Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale
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| Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale |
Le Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale (FMLN) est un parti politique de gauche, qu'a été la principale force politica d'oposicion de le Salvador, entre 1992 et 2009. Après obtenir la victoire dans les élections présidentielles de 15 mars de 2009, son candidat les Maurice Funes a assumé la Présidence de la République le 1 juin 2009.
Après des élections législatives et municipales du 18 janvier 2009, le FMLN s'a proclamé la première force politique du pays après obtenir 35 députés des 84 qu'ils conforment la Assemblée Législative.
Le FMLN a été créé le 10 octobre 1980 comme un organisme de coordination des cinq organisations politique-militaires qui ont participé à la guerre civile entre 1980 et 1992, les quels ils s'ont constitués en parti politique légal à partir de la signature des Accords de Paix en 1992.
Depuis les élections générales de 1994, les premières posterior à l'affrontement bélico, le plateau politique salvadoreño s'est structuré autour de deux forces politiques principales: L'izquierdista FMLN, surgi des forces guerrilleras, et la de droite Alliance Républicaine Nationaliste (SABLE), surgie en 1981.
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Structure du FMLN
Est définie par les instances de direction suivantes:
- À niveau national:
- Convention Nationale, maximal organe démocratique de direction.
- Conseil National (CN)
- Commission Politique (CP)
- Secrétariat Exécutif National
- À niveau départamentale:
- Convention Départamentale
- Dirigeante Départamentale
- À niveau local:
- Convention Municipale
- Dirigeante Municipale
- Dirigeante de Base
- À niveau sectoriel:
- Convention Sectorielle
- Dirigeante Sectorielle
Documents politiques basiques du FMLN
Deux sont les documents politicos basicos du FMLN: la Lettre de Principes et Buts, et les Statuts (réformés dans diverse occasions).
Histoire et évolution organisationnelle du FMLN
Il a été fondé le 10 octobre 1980 par les Forces Populaires de Libération "Farabundo Martí" (FPL), la Armée Révolutionnaire du Village (ERP), la Résistance Nationale (RN) et le Parti Communiste Salvadoreño (PCS). Il a eu divers antécédents d'unité guerrillera au FMLN. Le 19 décembre 1979 s'a formé la Coordinatrice Politique Militaire, intégrée par les FPL, la RN et le PCS. L'ERP a été exclu, malgré le fait qu'était le deuxième groupe avec majeur pouvoir et ancienneté, après les FPL, par exigence de la RN. En 1975, l'ERP s'était divisé par des discussions sur la stratégie politique et militaire à suivre, et d'a là surgi la RN. La dirigencia de l'ERP a ordonné et il a exécuté la mort de deux de ses militants: le poète Roque Dalton et l'ouvrier Armando Arteaga (Pancho).
Le 22 mai 1980 s'a formé la Direction Révolutionnaire Unifiée (DRU), dans lequel ont participé les FPL, l'ERP, la RN et le PCS. En septembre de 1980 la RN a abandonné la DRU, à cause des luttes avec l'ERP. Il s'a réintégré peu avant de la création du FMLN. Celui-ci originalmente était dirigé par la DRU, et après celle-ci a disparu et il s'a formé un commando central.
La première action de poids du FMLN a été le lancement, le 10 janvier 1981]], d'une offensive finale à l'encontre du gouvernement salvadoreño, conformé par l'appel Junte Révolutionnaire de Gouvernement, une alliance de militaires et civils qu'a duré de octobre de 1979 à des principes de 1982, en trois étapes. L'offensive a échoué et, bien que je joins avec elle a disparu l'auge de la lutte de masses qu'habitait le pays, le FMLN s'a fortifié militarmente et a conduit la guerre, depuis le côté de la gauche, jusqu'à la signature des Accords de Paix de janvier de 1992.
Le FMLN a pris son nom du dirigeant communiste Agustín Farabundo Martí (fusilado en le levantamiento paysan de 1932), délégué du Secours Rouge International et un des organisateurs de l'insurrection paysane et indigène de 1932. Le levantamiento a été contrôlé par la Garde Nationale, organisme de répression interne créé en 1912, sous le gouvernement du général Maximiliano Hernández Martínez. Pendant les opérations de répression, milliers de paysans et indigènes ont été fusilados. Les historiens encore débattent, les chiffres de morts. Celles-ci diffèrent selon les auteurs, et vont depuis 7,000 jusqu'à 30,000 personnes.[1][2][3] Après une offensive générale (baptisée comme Offensive Jusqu'à la Limite), jetée en novembre de 1989, le FMLN intente un procès de négociations avec le gouvernement qu'il termine avec la signature des Accords de Paix de Chapultepec, le 16 janvier 1992]], après lequel le FMLN s'a converti dans un parti politique d'opposition. À partir d'il alors fait partie de la vie politique électorale du pays, sans abandonner la lutte en les rues et la promotion de la lutte de classes, en participant crecientemente en tous les procès électoraux depuis cette date. Son candidat pour les élections présidentielles de 2004 a été Schafik Handal, abattu par le de droite Elías Antonio Enlève González de la partie Alliance Républicaine Nationaliste.
