Génération du 27
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
| Littérature de l'Espagne |
|---|
| • Littérature médiévale |
| • Renaissance |
| • Miguel de Cervantes |
| • Baroque |
| • Illustration |
| • Romantisme |
| • Réalisme |
| • Modernismo |
| • Génération du 98 |
| • Novecentismo |
| • Génération du 27 |
| • Littérature posterior à la Guerre Civile |
L'appelée Génération du 27 a été une constellation d'auteurs que s'a fait connaître dans le panorama culturel espagnol autour de l'an 1927, avec l'hommage que s'a donné au poète Luis de Góngora en le Ateneo de Séville, dans celui qui a participé la plupart desquels ils habituellement s'envisagent ses membres. Actuellement tous les membres de la Génération du 27 sont morts, le dernier Francisco Ayala, le 3 novembre 2009]].
Le concept de vanguardismo provient du mot français Delle Coûts née en Italie et l'Allemagne.
Sommaire |
La delimitación du groupe
[[Archive:Monument_à_Gerardo_Diego.jpg|thumb|Monument à Gerardo Diego, dans la rue Pie Baroja, devant la Maison de la Cantabrie, Madrid.]] La feuille de paie habituelle du groupe poétique du 27 se limite à dix auteurs: Jorge Guillén, Pedro Salinas, Rafael Alberti, Federico García Lorca, Dámaso Alonso, Gerardo Diego, Luis Cernuda, Vicente Aleixandre, Manuel Altolaguirre et Emilio Prés, mais a eu aussi beaucoup d'autres écrivains, romanciers, ensayistas et dramaturgos, qu'appartiennent à la Génération du 27, généralement commencée par Max Aub à qui lui suivent quelques plus vieux, comme Fernando Villalón, José Brune Villa ou León Felipe, et autrui plus jeunes, comme Miguel Hernández. Par ailleurs quelques autres ont été oubliés par la critique, comme Coquille Méndez-il Coûte, poetisa et écrivaine de théâtre, Juan Larrea, les Maurice Bacarisse, Juan José Domenchina, José María Hinojosa, José Bergamín ou Juan Gil-Albert. Ou la connue comme Une autre génération du 27, selon la dénomination que lui a donné un de ses membres, José López Blond, la formée par les humoristes discípulos de Ramón Gómez de la Serna, c'est-à-dire, Enrique Jardiel Poncela, Edgar Neville, Miguel Mihura et Antonio de Lara, «Ton», les écrivains que dans la postguerre ont intégré la rédaction de La Codorniz... Et ils sont seulement quelques peu de.
Par ailleurs ne toute la production littéraire du 27 est écrite en castillan; quelqu'uns d'ils sont des auteurs de textes literariamente estimables dans autres idiomes, comme Salvador Dalí ou Óscar Domínguez, qu'ont écrit en français, ou en anglais, comme Felipe Alfau, et quelques écrivains et artistes étrangers ont eu aussi beaucoup que voir dans cette esthétique, comme Pablo Neruda, Vicente Huidobro, Jorge Luis Borges ou Francis Picabia.
Il est plus, il aussi est précis défaire l'idée de que la Génération du 27 a été un phénomène exclusivement madrilène, comme une critique trop localista (et localisée) semble empeñarse en signaler, mais une constellation de noyaus créatifs répartis tout au long de toute la géographie nationale et étroitement entrelazados. Les plus importants s'ont concentrés sur Séville (autour de la revue Midi), les Canaries (autour de la Gaceta d'Art) et à Málaga (autour de la revue Littoral); sans escompter autres beaucoup de de moindre affiliation mais de ne de moindre importance en Galice, la Catalogne et Valladolid.
