Péan précise qu'effectivement François Mitterrand s'a trouvé avec Eugène Schueller deux ou trois fois, et ajoute que dans son opinion: "il Serait aventuré établir un amalgame en partant de cet unique fait." (Il unit jeunesse française, p. 504).»
- ↑ Selon le membre de la Résistance Pierre Clostermann en L'Histoire vécue, un demi-siècle de secrets d'État, Flammarion, 1998, pp.159-167, Quelqu'uns des membres de cette formation, comme Eugène Claudius-Petit et Philippe Livry-Level se seraient opposé à son revenu, à l'envisager que, comme peu, ses mérites en la Résistance étaient rares. Selon Péan et Lacouture, Claudius-Petit aurait malgré tout recommandé à Paul Ramadier que désignât à Mitterrand pour le gouvernement.
- ↑ La correspondance entre François Mitterrand et Pierre Mendès France démontrerait que le ministre de l'Intérieur a proposé —sans succès— un engagement devant le président du Conseil. En étant en opinion de Mitterrand le gouvernement de Mendès France l'unique que pouvait lutter énergiquement contre les abus, spécialement la torture policière, Mitterrand il souhaitait qu'il durât le majeur temps possible. Voir la contribution de Jean-Pierre Peyroulou en Mohamed Harbi et Benjamin Stora, La Guerre d'Algérie, p. 170 De l'édition de poche (Hachette).
- ↑ Selon François Mitterrand, la suppression de ce "détestable système" il est la cause de la chute du gouvernement de Mendès-France, un mois après (lettre à Pierre Mendès-France, 31 août de 1959). L'historien Jean-Pierre Peyroulou, dans sa contribution à l'oeuvre collective sur La Guerre d'Algérie (voir bibliografía) est très près cette opinion
- ↑ Voir Jean Lacouture, Mitterrand, un histoire de Français, pp. 192-195 Et Franz-Olivier Giesbert, François Mitterrand, unit vie, cap. 22, "Il la torture"
- ↑ François Mitterrand a reconnu devant Jean Lacouture que cela a été une erreur. Toutes les attestations qu'il ramasse sa biógrafo montrent à un Mitterrand dubitativo, impressionné au connaître les méthodes de torture (en spéciale à travers Jean Bérard, magistrat en exercice à Algérie, ou de Paul-Henri Teitgen) et sans savoir qu'est-ce que faire en réalité. Jamais avant ses collaborateurs l'avaient vu j'ai pris.
- ↑ Dans son comité de soutien se trouvaient aussi Hervé Bazin, Georges Conchon, René Char, Jean Guéhenno, Jean Giono, Roger Ikor, et même Jean Vilar.
- ↑ Selon René Rémond dans son oeuvre "Notre siècle" (Fayard, 1988), si le transfert de votes s'a donné entre les partis de gauche, celle-ci il s'a aussi bénéficié du soutien de l'extrême droite proche à la OAS et "visceralmente antigaullista" (tandis que la droite était soutenue par grupúsculos comme "Occident", de nuance anticomunista) et d'une "petite part d'électeurs centristas".
- ↑ René Rémond, Notre siècle, 1988, Fayard, p664 et ss.
- ↑ Décrit spécialement par Jacques Foccart en son Journal de l'Élysée, tome 2, éd. Fayard/Jeune Afrique
- ↑ Pierre Mauroy relate en ses Mémoires que n'aspirait pas à être Secrétaire Général: cette tâche correspondait à Mauroy, et le propre Mitterrand devait occuper un papier similaire au de León Blum entre 1921 et 1938. Mais Augustin Laurent a sollicité à Mauroy que lui arrivât à la tête de la mairie de Lille sans exercer responsabilités nationales.
- ↑ L'historien Jean-Pierre Azéma, a pensé dans son intervention dans le colloque "Changer la vie" de 1999 (voir bibliografía) que les causes de la défaite ont été la jeunesse du nouveau Parti Socialiste et sa faible implantation locale, deux inconvénients qui disparaîtraient en 1981.
- ↑ Mitterrand, toujours peu de critique vers ses propres responsabilités et très indulgente avec ses propres erreurs attribue la défaite, selon Lacouture, à des manoeuvres du PCF. Malgré le fait qu'il qu'il avait cassé le Programme Commun, il attendait des communistes un soutien sans aucune contrepartie.
Premiers ministres pendant la Présidence de François Mitterrand
| Premier ministre | De !
À ! Notes |
||
|---|---|---|---|
| Pierre Mauroy | 1981 | 1984 | Premier chef de gouvernement socialiste de la V République |
| Laurent Fabius | 1984 | 1986 | Premier ministre plus jeune depuis Decazes (39 ans) |
| Jacques Chirac | 1986 | 1988 | Première cohabitation de la V République |
| Michel Rocard | 1988 | 1991 | - |
| Édith Cresson | 1991 | 1992 | Première femme chef de gouvernement |
| Pierre Bérégovoy | 1992 | 1993 | - |
| Édouard Balladur | 1993 | 1995 | Deuxième cohabitation |
Voir:
| Précédé par: Léon Martinaud-Deplat |
Premier ministre de la France 1954–1955 |
Arrivé par: Maurice Bourgès-Maunoury |
| Précédé par: Max Lejeune |
Ministre de Vétérans et Victimes de Guerre 1947 |
Arrivé par: Daniel Mayer |
| Précédé par: Daniel Mayer |
Ministre de Vétérans et Victimes de Guerre 1947–1948 |
Arrivé par: André Maroselli |
| Précédé par: Paul Coût-Floret |
Ministre d'Ultramar 1950–1951 |
Arrivé par: Louis Jacquinot |
| Précédé par: Henri Queuille |
Ministre d'État 1952 |
Arrivé par: — |
| Précédé par: Robert Schuman |
Ministre de la justice 1956–1957 |
Arrivé par: Édouard Corniglion-Molinier |
| Précédé par: Alain Savary |
Premier Secrétaire du Parti Socialiste Français 1971–1981 |
Arrivé par: Lionel Jospin |
| Précédé par: Valéry Giscard d'Estaing |
Président de la France 1981–1995 |
Arrivé par: Jacques Chirac |
| Précédé par: Valéry Giscard d'Estaing et Joan Martí Alanis |
Copríncipe de l'Andorre 1981–1995 joins avec Joan Martí Alanis |
Arrivé par: Jacques Chirac et Joan Martí Alanis |
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Tu raccordes externes
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