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Front Patriótico Manuel Rodríguez

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Fichier:FPMR le Chili.SVG
Drapeau du Front Patriótico Manuel Rodríguez.

Le Front Patriótico Manuel Rodríguez (connu aussi par le sigle FPMR) est un groupe guérillero de gauche de le Chili, qu'a entamé ses activités le 14 décembre 1983]] en causant un "panne d'électricité" (cour de la fourniture électrique) à niveau national. Il a pris son nom de l'héros de la indépendance chilienne Manuel Rodríguez Erdoíza.

Initialement le FPMR a été l'appareil militaire officiel du Parti Communiste du Chili (PCCh) dans la résistance armée contre la dictature de Augusto Pinochet, dedans de la politique de rébellion populaire de masses stimulée par le PCCh.

Sommaire

Histoire

Après le putsch que derrocó au Président Salvador Au delà (le 11 septembre 1973]]), le Parti Communiste du Chili est entré dans un procès de critique interne par le manque d'une politique militaire. L'Antérieur a porté à une révision de l'action politique du PCCh dans cette nouvelle étape. En racontant avec soutien logistique et économique de pays comme le Cuba, la Union Soviétique et l'Allemagne Orientale (et en travaillant autant depuis le exil comme dedans du pays), les communistes ils ont remporté se maintenir unis pour se faire face à à la dictature.

Attendu l'antérieur, les communistes chiliens ils ont conclu que la voie armée était une option légitime à l'heure de finir avec la répression de laquelle ils étaient objet. Ainsi, en 1974 il a surgi l'idée de créer le Front Patriótico Manuel Rodríguez, que se convertirait dans le bras armé du PCCh.

En septembre de 1980, le secrétaire général du PCCh Luis Corvalán a affirmé en Radio Moscou que la rébellion populaire contre la tyrannie de Pinochet est légitime, en annonçant donc son organisation justifiait la lutte armée pour terminer avec la dictature militaire. De cette façon, a marqué le début formel de la perspective insurreccional ou Politique de Rébellion Populaire de Masses qu'a donné origine au FPMR.

Après une longue période d'instruction guerrillera et politique en Cuba et autres pays de Centroamérica, le FPMR a commencé sa vague d'actions armées. Ainsi, le plus puissant groupe guérillero chilene de le siècle XX a entamé ses activités le 14 décembre 1983]], avec une panne d'électricité qui a affecté à la zone centrale du Chili.

Le but final du FPMR était derrocar à Augusto Pinochet, en inaugurant modalités de guérilla systématique inconnues dans l'histoire chilienne et en introduisant tactiques comme les séquestrations et les autobombas. En plus, il racontait avec une rigide structure organizacional composée par des collaborateurs, ayudistas, militants, chefs de destacamento, chefs zonales et comandantes, la plupart d'ils tableaus sélects des Jeunesses Communistes du Chili et fils de militants de gauche dans l'exil.

D'entre ceux-ci il a surgi son leader, le jeune ingénieur Raúl Pellegrín Friedmann, qui après d'encaisser clandestinamente au Chili à intervenus de 1983, s'a converti dans le principal cerveau politique et militaire de l'organisation en adoptant le nom de "comandante José Miguel".

Actions du FPMR

La première action d'espectacularidad du FPMR a été la séquestration du journaliste de droite et sous-directeur du quotidien La Nation Sebastiano Bertolone Galletti.

Entre décembre de 1983 et octobre de 1984, le FPMR a exécuté 1.889 actions desestabilizadoras de caractère terroriste, quelques d'elles avec envergure très supérieure à celles que avait jusqu'alors réalisé la militancia communiste. En total, ce groupe armé a réalisé 1.138 attentats avec des explosifs, 229 sabotages, 163 assauts à la main armés, 36 attentats sélectifs et 47 sabotages majeurs.

En total les actions du FPMR ont laissé un solde de 847 morts et 5.469 blessés, principalement carabineros et quelques agents de la Centrale Nationale d'Informations.

Récemment à intervenus de 1985, le FPMR a été en des conditions d'opérer à un cent pour cent de sa capacité. L'arrivée de divers flots de combattants formés dans l'étranger a permis raconter avec presque de moyen millier d'hommes, qu'ils continuèrent à exécuter ses actions.

1986: L'an décisif

Le FPMR a agi comme établissement autonome du communisme chilene, alors que le parti continuait à lutter politiquement contre Pinochet.

Cette autonomie a permis que le FPMR remportât financiamiento propre et liens directs avec le Cuba, ce que lui a permis arriver à 1986 en inmejorables conditions pour agir avec plus de force que jamais. Selon le chronogramme établi par le Front, 1986 était l'an décisif dans la lutte contre la dictature chilienne.

Carrizal Bas

En mai de 1986, le FPMR a mené à terme la internación d'armes de Carrizal Bas. En elle hommes des Troupes Spéciales Cubaines ils ont livré en grande mer la première de trois départs d'armes envoyées par le gouvernement de Fidel Castro et destinées au FPMR, que ferait partie de la plus grande internación illégale d'armes dans l'histoire de le Chili. En la nortina caleta chilienne de Carrizal Bas, s'ont stockés des armes par un coût de 30 millions de dollarest et avec un total de quatre-vingt tonnes de matériel bélico.

Cependant la grande quantité de matériel encaissé, une chaîne d'erreurs ils ont porté aux forces de sécurité de Pinochet à découvrir le 90 pour cent des armes débarquées, à des débuts de août de 1986.