De la même manière, il s'a l'habitude d'oublier que quelques membres du groupe ont cultivé autres branches de l'art, comme Luis Buñuel, cinéaste, K-Borne, caricaturista et animateur, Salvador Dalí et les peintres surrealistas, Maruja Mallo, peintre et sculptrice, Benjamín Palencia, Gregorio Prieto, Manuel Anges Ortiz, Ramón Gaya et Gabriel García Maroto, peintres, Ignacio Sánchez Mejías, torero, ou Rodolfo Halffter et Jesús Bal et Gay, compositeurs et musicólogo celui-ci dernier aussi, appartenants au Groupe des huit, que s'a l'habitude d'identifier en musique comme le correlato à la littéraire Génération du 27 et était intégré par le cité Bal et Gay, les Halffter, Ernesto et Rodolfo, Juan José Mantecón, Julián Bautista, Fernando Rive, Rose García Ascot, Salvador Bacarisse et Gustavo Pittaluga, sans oublier à autres musiciens plus ou moins marginaux comme Gustavo Durán. En Catalogne il est l'appelé groupe catalan, qu'a fait sa présentation en 1931 sous le nom de Groupe d'Artistes Catalans Indépendants intégré par Roberto Gerhard, Baltasar Samper, Manuel Blancafort, Ricardo Lamote de Grignon, Eduardo Toldrá et Federico Mompou.
Ils pourraient s'ajouter aussi les composants de l'appelée Génération du 25 d'architecte (qu'autrui ils ont proposé appeler aussi génération du 27, pour l'unir à celle-ci), de celle qui ils faisaient partie Agustín Aguirre, Teodoro d'Anasagasti, Carlos Arniches Moltó, José d'Aspiroz, Rafael Bergamín (frère de José), Luis Blanc Avoir l'habitude de, José Borobio, Martín Domínguez, Fernando García Mercadal, Luis Gutiérrez Soto, Casto Fernández Shaw, Manuel Muñoz Casayús, Luis Lacasa, Miguel des Santos, Manuel Sánchez Arcas et Ramón Durán Reynals.
Revues
Son document d'entrée dans la tradition littéraire il a été sans doute la première édition de la Anthologie préparée par Gerardo Diego en 1932. Par ailleurs, ils s'ont faits remarquer en publiant en des revues comme La Gaceta Littéraire dirigée par Ernesto Giménez Cavalier, en Cruz et Trait (1933), dirigée par José Bergamín, en Littoral, imprimée par Manuel Altolaguirre et Emilio Prés à Málaga depuis 1926; Carmen, créée à Santander (1927) par Gerardo Diego et avec un supplément férié, Lola; dans le Supplément Littéraire du quotidien murcien La Vérité (1923–1926), qu'ils maintenaient son rédacteur José Ballester Nicolás et Juan Guerrero Ruiz, et qu'il est après passé à être revue je Traite et prosa (1927), dirigée par Juan Guerrero Ruiz et Jorge Guillén; Midi (Séville); Meseta, de Valladolid; en Revue d'Occident, dont éditorial imprime divers livres du groupe; en Cheval vert pour la poésie (1935), dirigée par Pablo Neruda, et en Octobre, dirigée par Rafael Alberti.
Esthétique et évolution
dans les auteurs du 27 est très significative la tendance à l'équilibre, à la synthèse entre des pôles opposés (Lázaro), même dedans d'un même auteur:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied Il se remarque très bien à Salinas.
Entre un conception romantique de l'art (arrebato, inspiration) et un conception classique (effort rigoureux, discipline, perfection). Lorca disait que si il était poète «par la grâce de Dieu (ou du démon)» ne l'était pas moins «par la grâce de la technicienne et de l'effort».
Entre la pureté esthétique et l'authenticité humaine, entre la poésie pure (art par l'art; désir de beauté) et la poésie véritable, humaine, souciée par les problèmes de l'homme (plus habituel après la guerre: Guillén, Aleixandre...).
Entre l'art pour des minorités et des majorités. Ils alternent l'hermetismo et la clarté, le culte et le populaire (Lorca, Alberti, Diego). Il s'avertit un pas du «je» au «nous». «Le poète chante par tous», il dirait Aleixandre.