Origine et période preinsurreccional: 1970-1980
L'origine ce dont serait le FMLN de la guerre révolutionnaire se remonte au 1 avril 1970, lorsque Salvador Cayetano Carpio a renoncé comme Secrétaire Général du PCS et joins à autres six militants il a formé les Forces Populaires de Libération “Farabundo Martí” (FPL). Carpio A acquis le pseudónimo de “Comandante Marcial”. La raison avec laquelle Carpio a justifié ses actions il a été le déclin du PCS moyennant ce que a appelé comme “burocratización” ou usage de méthodes bureaucratiques de lutte. Le burocratismo a porté au PCS à rejeter la voie armée pour la prise du pouvoir et à maintenir la voie électorale. En réalité, dans ce temps le PCS, ainsi que la plupart des partis communistes prosoviéticos, était dirigé en la vieille et traditionnelle stratégie antifasciste du Fronte Populaire dessinée par Joseph Staline et le communiste bulgare Giorgi Dimitrov, coordinateur de la (Troisième) International (Communiste) dans le décennie des ans 30. Dite stratégie promouvait l'alliance des partis communistes avec les bourgeoisies libérales à l'encontre du fascismo et le nazisme.
L'écart de Carpio du PCS a été chargée d'accusations et calificativos. À Carpio se lui accusait d'être préparateur ce dont Lénine décrivait comme “izquierdista” dans sa brochure “L'izquierdismo, la maladie enfantine du communisme”. Carpio, Pour sa part, accusait au PCS de revisionistas petit bourgeois par chercher alliances avec des secteurs de la bourgeoisie libérale et par centrer son activité politique principale dans les élections bourgeoises.
L'inspiration de Carpio a été le triomphe de la Révolution Cubaine.
Après la renonce de Carpio, Schafik Jorge Handal a été choisi Secrétaire Général en 1973 et il a poursuivi avec la même ligne politique frentepopulista en portant à la partie Union Démocratique Nationaliste (UDN, fondée en 1969) à la conformation de l'alliance que s'a connu dans les élections frauduleuses de 1972 comme l'Union Nationale Adversaire (UN) avec José Napoléon Duarte du PDC comme leader. Handal, Pourtant, a justifié le suivi électoral du PCS avec l'UDN comme l'exploitation de l'accès légal aux masses que cette instance donnait. Mais indépendamment de la justification qu'Handal donnât, l'UDN et le PCS s'ont maintenus indépendants des organisations révolutionnaires par le reste du décennie.
En 1971 il surgit l'Armée Révolutionnaire du Village (ERP) et joins aux FPL boicotean unilatéralement les élections de 1972. En 1974 l'ERP remporte la formation du Front d'Action Populaire Unifiée (FAPU), et le 1 mai 1975 exécute au poète Roque Dalton García (ex membre du PCS et membre du Conseil Rédacteur par le Salvador de la Revue Internationale de l'Internationale Communiste) et à autres militants. Comme résultat de l'assassinat de Dalton se sépare un groupe et ils surgissent les Forces Armées de la Résistance Nationale (FARN). Le 30 juillet 1975 les FPL font connaître le Bloc Populaire Révolutionnaire (BPR). Le 25 janvier 1976 est organisé le Parti Révolutionnaire des Travailleurs Centroamericanos (PRTC) à partir de l'Organisation Révolutionnaire des Travailleurs (ORT) formée en 1973 et entame la formation des Ligues de Libération (LL).
Tandis que le PCS continue en l'UN vers les élections de 1977, la gauche révolutionnaire composée separadamente par les FPL, les FARN et l'ERP les rejettent et les boicotean chacune en forme indépendante. L'ERP remporte la création des Ligues Populaires “28 Février” (LP-28) puisque le FAPU est passé à des mains de la RN-FARN. Dans le même an surgit l'Armée Populaire de Libération qu'entame la guerre révolutionnaire avec des unités guerrilleras dans la zone centrale du pays.
Le 10 décembre 1979, deux mois après le putsch de la Juventud Militaire du colonel Adolfo Arnoldo Majano du 15 octobre, un courrier remontant au Cuba via Managua, convoquait aux maximums dirigeants des FPL, les FARN et le PCS à une réunion à La Havane. Comme résultat de celle-ci, les trois organisations ils décident former le 17 décembre la Coordinatrice Révolutionnaire Politique-Militaire (CR-PM).
Le 20 septembre 1978 s'a organisé le Forum Populaire formé par l'UN, les LP-28, la Fédération Nationale de Syndicats de Travailleurs Salvadoreños (FENASTRAS), la Centrale de Travailleurs Salvadoreños (CTS), la Confédération Générale de Syndicats (CGS) et autres syndicats gobiernistas. Du Forum Populaire se réorganise le Front Démocratique Salvadoreño (FDS) constitué par le MNR d'Ungo, le Mouvement Populaire Social Chrétien (MPSC, avec des membres ex PDC), le Mouvement Indépendant de Professionnels et Techniciens du Salvador (MIPTES), ainsi que l'Université Centroamericana “José Simeón Roseaux” (UCA) et professionnels et étudiants de l'Université du Salvador (UES) en qualité d'observateurs, et autres organisations syndicales et gremiales gobiernistas. Ils sont des membres du FDS et de l'UDN qui après soutiennent le putsch du 15 octobre 1979 et ils s'intégrent aux deux premières ensemble révolutionnaires.
L'an 1980 est une période d'unification de toutes les forces populaires, démocratiques, et révolutionnaires de la gauche salvadoreña. Le 11 janvier ils s'unifient les forces populaires organisées en le BPR, le FAPU, les LP-28, l'UDN, et le Mouvement Populaire de Libération (MPL, du PRTC), et créent le Mouvement de l'Unité Populaire (MUP), dont les leader principaux forment un directoire sous le nom de Coordinatrice Révolutionnaire de Masses (CRM). La CRM publie le 23 janvier 1980 la Plate-forme Programática du Gouvernement Démocratique Révolutionnaire (GDR) que plus tard se connaîtrait comme le “Projet politique historique” du FMLN.
