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Génocide du Rwanda

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Calaveras De victimes que montrent des marques et des indications de violence.

Le génocide du Rwanda s'a perpétré en 1994 par part de factions de hutus, sur tutsis et hutus modérés.

Nous nous remontons au Siècle IV à. C. Lorsque les twas, pigmeos chasseurs, pénètrent dans les montagnes boscosas du Rwanda et s'installent là de façon permanente. Quelques siècles plus tard, vers le XI d.C, agriculteurs hutus commencent à arriver à la région et à se établir de forme sedentaria, en vivant ensemble avec les twas en paix. Cents ans après, et déjà dans le siècle XII et XIII de façon plus claire, granjeros tutsis arrivent au Rwanda remontants aux environs (principalement de l'actuelle l'Ouganda). Aussi ces derniers s'installent dans la zone et dans le siècle XIV ils passent à faire partie d'une communauté formée par twas (chasseurs), hutus (agriculteurs) et tutsis (éleveurs). La cohabitation entre les deux dernières etnias a été simbiótica pendant un temps jusqu'à ce que à partir du siècle XVI, les principaux chefs tutsis entament quelques campagnes militaires contre les hutus, en finissant avec ses princes, auxquels, de forme cruelle et symbolique, ont coupé les genitales et les ont pendus dans les tambours réels en cherchant humilier à ses contrincantes et leur rappeler que ceux-ci, les hutus, étaient súbditos des tutsis.

Malgré la domination des tutsis, les différences socio-économiques n'étaient pas très prononcées. Bien que l'appartenir à un ou un autre estamento définissait le status social, un hutu, par exemple, pouvait monter de classe si possédait les suffisantes propriétés; pourtant, il avait déjà commencé une relation de vasallaje dominée par la race moins significative dans la zone, les tutsis, avec 14% de la population.

Dans le siècle XIX, les rois tutsis avaient cautionné sa domination. La meilleure organisation du clan réel Nyiginya dominait tout le pays, ce que a provoqué une race militaire et sociale composée par tutsis et qu'excluait à la plupart de l'etnia hutu. Il a été dans ce siècle, à la suite de ces circonstances, lorsque se a créé une structure socio-économique clasista qu'augmenterait pendant ce siècle à cause de la colonisation européenne; allemande en premier lieu (1897-1916) et après Belge, par mandat de la Société de Nations, en raison des sanctions imposées à la Prusse. L'influence occidentale, à travers l'introduction artificielle par les belges d'un carnet ethnique (1934) qu'attribuait aux tutsis majeur niveau sociaux et meilleurs posts dans l'administration colonial, a fini institucionalizando définitivement les différences sociales. En attendant, les pigmeos twas, ont joui d'un relatif bon je traite par part de la race tutsi qu'envisageait aux chasseurs des montagnes par dessus des hutus dans la pyramide sociale.

Avec la colonisation belge, le système socio-politique s'a renforcé encore plus en faveur de l'estamento dominant: les tutsis. Le besoin d'une expansion colonial accordée a divisé le continent africain en des zones dominées par les pays européens qui ont renforcé à quelques groupes ou autrui en dépenant de ses intérêts. Lorsque la administration belge a envisagé que les revendications tutsis étaient démesurées, il a changé de comportement et il a commencé à soutenir à la plupart hutu. Enfin, la rivalité entre les deux groupes s'a accentué avec la création, par initiative belge, de divers partis politiques sur des bases ethniques: l'Union Nationale Ruandesa (UNR), de tendance antihutu, l'Union Démocratique Ruandesa (RADER), le Parti du Mouvement d'Émancipation hutu (Parmehutu) et l'Avocación pour la Promotion Sociale des Masses (Aprosoma) d'orientation antitutsi. D'égale façon, se doit ressortir le papier des misioneros européens par legitimar le système social et la dominacion colonial, avec des nouvelles normes que limitaient le comportement injuste et l'exploitation d'uns par part d'autrui.