Entre l'universel et l'espagnol, entre les influjos de la poésie européenne du moment (surréalisme) et de la meilleure poésie espagnole de toujours. Ils sentent grande attraction par la poésie populaire espagnole: cancioneros, romanceros...
Entre tradition et rénovation. Ils se sentent prochains aux Avant-gardes (Lorca, Alberti, Aleixandre et Cernuda possèdent des livres surrealistas; G.Diego, creacionistas); prochains à la génération antérieure (admirent à Juan Ramón, Unamuno, les Machado, Rubén Darío...); Ils admirent du XIX à Bécquer (Alberti: «Hommage à Bécquer», Cernuda: «Où il habite l'oubli»...); Ils sentent véritable fervor par les classiques: Manrique, Garcilaso, San Juan, Fray Luis, Quevedo, Lope de Vega et, sur tous, Góngora.
Institutions
La plupart de ces auteurs, principalement lyriques, sont entré en contact avec la tradition littéraire à travers le Centre d'Études Historiques dirigé par le père de la filología espagnole, Ramón Menéndez Pidal, et avec les Avant-gardes à travers les voyages, la divulgation menée à terme par Ramón Gómez de la Serna et autres novecentistas et, surtout, les activités et conférences programmées par la Résidence d'Étudiantes, institution inspirée en le Krausismo de la Institution Libre d'Enseignement et dirigée par Alberto Jiménez Fraud.
Historiografía Sur le 27
Par ailleurs, et pour reconstruir la mémoire vive ce dont s'est venu à appeler le Âge d'Argent, y a que lire une série de livres de mémoires écrits par des divers auteurs plus ou moins liés à cette promotion. L'arboleda perdue, d'Alberti, par exemple. Il est aussi le cas de Pablo Neruda, qui par est alors venu à Madrid et a renforcé le groupe surrealista avec quelques de ses contributions, en particulière avec l'édition de son livre Résidence dans le terroir I et II et que dans ses deux livres de mémoires, Avoue que j'ai habité et Pour faire je suis né, il a donné attestation et des nouvelles sur les activités du groupe pendant ces ans et l'exil posterior, en particulier sur Lorca et Alberti. Les rencontres, de Vicente Aleixandre, il narre les premières fois qu'il a vu à chacune des figures remarquables de la génération; Mon dernier soupir, de Buñuel, publié primitivamente en français, comprend des nombreuses anecdotes sur les poètes du 27, etc.
Les courants du 27
En réalité, l'appelée génération du 27 a été un groupe peu d'homogéneo; il se leur est habituellement eus l'habitude d'ordonner par des couples ou des trios. Ainsi, par exemple, les poètes du Neopopularismo ou neopopularistas, Rafael Alberti et Federico García Lorca, dedans d'une feuille de paie qu'est allé particulièrement bien nourrie, ils essaient se rapprocher à la poésie de Gil Vicente et du Romancero, ou à la lyrique cancioneril, en cherchant sources populaires et dans le folklore de la lyrique traditionnelle; quelque chose de cela y a aussi dans l'approximation qu'a fait Gerardo Diego, après son étape Creacionista, à la lyrique de Félix Lope de Vega grâce à l'édition qu'a fait dans ce temps José Fernández Montesinos.
Par ailleurs, il y a deux catedráticos de Filología hispánica que partagent des intérêts communs et qu'ils ont même été amis et ont eu des trajectoires très semblables, donc n'en vain sa poétique il est fondamentalement affirmatif et optimiste; il s'agit de Jorge Guillén, toute dont l'oeuvre poétique se ramasse sous le titre Air à nous et il est marquée par la poésie pure au Paul Valéry et formée par cinq livres (Cántico, Clameur, Hommage, ...Et autres poèmes et Final) et Pedro Salinas, le grand poète de l'amour du 27.