Bientôt après, le 24 mars, le PCS fonde les Forces Armées de Libération (FAL), le même jour que bas ordres du fondateur du parti de droite SABLE, Roberto D’aubuisson, est assassiné l'Archevêque de San Salvador, Monseñor Oscar Arnulfo Romarin.
Le 18 avril la gauche du FDS s'a allié avec la CRM pour former le Front Démocratique Révolutionnaire (FDR).
Le 22 mai surgit la Direction Révolutionnaire Unifiée Politique Militaire (DRU-PM) avec les FPL, le PCS, la RN et l'ERP.
Dans un procès de trois mois que s'a entamé le 10 octobre il se crée le Front “Farabundo Martí” pour la Libération Nationale (FMLN) avec les FPL, le PCS, et l'ERP, nommé en honneur à Agustín Farabundo Martí, un des fondateurs et leaders du PCS et de l'insurrection paysane de 1932. Le 19 octobre ils s'unissent la RN (connue comme FARN) et le 5 décembre s'incorpore le PRTC.
Le 27 novembre la Brigade Anticomunista “Générale Maximiliano Hernández Martínez”, celée par la Police de Trésor, prend en otage et il après assassine aux six membres du Comité Exécutif du FDR: Enrique Álvarez Cordoue, Président, Juan Chacón, Secrétaire Général du BPR, Enrique Barrière, leader du MNR, Doroteo Hernández, leader de l'Unité de Pobladores de Tugurios (UPT), Humberto Mendoza, leader du MPL, et Manuel Franco, Secrétaire Général de l'UDN. Ce fait marque la fermeture définitive de toutes les avenues pacifiques de la gauche et il est allé le prélude de l'insurrection.
Offensive Finale (insurrection), par un gouvernement démocratique révolutionnaire: 1981
Le 10 janvier 1981 forces guerrilleras clandestines du FMLN ont jeté la mal appel “Offensif Final”. L'événement n'a pas été final ni il a été offensive uniquement, mais un híbrido d'offensive militaire et insurrection. L'Offensive a été dominée par le FMLN et ses troupes guerrilleras paramilitares, tandis que l'insurrection a été organisée par des forces populaires remontants à la Coordinatrice Révolutionnaire de Masses (CRM). L'insurrection portait la plate-forme programática du Gouvernement Démocratique Révolutionnaire (GDR) en lequel s'établissait ne seulement derrocar à la dictature neofascista mais établir un gouvernement de cour socialiste-révolutionnaire (à différence d'une Dictature du Prolétariat communiste).
L'Offensive de 1981 s'a mené à terme en des villes principales du pays comme Sainte Ana, Sonsonate, le Grand San Salvador, Sainte Touche, San Vicente, Usulután, San Miguel, et secondaires du pays comme Metapán, Chalatenango, Ville Arce, Sensuntepeque et Zacatecoluca.
La défaite de l'insurrection a été attribuée à l'inmadurez et à l'insuffisante expérience en des questions militaires prevaleciente dans les forces révolutionnaires. Un exemple de cette observation a été le levantamiento à l'intérieur de la caserne de la Deuxième Brigade d'Infantería en Sainte Ana dirigé par le Capitaine Francisco Mena Sandoval, qui a remporté le soutien d'une compagnie complète, mais ils s'ont après déclaré en retraite au se voir accaparés. Cet épisode est particulièrement tragique en raison de que Sandoval et sa compagnie sublevada ont été pourchassés et traqués à l'hauteur du Canton Cutumay Camones, un lieu placé au nord de Sainte Ana. Comme résultat de l'acorralamiento sont mort 97 combattants. Sandoval sobrevivió La cruenta bataille pour s'intégrer à l'ERP. Un exemple de la combinaison de forces populaires et révolutionnaires est l'arrivée en Chalatenango où les forces populaires racontaient avec autour de 300 personnes alors que la troupe du FMLN consistait plus ou moins en 200. Celle-là a été la force populaire-révolutionnaire qu'a conduit l'insurrection en Chalatenango: 500 personnes.
Transition à la guerre révolutionnaire: 1981- 1983
Après l'Offensive-Insurrection de 1981 et sa défaite, le FMLN comme organisation politique-militaire est passé à la totale clandestinité et ses structures ainsi que ses différents commandements ont été déplacés aux montagnes en des différentes régions du pays. Le FMLN a dû passer de l'organisation de simples cellules et commandos guérilleros urbains à organiser formations militaires beaucoup plus complexes, en passant par la structuration de milices et collaborateurs à des brigades comme la Rafael Arce Zablah en Morazán et la Rafael Aguiñada Carranza, le destacamento Luis Adalberto Díaz, les batallones Carlos Arias, et le groupement de batallones Felipe Peña Mendoza, jusqu'à remporter engranar toutes ses forces dans les Fronts de Guerre suivantes:
- Occidental “Feliciano Maîtresse” (consolidé en 1985),
- Paracentral “Clara Elizabeth Ramírez”, substitué par le “Anastasio Aquino”
- Central “Modeste Ramírez”,
- Nord-Central “Felipe Peña” et le *
Nord-Oriental “Apolinario Serrano”.