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Carte Actuelle du Rwanda

À moitié de siècle XX, en 1958, après qu'un groupe hutu avec des études rédigeât un manifeste en réclamant un changement social, depuis la cour réelle s'a répondu avec un document que, entre autres choses, disait le suivante:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Devant cette position des gouvernants tutsis, ont pris position des personnes comme l'évêque Perraudin, qu'a été déterminant dans le procès d'émancipation hutu. Dans sa lettre pastorale du 11 février 1959]], le manifeste clairement:

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Celui-ci est peut-être le point d'escisión historique plus important. À partir d'ici, les hutus commencent, de forme méditée, à essayer socavar le pouvoir des tutsis pour arriver à une meilleure répartition de la richesse. Un incident le 1 novembre 1959]] entre des jeunes tutsis et un des leaders hutus s'a converti dans l'étincelle d'une révolte populaire, dans laquelle, les hutus ont brûlé des propriétés tutsis et ont assassiné à divers de ses propriétaires. L'administration belge, pendant deux ans d'affrontements de bas niveau entre uns et autrui, a comptabilisé un total de 74 morts, desquels, cependant, 61 étaient hutus assassinés par des nouvelles milices tutsis que prétendaient finir avec le mouvement révolutionnaire, lequel a répondu avec plus de force devant la répression et, pendant les deux ans suivants, autour de 20.000 tutsis sont mort assassinés. Devant cette espiral de violence, le 31 mai 1961]] la ONU a proclamé une amnistie après vérifier que les affrontements s'aggravaient et la plupart hutu avait déjà provoqué l'exil de quelques 150.000 tutsis. Ce même an, le Rwanda, dominée par la population hutu s'independiza de la Belgique. Ce moment a été profité de par l'ONU pour exiger l'organisation d'un référendum sous la surveillance d'observateurs. Le résultat a été de 80% du NE à la continuité de la monarchie tutsi, ce que a obligé aux gouvernants à accepter la République, en provoquant l'exil de milliers de tutsis partisans du système en vigueur royalistes et contraires à accorder le pouvoir aux hutus. Les exiliados de court âge de ce moment, avec le pas des ans, s'arriveraient à convertir dans les fondateurs du Front Patriótico Ruandés, qu'occuperait un lieu important dans la guerre du Rwanda de 1990 jusqu'à 1994.

Grégoire Kayibanda a été le premier président d'une le Rwanda libérée de la domination colonial. Les données de croissance économique et stabilité sociale étaient encourageants. Malgré les différences accumulées pendant des siècles, tutsis et hutus remportaient vivre ensemble sans arriver à des affrontements généralisés. La masse paysane accédait à l'enseignement et le pays, sans demasiados ressources, progressait. Quand même, les tutsis partisans du régime royaliste dans l'exil s'ont organisés dans les pays limítrofes et ont jeté des diverse attaques contre le gouvernement ruandés, sans beaucoup de succès. L'haine entre des partisans de la république, de plupart hutu, et partisans du régime antérieur à celle-ci, mayormente de l'etnia tutsi, augmentait et bien que encore, au début du décennie des 70, l'affrontement n'était pas exarcerbado, déjà s'était fraguando une division sociale prononcée que produirait des conflits majeurs.

Desafortunamante En 1972 s'ont produits quelques terribles tueries dans le voisin le Burundi: 350.000 hutus ont été assassinés par tutsis et ceci a provoqué, définitivement, un sentiment anti-tutsi par part de la plupart des hutus dans l'intérieur du Rwanda. La population a commencé à exiger à son président Grégoire Kayibanda main dure contre la jadis classe dominante en le pays et la réponse insatisfactoria par part du président et les cas de corruption dans le gouvernement, ont provoqué le putsch du général Habyarimana (d'origine hutu), en juillet de 1973.