Le groupe surrealista est plus nourri, mais il souligne spécialement le prix nobel Vicente Aleixandre, sûrement le plus original, puisque, selon Cernuda, «son vers ne se semble pas à rien», et celui qui est venu être le poète plus influyente de la génération pendant la dernière moitié du siècle XX, le déjà cité Luis Cernuda. Pourtant, il a eu autres poètes du 27 qu'ils ont remarqué l'impact surrealista et que possèdent des étapes dans son évolution marquées par cette esthétique: Rafael Alberti, par exemple, a composé la dernière section de Sur les anges et Sermones et demeures en versículo surrealista et Federico García Lorca a assimilé son impact en des Pleurs par Ignacio Sánchez Mejías, Poète à New York et les Sonetos de l'amour obscur. Une étape surrealista possède, par exemple, José María Hinojosa avec sa La fleur de Californía (avec accent dans l'i) et Emilio Prés.
Ils sont celui-ci dernier et Manuel Altolaguirre qui constituent l'appelé groupe de Málaga ou des poètes par présomption moindres, constitué autour de la revue Littoral éditée par Altolaguirre et sa collection de livres poétiques. Dámaso Alonso et Gerardo Diego viennent être, par ailleurs, l'appelé groupe desquels ils se sont restés en Espagne, de mauvaise faim et en passant quelques embarras le premier et plus à goût la seconde, et plus ou ils ont moins pactisé avec le régime victorioso dans la Guerre Civile (Alonso, que s'a envisagé à soi même dedans de la Génération du 27 comme critique, mais dedans de la première génération de postguerre comme poétesse) ou ils l'ont soutenus ouvertement (Diego). Ce dernier a réalisé une longue trajectoire poétique où a combiné à la fois tradition et avant-garde, très variée en sa thématique (depuis le toreo à la musique et les inquiétudes religieuses, le paysage et les contenus existentiels); pourtant, quelqu'uns se sont restés, ignorés par le régime, en habitant dans un appelé exil intérieur (Juan Gil-Albert) ou en se convertissant en fait en maître et guide de toute une nouvelle génération de poétesses (Vicente Aleixandre). il aussi y a un trio de poètes dans lesquels la homosexualité est thème ocasional, comme sont Cernuda, Aleixandre et García Lorca.
Feuille de paie
Membres de la génération du 27, par ordre chronologique:
Poésie de la Génération du 27
nous Soulignons entre les auteurs:
- Pedro Salinas
Il est né à Madrid, il est allé professeur de littérature dans diverse universités. Influencé par l'oeuvre de Juan Ramón Jiménez, cultive la poésie pure. De même que Juan Ramón essaie entrer dans l'essence occulte des choses, avec une poésie intelectualizada, apparemment simple. Son oeuvre se différencie en trois étapes:
- 1ª étape: il mêle la poésie pure et des thèmes futuristas (ampoule, automobile,…). Ils soulignent: Presagios,Sûr aléa et Fabula et signe.
- 2ª étape: il est la plus importante. Il prête attention au monde intime et à l'amour comme expérience gozosa. Predomina Le dialogue et un langage conceptual. Il est caractéristique le vers court heptasílabo et silvas sans rima. Ils soulignent:
- La voix à toi due, extrait le titre de la Égloga III de Garcilaso. L'amour apparaît esencializado dans les pronoms j'et tu pour se rapporter à la semblable ta-je, dont le centre est la femme.
- Raison d'amour, suite du livre antérieur, où poursuit la rationalisation du procès affectueux.
- Longue lamentation, recueil de poèmes sur le desamor et la mort de l'amour, qu'habite avec résignation et reconnaissance de l'habité.
- 3ª étape: écrite déjà en Amérique. Le contemplé'’ fait allusion à à la mer qu'est son interlocuteur. Tout plus clair, angoisse qui lui provoque la civilisation technologique contemporaine et les horreurs de la Guerre Civile et la 2ª Guerre Mondiale, et Confiance, que ferme son oeuvre poétique.