Les prisonnières et prisonniers de guerre dans la prison de Mariona, placée au nord de San Salvador, et la prison de femmes en Ilopango étaient envisagée(ou)s part du Cinquième Front de Guerre “Pedro Pablo Château”. Encore un secteur que ne s'a jamais envisagé un Front il a été le de les structures dans l'extérieur formées par des Comités de Soutien d'exiliados et amis solidaires en des villes du Mexique, les États-Unis, le Canada, le Costa Rica, le Panama, l'Australie, et la Suède. Ce “Front Extérieur” fonctionnerait constamment depuis intervenus des 1980s jusqu'à 1994 pour après être réactivé et consolidé dans le 2000 avec la participation de délégués dans les Conventions Nationales de parti, comme le cas des États-Unis et le Canada.
Chaque organisation politique-militaire avait un zone d'influence spécifique au début de la guerre, mais avec le développement de la guerre et la soutenue réorganisation de l'armée guérillero, ils ont surgi des forces ainsi que tu structures de conduite combinées. Dans cette période les FPL et l'ERP suivent la modalité de séparer les structures militaires (armées révolutionnaires) des structures comme des partis proprement. Les FPL dénomme son armée “tu Forces Armées Populaires de Libération” (FAPL) et l'ERP se constitue dans le bras armé du Parti de la Révolution Salvadoreña (PRS). Les FARN aussi se convertissent dans le bras armé de la Résistance Nationale (RN).
Le FMLN a bâti dans cette période de transition à la guerre toute son infrastructure de guerre comme des ateliers de fabrication et réparation d'armes, hôpitaux, centres d'approvisionnement d'avituallamientos, et les deux radios révolutionnaires: la “Farabundo Martí” des FPL qu'a été fondée le 22 janvier 1982 et il a opéré depuis Chalatenango, et la Radio Vaincrons, qu'il a opéré depuis Morazán et a été convertie plus tard dans la “Voix Officielle du FMLN” dans la voix de l'internacionalista vénézuélien Santiago (nom réel: Carlos Consalvi, que maintenant dirige le Musée de l'Image et la Mémoire) et de Papillon. Les deux radios transmettaient en onde courte (SW) et plus tard en fréquence modulada (FM).
Le FMLN a remporté le 26 août 1981 la reconnaissance de la Déclaration Franco-Mexicaine comme force politique légitime et représentative du village salvadoreño. À l'intérieur du FMLN, pourtant, s'était formé une division liée aux buts et stratégie de la révolution. Cette division a été exprimée en deux visions diverses de la guerre: d'une part, Carpio dominait la position qu'il posait le gouvernement de l'alliance ouvrier-paysane et la prise du pouvoir par la voie armée moyennant la stratégie militaire de la Guerre Populaire Prolongée. Handal, Pour sa part, remontant à sa récente rupture avec la bourgeoisie libérale du PDC et l'UN, posait la formation d'une alliance avec ces mêmes forces de gauche et la solution politique-négociée de la guerre. Entre des consensus légitimes et des manoeuvres conspiradoras,* la position d'Handal est arrivé à predominar dans bien des forces du FMLN et après influenció à un secteur magisterial des mêmes FPL de Carpio*.
Cette division vint exploser le 6 avril 1983 avec l'assassinat de la Comandante Ana María (nom réel: Mélida Anaya Montes), deuxième responsable des FPL après Marcial. La comandante a été exécutée tandis que se trouvait à Managua, le Nicaragua, par un commando dirigé par Marcelo (nom réel: Rogelio Bazaglia). Un jugé nicaragüense a déterminé que Marcelo et ses collaborateurs ils ont agi par compte propre et il a acquitté de tort au Comandante Marcial. Est, pourtant, s'a suicidé le 12 avril. Après le suicide de Marcial, un groupe de ses partisans -à qui se leur a nommés “les Maugréés” ou “Maures” dedans du FMLN- ont renoncé aux FPL et au FMLN pour former en décembre une nouvelle organisation sous le nom de Mouvement Ouvrier Révolutionnaire “Salvador Cayetano Carpio” (MOR). Ainsi, le MOR s'a aussi porté avec soi les structures du Front Paracentral “Clara Elizabeth Ramírez” (CER). Se rumoraba que les “Maures” étaient trotskistas, mais en réalité l'existence de ce groupe était seulement un réaction à la mort de son leader.
Le corps dirigeant du FMLN après la mort de Marcial a été la Comandancia Générale composée par les comandantes Leonel González (nom réel: Salvador Sánchez Cerén, des FPL-FAPL), Schafik Jorge Handal (Comandante Simón, du PCS-FAL), Fermán Cienfuegos (nom réel: Eduardo Sancho, de la RN-FARN), Roberto Roche (nom réel: Francisco Jovel, du PRTC), et Joaquín Villalobos (nom réel: René Cruz, du PRS-ERP). Il serait cette même Comandancia Générale celle qui dirigerait la guerre révolutionnaire jusqu'à sa fin en 1992.
La transition à la guerre a terminé avec la conversion des masses insurrectas saisies en l'offensive de 1981 dans une armée révolutionnaire (1983) que se nourrissait des armes incautadas à l'Armée et aux corps répressifs et qu'a en plus été en acquérant capacité de propinar coups grands à guarniciones complètes et sofisticadas ainsi que causer cents de baisses à l'Armée. L'arme longue d'usage officiel du FMLN a été le M-16 de fabrication américaine et l'uniforme militaire usé par les combattants était vert olivier similaire au de l'Armée. Avec cette logistique et avituallamiento le FMLN cherchait neutraliser la campagne du gouvernement sur l'alléguée intervention soviétique dans le conflit que n'a jamais été vérifiée.