Malgré son irruption antidémocratique dans la scène politique, le gouvernement du général a réalisé une bonne gestion du pays jusqu'à la deuxième moitié des 80, en racontant avec le soutien logistique et militaire de la France. Il A aussi pris l'initiative d'une réconciliation nationale. Ces données sont confirmées par le Banque Mondiale, qu'il présentait au Rwanda comme modèle de développement en le l'Afrique subsahariana pendant le décennie des 80, et par Amnistie Internationale, qu'en 1990, donnait comme satisfaisant le respect des droits humains. Bien que la tension entre des partisans d'un côté et autrui s'a maintenu pendant les 17 ans suivants au putsch de Habyarimana, celui-ci, avait réussi apaiser à uns et à autrui en cédant, surtout, que le contrôle financier du pays il se concentrât sur des mains tutsis, ce que démontre que, malgré les accusations par part des exiliados tutsis de ne être permis de tour dans le pays par son etnia, ceux-ci racontaient, de nouveau, avec une position de pouvoir. En plus, pendant quelques ans, le FPR s'y avait internado en Rwanda de forme clandestine et avait recruté à beaucoup de jeunes tutsis par tout le pays pour recevoir une formation idéologique et militaire et constituer des brigades secrètes, diseminadas massivement par les collines. Ce fait est rappelé par Tito Rutaremara, ideólogo du FPR:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Facteurs économiques externes, comme la descente du prix du café, principal produit d'exportation, et autres internes, surtout la corruption en le Nord du pays (lieu de provenance d'Habyarimana) ont commencé à provoquer nouvelles tensions dans la deuxième moitié du décennie des 80. Le de pire en pire été de la situation économique et l'accusation des tutsis exiliados de ne être permise son tour au pays, ils sont allé les raisons principales qu'ils ont provoqué la Guerre du Rwanda.

Sommaire

Antécédents

En Rwanda se distinguent deux estamentos dedans de l'etnia Banyaruanda, à celle que appartiens toute la population : la plupart hutu et le groupe minoritaire de tutsis. Depuis l'indépendance du pays de la Belgique ses leaders ils ont toujours été hutus, dedans d'une rivalité sociale aggravée par la pénurie de terroirs et sa faible économie soutenue dans l'exportation de café. Dans l'an 1989 le prix mondial du café s'a réduit en 50% ce que a fait que le Rwanda perdît 40% de ses revenus par exportation. Le pays s'a fait face à à la pire crise alimentaire des derniers 50 ans en même temps qu'augmentait la dépense militaire au détriment des services publics.

En octobre de 1990 le Front Patriótico Ruandés, composé par exiliados tutsis expulsés du pays par les hutus avec le soutien de l'armée, envahit le Rwanda depuis son voisin l'Ouganda. En 1993 les deux pays ils signent un accord de paix (Accord de Arusha).

En Rwanda il se crée un gouvernement de transition composé par hutus et tutsis.

En 1994 les milices hutus, appels Interahamwe (que signifie "frappons ensemble"), ils sont entraînées et équipées par l'armée ruandés entre arengas et esprits à la confrontation avec les tutsis par part de la Radio Télévision Libre des Mille Collines (RTLM) dirigée par les factions hutus plus extrêmes. Ces messages influaient dans les différences que séparaient à les deux "groupes ethniques" et, à mesure qu'il devance le conflit, les appels à la confrontation et à la "chasse du tutsi" ils s'ont faits plus explicites, spécialement à partir du mois d'avril dans lequel il s'a fait circuler l'histoire de que la minorité tutsi planait un génocide contre les hutus.

D'après Linda Melvern, une reportera britannique qu'a eu accès à des documents officiels, le génocide il a été bien plané. Lors du début de la tuerie la milice ruandesa était composée par 30.000 hommes (un membre par chaque dix familles) et organisés tout au long du pays avec des représentants dans chaque voisinage. Quelques membres de la milice pouvaient acquérir rifles d'assaut Ak-47 avec seulement remplir un formulaire. Autres armes, comme des grenades n'ont pas requis aucune paperasserie et ils s'ont distribués massivement.