- Jorge Guillén
Il est né à Valladolid. S'exilió aux États-Unis et a été, comme son ami Pedro Salinas, avec qui a soutenu un prolongé epistolario, professeur de littérature espagnole. Il est rentré après la mort de Franco et il a obtenu le prix Cervantes. Sa singularité réside en s'avoir maintenu fidèle à l'idéal de poésie pure, et il a offert une vision optimiste et serein du monde, avec ce que se constitue en l'antítesis du pessimisme cosmológico de Vicente Aleixandre.
Toute son oeuvre se groupe sous le je intitule général de Air À nous, qu'intégre cinq livres: Cántico, Clameur, Hommage, ...Et autres poèmes et Final. Son langage est très élaboré, en recherche de la maximale et concisión; il préfère le vers court et l'endecasílabo. Son oeuvre est fruit d'un rigoureux procès de sélection (de mot), dans celui qui se supprime l'accessoire pour communiquer l'idée ou sentiment essentiel.
Ses thèmes sont l'affirmation jubilosa de l'être; la plénitude, le temps qui passe et il invite à jouir de la vie; l'aléa et le chaos, qu'ils produisent insécurité ou souffrance.
- Gerardo Diego
Il est né à Santander et j'occupe la cátedra de Littérature dans un Institut d'Enseignements Moyens de Soria. Il a reçu le prix National de Littérature, je joins avec Rafael Alberti, et le de Cervantes. Sa poésie se développe parallèlement en deux versants: la traditionnelle et la vanguardista (la plupart du temps creacionista). À son versant creacionista s'attribuent: Image et Manuel d'Espumas. De son esthétique traditionnelle nous soulignons: Vers Humains, Soria et Alouette de Vérité, collection de sonetos. Les thèmes de ce deuxième versant sont: l'amour, Dieu, la musique, la nature, les taureaux, la forme, l'iconografía, la beauté…
- Dámaso Alonso
Il est né à Madrid, il a dirigé la RAE. En il ils s'ont fondus trois vocations: la de poétesse, lingüista et critique littéraire de la estilística. Entre ses livres sur littérature il souligne La langue poétique de Góngora et une série d'études admirables sur lyriques modernes (depuis Bécquer jusqu'aux écrivains de son époque) que constituent Poètes espagnols contemporains. Il a édité les oeuvres de Góngora et s'a envisagé à soi même dedans du 27 seulement comme critique, et comme poète plutôt dedans de la Première génération poétique de postguerre, dans ce que il même il a appelé Poésie desarraigada.
La guerre de 1936 lui a fait détester la pureté propugnada par Juan Ramón. Ses oeuvres ses plus importantes se situent dans la postguerre avec: Fils de la colère (1944), très influencée par le Existencialismo et par la poésie biblique des Salmos penitenciales, que fait surgir en Espagne le courant poétique de la poésie desarraigada.
- Vicente Aleixandre
Sévillan, dont l'amitié avec Dámaso Alonso a réveillé sa vocation poétique. En 1935, son livre La destruction ou l'amour il obtient le Prix National de Littérature. Il est choisi membre de la RAE. Et en 1977 il obtient le prix Nóbel.
La majeure part de sa production suit les pas du Surréalisme et il se constitue dans le grand poète de cette esthétique; il utilise le versículo et la image visionaria en des Épées comme des lèvres et La destruction ou l'amour. Il évolue vers une «poésie de communication», en consonance avec la tendance sociale en vigueur en la lyrique des ans 50. Ombre du paradis (1944), inaugure je joins avec Fils de la colère de Dámaso Alonso, le courant desarraigada de la postguerre. Avec Histoire du coeur a entamé une poésie solidaire. Et avec la grande trilogie de senectute Poèmes de la consumación, Dialogues de la connaissance et En grande nuit est revenu à un peculiar surréalisme, avec des profondes implications philosophiques et laisses conceptistas.