Un élément très important qui a obligé au FMLN à développer en forme accélérée ses tactiques et stratégies de guerre a été l'escalonamiento de la guerre provoquée par l'intervention des États-Unis au financer dans sa totalité la guerre au Gouvernement et lui envoyer pertrechos de guerre et conseillers militaires.
Guerre civile: dialogue et négociation: 1982 – 1990
Un événement qui a caractérisé la période de début de la guerre civile a été la nomination du Majeur Roberto D’Aubuisson, accusé de fonder et diriger les escuadrones de la mort - selon l'ex ambassadeur des États-Unis Robert White - comme Président de l'Assemblèe constituante formée après les élections de 1982. L'Assemblée a substitué à Duarte par Álvaro Magaña, un actionnaire majoritaire du Banc Hypothécaire et membre de l'oligarquía, pour organiser le Gouvernement d'Unité Nationale.
Lorsque le FMLN a étendu la guerre révolutionnaire à tout le pays et il a établi “des zones sous contrôle” ainsi que “zones d'influence” (1983), celui-ci a démontré être une force politique de grand poids dans le pays. Le conflit salvadoreño a acquis les caractéristiques d'une guerre civile, mais celle-ci il n'était pas reconnue de telle forme par le Gouvernement ni par les États-Unis jusqu'à ce qu'il a reçu la reconnaissance de la communauté internationale. Tandis que la propagande du Gouvernement et de la Force Armée se rapportait aux forces insurgées du FMLN comme “des bandes terroristes”, le FDR du Dr. Ungo A établi une alliance avec le FMLN que le 28 août 1981 a reçu reconnaissance comme “force politique représentative” par la Déclaration Franco-Mexicaine. Le FDR à ces hauteurs avait été recompuesto à son intérieur. Sous Ungo, le FDR était constitué par le MNR, le Mouvement Populaire Social Chrétien (MPSC) de Rubén Zamora formé avec dissidents du PDC, et le Mouvement de Professionnels et Techniciens du Salvador (MIPTES). Après l'alliance FMLN-FDR s'a entamé la proposition de dialogue et négociation avec le gouvernement de la junte de Duarte et après avec le gouvernement de Magaña qui a assigné comme son coordinateur ni plus ni moins que à Francisco Quiñónez, membre de la centenaire famille oligarca. Dans son début, Marcial posait la proposition de dialogue et négociation comme une simple tactique. À la mort d'est, le FMLN a assumé la double stratégie de maintenir ouverte la voie négociée et la pression militaire. Dans cet esprit, l'alliance FMLN-FDR a proposé son Gouvernement d'Ample Participation (GAP) le 31 janvier 1984. Dans le même mois de janvier le FMLN avait jeté sa deuxième offensive militaire en cinq villes du pays: San Salvador, Sainte Ana, San Miguel, San Vicente et Usulután. Le GAP a été présenté comme une option aux élections présidentielles programmées pour 1984 qu'ils ont été vues par le FMLN comme l'intervention directe des États-Unis, mais Duarte a parié aux élections et il les a gagné contre D’Aubuisson.
Le FMLN s'a réuni avec la Commission de Dialogue du gouvernement de Duarte en deux occasions: en la Palma, Département de Chalatenango (15 octobre), et en Ayagualo, Département de la Liberté (30 novembre). Ces réunions n'ont pas porté à aucun résultat concret.
En 1985, le FMLN a démontré sa forme de lidiar avec dissidentes qualifiés comme “traidores” après que le Comandante Miguel Castillans (nom réel: Napoléon Romarin), membre de la Commission Politique des FPL, a été capturé en avril. Castillans il s'a livré de plein à collaborer avec le régime et tandis qu'il livrait toute l'information politique, financière, logistique et militaire que pouvait, il a fondé le Centre pour des Études de la Réalité (CEREN) pour attaquer au FMLN. Les actions de Castillans - qui en février de 1982 il a dirigé l'attaque militaire qu'il a presque anéanti de force Aérienne - ils ont conduit à la mort de beaucoup de militants, sympathisants, collaborateurs, combattants et dirigeants du FMLN en tout le territoire national en des mains de l'Armée et les corps répressifs, ainsi que le desmantelamiento et capture de ressources, plans et pertrechos de guerre. Comme réponse à ce que a été qualifié comme “trahison”, le FMLN l'a exécuté le 16 février 1989.
Le 10 septembre 1985 le FMLN à nom du Front “Pedro Pablo Château” (l'appelé “Cinquième Front”, que comprenait aux prisonniers politiques du COPPES dans les prisons de Mariona et Ilopango) a pris en otage à la fille de Duarte, Inés Guadalupe Duarte Durán, je joins à son amie Ana Cecilia Villeda et le 24 octobre les a changé, je joins à 25 maires et des fonctionnaires locaux, par la libération de Nidia Díaz et autres 21 dirigeants détenus politiques, ainsi que à 101 lisiados qu'ont été envoyés à recevoir attention médicale au Cuba. En étant Président de la République Alfredo Cristiani, de SABLE, le FMLN a fait connaître l6 avril de 1989 à Washington, les États-Unis, sa plate-forme finale pour terminer la guerre.