Le génocide a été financé, au moins en partie, avec l'argent enlevé de programmes d'aide internationales, telles comme le financement fourni par le Banque Mondiale et le Fond Monétaire International sous un Programme d'Ajustage Structural. Il s'estime qu'ils s'ont dépensés 134 millions de dollars dans la préparation du génocide—déjà de par soi une des nations les plus pauvres du Terroir—avec quelques 4,6 millions de dollaril est dépensés seulement en machetes, azadas, haches, couteaus et martillos . Il s'estime que telle dépense a permis qu'un hommes sur trois hutus eût un machete nouveau.

Selon Melvern, le premier ministre du Rwanda, Jean Kambanda, a révélé [1] que le génocide il s'a disputé ouvertement en des réunions de cabinet, et comment une ministre de cabinet il a dit qu'il était "personnellement en faveur de réussir se livrer de tous les tutsis... Sans tutsis tous les problèmes du Rwanda disparaîtraient".

Références

Les victimes

250px|thumb|Orphelins à Kigali

Probablement, il ne se saura jamais combien morts il a provoqué. Ils se calculent entre 500.000 et 1.000.000.[1]Si ont été 800.000 ils équivaudraient au 11 pour cent du total de la population et 4/5 des tutsis qu'habitaient dans le pays. il non plus se sait combien victimes il a provoqué la vengeance tutsi. Bien que il se parle du "un autre génocide", il semble qu'il n'est pas absolument pas comparable.

Réactions internationaux

la France

Tandis qu'il arrivait la tragédie, le monde entier semblait d'autrui à la barbarie et n'est pas intervenu pour arrêter le tragique conflit. Dans le cas de la France, et ceci peut être extensivo à la Belgique et à l'Allemagne, tous avec des importants intérêts dans la zone depuis le siècle XIX, le comportement n'a pas été du tout solidaire. D'après il nous raconte le général Romeo Dallaire, l'attitude de ces trois pays avant, pendant et après le conflit, a été dudosamente honorée:

Soleil Peupleraie: "Mais sinon il leur intéressait, par quel les français ils empêchaient qu'ils gagnassent la guerre les tutsis?

Les français se meuvent dans la zone par l'appel francophonie, par l'orgueil de contrôler. Et invariablemente aident aux hutus. J'Ai aussitôt vérifié étonné qu'autant français comme belges et allemands ils avaient là des conseillers à des douzaines. Ils oui savaient ce que il passait, mais aucun fournissait à l'ONU, c'est-à-dire, à moi, son représentante, l'information qu'ils possédaient. Et en même temps, ces pays qui étaient dans le Conseil de Sécurité ils non plus laissaient à l'ONU, à moi, monter ma propre unité d'information, parce que, ils disaient, le mandat ne contemplait pas cela. Même lorsque je ai eu constance de que ils se passaient des armes de contrabando à travers la frontière de l'Ouganda et ai demandé permission pour les chercher, ils m'ont répondus que ne." [2]

Malgré tout la France s'a chargé, à través dans la Opération turquesa, de pacificar part du territoire. Le pays français,[3] Avec 2,500 soldats remontants à ses bases sur l'Afrique, il a garanti la sécurité dans la part suroeste du pays et l'arrivée de l'aide internationale. Tout jusqu'à ce que la mission UNAMIR remportât réunir aux 5,500 soldats nécessaires pour se faire charge de la situation. De cette manière, la France s'a érigé avec le commandement du discours de la solidarité. Pourtant, les critiques ne s'ont pas fait attendre. Selon Victoria Brittain, la France avait prêté soutien militaire et logistique au gouvernement de l'assassiné Habyarimana depuis faisait ans, ce que a défini les intentions de l'armée français comme suspectes. Selon l'étude de Joan Casòliva et Joan Carrero[4] la France avait demeuré au côté d'Habyarimana jusqu'à la signature des Accords de Arusha. Il a soutenu au gouvernement hutu avec armamento pour éviter l'invasion du FPR et autres incursions des tutsis. Enfin, il s'a retiré du pays avec l'arrivée des premiers soldats de la MINUAR (UNOMUR), en novembre de 1993 et n'est pas revenu jusqu'à juin de 1994 avec la Opération turquesa, à la demande des Nations unies et avec des strictes conditions de ne soutenir au gouvernement radical hutu.