- Federico García Lorca
Il est né en Grenade, en 1898. Ses études de Lettres et Droit ne lui ont pas intéressé autant comme la musique; il a été ami cher de Manuel de Faillit, de qui s'a après distancé. Il s'a installé dans la Résidence d'Étudiantes, où a vécu ensemble avec des nombreux artistes (Salvador Dalí et Luis Buñuel en spécial). Après habiter une saison à New York, rentre à l'Espagne et en 1932 il fonde L'Hutte, groupe théâtral universitaire avec lequel parcourt notre pays en représentant oeuvres classiques. Il participe à certaines activités publiques de signe izquierdista et meurt assassiné par les nationalistes en Viznar (la Grenade). Son assassinat a produit grande commotion mondiale.
Dans l'oeuvre de Lorca s'aúnan le culte et le populaire, le traditionnel et le vanguardista. Il connaissait les cancioneros traditionnels et la poésie orale du village andalou. Son thème était la frustration en deux versants, l'ontológica et la sociale; il développe ce thème dans un riche style poétique, avec un des systèmes symboliques plus complexes de la littérature espagnole, formé par des éléments extraits surtout de trois sources: la superstición populaire, Shakespeare et la Bible. Ils lui obsèdent des thèmes comme la solitude ou la destination tragique, et la lutte des êtres marginados (l'homosexuel, la femme, l'enfant, le deforme, le vieux impuissant, la solterona, la stérile, le gitan, le noir...) Contre une société opresiva basée sur les convencionalismos. Son oeuvre se sépare en deux étapes, une neopopularista et autrui en que se rapproche au Surréalisme.
De la première étape ils soulignent:
- Poème du chantez jondo, que s'inscrit dedans de la ligne neopopularista du G. 27 Et il utilise divers poèmes courts qu'ils peuvent se lire comme des poèmes indépendants ou comme des fragments d'un long encadenados. Il s'utilise le pied fait faillite.
- Romancero Gitan, dans la même ligne neopopularista, est composé par 18 romans. Le protagoniste est le gitan qui symbolise l'homme pur et innocent, enemistado avec les lois et des normes sociales, représentées par la Garde civile (son antagoniste).
De la deuxième ils soulignent:
- Poète à New York, le poète se noie dans ce monde que convertit à l'homme dans une pièce d'un grand engranaje. Avec des procédures clairement surrealistas, Lorca hausse le cri en plein Crack du 29 et sa protestation contre cette colmena inhumaine; les noirs, en spécial, méritent sa piété.
- Pleurs par Ignacio Sánchez Mejías, plante composé à la mort d'un torero ami à il.
- Sonetos D'amour obscur, publiés posthumes, sont l'expression d'un erotismo homosexuel dramatique.
- Rafael Alberti
Du Port de Sainte María (Cadix). Avec sa famille se déplace à Madrid. Il abandonne le Baccalauréat et il se consacre à la peinture. Je s'affilie au parti communiste et il a eu une active participation politique dans la guerre. Au finir cette s'exilió à l'Argentine. Rétablie la démocratie revient, et il lui sera accordé le Prix Cervantes.
Ils se fondent le populaire et le culte, l'escueto et le baroque, le traditionnel et le frenéticamente nouveau. Son livre plus tôt, Marin en terroir, s'inscrit dans une ligne du neopopularismo. Ils sont des chansons qu'ils évoquent un paradis perdu, que le poète identifie avec le Cadix de son enfance, et la mer, les mines de sel, les moments plus jubilosos de la même. Ils lui suivent L'aube d'alhelí et Chaux et chant, du plus difficile neogongorismo ou culteranismo. En 1929 il publie son oeuvre maîtresse, Sur les anges, induite par une profonde crise de perdue de foi; il est un livre en trois parts; les deux premières sont d'inspiration becqueriana; la dernière utilise déjà un plein surréalisme en qu'il détache le versículo. Il utilise des symboles comme les anges, les fantômes et les lutins. Livres de sa deuxième époque, il souligne Le poète dans la rue, de littérature engagée. Autres oeuvres, déjà dans l'exil il publiera Baladas et chansons du Parana.
