Gabriel Fernández Álvez
De WikiLingue.
Gabriel Fernández Álvez (9 juillet de 1943- 2 février de 2008) , compositeur d'origine espagnole et auteur de les oeuvres Trio Mompou et Douze Préludes pour Leonel Moraux, entre autrui.
Formation
Connu par être un travailleur infatigable et bon professionnel, se convertit en 1989 en Professeur numéraire d'Harmonie et Mélodie accompagnée en le Réel Conservatorio Supérieur de Musique de Madrid. Bien que il ne commence pas ses études musicales de forme officielle jusqu'aux 17 ans en le Conservatorio Supérieur de Madrid, reçoit une première instruction chargé de son père. Grande influence ils exercent sur il les enseignements de Antón García Avril et Carmelo Bernaola. L'union de tendances compositivas tellement tires sur ils ont retenti en l'experimentalidad de ses premiers travaux.
Premières oeuvres
Le Quatuor nº 1 pour des instruments de corde est envisagée sa première oeuvre importante. Terminée en 1973, la présente au Concours Permanent de Composition du Commissariat Général de la Musique, où se fait avec le Deuxième Prix en 1976. Il est sans doute cet an -1976- un des plus importants pour le compositeur; il reçoit le Prix Fin de Course de Composition en RCSMM par l'oeuvre Hommage à Faillit. Il représente en plus à l'Espagne dans le XII Congrès International de la Société Internationale d'Éducation Musicale avec Hommage à Hindemith pour piano et est sélectionné pour représenter à l'Espagne dans le XII Congrès de la Société Internationale de Musique Contemporaine (SIMC) avec Lasciate ogni speranza, composition pour soprano, enfant, coeur mixte, ruban magnétique et orchestre.
Son style compositivo souffre un point d'inflexion en 1989, reconnu par l'auteur dans un entretien accordé à "La Chronique de León" avec motif de l'étrenne de la sonata pour cello et piano Atenea. Les structures serialistas que caractérisaient ses premières oeuvres ils laissent pas à la pantonalidad, un langage que le compositeur applique avec implonta propre en Trio Mompou, de 1983. Le critique musical García du Busto l'a mentionné dans son article pour El País "Panorama de la musique de caméra" (29 février de 1984) en disant qu'était <<uno des meilleurs réussites du compositeur madrileño>>. Il est une oeuvre avec grand attrait en raison de l'investissement que fait du "thème avec variations", à travers un élaboré tissu contrapuntístico que finit en profilant le thème.
Sept ans plus il tard reviendrait à travailler avec le Trio Mompou (alors composé par Juan Luis Jordá, Pilar Serrano et Luciano González Sarmiento) en Concert Elegíaco (1990), un triple concert avec violon, cello et piano comme des solistes plus ruban magnétique, deux trompetas entre le public- quelque chose qui a provoqué grande confusion dans l'étrenne-, percussion et corde. Consacré aux victimes du terrorisme, le sentiment d'exaltation à la paix s'évidence dans le ton expresivo des quatre mouvements, en terminant dans un Hymne à la paix dans lequel intervient le coeur.
En 1992 il débute dans le Théâtre Monumental le Gibraltar, un opéra fille inspirée dans l'oeuvre de F. Asenjo Barbieri le Gibraltar en 1890, étrennée dans le Théâtre de la Zarzuela en 1866. L'adaptation qui a fait Fernández Álvez faisait partie des festejos pour conmemorar le centenaire du revenu de Barbieri dans la Académie de Beaux-Arts. Le compositeur a essayé conserver la musique de la zarzuela instrumentándola et en composant la majeure part du libreto de Picón, en essayant <<no tomber en des fissures estilísticas>>, selon des déclarations qu'a ramassé El País. Malgré le succès cueilli dans le public, l'adaptation a souffert quelques critiques, qu'ils soutenaient qu'il était une oeuvre que ni il sonnait à Barbieri ni à Fernández Álvez.
Oeuvres de maturité
À partir de 1998 il s'entame une étape pleine de projets, étrennée avec le Concert pour violon et orchestre (1996). Ils lui ont suivis des Cahiers pour trio, le Concert pour deux flautas et orchestre et le trio An-At. Dans le Auditorie de Cuenca débute dans l'an 2000 Getsemaní, dedans du cycle de la Semaine Religieuse en dite ville, et le pianiste Leonel Morales étrenne dans le Automne Musical Soriano les Douze Préludes pour piano. Il interprétera à nouveau cette collection dans le XV Festival de Musique Espagnole de León (2004). La collaboration avec le pianiste termine dans le VII Concours International de Piano "Compositeurs de l'Espagne" (2006), édition consacrée à Fernández Álvez et dans lequel Morales est part du jury.
Entre ses derniers travaux on peut signaler Fantaisie Maya (2007) et Le Prophète, collection de chansons pour Barítono-bas, coeur et orchestre, et textes de Khalil Gilbran, étrennée dans le Festival MANGEZ de Madrid en décembre de 2006 par le barítono Alfredo García et le pianiste Jorge Robaina et tour à interpréter dans la Fondation Juan March le 2 janvier 2008, en étant celui-ci le dernier concert à celui que est accouru en vie pour écouter une de ses oeuvres. Il est mort un mois plus tard le 2 février 2008. En le Conservatorio Teresa Berganza, où impartió classe en les derniers quatorze ans, se lui rappelle comme un grand professeur et un professionnel de grande hauteur, difficile de remplacer.