D'autre part, la armée française a permis que membres des milices hutus et responsables des premières tueries se réfugiassent en «zones sûres» frontalières en évitant ainsi tomber en des mains du FPR et en permettant que contrôlassent la gestion de l'aide humanitaire.

Ceci nous porte à penser que la France a appliqué une radicale «Realpolitik» dans la zone pour ne perdre sa capacité d'influence en concurrence avec la Belgique et autres pays.

les États-Unis

Aucun de ses principaux gouvernants, pendant le temps qu'a duré le génocide, il a usé ce mot pour définir ce que était en train d'arriver dans le pays centroafricano. Le le avoir admis il leur eût obligés à intervernir dans le conflit. Dans son lieu, ils ont utilisé la définition «actes de génocide» pour décrire la situation. Mais le plus important et que plus influence a eu dans le sein des Nations unies et par ce que ne s'a pas agi avant, ils sont allé les continues divergences que les États-Unis a soutenu avec le Secrétaire Général de l'ONU dans ce moment, Boutros Ghali. Les décisions de celui-ci, dans diverse occasions, ont choqué de front avec les intentions du je Gouverne américaine.

Un autre aspect important pour comprendre mieux l'attitude des les États-Unis face au génocide ruandés et d'après argumentent Joan Casòliva et Joan Carrero a été l'intérêt des nord-américains par influencer dans la zone. Le même Secrétaire de Commerce de les États-Unis de l'Amérique, déjà à des principes de 1996, a exprimé les intentions de Norteamérica en relation à l'Afrique:

L'ère de la domination économique et de l'hégémonie commerciale de l'Europe sur l'Afrique a terminé. l'Afrique nous intéresse.[4]

Bien que ces déclarations ont été faites en 1996, il y a faits que clairement démontrent un intérêt par la zone depuis avant même de 1994. En suivant l'argumentaire de Joan Casòliva et Joan Carrero, exposerons ici quelqu'uns d'ils.

1. Pendant la guerre du Rwanda, entre 1990 et 1994, soldats du FPR qu'ont attaqué le nord du pays depuis le voisin l'Ouganda, ils avaient acquis formation militaire en les les États-Unis à travers le programme IMET, ce que place au pays nord-américain du côté de la population tutsi et de l'Ouganda.

2. Ans avant, entre 1989 et 1992. l'Ouganda a reçu une aide de 183 millions de dollaril est, la même quantité que pendant les 27 ans antérieurs. En plus, si nous envisageons que par celui-là alors, les États-Unis était le principal fournisseur d'armes de l'Ouganda, nous pouvons conclure que l'intention principale du gouvernement américain était la de augmenter le pouvoir et influence de l'Ouganda sur autres pays de l'environnement et réussir ainsi avoir contrôlée la zone des Grands Lacs.

3. La mission des Nations unies MONOUR (ou UNOMUR), que prétendait contrôler la frontière entre l'Ouganda et le Rwanda pour éviter plus conflits comme lesquels ils s'étaient donné pendant les derniers ans par les incursions du FPR en Rwanda, s'a vu entravée par les États-Unis et la Grande-Bretagne, au prétexte de que ils manquaient des preuves objectives qu'ils vérifiassent ces agressions, même lorsqu'ils ont été les responsables de la MONOUR ceux qui ont informé à la Caserne Générale des Nations unies de que l'Ouganda leur empêchait réaliser son travail et il avait adopté un comportement radical.