Le FMLN jette le 11 novembre 1989 sa troisième offensive militaire “Tous À la Limite” que s'a caractérisé par y avoir porté la guerre aux résidentielles (Colonies San Benito et Échelon) de l'elite du pays à San Salvador. Devant la défaite de l'offensive, le gouvernement lui a parié de nouveau à la victoire militaire. En décembre de 1990 le FMLN a jeté ce que plus il tard se connaîtrait comme sa quatrième et dernière offensive militaire. Cette offensive s'a caractérisé par le redéploiement et unification de toutes les forces guerrilleras dans une nouvelle formation produit de l'expérience guerrillera et de l'armée conventionnelle: l'Armée Nationale pour la Démocratie (END) sous la direction du Comandante Jonás (nom réel: Jorge Meléndez, de l'ERP).
L'adoption des protocoles de Genève par part du FMLN a été un nouveau virement de la guerre du FMLN produit de la dynamique du procès de paix. Celle-ci est resté evidenciada avec le cas du derribamiento de l'hélicoptère dans lequel se conduisait un groupe de conseillers militaires américains en Lolotique, San Miguel le 2 janvier 1991. Dans la chute de l'hélicoptère est mort le pilote tandis que deux conseillers militaires sont plus resté des blessés, lesquels ont été parachevés par une patrouille guerrillera. Le FMLN a demandé aux deux responsables à se livrer volontairement et ceux-ci ont été incarcérés en Chinameca le 17 mars 1992.
Quelques analystes coïncident en affirmer que le FMLN a donné des signaux clairs d'abandonner son idéologie marxiste-leninista avec laquelle a commencé originalmente lorsqu'est mort le Comandante Marcial et s'a poursuivi la politique de dialogue et négociation avec le gouvernement sous une nouvelle optique.
Accords de Paix de Chapultepec et fin de la guerre civile: 1992
Le procès spécifique qui a terminé avec les Accords de Paix de 1992 signés dans le château de Chapultepec, le Mexique, a été entamé par le FMLN avec la présentation de sa proposition de négociation de la fin de la guerre en septembre de 1989 à Washington, un mois avant d'y avoir jeté l'offensive militaire. Antérieur à ces événements, le FMLN avait proposé le dialogue et la négociation à l'administration Duarte à travers l'alliance FMLN-FDR. L'option d'offrir la proposition à Washington a été définie lorsque le FMLN a déclaré illégitimes les élections de mars de 1989 et il a méconnu au président (Alfredo Cristiani de SABLE) résultant des mêmes. Mais il n'a pas été jusqu'à ce qu'il se signe l'Accord de Genève en avril de 1990 en présence du Secrétaire Général des Nations unies, Javier Pérez de Cuéllar, que le procès s'est revenu irréversible au se programmer une agenda et calendrier du reste du procès. L'Accord de Caracas qu'a traité sur des droits humains il est signé le 21 mai 1990. L'Accord de San José qu'a traité sur les réformes de force Armées, système judiciaire et électoral et la création de la Commission de la Vérité il a été signé le 26 juillet 1990. Devant l'insistance du gouvernement de résoudre le conflit par la voie armée, en novembre de 1990 le FMLN jette ce que il serait sa quatrième et dernière offensive militaire à niveau national et laquelle s'a caractérisé par l'usage de missiles antiaéreos et le derribamiento de divers avions de combat du gouvernement. Un mois après l'offensive de 1990, le gouvernement de Cristiani et le FMLN ont signé l'Accord de New York, qu'il a servi comme preámbulo à Chapultepec. Les réformes dans la Force Armée, système judiciaire et électoral et la création de la Commission de la Vérité ont été définies dans l'Accord du Mexique, le 27 avril 1991, jusqu'à arriver à l'accord final de Chapultepec le 16 janvier 1992, à partir du quel s'entame l'il cesse d'hostilités, le desarme et la mise en exécution des réformes institutionnelles convenues.
La signification des Accords de Paix s'a traduit en le desmontaje complet de la structure et la superestructura de la guerre alentada et financée par les États-Unis, et dans la destruction totale et définitive de la dictature militaire avec visage démocratique (dictature de nouveau type) qu'imperó depuis la présidence de Duarte de 1984.
Les dividendes de la fin de la guerre s'ont traduits dans la construction d'un état de droit et du principe d'une démocratie pluripartidista genuina dans laquelle la gauche électorale allât une participante légale et officielle, très importante pour l'insertion du FMLN même comme parti politique légal. Depuis le Général Martínez en 1932, le concept de démocratie en Salvador a exclu dans sa totalité à la gauche électorale.
Légalité institutionnelle et lutte par l'orientation idéologique du FMLN: 1992-2003
La période de la légalité institutionnelle du FMLN s'a entamé au lui être attribué par arrêté de l'Assemblée Législative du 1 septembre son statut comme parti légal après la signature des Accords de Paix en 1992 qu'ils ont mis fin à la guerre civile. Son personería juridique, pourtant, n'a pas été attribuée jusqu'au 14 décembre en raison de manoeuvres du même gouvernement de l'Alliance Républicaine Nationaliste (SABLE) de Alfredo Cristiani.
La légalité, pourtant, a placé au FMLN dans le centre de divers problèmes. Le premier d'ils a été le besoin de dissoudre les cinq structures des organisations politique-militaires de la guerre et former une seule, ce que a été approuvé dans la Troisième Convention de décembre de 1995.