- Luis Cernuda
Il a été élève de Pedro Salinas et professeur de diverse universités européennes et américaines. Il a réuni son oeuvre poétique sous le je intitule général de La réalité et le désir, collection de livres à celle que ils appartiennent: Profil de l'air, Égloga, choisissait, oda, Les plaisirs interdits, Où habite l'oubli, Une rivière, un amour, et Les nuages, déjà dans l'exil, Désolation de la chimère. Il est aussi important son labeur comme critique littéraire et ensayista, avec les deux volumes de Poésie et littérature, et cetera.
Sa poésie rehuye l'accent formel et cherche l'indefinible, l'aérien. C'est pourquoi il répugne d'estrofismo et de rima, et lorsqu'utilise quelqu'une il est l'asonante, qu'est celle qui il offre plus liberté. Il se centre dans l'expérience humaine, mais rehuye le plus spécifique et propre pour que le lecteur puisse s'identifier avec le poète. Il chante le choc entre le désir et la réalité, que laisse au poète seulement la consolation elegíaco du souvenir ou quelques peu d'instants, que le flamme accords, de joie intemporelle.
Sources
- Mainer, José-Carlos, L'Âge d'Argent (1902–1936). Essai d'interprétation d'un procès culturel. Madrid: Cátedra, 1983.
- Díez de Revenga, Francisco Javier, Panorama critique de la génération du 27, Madrid, Castalia, 1987.
- Alonso, Dámaso, «Une génération poétique (1920–1936)», Poètes espagnols contemporains, Madrid, Gredos, 1965, págs. 155–177.
- Anderson, À., Le Vingt-sept en étoffe de jugement, Madrid, Gredos, 2006.
- Diego, Gerardo, Anthologie de Gerardo Diego. Poésie espagnole contemporaine, Ed. De À. Soria Olmedo, Madrid, Taurus, 1991.
- Cano, José Luis, La poésie de la génération du 27, Madrid, Guadarrama, 1970.
- González Molaire, Joaquín, Le langage poétique de la génération Guillén-Lorca, Madrid, Ínsula, 1954.
- González Molaire, Joaquín et tu Frottes, Juan Manuel, La génération du 27. Étude et anthologie, Madrid, Istmo, 1986, 30 ed.
- Gullón, Ricardo, «La génération poétique de 1925», L'invention du 98 et autres essais, Madrid, Gredos, 1969, págs. 126–161.
- Tu frottes, Juan Manuel, La génération du 27 depuis dedans (Textes et documents), Madrid, Alcalá, 1974.
- Tu frottes, Juan Manuel, Le 27 comme génération, Santander, L'Île des Souris, 1978.
- Tour, Guillermo de, Littératures européennes d'avant-garde, Ed. De J. M. Barrière López, Séville, Renaissance, 2001.
- Ilie, Paul, Les surrealistas espagnols, Madrid, Taurus, 1972.
- Geist, À. L., La poétique de la génération du 27 et les revues littéraires: de l'avant-garde à l'engagement (1918–1936), Barcelone, Labeur, 1980.
- Cernuda, Luis, «Génération de 1925», Études sur poésie espagnole contemporaine, Madrid, Guadarrama, 1957, págs. 181–196.
- Cirre, J. F., Forme et esprit d'une lyrique espagnole (1920–1935), le Mexique, Graphiques Panamericana, 1950.
Tu raccordes externes
- Archives virtuelles de l'Âge d'Argent (collection de documents pour l'étude du 27 de la Résidence d'Étudiantes)
- Poétiques de la génération du 27 (les poètes du 27 réfléchissent sur la création poétique dans ses vers)
- Portal consacré au 27
- Portal de la Junte de l'Andalousie consacré au 27
- «La génération du 27» (article)
- Webquest sur la Génération du 27