4. La mission UNAMIR ou MINUAR, dominée par le général Dallaire, et créée pour soigner de l'accomplissement des accords d'Arusha (la Tanzanie) a été pendant cuatros mois bloquée par nord-américains et britanniques. Ce délai a provoqué des tensions entre les parts déjà faites face à: FPR et gouvernement d'Habyarimana.

5. La première ambassade en abandonner le Rwanda a été l'ambassade nord-américaine (7 avril de 1994) et pendant le génocide a mis tout type d'empêchements aux Nations unies pour pouvoir agir de forme décidée et énergique et pouvoir ainsi arrêter le conflit.

6. Passés deux ans du massacre, le 15 novembre 1996]], les États-Unis il a bloqué l'adoption et l'application de la résolution 1080, par celle qui le Conseil de Sécurité approuverait le déploiement d'une force multinationale de protection des réfugiés et population civile amenzada dans l'Est de l'exZaire et qu'étaient en train d'être masacrados par les militaires ruandeses.

7. Finalement, lorsqu'il se lui a demandé à un membre de l'Administration Clinton par l'assistance massive de les États-Unis au je Gouverne ruandés, celui-ci a répondu que «il était nécessaire établir un régime militaire très puissant dans la région des Grands Lacs pour imposer solutions militaires aux conflits»

Les compagnies minières

Il est su que le sous-sol du le Congo contient gisements de cuivre, cobalto, zinc, argent , diamants, uranium , cadmio et autres métaux rares, mais surtout concentrations de or en des quantités exceptionnelles. Ce fait peut être un élément important à l'heure de remarquer les diverses attitudes des pays qu'ils ont traditionnellement dominé la zone depuis la époque colonial. Les grandes concentrations de or (18 kg/or fin par tonne) ils se convertissent dans un facteur plus pour comprendre l'insolidario comportement de quelques pays occidentaux, que pourraient y avoir donné la priorité à sa concurrence par contrôler les ingentes ressources naturelles de la zone aux vies humaines.

L'expansion du conflit

Le génocide ruandés a amené avec soi graves conséquences pour la région des Grands Lacs. Peu de temps après le terme de la crise locale, celle-ci se transladó aux voisins le Zaïre, le Burundi et l'Ouganda. Le plus affecté par ceci a été le Zaïre, qu'il déjà habitait une crise interne produit de la déstabilisation générée par le désastreux gouvernement de Mobutu Sese Seko. L'arrivée de millions de réfugiés s'a converti en le caldo de culture que détacherait la Première et la Deuxième Guerre du le Congo, que laisserait le tragique solde de 3.8 millions de morts. Lorsqu'il se rapprochait la guerre en buenaventura et congo tous ont échappé vers autres paises mais beaucoup de sont mort par la crueldad de ces assassins, où sont mort incalculables numeros d'enfants et jovenes innocents.

Jugements et punitions

Le 8 novembre 1994, par résolution du Conseil de Sécurité des Nations unies, et en vertu de le disposé dans le Chapitre VII de la Lettre des Nations unies, à l'envisager que le génocide ruandés était un grave attentat contre la paix et la sécurité internationale, s'a créé un Tribunal Pénal International pour le Rwanda. Celui-ci tribunal a comme objet la poursuite des leaders et instigadores du génocide.

En même temps, une fois que la situation a été moyennement normalisée, les tribunaux ruandeses ont entamé des centaines de procès à l'encontre d'inculpés de commettre les graves violations aux droits humains. Jusqu'à aujourd'hui plus de 700 personnes ont été condamnées par les tribunaux coupables de génocide.