Autrui des problèmes est arrivé à être la question des escisiones causées par le débat de l'orientation idéologique du FMLN. Sept des 21 députés que le FMLN a gagné dans les élections de 1994 appartenantes à deux des ex organisations -le PRS et la RN– ont renoncé en bloc du FMLN pour former le Parti Démocrate (PD) de ligne socialdemócrata que, en raison de que n'a pas remporté le trois pour cent de vote dans les élections de 1997, a laissé d'exister. À la mort du PD, les tableaus s'ont intégrés au PDC, au Parti Social Démocrate (PSD), et à la Convergencia Démocratique (CD) de Rubén Zamora.
Posterior au premier escisión, le FMLN a déclaré dans ses statuts –publiés en 1994- être un parti de tendances. Ils s'ont formés en des différents temps quatre tendances: le Courant Révolutionnaire-Socialiste (CRS), dominée par Schafik Jorge Handal, ex Secrétaire Général du dissolu Parti Communiste Salvadoreño (PCS), le Courant Renovadora, dirigée par Facundo Gardé (ex membre de la Commission Politique (CP) des Forces Populaires de Libération, FPL), le Courant Tercerista, dominée par Gerson Martínez (aussi de la CP des FPL), et la Tendance Révolutionnaire, dominée par Dagoberto Gutiérrez (ex Secrétaire de la Juventud du PCS).
Le suivant problème a été le programático. Le FMLN n'avait pas un programme défini ni une stratégie électorale.
Les batailles internes du FMLN entre ses tendances ont trouvé sa soupape d'échappez chaque fois qu'ils devaient choisir le Coordinateur Général. Ainsi en 2000 le Courant Renovadora a assumé le contrôle du parti avec Facundo Gardé dans la Coordination Générale. Bas Gardé, le FMLN s'a incliné vers la socialdemocracia et a créé l'alliance avec l'USC d'Abraham Rodríguez (ex candidat Vicepresidencial du PDC).
Dans une tentative d'arrêter le chaos généré par plus militants intéressés par convertir au FMLN dans un parti socialdemócrata en raison de son traîne populaire, le FMLN a annulé dans la Convention Nationale dans le 2000 le droit statutaire à se grouper en des tendances, lesquelles ils ont laissé d'exister officiellement aussitôt après.
À partir de l'élimination officielle des tendances s'entame un procès de redéfinition idéologique du FMLN vers le projet historique socialiste original. Dans le 2002 la Commission Politique (CP) a publié un pamphlet intitulé Notre Orientation Vers le Socialisme, dans celui qui ils ont défini son conception de socialisme et le programme transitoire à celui que ils ont dénommé Révolution Démocratique. La désorientation idéologique imperante à l'intérieur a traîné au FMLN à une nouvelle escisión dans le 2003, lorsqu'a renoncé un groupe de parlementaires dominé par le fameux ex guérillero chalateco Facundo Gardé et à celui que lui ont dénommés Mouvement Renovador (MR), que plus ont tard souscrit à l'orientation socialdemócrata dans la ligne du PSOE de l'Espagne. Le MR a couru la même chance que le PD lorsque dans les élections de 2004 n'ont pas obtenu le minimum du trois pour cent du vote requis pour exister. Plus tard, ses tableaus s'ont affiliés au Centre Démocratique Uni (CDU, ex CD de Rubén Zamora). En octobre du 2004 le FMLN a fondé l'École de Formation Politique-Idéologique “Farabundo Martí”. L'élection de l'ex Comandante Milton Méndez des ex FPL (nom réel: Medardo González) dans les élections internes du 11 novembre du 2004 comme Coordinateur Général du parti a confirmé l'affermissement de la possible direction et orientation socialiste du FMLN. Ces élections internes du FMLN dans le 2004, pourtant, ont laissé au découvert l'existence de la tendance renovadora dans le groupement Force par le Changement dominée par le maire de Sainte Touche Oscar Ortiz qui a été le candidat abattu par Méndez en les internes.
Le FMLN dans le gouvernement
Dans l'élection célébrée le dimanche 15 mars de 2009, les membres de la formule présidentielle du FMLN, les Maurice Funes et Salvador Sánchez Cerén, ont reçu 1,354,000 votes, ce que il représente 51,32% des votes valables; et conformément à l'article 80 de la Constitution du Salvador, ils ont été déclaré Président et Vice-président de la République pour un mandat de cinq ans.
Le 20 mars 2009, une de ses premières mesures des Maurice Funes, en celui-là alors seulement comme président élu, a été nommer une équipe d'élaboration de politiques publiques intégré par quatorze personnes, dans sa plupart de la société civile, mais dans lequel ils participent cinq membres du FMLN: Francis Hato Hasbún Baraké, Manuel Melgar, Roberto Lorenzana, Gerson Martínez et Karina Fade.[4]
L'arrêté exécutif d'élection de Funes et Cerén a été publié dans les journaux de circulation nationale le 26 mars 2009; et tous les deux ont reçu les credenciales que certifient son élection dans un acte officiel convoqué par la Cour suprême Électorale réalisé à San Salvador, le 31 mars 2009.[5]
Le 28 mars 2009, la Commission Politique du FMLN a fait public, le dénommé Manifeste à la Nation en contenant sa position officielle devant les résultats de l'élection présidentielle. En un de ses paragraphes dit document affirme:
Modèle:Il cite
Funes Et Cerén ont assumé ses fonctions de Président et Vice-président de la République, respectivement, le 1 juin 2009.