Opération Siècle XX

L'action décisive de 1986, que déciderait le triomphe ou l'insuccès du FPMR dans sa lutte armée, a commencé à se planifier depuis des fins de 1984. Par celui-là alors, se pensait que facteurs comme l'usure du gouvernement de Pinochet et le croissant développement du FPMR feraient possible une opération réussie. Ainsi, en mai de cet an s'a opté par la plus audacieuse des options: emboscar la comitiva de Pinochet.

La Opération Siècle XX s'a mené à terme le 7 septembre, avec des armes internadas par Carrizal Bas qu'ont obtenu à se distribuer avant que la Centrale Nationale d'Informations (CNI) les découvrît. Ce jour, et tandis que Pinochet se dirigeait depuis sa résidence de repos dans le village du Melocotón vers Santiago, le Front a attaqué son comitiva. L'opération a été comandada par José Joaquín Valenzuela Levi, le "comandante Ernesto" (Bernardo pour l'opération) et Cecilia Magni, la "comandante Tamara", qui ils s'ont divisés en deux fonctions: Bernardo en l'area de combat et "Tamara" dans la logistique, ravitaillement et planification.

La comitiva -composée par trois véhicules de sécurité, deux motos de Carabineros du Chili et deux automobiles Mercedes-Benz blindados- a été attaquée par une vingtaine de frentistas armés avec fusils M16 et lanzacohetes LAW.[1] Pourtant, Pinochet (que voyageait en un des automobiles blindados) sobrevivió à l'attentat, produit de faillis opérations des frentistas et grâce à la pericia du chofer présidentiel, qui a remporté échapper de l'emboscada avec le Général à sauf.

Dans l'attaque ils sont mort cinq il escortedes s présidentiels, et Pinochet a seulement souffert des blessures légères en une de ses mains. Les recherches posterior à l'opération frentista ont démontré que Pinochet sobrevivió produit d'une faillit dans la roquette LAW qu'impactó son automobile.

La recherche posterior a révélé des grandes erreurs commis par la CNI qu'a facilité l'échappez du lieu aux frentistas. En plus, malgré l'intense de la recherche, le procureur militaire Fernando Torres Silva n'a jamais pu établir qui est-ce qui il a été le comandante de l'attentat malgré les interrogatoires sous torture à ceux que ont été soumis les peu d'arrêtés, en attribuant l'attentat à César Bunster qui dans l'attentat a seulement facilité son identité pour l'arriendo des immeubles et automobiles de l'opération.

Jusqu'au jour d'aujourd'hui ne se trouve pas aucun arrêté par l'attentat, puisque quelqu'uns des peu de que ils s'ont pu incarcérer ils s'ont échappés dans la fuite massive de la prison publique de 1990. Autrui ils ont été indultados par le président Patricio Aylwin en 1994.

Écart du PC

L'insuccès de l'internación d'armes de Carrizal Bas et de l'Opération Siècle XX a été le détonant du distanciamiento du FPMR avec le PCCh, que pourtant exprimaient déjà des différences stratégiques. En plus, la poursuite des organismes de sécurité comme action vengativa par l'attentat a terminé avec la vie d'importantes membres, comme est le cas de la dénommée Opération Albanie, faits que mermaron le pouvoir logistique du Front.

En 1987 le FPMR se desvinculó définitivement du Parti Communiste, en se transformant dans une organisation effectivement autonome. Le FPMR s'a chargé de mener à terme nouvelles opérations à l'encontre de grands personeros de la dictature, comme la séquestration de Carlos Carreño, colonelle de armée appartenante à FAMAE, en septembre de 1987, ou le raté attentat contre le procureur Torres, en mai de 1988. Ils Ont en plus réalisé le lancement de l'appelée Guerre Patriótica Nationale, instance dans laquelle le groupe prétendait remporter la révolte des masses de citoyens à l'encontre du régime de Pinochet.

Dans le lancement de celle-ci -en octobre de 1988-, le leader du groupe, Raúl Pellegrín Friedmann, a perdu la vie après la prise du peuplé de Les Queñes, dans la septième Région. Sa mort, ajoutée à la de Cecilia Magni que lui accompagnait, ils ont signifié un dur envers pour les militants qu'intégraient le Front Autonome. Son remplacement au commandement du FPMR a été assumé par Galvarino Apablaza Guerre, le "comandante Salvador", qui a été secondé en la comandancia par Juan Gutiérrez Fischmann et les Maurice Hernández Norambuena.

Avec la arrivée de la démocratie à le Chili en mars de 1990, le FPMR a réduit l'intensité de ses actions. Après de l'assassinat du sénateur Jaime Guzmán Errázuriz (1 avril de 1991) et de la séquestration de Cristián Edwards -fils du chef d'entreprise Agustín Edwards, propriétaire du quotidien Le Mercure- (9 septembre de 1991), a cessé ses opérations militaires jusqu'à 1996.

Le 30 décembre de cet an, dans une spectaculaire opération qu'a compris l'usage d'un hélicoptère, le FPMR a remporté la fuite[2] de Ricardo Palma Salamanque, Pablo Muñoz Hoffmann, les Maurice Hernández Norambuena et Patricio Ortiz le Monténégro, frentistas que se trouvaient recluidos dans la Prison de Grande Sécurité de Santiago accusés de diverses actions militaires. Dans cette occasion, le commando de rachat dominé par Raúl Escobar Poblete a utilisé fusils M-16 encaissés en 1986 par Carrizal Bas.


Notes

  1. http://en.wikipedia.org/wiki/m72_law
  2. Matériel visuel en reportage "Le Grand Échappe", de Contact Chaîne 13

Voyez-vous aussi

  • des Actions armées d'extrême gauche en Chili

Tu raccordes externes