Cas Akayesu

Il constitue une borne mondiale en étant envisagée la première condamnation internationale par Génocide et la première en reconnaître la violence sexuelle comme des actes constitutivos de génocide. Le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, créé le 8 novembre 1994, dans le cas Akayesu, a déclaré à un accusé coupable de violation par n'y avoir empêché ni arrêté une violation dans sa qualité d'officielle, et ne par l'avoir commise personnellement. Le tribunal a envisagé que la violation constituait torture et que, données les circonstances, la violation généralisée, comme part de quelques "mesures dirigées à empêcher naissances dedans du groupe", il constituait un acte de génocide. Par exemple, dans les sociétés où l'appartenance à une etnia est déterminée par l'identité du père, violer à une femme pour la laisser embarazada peut lui empêcher donner à lumière à son fils dans le sein de son propre groupe.

Jean Paul Akayesu, ancien maire de la ville ruandesa de Taba, a été arrêté en Zambie le 10 octobre 1995 et il a été transféré à l'Unité d'Arrestation du Tribunal en Arusha le 26 mai 1996. Le jugement a commencé en juin de 1997 et le 2 septembre 1998 la Caméra Du procès I l'a trouvé coupable de génocide, incitation directe et publique à commettre génocide et crimes de lesa humanité. Le 2 octobre 1998 a été sentenciado à prison de par vie. Akayesu Accomplit condamnation à chaîne perpétuelle dans une prison de le Mali.

Theoneste Bagosora

Theoneste Bagosora A été trouvé coupable par un tribunal de la ONU et condamné à chaîne perpétuelle. Il a été accusé de comandar les troupes et milices hutu Interahamwe, responsables du massacre. En plus, le tribunal a envisagé que Bagosora a été "responsable" de l'assassinat de la première ministre Agathe Uwilingiyimana et soulignés membres de l'opposition, ainsi que de dix soldats belges.

En plus, les juges ont condamné aux officiels Aloys Ntabakuze et Anatol Nsengiyumva par sa participation dans le génocide. L'accusé général Gratien Kabiligi a été mis en liberté.

L'ICTR y a sentenciado à 32 personnes depuis 1997. Le plus récent a été le fameux chanteur ruandés Simon Bikindi, qui a été condamné à 15 ans de prison par y avoir prononcé un discours en juin de 1994 dans lequel a appelé aux hutus à tuer à la minorité tutsi.

Références

  1. Modèle:Cite web
  2. SOLEIL PEUPLERAIE, le Rwanda: Un GÉNÉRAL devant 800.000 MORTS - Roméo Dallaire. http://www.fluvium.org/textos/documentacion/cul149.htm
  3. Guiomar de l'Être, le Rwanda: Genocidicio planifié, inhibition internationale , , Mariano Aguirre (ed), Rupture d'Hégémonies. La fragmentation du pouvoir dans le monde, Icaria, Barcelone, 1995.
  4. 4,0 4,1 JOAN CASÒLIVA Et JOAN CARRERO, Le la Afrique des Grands Lacs: Dix ans de souffrance, destruction et mort. http://www.fespinal.com/espinal/castellano/visua/es95.htm

Bibliografía

Filmografía

  • Hôtel Rwanda, dirigée par Terry George. Film qu'homenajea à Paul Rusesabagina.
  • En tirant sur à des chiens, dirigée par Michael Caton-Jones, basés sur faits réels joués le rôle principal par le père Vjeko Curic, prêtre catholique qui a sauvé à des beaucoup de personnes en mourant il même.
  • Sometimes in April, Dirigée par Raoul Peck.
  • 100 Days, Dirigée par Nick Hughes et produite par Eric Kabera.
  • [Http://www.floresderuanda.com/ Fleurs du Rwanda], dirigée par David Muñoz.
  • Shake hands with the Devil. The journey of Roméo Dallaire Dirigée par Peter Raymont.
  • [2]

Voyez-vous aussi

  • Modèle:Rendez-vous je livre
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  • Corneille
  • Rapport du Secrétaire Général S/1994/640 de date 31 mai de 1994

Tu raccordes externes

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