Voyez-vous aussi
Références
- ↑ "Les victimes de la Tuerie, comme s'est arrivé à connaître, s'ont racontés par des milliers"..."Divers auteurs manient des chiffres qu'ils oscillent entre 7,000 jusqu'à plus de 25,000" Histoire du Salvador, Tome II, pág. 133-134, Convention Culturelle le Mexique-le Salvador, Ministère d'Éducation, 1994
- ↑ Musée du mot et l'image, le Salvador, 1932, Cicatriz de la mémoire, "Quelques 10,000 personnes," emplacement du rendez-vous: 2 min, 55 s
- ↑ "il S'a assassiné selon des diverses versions, entre 20 mille et 30 mille salvadoreños." Le Journal Nouveau Approche, Feliciano Maîtresse, leader de l'insurrection indigène de 1932, consulté le 11 avril 2007
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
Tu raccordes externes
Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur le FMLN.- FMLN - Site web officiel.
- [Http://eltorogoz.net Revue Virtuelle du FMLN]
- Juventud du FMLN
Bibliografía
- Arias Gómez, Jorge: Farabundo Martí. Éditorial Avril Un, San Salvador, 2004.
- Anderson, Thomas: le Salvador. 1932. Direction de Publications et Imprimés, Bibliothèque d'Histoire Salvadoreña Ne. 10, San Salvador, 2001.
- Kampwirth, Karen. 2007. Femmes et Mouvements Guérilleros: le Nicaragua, le Salvador, Chiapas, le Cuba. Mexico: Place et Valdes Éditeurs.
- Menjívar Ochoa, Rafael: Temps de folie. le Salvador 1979-1981. Faculté Latinoamericana de Sciences Sociales (FLACSO), deuxième édition, San Salvador, 2006.
- “Chronologie de la Violence”, Rapport de la Commission de la Vérité pour le Salvador, page web de l'Université du Salvador (UES).
- Avec le Regard en Grand: Histoire des FPL Farabundo Martí, Marta Harnecker, UCA éditeurs, 1993.
- Histoire du FMLN en site (consultée en février de 2006)
- “À nous Orientation au Socialisme”, pamphlet élaboré par la Commission de Débat sur Socialisme désignée par le Concejo National et publié le 8 octobre du 2002.
- “Le FMLN et le Vigueur de la Pensée Révolutionnaire en Salvador” Article publié le 1 septembre 2004 en www.Rébellion.org, Page 12.
- The Politics of Intervention: The United States in Central America, édité par Roger Burbach et Patricia Flynn, Monthly Review Press, 1984.
- “Lutte du FMLN comme parti politique”, pamphlet de poche “Documents Politiques” publié par le FMLN en mai du 2001 et dans lequel se comprennent la Lettre de Principes et Buts, ainsi que les Statuts du parti.
- Biographie de Salvador Cayetano Carpio, auteur inconnu, publié dans l'internet dans le Groupe Pouvoir Populaire d'Yahoo Groups en février du 2006.
- La Gauche dans le Seuil du Siècle XXI: en Faisant Possible l'Impossible, Marta Harnecker, Institut de Sciences Politiques et Administratives “Farabundo Martí” du FMLN, édition 2001.
- Avec le Regard en Grand: Histoire des FPL Farabundo Martí, Marta Harnecker, UCA éditeurs, 1993.
- le Salvador in Transition, Enrique Baloyra, The University of North Carolina Press, 1982.
- Bitter Grounds: Roots of Revolt in le Salvador, Liisa North, Between the Lines, december 1981.
- Pamphlet de poche “Documents Politiques” publié par le FMLN en mai de 2001 et dans lequel se publient la Lettre de Principes et Buts, ainsi que les Statuts du parti. Page 7.
- “Le Pouvoir, le Caractère et Voie de la Révolution et l'Unité du Gauche” Article publié originalmente par la revue Perspective Mondiale, le 13 juin 1983. Cité par Jack Barnes, Secrétaire National du Parti Socialiste des Travailleurs (PST), dans le livre Son Trotsky et Le À nous, Pathfinder, première édition, 2002. Pages 39 - 49.
- “Elections À mask for Ou.S. war”, and “For À Provisoire Government: proposal of Salvadoran FMLN and FDR”, Intercontinental Press, Vol. 22, Ne 4, March 5, 1984, pp. 100-01. La publication se base sur une copie du GAP munie par le FDR.
- “Origine et Fondation du FMLN”, article écrit par Américo Araujo, un fondateur du FMLN, Périodique “Front”, organe officiel du FMLN, Ne 8, octobre de 2002.
- Bulletin International de Radio nous Vaincrons “Signal de Liberté”, divers nombres compris entre 1982-85.
- ”Nous vaincrons”, official publication of the FMLN, English language edition, editions #1-6, 1989.
- ”Guazapa”, Semanario D'Analyse Politique, Édition Spéciale du 25 avril – 2 mai de 1985.
Sites web consultés
- Site officiel du FMLN
- Information du FMLN dans la page web de l'Assemblée Législative du Salvador.
- FCER: “Position politique du Front Métropolitain "Clara Elisabeth Ramírez" devant la problématique interne des F.P.L.”, Communiqué de décembre de 1983, publié dans le groupe pouvoir populaire d'Yahoo groups.
- “le Salvador Civil War”donne:Front Farabundo Martí pour la Libération Nationalele:Μέτωπο Εθνικής Απελευθέρωσης Φαραμπούντο Μαρτίallez:Front Pembebasan Nasional Farabundo Martí
